Ce sujet a été résolu
Le système est délibérément conçu pour vous maintenir à peine à flot, sans pour autant vous priver au point que vous vous révoltiez contre lui. Les seigneurs sataniques, démoniaques et pédophiles (vous savez de qui je parle) vous maintiennent dans un contentement perpétuel en vous agitant sous le nez une fausse « liberté », telle une paire de clés de voiture rutilantes, mais en réalité, vous n’avez jamais été aussi enfermés.
Nous vivons sans ironie dans un esclavage moderne, et ils font tout ce qu’ils peuvent pour vous en détourner l’attention. Lavage de cerveau et alarmisme médiatiques , du pain et des jeux, nourriture empoisonnée pour les goys, eau potable fluorée (calcification de la glande pinéale), etc. Avez-vous déjà remarqué comment l’économie est constamment en train de « s’effondrer » tout en restant mystérieusement à flot ?
C’est eux, ils le font exprès, ce n’est pas un accident, tout est méticuleusement orchestré. C’est pour vous maintenir dans cet état constant de tourment et de démoralisation (qui vous affaiblit), tout en s’en servant comme excuse pour augmenter le coût de la vie et les prix des produits alimentaires, juste assez pour vous garder enfermés et dépendants de leur système, mais pas assez pour que vous remarquiez que ce sont eux qui agissent ainsi.
À n'importe quel moment, ils pourraient mettre fin à cette merde et laisser les gens vivre normalement, mais ils ne le feront pas, car une société en bonne santé est une société qui les renverserait.
Pour ces seigneurs, vous n'êtes rien de plus que du bétail, vous êtes constamment surveillés et enfermés à double tour dans leur super-industrie, travaillant comme des forçats à tout ce qu'ils ont besoin que vous fassiez.
Le pire, c'est que 99 % de la population n'en a même pas conscience ; ils vivent en quelque sorte dans une matrice psychologique qui a été construite pour eux au fil d'années d'endoctrinement (à l'école), de lavage de cerveau par les médias, et où on lui répète que quiconque n'est pas un gentil petit goy qui va travailler de 9 h à 17 h dans son box de bureau est une menace pour la société et doit être rejeté.
Vous vous contenterez de la réalité que nous avons construite pour vous
On vous fera croire que vous êtes heureux de nous servir
@Leoben @Proprio @DPT @TintinQuiRit @Proutojine-
il y a 22 jours
Le système est délibérément conçu pour vous maintenir à peine à flot, sans pour autant vous priver au point que vous vous révoltiez contre lui. Les seigneurs sataniques, démoniaques et pédophiles (vous savez de qui je parle) vous maintiennent dans un contentement perpétuel en vous agitant sous le nez une fausse « liberté », telle une paire de clés de voiture rutilantes, mais en réalité, vous n’avez jamais été aussi enfermés.
Nous vivons sans ironie dans un esclavage moderne, et ils font tout ce qu’ils peuvent pour vous en détourner l’attention. Lavage de cerveau et alarmisme médiatiques , du pain et des jeux, nourriture empoisonnée pour les goys, eau potable fluorée (calcification de la glande pinéale), etc. Avez-vous déjà remarqué comment l’économie est constamment en train de « s’effondrer » tout en restant mystérieusement à flot ?
C’est eux, ils le font exprès, ce n’est pas un accident, tout est méticuleusement orchestré. C’est pour vous maintenir dans cet état constant de tourment et de démoralisation (qui vous affaiblit), tout en s’en servant comme excuse pour augmenter le coût de la vie et les prix des produits alimentaires, juste assez pour vous garder enfermés et dépendants de leur système, mais pas assez pour que vous remarquiez que ce sont eux qui agissent ainsi.
À n'importe quel moment, ils pourraient mettre fin à cette merde et laisser les gens vivre normalement, mais ils ne le feront pas, car une société en bonne santé est une société qui les renverserait.
Pour ces seigneurs, vous n'êtes rien de plus que du bétail, vous êtes constamment surveillés et enfermés à double tour dans leur super-industrie, travaillant comme des forçats à tout ce qu'ils ont besoin que vous fassiez.
Le pire, c'est que 99 % de la population n'en a même pas conscience ; ils vivent en quelque sorte dans une matrice psychologique qui a été construite pour eux au fil d'années d'endoctrinement (à l'école), de lavage de cerveau par les médias, et où on lui répète que quiconque n'est pas un gentil petit goy qui va travailler de 9 h à 17 h dans son box de bureau est une menace pour la société et doit être rejeté.
