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🚨⚠️Cancer du poumon et de la bouche : Des scientifiques australiens sonnent l’alarme sur le vapotage
🚬Le vapotage, souvent présenté comme une alternative inoffensive à la cigarette, vient d’être sévèrement remis en question. Une étude australienne publiée ce lundi 30 mars dans la revue Carcinogenesis conclut sans détour : les cigarettes électroniques à nicotine sont probablement cancérigènes pour l’humain, avec un risque accru de cancers du poumon et de la cavité buccale.
Cinq années de recherches, un verdict accablant
Les Prs Bernard Stewart et Freddy Sitas, de l’Université de New South Wales (UNSW) à Sydney, ont analysé plus de 100 études publiées entre 2017 et 2025. Leur conclusion est implacable : le vapotage n’est pas une alternative sûre. Les mécanismes en jeu ? Altérations de l’ADN, inflammation chronique, modification du microbiome buccal et dommages tissulaires directs. Autant de processus similaires à ceux observés chez les fumeurs de tabac.
Pire encore : les utilisateurs mixtes (ceux qui vapotent et fument) voient leur risque de cancer du poumon multiplié par quatre. Un détail qui n’est pas anodin, puisque près de la moitié des fumeurs traditionnels sont concernés.
Un cas emblématique : un adolescent de 19 ans atteint d’un cancer rare
Les chercheurs citent le cas d’un jeune homme de 19 ans, vapoteur intensif, diagnostiqué avec un carcinome épidermoïde de la cavité buccale – une pathologie extrêmement rare à cet âge en l’absence d’infection par le Papillomavirus (HPV). Ce cas illustre une réalité inquiétante : le vapotage seul peut déclencher des processus cancérigènes précoces.
L’étude rappelle également que le vapotage est associé à d’autres pathologies graves : bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO), maladies cardiovasculaires et atteintes neurologiques.
« Nous n’avons pas à attendre cent ans comme pour le tabac »
Freddy Sitas compare la situation actuelle à celle du tabac dans les années 50-60 : « Il a fallu un siècle pour que les preuves soient irréfutables. Avec les e-cigarettes, nous n’avons pas à attendre aussi longtemps pour agir. » Bernard Stewart est encore plus direct : « Le vapotage n’est pas une alternative plus sûre. C’est dangereux, un point c’est tout. »
Les e-cigarettes contiennent des substances toxiques (formaldéhyde, métaux lourds, composés organiques volatils), même sans goudron ni monoxyde de carbone.
Des voix discordantes au Royaume-Uni
Au Royaume-Uni, où le NHS prescrit des e-cigarettes pour aider à arrêter de fumer, certains experts tempèrent ces conclusions. Le Pr Peter Hajek (Queen Mary University of London) les juge « trompeuses » : « Décourager les fumeurs de passer au vapotage risque de leur faire plus de mal. » Le Pr Lion Shahab (UCL) reconnaît les risques, mais insiste : « Les e-cigarettes doivent rester un outil de réduction des risques pour les fumeurs, pas pour les non-fumeurs. »
Contexte français et européen : une vigilance accrue
En France, où plus de 2,5 millions de personnes vapotent régulièrement, cette étude tombe à un moment crucial. L’ANSES et la Direction générale de la Santé surveillent de près l’évolution des usages. L’interdiction des puffs jetables (2024) et les campagnes de prévention visent déjà à limiter l’initiation chez les non-fumeurs.
Les cancers de la tête et du cou ont augmenté d’un tiers au Royaume-Uni depuis les années 90. Une tendance similaire est observée en Europe. Les experts australiens espèrent que leur travail incitera les autorités sanitaires mondiales à revoir leur communication : le vapotage ne doit plus être présenté comme « inoffensif ».
Une étude aux limites reconnues
Les auteurs admettent une limite majeure : il n’existe pas encore d’études à long terme sur des vapoteurs exclusifs. Les données épidémiologiques définitives arriveront dans 10 à 20 ans. En attendant, cette évaluation qualitative de risque repose sur des biomarqueurs précoces.
