Ce sujet a été résolu
Pourtant j'ai l'impression qu'en entrepreneurs çapl peut rapporter
Plombier chauffagiste
Plombier chauffagiste
#Japan is turning footsteps into electricity. Every step creates energy using piezoelectric tiles - powering lights...
il y a 18 heures
Tu veux me refaire la plomberie ?
Sex, death and money, honey, makes this wicked world go round
#EE50B9
il y a 18 heures
Actuellement c'est un des meilleurs métiers pendants encore au moins 10ans avant le GR des machines.
il y a 18 heures
Mal vu par qui et pourquoi ? Balek tu choisis pas un métier ou un boulot en fonction du regard des autres.
il y a 18 heures
Xanmeer
18h
Mal vu par qui et pourquoi ? Balek tu choisis pas un métier ou un boulot en fonction du regard des autres.
Jdois etre trop dans l'apparence je pense.
Surement a cause de l'armée
Surement a cause de l'armée
#Japan is turning footsteps into electricity. Every step creates energy using piezoelectric tiles - powering lights...
il y a 18 heures
Actuellement c'est un des meilleurs métiers pendants encore au moins 10ans avant le GR des machines.
Et encore...le gr machine bofbof
#Japan is turning footsteps into electricity. Every step creates energy using piezoelectric tiles - powering lights...
il y a 18 heures
Magique
18h
Pourtant j'ai l'impression qu'en entrepreneurs çapl peut rapporter
Plombier chauffagiste
Plombier chauffagiste
Toi pas pris la plomberie pill
Célestin, l’homme qui n’était bon à rien… sauf à tout réussir
Célestin Moreau n’avait jamais été bon à l’école. À l’époque du collège, ses bulletins étaient une catastrophe : « manque de concentration », « bavard », « pourrait mieux faire s’il voulait ». Mais Célestin ne voulait pas. Il voulait juste que les journées passent vite, pouvoir rentrer chez lui, démonter son vélo ou réparer la vieille machine à laver de sa mère.
À seize ans, quand il fallut choisir une orientation, il n’avait aucune idée. Ses parents, épuisés, lui dirent : « Fais un CAP, n’importe lequel, au moins tu auras un métier. » Célestin regarda la liste sans conviction et tomba sur « CAP Plombier-Chauffagiste ». Il haussa les épaules. « Pourquoi pas. Au moins je toucherai à des trucs concrets. »
Il commença son apprentissage chez un petit artisan du village, M. Lambert, un homme bourru qui sentait le tabac froid et l’huile de vidange. Les premiers mois furent durs. Célestin se prenait des engueulades, se coupait les doigts, se brûlait avec le chalumeau. Mais pour la première fois de sa vie, il comprenait quelque chose : quand il réparait une fuite, qu’il installait un radiateur ou qu’il faisait couler l’eau chaude comme il fallait, il voyait le résultat. C’était concret. C’était utile. Et les gens le regardaient différemment.
À dix-neuf ans, il obtint son CAP avec mention « assez bien ». M. Lambert, surpris, lui proposa de rester comme ouvrier. Célestin accepta. Il travaillait six jours sur sept, rentrait tard, les mains noires, mais avec une fierté nouvelle dans le regard.
À vingt-deux ans, il osa franchir le pas : il créa sa propre micro-entreprise. « Célestin Plomberie ». Il commença tout petit, avec une vieille camionnette blanche qu’il avait retapée lui-même, un téléphone portable et des flyers glissés dans les boîtes aux lettres. Les premiers clients étaient les voisins, puis les amis des voisins. Il était ponctuel, souriant, et surtout… il ne mentait jamais sur le prix. « Si c’est cher, je te le dis franchement. Si je peux faire moins cher, je le fais. »
Petit à petit, sa réputation grandit dans la commune de Saint-Roch-sur-Loire. Les gens disaient : « Appelle Célestin, il est sérieux et il ne te vole pas. » À vingt-six ans, il embaucha son premier apprenti. À trente ans, il avait trois salariés, une belle boutique-atelier en bord de route et une réputation qui dépassait déjà le canton.
Un soir de juin, lors de la fête du village, il rencontra Léa. Grande, blonde aux yeux verts, rire clair et intelligence vive. Elle était institutrice et venait d’arriver dans la région.
Célestin, qui n’avait jamais été très à l’aise avec les filles, trouva le courage de lui parler parce qu’elle avait un problème de robinet qui fuyait dans son petit appartement. Il vint le réparer un dimanche matin. Ils discutèrent trois heures autour d’un café. Six mois plus tard, ils étaient ensemble.
Léa voyait en lui ce que personne n’avait vu à l’école : un homme travailleur, honnête, avec une intelligence pratique et une vraie générosité.