Vous vous contenterez de la réalité que nous avons construite pour vous
On vous fera croire que vous êtes heureux de nous servir
@Leoben @Proprio @DPT @TintinQuiRit @Proutojine-
"Le spectacle, compris dans sa totalité, est à la fois le résultat et le projet du mode de production existant. Il n’est pas un supplément au monde réel, sa décoration surajoutée. Il est le cœur de l’irréalisme de la société réelle. Sous toutes ses formes particulières, information ou propagande, publicité ou consommation directe de divertissements, le spectacle constitue le modèle présent de la vie socialement dominante. Il est l’affirmation omniprésente du choix déjà fait dans la production, et sa consommation corollaire. Forme et contenu du spectacle sont identiquement la justification totale des conditions et des fins du système existant. Le spectacle est aussi la présence permanente de cette justification, en tant qu’occupation de la part principale du temps vécu hors de la production moderne."
"Le spectacle est l’héritier de toute la faiblesse du projet philosophique occidental qui fut une compréhension de l’activité, dominée par les catégories du voir ; aussi bien qu’il se fonde sur l’incessant déploiement de la rationalité technique précise qui est issue de cette pensée. Il ne réalise pas la philosophie, il philosophise la réalité. C’est la vie concrète de tous qui s’est dégradée en univers
spéculatif."
"Le spectacle est le discours ininterrompu que l’ordre présent tient sur luimême, son monologue élogieux. C’est l’auto-portrait du pouvoir à l’époque de sa gestion totalitaire des conditions d’existence. L’apparence fétichiste de pure objectivité dans les relations spectaculaires cache leur caractère de relation entre hommes et entre classes : une seconde nature paraît dominer notre environnement de ses lois fatales. Mais le spectacle n’est pas ce produit nécessaire du développement technique regardé comme un développement naturel. La société du spectacle est au contraire la forme qui choisit son propre contenu technique. Si le spectacle, pris sous l’aspect restreint des « moyens de communication de masse », qui sont sa manifestation superficielle la plus
écrasante, peut paraître envahir la société comme une simple instrumentation, celle-ci n’est en fait rien de neutre, mais l’instrumentation même qui convient à son auto-mouvement total. Si les besoins sociaux de l’époque où se développent de telles techniques ne peuvent trouver de satisfaction que par leur médiation, si l’administration de cette société et tout contact entre les hommes ne peuvent plus s’exercer que par l’intermédiaire de cette puissance de communication instantanée, c’est parce que cette « communication » est essentiellement unilatérale ; de sorte que sa concentration revient à accumuler dans les mains de l’administration du système existant les moyens qui lui permettent de poursuivre cette administration déterminée. La scission généralisée du spectacle est inséparable de l’État moderne, c’est-à-dire de la forme générale de la scission dans la société, produit de la division du travail social et organe de la domination de classe."
"Le spectacle est l’héritier de toute la faiblesse du projet philosophique occidental qui fut une compréhension de l’activité, dominée par les catégories du voir ; aussi bien qu’il se fonde sur l’incessant déploiement de la rationalité technique précise qui est issue de cette pensée. Il ne réalise pas la philosophie, il philosophise la réalité. C’est la vie concrète de tous qui s’est dégradée en univers
spéculatif."
"Le spectacle est le discours ininterrompu que l’ordre présent tient sur luimême, son monologue élogieux. C’est l’auto-portrait du pouvoir à l’époque de sa gestion totalitaire des conditions d’existence. L’apparence fétichiste de pure objectivité dans les relations spectaculaires cache leur caractère de relation entre hommes et entre classes : une seconde nature paraît dominer notre environnement de ses lois fatales. Mais le spectacle n’est pas ce produit nécessaire du développement technique regardé comme un développement naturel. La société du spectacle est au contraire la forme qui choisit son propre contenu technique. Si le spectacle, pris sous l’aspect restreint des « moyens de communication de masse », qui sont sa manifestation superficielle la plus
écrasante, peut paraître envahir la société comme une simple instrumentation, celle-ci n’est en fait rien de neutre, mais l’instrumentation même qui convient à son auto-mouvement total. Si les besoins sociaux de l’époque où se développent de telles techniques ne peuvent trouver de satisfaction que par leur médiation, si l’administration de cette société et tout contact entre les hommes ne peuvent plus s’exercer que par l’intermédiaire de cette puissance de communication instantanée, c’est parce que cette « communication » est essentiellement unilatérale ; de sorte que sa concentration revient à accumuler dans les mains de l’administration du système existant les moyens qui lui permettent de poursuivre cette administration déterminée. La scission généralisée du spectacle est inséparable de l’État moderne, c’est-à-dire de la forme générale de la scission dans la société, produit de la division du travail social et organe de la domination de classe."
Ave Maria
il y a 22 jours
"Le spectacle, compris dans sa totalité, est à la fois le résultat et le projet du mode de production existant. Il n’est pas un supplément au monde réel, sa décoration surajoutée. Il est le cœur de l’irréalisme de la société réelle. Sous toutes ses formes particulières, information ou propagande, publicité ou consommation directe de divertissements, le spectacle constitue le modèle présent de la vie socialement dominante. Il est l’affirmation omniprésente du choix déjà fait dans la production, et sa consommation corollaire. Forme et contenu du spectacle sont identiquement la justification totale des conditions et des fins du système existant. Le spectacle est aussi la présence permanente de cette justification, en tant qu’occupation de la part principale du temps vécu hors de la production moderne."