L’heure est à la prudence proactive
Cette étude marque un tournant dans le débat scientifique. Elle ne remet pas en cause l’idée que, pour un fumeur invétéré, passer uniquement au vapotage reste probablement moins dangereux que continuer à fumer. Mais elle enfonce le clou : le vapotage n’est pas anodin, surtout chez les jeunes, les non-fumeurs et en cas d’usage mixte.
👉
https://lemediaen442.fr/c[...]-lalarme-sur-le-vapotage/
🚬Le vapotage, souvent présenté comme une alternative inoffensive à la cigarette, vient d’être sévèrement remis en question. Une étude australienne publiée ce lundi 30 mars dans la revue Carcinogenesis conclut sans détour : les cigarettes électroniques à nicotine sont probablement cancérigènes pour l’humain, avec un risque accru de cancers du poumon et de la cavité buccale.
Cinq années de recherches, un verdict accablant
Les Prs Bernard Stewart et Freddy Sitas, de l’Université de New South Wales (UNSW) à Sydney, ont analysé plus de 100 études publiées entre 2017 et 2025. Leur conclusion est implacable : le vapotage n’est pas une alternative sûre. Les mécanismes en jeu ? Altérations de l’ADN, inflammation chronique, modification du microbiome buccal et dommages tissulaires directs. Autant de processus similaires à ceux observés chez les fumeurs de tabac.
Pire encore : les utilisateurs mixtes (ceux qui vapotent et fument) voient leur risque de cancer du poumon multiplié par quatre. Un détail qui n’est pas anodin, puisque près de la moitié des fumeurs traditionnels sont concernés.
Un cas emblématique : un adolescent de 19 ans atteint d’un cancer rare
Les chercheurs citent le cas d’un jeune homme de 19 ans, vapoteur intensif, diagnostiqué avec un carcinome épidermoïde de la cavité buccale – une pathologie extrêmement rare à cet âge en l’absence d’infection par le Papillomavirus (HPV). Ce cas illustre une réalité inquiétante : le vapotage seul peut déclencher des processus cancérigènes précoces.
L’étude rappelle également que le vapotage est associé à d’autres pathologies graves : bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO), maladies cardiovasculaires et atteintes neurologiques.
« Nous n’avons pas à attendre cent ans comme pour le tabac »
Freddy Sitas compare la situation actuelle à celle du tabac dans les années 50-60 : « Il a fallu un siècle pour que les preuves soient irréfutables. Avec les e-cigarettes, nous n’avons pas à attendre aussi longtemps pour agir. » Bernard Stewart est encore plus direct : « Le vapotage n’est pas une alternative plus sûre. C’est dangereux, un point c’est tout. »
Les e-cigarettes contiennent des substances toxiques (formaldéhyde, métaux lourds, composés organiques volatils), même sans goudron ni monoxyde de carbone.
Des voix discordantes au Royaume-Uni
Au Royaume-Uni, où le NHS prescrit des e-cigarettes pour aider à arrêter de fumer, certains experts tempèrent ces conclusions. Le Pr Peter Hajek (Queen Mary University of London) les juge « trompeuses » : « Décourager les fumeurs de passer au vapotage risque de leur faire plus de mal. » Le Pr Lion Shahab (UCL) reconnaît les risques, mais insiste : « Les e-cigarettes doivent rester un outil de réduction des risques pour les fumeurs, pas pour les non-fumeurs. »
Contexte français et européen : une vigilance accrue
En France, où plus de 2,5 millions de personnes vapotent régulièrement, cette étude tombe à un moment crucial. L’ANSES et la Direction générale de la Santé surveillent de près l’évolution des usages. L’interdiction des puffs jetables (2024) et les campagnes de prévention visent déjà à limiter l’initiation chez les non-fumeurs.
Les cancers de la tête et du cou ont augmenté d’un tiers au Royaume-Uni depuis les années 90. Une tendance similaire est observée en Europe. Les experts australiens espèrent que leur travail incitera les autorités sanitaires mondiales à revoir leur communication : le vapotage ne doit plus être présenté comme « inoffensif ».