Ils se marièrent deux ans après, dans la petite église de Saint-Roch. Léa était magnifique dans sa robe blanche, ses cheveux blonds relevés. Célestin, en costume un peu trop serré, n’arrêtait pas de sourire comme un idiot.
Les années passèrent. L’entreprise grandit encore. Célestin devint connu pour sa rigueur et son bon sens. Les gens du village commencèrent à venir le voir pour d’autres problèmes : une dispute avec le voisin, une question sur les impôts, une idée pour la fête communale. Il avait cette capacité rare d’écouter et de trouver des solutions simples.
Un jour, le maire de Saint-Roch, un homme âgé et fatigué, lui proposa de rejoindre sa liste aux prochaines élections municipales. Célestin rit d’abord. « Moi, maire ? J’ai à peine mon CAP ! » Mais Léa lui dit doucement : « Pourquoi pas ? Tu sais déjà arranger les choses des gens. »
Il se présenta. Contre toute attente, il fut élu adjoint, puis, quatre ans plus tard, à quarante-deux ans, il devint maire de Saint-Roch-sur-Loire avec une large majorité. Les habitants disaient : « Au moins, avec lui, les choses avancent et on nous raconte pas d’histoires. »
Il modernisa la commune sans se prendre la tête : plomberie des bâtiments publics refaite à neuf, économie d’eau, chauffage performant dans les écoles, création d’un vrai service d’aide aux artisans locaux. Sous sa mandature, le village respira mieux.
Cinq ans plus tard, on lui proposa de monter au niveau régional. Il devint conseiller régional, toujours avec la même philosophie : du concret, du bon sens, pas de grands discours inutiles.
Aujourd’hui, Célestin a cinquante et un ans. Il a trois enfants : deux garçons et une fille, tous blonds comme leur mère, tous différents mais tous solides.
L’aîné veut reprendre l’entreprise, la cadette rêve d’être vétérinaire, le petit dernier est un bricoleur comme son père.
Le soir, quand il rentre dans leur grande maison en pierre qu’il a lui-même rénovée, Léa l’attend souvent sur la terrasse, un verre de vin à la main. Elle est toujours aussi belle, avec quelques rides élégantes au coin des yeux. Ils regardent leurs enfants jouer dans le jardin et ils sourient.
Célestin n’était pas bon à l’école.
Mais il était bon dans la vie.
Célestin, l’homme qui n’était bon à rien… sauf à tout réussir
Célestin Moreau n’avait jamais été bon à l’école. À l’époque du collège, ses bulletins étaient une catastrophe : « manque de concentration », « bavard », « pourrait mieux faire s’il voulait ». Mais Célestin ne voulait pas. Il voulait juste que les journées passent vite, pouvoir rentrer chez lui, démonter son vélo ou réparer la vieille machine à laver de sa mère.
À seize ans, quand il fallut choisir une orientation, il n’avait aucune idée. Ses parents, épuisés, lui dirent : « Fais un CAP, n’importe lequel, au moins tu auras un métier. » Célestin regarda la liste sans conviction et tomba sur « CAP Plombier-Chauffagiste ». Il haussa les épaules. « Pourquoi pas. Au moins je toucherai à des trucs concrets. »
Il commença son apprentissage chez un petit artisan du village, M. Lambert, un homme bourru qui sentait le tabac froid et l’huile de vidange. Les premiers mois furent durs. Célestin se prenait des engueulades, se coupait les doigts, se brûlait avec le chalumeau. Mais pour la première fois de sa vie, il comprenait quelque chose : quand il réparait une fuite, qu’il installait un radiateur ou qu’il faisait couler l’eau chaude comme il fallait, il voyait le résultat. C’était concret. C’était utile. Et les gens le regardaient différemment.
À dix-neuf ans, il obtint son CAP avec mention « assez bien ». M. Lambert, surpris, lui proposa de rester comme ouvrier. Célestin accepta. Il travaillait six jours sur sept, rentrait tard, les mains noires, mais avec une fierté nouvelle dans le regard.
À vingt-deux ans, il osa franchir le pas : il créa sa propre micro-entreprise. « Célestin Plomberie ». Il commença tout petit, avec une vieille camionnette blanche qu’il avait retapée lui-même, un téléphone portable et des flyers glissés dans les boîtes aux lettres. Les premiers clients étaient les voisins, puis les amis des voisins. Il était ponctuel, souriant, et surtout… il ne mentait jamais sur le prix. « Si c’est cher, je te le dis franchement. Si je peux faire moins cher, je le fais. »
Petit à petit, sa réputation grandit dans la commune de Saint-Roch-sur-Loire. Les gens disaient : « Appelle Célestin, il est sérieux et il ne te vole pas. » À vingt-six ans, il embaucha son premier apprenti. À trente ans, il avait trois salariés, une belle boutique-atelier en bord de route et une réputation qui dépassait déjà le canton.