"Le spectacle est l’héritier de toute la faiblesse du projet philosophique occidental qui fut une compréhension de l’activité, dominée par les catégories du voir ; aussi bien qu’il se fonde sur l’incessant déploiement de la rationalité technique précise qui est issue de cette pensée. Il ne réalise pas la philosophie, il philosophise la réalité. C’est la vie concrète de tous qui s’est dégradée en univers
spéculatif."
"Le spectacle est le discours ininterrompu que l’ordre présent tient sur luimême, son monologue élogieux. C’est l’auto-portrait du pouvoir à l’époque de sa gestion totalitaire des conditions d’existence. L’apparence fétichiste de pure objectivité dans les relations spectaculaires cache leur caractère de relation entre hommes et entre classes : une seconde nature paraît dominer notre environnement de ses lois fatales. Mais le spectacle n’est pas ce produit nécessaire du développement technique regardé comme un développement naturel. La société du spectacle est au contraire la forme qui choisit son propre contenu technique. Si le spectacle, pris sous l’aspect restreint des « moyens de communication de masse », qui sont sa manifestation superficielle la plus
écrasante, peut paraître envahir la société comme une simple instrumentation, celle-ci n’est en fait rien de neutre, mais l’instrumentation même qui convient à son auto-mouvement total. Si les besoins sociaux de l’époque où se développent de telles techniques ne peuvent trouver de satisfaction que par leur médiation, si l’administration de cette société et tout contact entre les hommes ne peuvent plus s’exercer que par l’intermédiaire de cette puissance de communication instantanée, c’est parce que cette « communication » est essentiellement unilatérale ; de sorte que sa concentration revient à accumuler dans les mains de l’administration du système existant les moyens qui lui permettent de poursuivre cette administration déterminée. La scission généralisée du spectacle est inséparable de l’État moderne, c’est-à-dire de la forme générale de la scission dans la société, produit de la division du travail social et organe de la domination de classe."
"Le spectacle est l’héritier de toute la faiblesse du projet philosophique occidental qui fut une compréhension de l’activité, dominée par les catégories du voir ; aussi bien qu’il se fonde sur l’incessant déploiement de la rationalité technique précise qui est issue de cette pensée. Il ne réalise pas la philosophie, il philosophise la réalité. C’est la vie concrète de tous qui s’est dégradée en univers
spéculatif."
"Le spectacle est le discours ininterrompu que l’ordre présent tient sur luimême, son monologue élogieux. C’est l’auto-portrait du pouvoir à l’époque de sa gestion totalitaire des conditions d’existence. L’apparence fétichiste de pure objectivité dans les relations spectaculaires cache leur caractère de relation entre hommes et entre classes : une seconde nature paraît dominer notre environnement de ses lois fatales. Mais le spectacle n’est pas ce produit nécessaire du développement technique regardé comme un développement naturel. La société du spectacle est au contraire la forme qui choisit son propre contenu technique. Si le spectacle, pris sous l’aspect restreint des « moyens de communication de masse », qui sont sa manifestation superficielle la plus
écrasante, peut paraître envahir la société comme une simple instrumentation, celle-ci n’est en fait rien de neutre, mais l’instrumentation même qui convient à son auto-mouvement total. Si les besoins sociaux de l’époque où se développent de telles techniques ne peuvent trouver de satisfaction que par leur médiation, si l’administration de cette société et tout contact entre les hommes ne peuvent plus s’exercer que par l’intermédiaire de cette puissance de communication instantanée, c’est parce que cette « communication » est essentiellement unilatérale ; de sorte que sa concentration revient à accumuler dans les mains de l’administration du système existant les moyens qui lui permettent de poursuivre cette administration déterminée. La scission généralisée du spectacle est inséparable de l’État moderne, c’est-à-dire de la forme générale de la scission dans la société, produit de la division du travail social et organe de la domination de classe."
Ça fait longtemps que je dis qu'il faut pendre les communicants.
Certifié tous gaz.
il y a 22 jours
Ça fait longtemps que je dis qu'il faut pendre les communicants.
il y a 22 jours
Ça fait longtemps que je dis qu'il faut pendre les communicants.
Ave Maria
il y a 22 jours
L'image est excellente putain.
Je condamne.
Je condamne.
C'est que de l'amour putain !
il y a 22 jours
CielBleu
22j
La meuf regarde quoi?
Une affiche de la seconde guerre mondiale (we can do it) pour promouvoir le travail des femmes, qui a ensuite été récupérée par les féministes pour en faire une de leurs icônes
Best of all, it's a Cadillac
il y a 22 jours









