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C'est toujours moins cancérigène que la clope
:Risiplan:
Justement c'est pas sûr je pense que c'est pire peso
il y a un jour
L'état qui prépare ses nouvelles taxes pour nous protéger
:MacronZoomTroll:
il y a un jour
Justement c'est pas sûr je pense que c'est pire peso
Non
:Risiplan:
:tete_mort:
il y a un jour
Non
:Risiplan:
Il y'a plus de produits chimiques dans la cigarette électronique
il y a un jour
Il y'a plus de produits chimiques dans la cigarette électronique
T'es ouf, va juste te renseigner sur le nombre de composés toxiques que crée la combustion du tabac...
:Risiplan:
:tete_mort:
il y a un jour
Sucer donne le cancer de la gorge, tout donne le cancer Osef
:nook:
C'est l'hpv qui donne le cancer de la gorge pas le fait de sucer
:Eyescat:
il y a un jour
C'est l'hpv qui donne le cancer de la gorge pas le fait de sucer
:Eyescat:
Oupsi
il y a un jour
Les e-cigarettes contiennent des substances toxiques (formaldéhyde, métaux lourds, composés organiques volatils), même sans goudron ni monoxyde de carbone.

Je l ignorais

@Silencedeter tu le savais pour les métaux lourds ?
Le formaldéhyde c'est de la couille, les tests effectués pour en produire sont complètement foireux.

En gros pour créer du formaldéhyde il faut que tu continues de vapoter pendant des dizaines de secondes après que ta resistance soit complètement sèche. Sauf qu'au bout de même pas une seconde tu t'en rends compte et ça a un goût EXTREMEMENT dégueulasse et l'impression de te cramer les poumons. Littéralement personne ne peut humainement faire ça pendant plusieurs dizaines de secondes.
:itsBeautiful:
Et toc la mauvaise foi
:terrochat:
il y a un jour
Étonnant
:risitas_ahi:
Je certifie sur l'honneur être ni un
:)
ni un
:)
contrairement à ce que mon pseudo laisse penser.
il y a un jour
Le formaldéhyde c'est de la couille, les tests effectués pour en produire sont complètement foireux.

En gros pour créer du formaldéhyde il faut que tu continues de vapoter pendant des dizaines de secondes après que ta resistance soit complètement sèche. Sauf qu'au bout de même pas une seconde tu t'en rends compte et ça a un goût EXTREMEMENT dégueulasse et l'impression de te cramer les poumons. Littéralement personne ne peut humainement faire ça pendant plusieurs dizaines de secondes.
:itsBeautiful:
Premier vapoteur qui cope
:Ahahah:
il y a un jour
Oupsi
et tu peux aussi avoir l'hpv en faisant un cunni par exemple
:Eyescat:
il y a un jour
🚨⚠️Cancer du poumon et de la bouche : Des scientifiques australiens sonnent l’alarme sur le vapotage

🚬Le vapotage, souvent présenté comme une alternative inoffensive à la cigarette, vient d’être sévèrement remis en question. Une étude australienne publiée ce lundi 30 mars dans la revue Carcinogenesis conclut sans détour : les cigarettes électroniques à nicotine sont probablement cancérigènes pour l’humain, avec un risque accru de cancers du poumon et de la cavité buccale.

Cinq années de recherches, un verdict accablant
Les Prs Bernard Stewart et Freddy Sitas, de l’Université de New South Wales (UNSW) à Sydney, ont analysé plus de 100 études publiées entre 2017 et 2025. Leur conclusion est implacable : le vapotage n’est pas une alternative sûre. Les mécanismes en jeu ? Altérations de l’ADN, inflammation chronique, modification du microbiome buccal et dommages tissulaires directs. Autant de processus similaires à ceux observés chez les fumeurs de tabac.

Pire encore : les utilisateurs mixtes (ceux qui vapotent et fument) voient leur risque de cancer du poumon multiplié par quatre. Un détail qui n’est pas anodin, puisque près de la moitié des fumeurs traditionnels sont concernés.

Un cas emblématique : un adolescent de 19 ans atteint d’un cancer rare
Les chercheurs citent le cas d’un jeune homme de 19 ans, vapoteur intensif, diagnostiqué avec un carcinome épidermoïde de la cavité buccale – une pathologie extrêmement rare à cet âge en l’absence d’infection par le Papillomavirus (HPV). Ce cas illustre une réalité inquiétante : le vapotage seul peut déclencher des processus cancérigènes précoces.

L’étude rappelle également que le vapotage est associé à d’autres pathologies graves : bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO), maladies cardiovasculaires et atteintes neurologiques.

« Nous n’avons pas à attendre cent ans comme pour le tabac »
Freddy Sitas compare la situation actuelle à celle du tabac dans les années 50-60 : « Il a fallu un siècle pour que les preuves soient irréfutables. Avec les e-cigarettes, nous n’avons pas à attendre aussi longtemps pour agir. » Bernard Stewart est encore plus direct : « Le vapotage n’est pas une alternative plus sûre. C’est dangereux, un point c’est tout. »

Les e-cigarettes contiennent des substances toxiques (formaldéhyde, métaux lourds, composés organiques volatils), même sans goudron ni monoxyde de carbone.