Un soir de juin, lors de la fête du village, il rencontra Léa. Grande, blonde aux yeux verts, rire clair et intelligence vive. Elle était institutrice et venait d’arriver dans la région.
Célestin, qui n’avait jamais été très à l’aise avec les filles, trouva le courage de lui parler parce qu’elle avait un problème de robinet qui fuyait dans son petit appartement. Il vint le réparer un dimanche matin. Ils discutèrent trois heures autour d’un café. Six mois plus tard, ils étaient ensemble.
Léa voyait en lui ce que personne n’avait vu à l’école : un homme travailleur, honnête, avec une intelligence pratique et une vraie générosité.
Ils se marièrent deux ans après, dans la petite église de Saint-Roch. Léa était magnifique dans sa robe blanche, ses cheveux blonds relevés. Célestin, en costume un peu trop serré, n’arrêtait pas de sourire comme un idiot.
Les années passèrent. L’entreprise grandit encore. Célestin devint connu pour sa rigueur et son bon sens. Les gens du village commencèrent à venir le voir pour d’autres problèmes : une dispute avec le voisin, une question sur les impôts, une idée pour la fête communale. Il avait cette capacité rare d’écouter et de trouver des solutions simples.
Un jour, le maire de Saint-Roch, un homme âgé et fatigué, lui proposa de rejoindre sa liste aux prochaines élections municipales. Célestin rit d’abord. « Moi, maire ? J’ai à peine mon CAP ! » Mais Léa lui dit doucement : « Pourquoi pas ? Tu sais déjà arranger les choses des gens. »
Il se présenta. Contre toute attente, il fut élu adjoint, puis, quatre ans plus tard, à quarante-deux ans, il devint maire de Saint-Roch-sur-Loire avec une large majorité. Les habitants disaient : « Au moins, avec lui, les choses avancent et on nous raconte pas d’histoires. »
Il modernisa la commune sans se prendre la tête : plomberie des bâtiments publics refaite à neuf, économie d’eau, chauffage performant dans les écoles, création d’un vrai service d’aide aux artisans locaux. Sous sa mandature, le village respira mieux.
Cinq ans plus tard, on lui proposa de monter au niveau régional. Il devint conseiller régional, toujours avec la même philosophie : du concret, du bon sens, pas de grands discours inutiles.
Aujourd’hui, Célestin a cinquante et un ans. Il a trois enfants : deux garçons et une fille, tous blonds comme leur mère, tous différents mais tous solides.
L’aîné veut reprendre l’entreprise, la cadette rêve d’être vétérinaire, le petit dernier est un bricoleur comme son père.
Le soir, quand il rentre dans leur grande maison en pierre qu’il a lui-même rénovée, Léa l’attend souvent sur la terrasse, un verre de vin à la main. Elle est toujours aussi belle, avec quelques rides élégantes au coin des yeux. Ils regardent leurs enfants jouer dans le jardin et ils sourient.
Célestin n’était pas bon à l’école.
Mais il était bon dans la vie.
il y a 18 heures
Pour avoir 2000e net, il faut au moins avoir 3500 et quelques de chiffres d'affaires voire plus
/ 21 jours de travail, ça fait au moins 166e par jour. Vu la concurrence, il faut réussir à avoir chaque jour un client
/ 21 jours de travail, ça fait au moins 166e par jour. Vu la concurrence, il faut réussir à avoir chaque jour un client
il y a 17 heures
Magique
18h
Pourtant j'ai l'impression qu'en entrepreneurs çapl peut rapporter
Plombier chauffagiste
Plombier chauffagiste
Ptain tu sais pas du tout ce que tu veux faire mon vieux magique.
J’encule TOUJOURS gateaudemerde avec un saucisson Justin bridou « le généreux »
il y a 17 heures
Toi pas pris la plomberie pill
Célestin, l’homme qui n’était bon à rien… sauf à tout réussir
Célestin Moreau n’avait jamais été bon à l’école. À l’époque du collège, ses bulletins étaient une catastrophe : « manque de concentration », « bavard », « pourrait mieux faire s’il voulait ». Mais Célestin ne voulait pas. Il voulait juste que les journées passent vite, pouvoir rentrer chez lui, démonter son vélo ou réparer la vieille machine à laver de sa mère.