Une étude aux limites reconnues
Les auteurs admettent une limite majeure : il n’existe pas encore d’études à long terme sur des vapoteurs exclusifs. Les données épidémiologiques définitives arriveront dans 10 à 20 ans. En attendant, cette évaluation qualitative de risque repose sur des biomarqueurs précoces.
L’heure est à la prudence proactive
Cette étude marque un tournant dans le débat scientifique. Elle ne remet pas en cause l’idée que, pour un fumeur invétéré, passer uniquement au vapotage reste probablement moins dangereux que continuer à fumer. Mais elle enfonce le clou : le vapotage n’est pas anodin, surtout chez les jeunes, les non-fumeurs et en cas d’usage mixte.
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🚨⚠️Cancer du poumon et de la bouche : Des scientifiques australiens sonnent l’alarme sur le vapotage
🚬Le vapotage, souvent présenté comme une alternative inoffensive à la cigarette, vient d’être sévèrement remis en question. Une étude australienne publiée ce lundi 30 mars dans la revue Carcinogenesis conclut sans détour : les cigarettes électroniques à nicotine sont probablement cancérigènes pour l’humain, avec un risque accru de cancers du poumon et de la cavité buccale.
Cinq années de recherches, un verdict accablant
Les Prs Bernard Stewart et Freddy Sitas, de l’Université de New South Wales (UNSW) à Sydney, ont analysé plus de 100 études publiées entre 2017 et 2025. Leur conclusion est implacable : le vapotage n’est pas une alternative sûre. Les mécanismes en jeu ? Altérations de l’ADN, inflammation chronique, modification du microbiome buccal et dommages tissulaires directs. Autant de processus similaires à ceux observés chez les fumeurs de tabac.
Pire encore : les utilisateurs mixtes (ceux qui vapotent et fument) voient leur risque de cancer du poumon multiplié par quatre. Un détail qui n’est pas anodin, puisque près de la moitié des fumeurs traditionnels sont concernés.
Un cas emblématique : un adolescent de 19 ans atteint d’un cancer rare
Les chercheurs citent le cas d’un jeune homme de 19 ans, vapoteur intensif, diagnostiqué avec un carcinome épidermoïde de la cavité buccale – une pathologie extrêmement rare à cet âge en l’absence d’infection par le Papillomavirus (HPV). Ce cas illustre une réalité inquiétante : le vapotage seul peut déclencher des processus cancérigènes précoces.
L’étude rappelle également que le vapotage est associé à d’autres pathologies graves : bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO), maladies cardiovasculaires et atteintes neurologiques.
« Nous n’avons pas à attendre cent ans comme pour le tabac »
Freddy Sitas compare la situation actuelle à celle du tabac dans les années 50-60 : « Il a fallu un siècle pour que les preuves soient irréfutables. Avec les e-cigarettes, nous n’avons pas à attendre aussi longtemps pour agir. » Bernard Stewart est encore plus direct : « Le vapotage n’est pas une alternative plus sûre. C’est dangereux, un point c’est tout. »
Les e-cigarettes contiennent des substances toxiques (formaldéhyde, métaux lourds, composés organiques volatils), même sans goudron ni monoxyde de carbone.
Des voix discordantes au Royaume-Uni
Au Royaume-Uni, où le NHS prescrit des e-cigarettes pour aider à arrêter de fumer, certains experts tempèrent ces conclusions. Le Pr Peter Hajek (Queen Mary University of London) les juge « trompeuses » : « Décourager les fumeurs de passer au vapotage risque de leur faire plus de mal. » Le Pr Lion Shahab (UCL) reconnaît les risques, mais insiste : « Les e-cigarettes doivent rester un outil de réduction des risques pour les fumeurs, pas pour les non-fumeurs. »
Contexte français et européen : une vigilance accrue
En France, où plus de 2,5 millions de personnes vapotent régulièrement, cette étude tombe à un moment crucial. L’ANSES et la Direction générale de la Santé surveillent de près l’évolution des usages. L’interdiction des puffs jetables (2024) et les campagnes de prévention visent déjà à limiter l’initiation chez les non-fumeurs.