À seize ans, quand il fallut choisir une orientation, il n’avait aucune idée. Ses parents, épuisés, lui dirent : « Fais un CAP, n’importe lequel, au moins tu auras un métier. » Célestin regarda la liste sans conviction et tomba sur « CAP Plombier-Chauffagiste ». Il haussa les épaules. « Pourquoi pas. Au moins je toucherai à des trucs concrets. »
Il commença son apprentissage chez un petit artisan du village, M. Lambert, un homme bourru qui sentait le tabac froid et l’huile de vidange. Les premiers mois furent durs. Célestin se prenait des engueulades, se coupait les doigts, se brûlait avec le chalumeau. Mais pour la première fois de sa vie, il comprenait quelque chose : quand il réparait une fuite, qu’il installait un radiateur ou qu’il faisait couler l’eau chaude comme il fallait, il voyait le résultat. C’était concret. C’était utile. Et les gens le regardaient différemment.
À dix-neuf ans, il obtint son CAP avec mention « assez bien ». M. Lambert, surpris, lui proposa de rester comme ouvrier. Célestin accepta. Il travaillait six jours sur sept, rentrait tard, les mains noires, mais avec une fierté nouvelle dans le regard.
À vingt-deux ans, il osa franchir le pas : il créa sa propre micro-entreprise. « Célestin Plomberie ». Il commença tout petit, avec une vieille camionnette blanche qu’il avait retapée lui-même, un téléphone portable et des flyers glissés dans les boîtes aux lettres. Les premiers clients étaient les voisins, puis les amis des voisins. Il était ponctuel, souriant, et surtout… il ne mentait jamais sur le prix. « Si c’est cher, je te le dis franchement. Si je peux faire moins cher, je le fais. »
Petit à petit, sa réputation grandit dans la commune de Saint-Roch-sur-Loire. Les gens disaient : « Appelle Célestin, il est sérieux et il ne te vole pas. » À vingt-six ans, il embaucha son premier apprenti. À trente ans, il avait trois salariés, une belle boutique-atelier en bord de route et une réputation qui dépassait déjà le canton.
Un soir de juin, lors de la fête du village, il rencontra Léa. Grande, blonde aux yeux verts, rire clair et intelligence vive. Elle était institutrice et venait d’arriver dans la région.
Célestin, qui n’avait jamais été très à l’aise avec les filles, trouva le courage de lui parler parce qu’elle avait un problème de robinet qui fuyait dans son petit appartement. Il vint le réparer un dimanche matin. Ils discutèrent trois heures autour d’un café. Six mois plus tard, ils étaient ensemble.
Léa voyait en lui ce que personne n’avait vu à l’école : un homme travailleur, honnête, avec une intelligence pratique et une vraie générosité.
Ils se marièrent deux ans après, dans la petite église de Saint-Roch. Léa était magnifique dans sa robe blanche, ses cheveux blonds relevés. Célestin, en costume un peu trop serré, n’arrêtait pas de sourire comme un idiot.
Les années passèrent. L’entreprise grandit encore. Célestin devint connu pour sa rigueur et son bon sens. Les gens du village commencèrent à venir le voir pour d’autres problèmes : une dispute avec le voisin, une question sur les impôts, une idée pour la fête communale. Il avait cette capacité rare d’écouter et de trouver des solutions simples.
Un jour, le maire de Saint-Roch, un homme âgé et fatigué, lui proposa de rejoindre sa liste aux prochaines élections municipales. Célestin rit d’abord. « Moi, maire ? J’ai à peine mon CAP ! » Mais Léa lui dit doucement : « Pourquoi pas ? Tu sais déjà arranger les choses des gens. »
Il se présenta. Contre toute attente, il fut élu adjoint, puis, quatre ans plus tard, à quarante-deux ans, il devint maire de Saint-Roch-sur-Loire avec une large majorité. Les habitants disaient : « Au moins, avec lui, les choses avancent et on nous raconte pas d’histoires. »
Il modernisa la commune sans se prendre la tête : plomberie des bâtiments publics refaite à neuf, économie d’eau, chauffage performant dans les écoles, création d’un vrai service d’aide aux artisans locaux. Sous sa mandature, le village respira mieux.
Cinq ans plus tard, on lui proposa de monter au niveau régional. Il devint conseiller régional, toujours avec la même philosophie : du concret, du bon sens, pas de grands discours inutiles.
Aujourd’hui, Célestin a cinquante et un ans. Il a trois enfants : deux garçons et une fille, tous blonds comme leur mère, tous différents mais tous solides.
L’aîné veut reprendre l’entreprise, la cadette rêve d’être vétérinaire, le petit dernier est un bricoleur comme son père.
Le soir, quand il rentre dans leur grande maison en pierre qu’il a lui-même rénovée, Léa l’attend souvent sur la terrasse, un verre de vin à la main. Elle est toujours aussi belle, avec quelques rides élégantes au coin des yeux. Ils regardent leurs enfants jouer dans le jardin et ils sourient.
Célestin n’était pas bon à l’école.
Mais il était bon dans la vie.
Célestin, l’homme qui n’était bon à rien… sauf à tout réussir
Célestin Moreau n’avait jamais été bon à l’école. À l’époque du collège, ses bulletins étaient une catastrophe : « manque de concentration », « bavard », « pourrait mieux faire s’il voulait ». Mais Célestin ne voulait pas. Il voulait juste que les journées passent vite, pouvoir rentrer chez lui, démonter son vélo ou réparer la vieille machine à laver de sa mère.
À seize ans, quand il fallut choisir une orientation, il n’avait aucune idée. Ses parents, épuisés, lui dirent : « Fais un CAP, n’importe lequel, au moins tu auras un métier. » Célestin regarda la liste sans conviction et tomba sur « CAP Plombier-Chauffagiste ». Il haussa les épaules. « Pourquoi pas. Au moins je toucherai à des trucs concrets. »
Il commença son apprentissage chez un petit artisan du village, M. Lambert, un homme bourru qui sentait le tabac froid et l’huile de vidange. Les premiers mois furent durs. Célestin se prenait des engueulades, se coupait les doigts, se brûlait avec le chalumeau. Mais pour la première fois de sa vie, il comprenait quelque chose : quand il réparait une fuite, qu’il installait un radiateur ou qu’il faisait couler l’eau chaude comme il fallait, il voyait le résultat. C’était concret. C’était utile. Et les gens le regardaient différemment.
À dix-neuf ans, il obtint son CAP avec mention « assez bien ». M. Lambert, surpris, lui proposa de rester comme ouvrier. Célestin accepta. Il travaillait six jours sur sept, rentrait tard, les mains noires, mais avec une fierté nouvelle dans le regard.
À vingt-deux ans, il osa franchir le pas : il créa sa propre micro-entreprise. « Célestin Plomberie ». Il commença tout petit, avec une vieille camionnette blanche qu’il avait retapée lui-même, un téléphone portable et des flyers glissés dans les boîtes aux lettres. Les premiers clients étaient les voisins, puis les amis des voisins. Il était ponctuel, souriant, et surtout… il ne mentait jamais sur le prix. « Si c’est cher, je te le dis franchement. Si je peux faire moins cher, je le fais. »
Petit à petit, sa réputation grandit dans la commune de Saint-Roch-sur-Loire. Les gens disaient : « Appelle Célestin, il est sérieux et il ne te vole pas. » À vingt-six ans, il embaucha son premier apprenti. À trente ans, il avait trois salariés, une belle boutique-atelier en bord de route et une réputation qui dépassait déjà le canton.
Un soir de juin, lors de la fête du village, il rencontra Léa. Grande, blonde aux yeux verts, rire clair et intelligence vive. Elle était institutrice et venait d’arriver dans la région.
Célestin, qui n’avait jamais été très à l’aise avec les filles, trouva le courage de lui parler parce qu’elle avait un problème de robinet qui fuyait dans son petit appartement. Il vint le réparer un dimanche matin. Ils discutèrent trois heures autour d’un café. Six mois plus tard, ils étaient ensemble.
Léa voyait en lui ce que personne n’avait vu à l’école : un homme travailleur, honnête, avec une intelligence pratique et une vraie générosité.
Ils se marièrent deux ans après, dans la petite église de Saint-Roch. Léa était magnifique dans sa robe blanche, ses cheveux blonds relevés. Célestin, en costume un peu trop serré, n’arrêtait pas de sourire comme un idiot.
Les années passèrent. L’entreprise grandit encore. Célestin devint connu pour sa rigueur et son bon sens. Les gens du village commencèrent à venir le voir pour d’autres problèmes : une dispute avec le voisin, une question sur les impôts, une idée pour la fête communale. Il avait cette capacité rare d’écouter et de trouver des solutions simples.
Un jour, le maire de Saint-Roch, un homme âgé et fatigué, lui proposa de rejoindre sa liste aux prochaines élections municipales. Célestin rit d’abord. « Moi, maire ? J’ai à peine mon CAP ! » Mais Léa lui dit doucement : « Pourquoi pas ? Tu sais déjà arranger les choses des gens. »
Il se présenta. Contre toute attente, il fut élu adjoint, puis, quatre ans plus tard, à quarante-deux ans, il devint maire de Saint-Roch-sur-Loire avec une large majorité. Les habitants disaient : « Au moins, avec lui, les choses avancent et on nous raconte pas d’histoires. »
Il modernisa la commune sans se prendre la tête : plomberie des bâtiments publics refaite à neuf, économie d’eau, chauffage performant dans les écoles, création d’un vrai service d’aide aux artisans locaux. Sous sa mandature, le village respira mieux.