Les cancers de la tête et du cou ont augmenté d’un tiers au Royaume-Uni depuis les années 90. Une tendance similaire est observée en Europe. Les experts australiens espèrent que leur travail incitera les autorités sanitaires mondiales à revoir leur communication : le vapotage ne doit plus être présenté comme « inoffensif ».
Une étude aux limites reconnues
Les auteurs admettent une limite majeure : il n’existe pas encore d’études à long terme sur des vapoteurs exclusifs. Les données épidémiologiques définitives arriveront dans 10 à 20 ans. En attendant, cette évaluation qualitative de risque repose sur des biomarqueurs précoces.
L’heure est à la prudence proactive
Cette étude marque un tournant dans le débat scientifique. Elle ne remet pas en cause l’idée que, pour un fumeur invétéré, passer uniquement au vapotage reste probablement moins dangereux que continuer à fumer. Mais elle enfonce le clou : le vapotage n’est pas anodin, surtout chez les jeunes, les non-fumeurs et en cas d’usage mixte.
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🚬Le vapotage, souvent présenté comme une alternative inoffensive à la cigarette, vient d’être sévèrement remis en question. Une étude australienne publiée ce lundi 30 mars dans la revue Carcinogenesis conclut sans détour : les cigarettes électroniques à nicotine sont probablement cancérigènes pour l’humain, avec un risque accru de cancers du poumon et de la cavité buccale.
Cinq années de recherches, un verdict accablant
Les Prs Bernard Stewart et Freddy Sitas, de l’Université de New South Wales (UNSW) à Sydney, ont analysé plus de 100 études publiées entre 2017 et 2025. Leur conclusion est implacable : le vapotage n’est pas une alternative sûre. Les mécanismes en jeu ? Altérations de l’ADN, inflammation chronique, modification du microbiome buccal et dommages tissulaires directs. Autant de processus similaires à ceux observés chez les fumeurs de tabac.
Pire encore : les utilisateurs mixtes (ceux qui vapotent et fument) voient leur risque de cancer du poumon multiplié par quatre. Un détail qui n’est pas anodin, puisque près de la moitié des fumeurs traditionnels sont concernés.
Un cas emblématique : un adolescent de 19 ans atteint d’un cancer rare
Les chercheurs citent le cas d’un jeune homme de 19 ans, vapoteur intensif, diagnostiqué avec un carcinome épidermoïde de la cavité buccale – une pathologie extrêmement rare à cet âge en l’absence d’infection par le Papillomavirus (HPV). Ce cas illustre une réalité inquiétante : le vapotage seul peut déclencher des processus cancérigènes précoces.
L’étude rappelle également que le vapotage est associé à d’autres pathologies graves : bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO), maladies cardiovasculaires et atteintes neurologiques.
« Nous n’avons pas à attendre cent ans comme pour le tabac »
Freddy Sitas compare la situation actuelle à celle du tabac dans les années 50-60 : « Il a fallu un siècle pour que les preuves soient irréfutables. Avec les e-cigarettes, nous n’avons pas à attendre aussi longtemps pour agir. » Bernard Stewart est encore plus direct : « Le vapotage n’est pas une alternative plus sûre. C’est dangereux, un point c’est tout. »
Les e-cigarettes contiennent des substances toxiques (formaldéhyde, métaux lourds, composés organiques volatils), même sans goudron ni monoxyde de carbone.
Des voix discordantes au Royaume-Uni
Au Royaume-Uni, où le NHS prescrit des e-cigarettes pour aider à arrêter de fumer, certains experts tempèrent ces conclusions. Le Pr Peter Hajek (Queen Mary University of London) les juge « trompeuses » : « Décourager les fumeurs de passer au vapotage risque de leur faire plus de mal. » Le Pr Lion Shahab (UCL) reconnaît les risques, mais insiste : « Les e-cigarettes doivent rester un outil de réduction des risques pour les fumeurs, pas pour les non-fumeurs. »
Contexte français et européen : une vigilance accrue
En France, où plus de 2,5 millions de personnes vapotent régulièrement, cette étude tombe à un moment crucial. L’ANSES et la Direction générale de la Santé surveillent de près l’évolution des usages. L’interdiction des puffs jetables (2024) et les campagnes de prévention visent déjà à limiter l’initiation chez les non-fumeurs.