Cinq ans plus tard, on lui proposa de monter au niveau régional. Il devint conseiller régional, toujours avec la même philosophie : du concret, du bon sens, pas de grands discours inutiles.
Aujourd’hui, Célestin a cinquante et un ans. Il a trois enfants : deux garçons et une fille, tous blonds comme leur mère, tous différents mais tous solides.
L’aîné veut reprendre l’entreprise, la cadette rêve d’être vétérinaire, le petit dernier est un bricoleur comme son père.
Le soir, quand il rentre dans leur grande maison en pierre qu’il a lui-même rénovée, Léa l’attend souvent sur la terrasse, un verre de vin à la main. Elle est toujours aussi belle, avec quelques rides élégantes au coin des yeux. Ils regardent leurs enfants jouer dans le jardin et ils sourient.
Célestin n’était pas bon à l’école.
Mais il était bon dans la vie.
J'ai cru qu'il allait reprendre le pays en main et bâtir un empire qui tiendrait mille ans à ce rythme, dommage
il y a 17 heures
Ptain tu sais pas du tout ce que tu veux faire mon vieux magique.
Célestin Moreau n’avait jamais été bon à l’école. Zéro en maths, zéro en français, le professeur principal avait même écrit sur son bulletin de troisième : « Élève sans avenir apparent. » À seize ans, ses parents, à bout, lui dirent : « Choisis un CAP, n’importe lequel, au moins tu auras un métier. »
Il posa le doigt au hasard sur la liste et tomba sur « Plombier-Chauffagiste ». Il haussa les épaules. « Au moins je toucherai à des tuyaux. »
Il commença son apprentissage chez un petit artisan de Saint-Roch-sur-Loire. Les premiers mois furent une catastrophe : il se brûlait, il inondait les chantiers, il se faisait engueuler. Mais un jour, en réparant une vieille chaudière, il eut une idée.
Une idée bête, presque trop simple. Il imagina un système de tuyauterie intelligent qui récupérait la chaleur des eaux usées pour chauffer l’eau propre, et qui apprenait tout seul les habitudes de la maison grâce à une petite puce. Il bricola le prototype dans le garage de ses parents avec du matériel de récupération.
À vingt et un ans, il déposa son premier brevet. À vingt-quatre ans, il créa sa société : « Moreau ÉcoPlomb ». Les banques refusèrent de le suivre. Alors il emprunta à sa grand-mère, vendit sa moto et dormit six mois dans sa camionnette. Le premier gros client fut une résidence de luxe à Nantes.
Le système fonctionna si bien que le promoteur en commanda pour dix immeubles. En trois ans, Célestin devint millionnaire. En six ans, il racheta tous les concurrents régionaux. À trente-deux ans, il entra en bourse. À trente-huit ans, il était milliardaire.
Son empire s’appelait désormais « Moreau Group ». Il ne faisait plus seulement de la plomberie : il construisait des villes entières éco-responsables, des quartiers où l’eau, l’énergie et les déchets formaient un seul circuit intelligent. On parlait de lui dans le monde entier comme du « roi du tuyau intelligent ».
Il racheta des usines en Allemagne, des start-up en Californie, des mines de lithium en Afrique. À quarante-deux ans, il possédait plus de cent cinquante milliards d’euros.
Mais l’argent ne lui suffisait plus. Il voulait changer les choses à plus grande échelle.
Il commença par sa commune. Saint-Roch-sur-Loire devint le village le plus moderne de France : zéro facture d’eau pour les habitants, écoles chauffées gratuitement, emplois pour tous. Les gens l’adoraient. Ils le firent maire à quarante-quatre ans.
Quatre ans plus tard, il était élu conseiller régional, puis député. À chaque fois, il gagnait avec des scores historiques. On disait de lui : « Il parle comme un ouvrier et pense comme un empereur. »
Un soir de gala à Paris, il rencontra Léa. Grande, blonde aux cheveux qui tombaient comme de l’or liquide, yeux verts et sourire qui faisait taire une salle entière. Elle était architecte spécialisée dans l’habitat durable. Il vint réparer lui-même un robinet dans son appartement (un caprice de milliardaire). Ils parlèrent toute la nuit. Six mois plus tard, ils se mariaient dans la cathédrale de Nantes. Léa était sublime dans sa robe blanche. Célestin, en smoking sur mesure, pleurait comme un gamin.
Ils eurent quatre enfants : trois garçons et une fille, tous blonds comme leur mère, tous brillants et solides. L’aîné devint ingénieur chez Moreau Group, la cadette s’occupait déjà des relations internationales du groupe à vingt-deux ans.
À cinquante-deux ans, Célestin se présenta à l’élection présidentielle. Son slogan était simple : « Du concret, pour tous, pour toujours. » Il gagna au second tour avec 68 % des voix. Le soir de sa victoire, sur le perron de l’Élysée, il leva la main et dit simplement : « Je n’étais bon à rien à l’école. Aujourd’hui je suis Président de la République française. Si je peux le faire, vous pouvez tout faire. »
Son mandat fut légendaire. Il transforma la France en leader mondial de la technologie verte. Il créa la « Charte de l’Eau Éternelle », une loi qui obligeait chaque bâtiment neuf à intégrer le système Moreau. Il signa des alliances avec tous les continents.
Il fit de Moreau Group non plus une entreprise, mais un empire industriel et technologique présent dans 187 pays.
Mais son plus grand coup fut ailleurs.
Il créa la « Fondation Célestin & Léa », une organisation privée mais quasi-étatique qui gérait l’éducation, l’eau et l’énergie pour des centaines de millions de personnes à travers le monde.
Il y plaça ses enfants et leurs futurs descendants à vie. Il fit voter une loi constitutionnelle permettant à ses héritiers de diriger cette fondation pour les siècles à venir, comme une dynastie moderne. On appela cela « l’Empire Moreau ».
Quand il quitta l’Élysée à soixante-dix ans, il n’était plus seulement riche. Il était immortel.
Aujourd’hui, en 2087, cent vingt ans après sa naissance, l’Empire Moreau contrôle encore l’eau potable de trois milliards d’êtres humains. Ses arrière-arrière-petits-enfants dirigent la Fondation depuis le même bureau qu’il avait fait construire à Saint-Roch-sur-Loire. Sur les murs, une photo en noir et blanc : un gamin de seize ans en bleu de travail, casquette vissée sur la tête, qui tient un chalumeau.
Sous la photo, une phrase gravée dans le marbre :
« Il n’était bon à rien à l’école.
Il est devenu tout. »
Et l’empire qu’il a bâti, du fond de son garage, dure encore.
Et durera encore des centaines d’années.
Il posa le doigt au hasard sur la liste et tomba sur « Plombier-Chauffagiste ». Il haussa les épaules. « Au moins je toucherai à des tuyaux. »
Il commença son apprentissage chez un petit artisan de Saint-Roch-sur-Loire. Les premiers mois furent une catastrophe : il se brûlait, il inondait les chantiers, il se faisait engueuler. Mais un jour, en réparant une vieille chaudière, il eut une idée.
Une idée bête, presque trop simple. Il imagina un système de tuyauterie intelligent qui récupérait la chaleur des eaux usées pour chauffer l’eau propre, et qui apprenait tout seul les habitudes de la maison grâce à une petite puce. Il bricola le prototype dans le garage de ses parents avec du matériel de récupération.
À vingt et un ans, il déposa son premier brevet. À vingt-quatre ans, il créa sa société : « Moreau ÉcoPlomb ». Les banques refusèrent de le suivre. Alors il emprunta à sa grand-mère, vendit sa moto et dormit six mois dans sa camionnette. Le premier gros client fut une résidence de luxe à Nantes.
Le système fonctionna si bien que le promoteur en commanda pour dix immeubles. En trois ans, Célestin devint millionnaire. En six ans, il racheta tous les concurrents régionaux. À trente-deux ans, il entra en bourse. À trente-huit ans, il était milliardaire.
Son empire s’appelait désormais « Moreau Group ». Il ne faisait plus seulement de la plomberie : il construisait des villes entières éco-responsables, des quartiers où l’eau, l’énergie et les déchets formaient un seul circuit intelligent. On parlait de lui dans le monde entier comme du « roi du tuyau intelligent ».
Il racheta des usines en Allemagne, des start-up en Californie, des mines de lithium en Afrique. À quarante-deux ans, il possédait plus de cent cinquante milliards d’euros.
Mais l’argent ne lui suffisait plus. Il voulait changer les choses à plus grande échelle.
Il commença par sa commune. Saint-Roch-sur-Loire devint le village le plus moderne de France : zéro facture d’eau pour les habitants, écoles chauffées gratuitement, emplois pour tous. Les gens l’adoraient. Ils le firent maire à quarante-quatre ans.
Quatre ans plus tard, il était élu conseiller régional, puis député. À chaque fois, il gagnait avec des scores historiques. On disait de lui : « Il parle comme un ouvrier et pense comme un empereur. »
Un soir de gala à Paris, il rencontra Léa. Grande, blonde aux cheveux qui tombaient comme de l’or liquide, yeux verts et sourire qui faisait taire une salle entière. Elle était architecte spécialisée dans l’habitat durable. Il vint réparer lui-même un robinet dans son appartement (un caprice de milliardaire). Ils parlèrent toute la nuit. Six mois plus tard, ils se mariaient dans la cathédrale de Nantes. Léa était sublime dans sa robe blanche. Célestin, en smoking sur mesure, pleurait comme un gamin.