Les cancers de la tête et du cou ont augmenté d’un tiers au Royaume-Uni depuis les années 90. Une tendance similaire est observée en Europe. Les experts australiens espèrent que leur travail incitera les autorités sanitaires mondiales à revoir leur communication : le vapotage ne doit plus être présenté comme « inoffensif ».
Une étude aux limites reconnues
Les auteurs admettent une limite majeure : il n’existe pas encore d’études à long terme sur des vapoteurs exclusifs. Les données épidémiologiques définitives arriveront dans 10 à 20 ans. En attendant, cette évaluation qualitative de risque repose sur des biomarqueurs précoces.
L’heure est à la prudence proactive
Cette étude marque un tournant dans le débat scientifique. Elle ne remet pas en cause l’idée que, pour un fumeur invétéré, passer uniquement au vapotage reste probablement moins dangereux que continuer à fumer. Mais elle enfonce le clou : le vapotage n’est pas anodin, surtout chez les jeunes, les non-fumeurs et en cas d’usage mixte.
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Voilà je fais bien de rester à fumer mon paquet de clopes à 14 balles
il y a un jour
Bg-13
1j
🚨⚠️Cancer du poumon et de la bouche : Des scientifiques australiens sonnent l’alarme sur le vapotage
🚬Le vapotage, souvent présenté comme une alternative inoffensive à la cigarette, vient d’être sévèrement remis en question. Une étude australienne publiée ce lundi 30 mars dans la revue Carcinogenesis conclut sans détour : les cigarettes électroniques à nicotine sont probablement cancérigènes pour l’humain, avec un risque accru de cancers du poumon et de la cavité buccale.
Cinq années de recherches, un verdict accablant
Les Prs Bernard Stewart et Freddy Sitas, de l’Université de New South Wales (UNSW) à Sydney, ont analysé plus de 100 études publiées entre 2017 et 2025. Leur conclusion est implacable : le vapotage n’est pas une alternative sûre. Les mécanismes en jeu ? Altérations de l’ADN, inflammation chronique, modification du microbiome buccal et dommages tissulaires directs. Autant de processus similaires à ceux observés chez les fumeurs de tabac.
Pire encore : les utilisateurs mixtes (ceux qui vapotent et fument) voient leur risque de cancer du poumon multiplié par quatre. Un détail qui n’est pas anodin, puisque près de la moitié des fumeurs traditionnels sont concernés.
Un cas emblématique : un adolescent de 19 ans atteint d’un cancer rare
Les chercheurs citent le cas d’un jeune homme de 19 ans, vapoteur intensif, diagnostiqué avec un carcinome épidermoïde de la cavité buccale – une pathologie extrêmement rare à cet âge en l’absence d’infection par le Papillomavirus (HPV). Ce cas illustre une réalité inquiétante : le vapotage seul peut déclencher des processus cancérigènes précoces.
L’étude rappelle également que le vapotage est associé à d’autres pathologies graves : bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO), maladies cardiovasculaires et atteintes neurologiques.
« Nous n’avons pas à attendre cent ans comme pour le tabac »
Freddy Sitas compare la situation actuelle à celle du tabac dans les années 50-60 : « Il a fallu un siècle pour que les preuves soient irréfutables. Avec les e-cigarettes, nous n’avons pas à attendre aussi longtemps pour agir. » Bernard Stewart est encore plus direct : « Le vapotage n’est pas une alternative plus sûre. C’est dangereux, un point c’est tout. »
Les e-cigarettes contiennent des substances toxiques (formaldéhyde, métaux lourds, composés organiques volatils), même sans goudron ni monoxyde de carbone.