Ils eurent quatre enfants : trois garçons et une fille, tous blonds comme leur mère, tous brillants et solides. L’aîné devint ingénieur chez Moreau Group, la cadette s’occupait déjà des relations internationales du groupe à vingt-deux ans.
À cinquante-deux ans, Célestin se présenta à l’élection présidentielle. Son slogan était simple : « Du concret, pour tous, pour toujours. » Il gagna au second tour avec 68 % des voix. Le soir de sa victoire, sur le perron de l’Élysée, il leva la main et dit simplement : « Je n’étais bon à rien à l’école. Aujourd’hui je suis Président de la République française. Si je peux le faire, vous pouvez tout faire. »
Son mandat fut légendaire. Il transforma la France en leader mondial de la technologie verte. Il créa la « Charte de l’Eau Éternelle », une loi qui obligeait chaque bâtiment neuf à intégrer le système Moreau. Il signa des alliances avec tous les continents.
Il fit de Moreau Group non plus une entreprise, mais un empire industriel et technologique présent dans 187 pays.
Mais son plus grand coup fut ailleurs.
Il créa la « Fondation Célestin & Léa », une organisation privée mais quasi-étatique qui gérait l’éducation, l’eau et l’énergie pour des centaines de millions de personnes à travers le monde.
Il y plaça ses enfants et leurs futurs descendants à vie. Il fit voter une loi constitutionnelle permettant à ses héritiers de diriger cette fondation pour les siècles à venir, comme une dynastie moderne. On appela cela « l’Empire Moreau ».
Quand il quitta l’Élysée à soixante-dix ans, il n’était plus seulement riche. Il était immortel.
Aujourd’hui, en 2087, cent vingt ans après sa naissance, l’Empire Moreau contrôle encore l’eau potable de trois milliards d’êtres humains. Ses arrière-arrière-petits-enfants dirigent la Fondation depuis le même bureau qu’il avait fait construire à Saint-Roch-sur-Loire. Sur les murs, une photo en noir et blanc : un gamin de seize ans en bleu de travail, casquette vissée sur la tête, qui tient un chalumeau.
Sous la photo, une phrase gravée dans le marbre :
« Il n’était bon à rien à l’école.
Il est devenu tout. »
Et l’empire qu’il a bâti, du fond de son garage, dure encore.
Et durera encore des centaines d’années.
il y a 17 heures
Ptain tu sais pas du tout ce que tu veux faire mon vieux magique.
Je veux un 4 pièces à Manathan.
Avec le salon qui offre une vue sur la ville.
Rien de plus rien de moins.
Avec le salon qui offre une vue sur la ville.
Rien de plus rien de moins.
#Japan is turning footsteps into electricity. Every step creates energy using piezoelectric tiles - powering lights...
il y a 17 heures
niourim
17h
Pour avoir 2000e net, il faut au moins avoir 3500 et quelques de chiffres d'affaires voire plus
/ 21 jours de travail, ça fait au moins 166e par jour. Vu la concurrence, il faut réussir à avoir chaque jour un client
/ 21 jours de travail, ça fait au moins 166e par jour. Vu la concurrence, il faut réussir à avoir chaque jour un client
Jsuis en Grande ville.
Les 166 par jour me semble largement atteignable
Les 166 par jour me semble largement atteignable
#Japan is turning footsteps into electricity. Every step creates energy using piezoelectric tiles - powering lights...
il y a 17 heures
Je suis prêt à bosser H24 comme un putain d'americain si ce métier me rapporte.
#Japan is turning footsteps into electricity. Every step creates energy using piezoelectric tiles - powering lights...
il y a 17 heures
Magique
17h
Je suis prêt à bosser H24 comme un putain d'americain si ce métier me rapporte.
il y a 16 heures
Jsuis en Grande ville.
Les 166 par jour me semble largement atteignable
Les 166 par jour me semble largement atteignable
si tu cherches un plombier dans ta ville, tu as combien de résultats de recherche?
il y a 14 heures
pourquoi ce serait mal vue, putain?
Tu vas chez le mec et tu lui fait le boulot qu'il peut pas faire, tout en montrant ta raie poilue
Tu vas chez le mec et tu lui fait le boulot qu'il peut pas faire, tout en montrant ta raie poilue
il y a 14 heures
Magique
18h
Pourtant j'ai l'impression qu'en entrepreneurs çapl peut rapporter
Plombier chauffagiste
Plombier chauffagiste
Mal vu de quoi fdp tout le monde sait qu'ils sont blindes, toute les meufs rêvent d'un plombier
il y a 14 heures


