Des voix discordantes au Royaume-Uni
Au Royaume-Uni, où le NHS prescrit des e-cigarettes pour aider à arrêter de fumer, certains experts tempèrent ces conclusions. Le Pr Peter Hajek (Queen Mary University of London) les juge « trompeuses » : « Décourager les fumeurs de passer au vapotage risque de leur faire plus de mal. » Le Pr Lion Shahab (UCL) reconnaît les risques, mais insiste : « Les e-cigarettes doivent rester un outil de réduction des risques pour les fumeurs, pas pour les non-fumeurs. »
Contexte français et européen : une vigilance accrue
En France, où plus de 2,5 millions de personnes vapotent régulièrement, cette étude tombe à un moment crucial. L’ANSES et la Direction générale de la Santé surveillent de près l’évolution des usages. L’interdiction des puffs jetables (2024) et les campagnes de prévention visent déjà à limiter l’initiation chez les non-fumeurs.
Les cancers de la tête et du cou ont augmenté d’un tiers au Royaume-Uni depuis les années 90. Une tendance similaire est observée en Europe. Les experts australiens espèrent que leur travail incitera les autorités sanitaires mondiales à revoir leur communication : le vapotage ne doit plus être présenté comme « inoffensif ».
Une étude aux limites reconnues
Les auteurs admettent une limite majeure : il n’existe pas encore d’études à long terme sur des vapoteurs exclusifs. Les données épidémiologiques définitives arriveront dans 10 à 20 ans. En attendant, cette évaluation qualitative de risque repose sur des biomarqueurs précoces.
L’heure est à la prudence proactive
Cette étude marque un tournant dans le débat scientifique. Elle ne remet pas en cause l’idée que, pour un fumeur invétéré, passer uniquement au vapotage reste probablement moins dangereux que continuer à fumer. Mais elle enfonce le clou : le vapotage n’est pas anodin, surtout chez les jeunes, les non-fumeurs et en cas d’usage mixte.
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https://lemediaen442.fr/c[...]-lalarme-sur-le-vapotage/
🚬Le vapotage, souvent présenté comme une alternative inoffensive à la cigarette, vient d’être sévèrement remis en question. Une étude australienne publiée ce lundi 30 mars dans la revue Carcinogenesis conclut sans détour : les cigarettes électroniques à nicotine sont probablement cancérigènes pour l’humain, avec un risque accru de cancers du poumon et de la cavité buccale.
Cinq années de recherches, un verdict accablant
Les Prs Bernard Stewart et Freddy Sitas, de l’Université de New South Wales (UNSW) à Sydney, ont analysé plus de 100 études publiées entre 2017 et 2025. Leur conclusion est implacable : le vapotage n’est pas une alternative sûre. Les mécanismes en jeu ? Altérations de l’ADN, inflammation chronique, modification du microbiome buccal et dommages tissulaires directs. Autant de processus similaires à ceux observés chez les fumeurs de tabac.
Pire encore : les utilisateurs mixtes (ceux qui vapotent et fument) voient leur risque de cancer du poumon multiplié par quatre. Un détail qui n’est pas anodin, puisque près de la moitié des fumeurs traditionnels sont concernés.
Un cas emblématique : un adolescent de 19 ans atteint d’un cancer rare
Les chercheurs citent le cas d’un jeune homme de 19 ans, vapoteur intensif, diagnostiqué avec un carcinome épidermoïde de la cavité buccale – une pathologie extrêmement rare à cet âge en l’absence d’infection par le Papillomavirus (HPV). Ce cas illustre une réalité inquiétante : le vapotage seul peut déclencher des processus cancérigènes précoces.
L’étude rappelle également que le vapotage est associé à d’autres pathologies graves : bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO), maladies cardiovasculaires et atteintes neurologiques.
« Nous n’avons pas à attendre cent ans comme pour le tabac »
Freddy Sitas compare la situation actuelle à celle du tabac dans les années 50-60 : « Il a fallu un siècle pour que les preuves soient irréfutables. Avec les e-cigarettes, nous n’avons pas à attendre aussi longtemps pour agir. » Bernard Stewart est encore plus direct : « Le vapotage n’est pas une alternative plus sûre. C’est dangereux, un point c’est tout. »
Les e-cigarettes contiennent des substances toxiques (formaldéhyde, métaux lourds, composés organiques volatils), même sans goudron ni monoxyde de carbone.
Des voix discordantes au Royaume-Uni
Au Royaume-Uni, où le NHS prescrit des e-cigarettes pour aider à arrêter de fumer, certains experts tempèrent ces conclusions. Le Pr Peter Hajek (Queen Mary University of London) les juge « trompeuses » : « Décourager les fumeurs de passer au vapotage risque de leur faire plus de mal. » Le Pr Lion Shahab (UCL) reconnaît les risques, mais insiste : « Les e-cigarettes doivent rester un outil de réduction des risques pour les fumeurs, pas pour les non-fumeurs. »
Contexte français et européen : une vigilance accrue
En France, où plus de 2,5 millions de personnes vapotent régulièrement, cette étude tombe à un moment crucial. L’ANSES et la Direction générale de la Santé surveillent de près l’évolution des usages. L’interdiction des puffs jetables (2024) et les campagnes de prévention visent déjà à limiter l’initiation chez les non-fumeurs.
Les cancers de la tête et du cou ont augmenté d’un tiers au Royaume-Uni depuis les années 90. Une tendance similaire est observée en Europe. Les experts australiens espèrent que leur travail incitera les autorités sanitaires mondiales à revoir leur communication : le vapotage ne doit plus être présenté comme « inoffensif ».
Une étude aux limites reconnues
Les auteurs admettent une limite majeure : il n’existe pas encore d’études à long terme sur des vapoteurs exclusifs. Les données épidémiologiques définitives arriveront dans 10 à 20 ans. En attendant, cette évaluation qualitative de risque repose sur des biomarqueurs précoces.
L’heure est à la prudence proactive
Cette étude marque un tournant dans le débat scientifique. Elle ne remet pas en cause l’idée que, pour un fumeur invétéré, passer uniquement au vapotage reste probablement moins dangereux que continuer à fumer. Mais elle enfonce le clou : le vapotage n’est pas anodin, surtout chez les jeunes, les non-fumeurs et en cas d’usage mixte.
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Les e-cigarettes contiennent des substances toxiques (formaldéhyde, métaux lourds, composés organiques volatils), même sans goudron ni monoxyde de carbone.
Je l ignorais
@Silencedeter tu le savais pour les métaux lourds ?
Je l ignorais
@Silencedeter tu le savais pour les métaux lourds ?
il y a un jour
Voilà je fais bien de rester à fumer mon paquet de clopes à 14 balles
Y a moyen
il y a un jour
Voilà je fais bien de rester à fumer mon paquet de clopes à 14 balles
Le pire c'est ce qui mélange les deux
il y a un jour
En même temps on s'en doutait
Dès les premières bouffées de vapotage, tu sens que c'est pas très bon pour la santé
Dès les premières bouffées de vapotage, tu sens que c'est pas très bon pour la santé
il y a un jour
Les e-cigarettes contiennent des substances toxiques (formaldéhyde, métaux lourds, composés organiques volatils), même sans goudron ni monoxyde de carbone.
Je l ignorais
@Silencedeter tu le savais pour les métaux lourds ?
Je l ignorais
@Silencedeter tu le savais pour les métaux lourds ?
Non, heureusement que je ne vapote pas + post
il y a un jour
La fumée chauffe vite grâce au glycol, même produit qu’on met dans le dégivrant pour les pare-brises
La seleção est comme tjs naturelle
La seleção est comme tjs naturelle
il y a un jour
bordel les gens qui pensaient qu'aspirer des gaz chimiques serait inoffensif
+ post
Bon tg
il y a un jour
J'suis un gros fumeur, et j'suis lucide la combustion produit beaucoup plus de molécules cancérigènes que la vapote, d'ailleurs je vais acheter une vapoteuse d'ici 2 semaines
il y a un jour
Dune
1j
J'suis un gros fumeur, et j'suis lucide la combustion produit beaucoup plus de molécules cancérigènes que la vapote, d'ailleurs je vais acheter une vapoteuse d'ici 2 semaines
T'as lu le post ?
il y a un jour






