Des voix discordantes au Royaume-Uni
Au Royaume-Uni, où le NHS prescrit des e-cigarettes pour aider à arrêter de fumer, certains experts tempèrent ces conclusions. Le Pr Peter Hajek (Queen Mary University of London) les juge « trompeuses » : « Décourager les fumeurs de passer au vapotage risque de leur faire plus de mal. » Le Pr Lion Shahab (UCL) reconnaît les risques, mais insiste : « Les e-cigarettes doivent rester un outil de réduction des risques pour les fumeurs, pas pour les non-fumeurs. »

Contexte français et européen : une vigilance accrue
En France, où plus de 2,5 millions de personnes vapotent régulièrement, cette étude tombe à un moment crucial. L’ANSES et la Direction générale de la Santé surveillent de près l’évolution des usages. L’interdiction des puffs jetables (2024) et les campagnes de prévention visent déjà à limiter l’initiation chez les non-fumeurs.

Les cancers de la tête et du cou ont augmenté d’un tiers au Royaume-Uni depuis les années 90. Une tendance similaire est observée en Europe. Les experts australiens espèrent que leur travail incitera les autorités sanitaires mondiales à revoir leur communication : le vapotage ne doit plus être présenté comme « inoffensif ».

Une étude aux limites reconnues
Les auteurs admettent une limite majeure : il n’existe pas encore d’études à long terme sur des vapoteurs exclusifs. Les données épidémiologiques définitives arriveront dans 10 à 20 ans. En attendant, cette évaluation qualitative de risque repose sur des biomarqueurs précoces.

L’heure est à la prudence proactive
Cette étude marque un tournant dans le débat scientifique. Elle ne remet pas en cause l’idée que, pour un fumeur invétéré, passer uniquement au vapotage reste probablement moins dangereux que continuer à fumer. Mais elle enfonce le clou : le vapotage n’est pas anodin, surtout chez les jeunes, les non-fumeurs et en cas d’usage mixte.

👉 lemediaen442.fr https://lemediaen442.fr/c[...]-lalarme-sur-le-vapotage/
Ça n'a jamais été présenté comme innofensif pour le coup
:Costard:

Et faut être un sacré demeuré pour croire que rentrer des substances chimiques dans ton corps c'est sain
Y'a de la chatte y'a de l'escalope
:matou:
Faut une capote pour cette salope
:cash_wonki:
il y a un jour
Premier vapoteur qui cope
:Ahahah:
J'm'y suis remis y'a quelques semaines, et cette étude foireuse a plus d'une décennie.
:itsBeautiful:
Et toc la mauvaise foi
:terrochat:
il y a un jour
La fumée chauffe vite grâce au glycol, même produit qu’on met dans le dégivrant pour les pare-brises
La seleção est comme tjs naturelle
:risideux:
C'est du propylène glycol avec de la glycérine + arome + nicotine

L'antigel des voitures c'est l'éthylène glycol, ce n'est pas la même molécule
:nounours5_tetine:
il y a un jour
C'est du propylène glycol avec de la glycérine + arome + nicotine

L'antigel des voitures c'est l'éthylène glycol, ce n'est pas la même molécule
:nounours5_tetine:
L’éthylène glycol (EG), bon marché et facile d’accès, est notamment utilisé dans la synthèse des antigels. Une intoxication à l’EG a des conséquences morbides potentiellement irréversibles et est associée à une mortalité non négligeable. Du fait des complications et de sa distribution en libre-service, il convient pour le praticien des urgences d’en reconnaître les manifestations, notamment métaboliques, afin d’en assumer le traitement en partenariat avec l’intensiviste et le néphrologue.
il y a un jour
L’éthylène glycol (EG), bon marché et facile d’accès, est notamment utilisé dans la synthèse des antigels. Une intoxication à l’EG a des conséquences morbides potentiellement irréversibles et est associée à une mortalité non négligeable. Du fait des complications et de sa distribution en libre-service, il convient pour le praticien des urgences d’en reconnaître les manifestations, notamment métaboliques, afin d’en assumer le traitement en partenariat avec l’intensiviste et le néphrologue.
Je sais ce que c'est l'éthylène glycol, mais les liquides de cigarettes électroniques contiennent du propylène glycol qui n'est pas la même molécule
:nounours5_tetine:
il y a un jour
T'as lu le post ?
toi tu l'a mal lu ca explique juste que c'est dangereux, pas que c'est moins dangereux que la cigarette classique. en l'occurrence quelqu'un qui fait la transition cigarette vapoteuse ce sera moins dangereux pour sa santé même si ça augmente toujours ses risques de cancer par rapport a quelqu'un qui ne fume pas, ce qui est logique
Maybe I just want to maybe...
il y a un jour
🚨⚠️Cancer du poumon et de la bouche : Des scientifiques australiens sonnent l’alarme sur le vapotage

🚬Le vapotage, souvent présenté comme une alternative inoffensive à la cigarette, vient d’être sévèrement remis en question. Une étude australienne publiée ce lundi 30 mars dans la revue Carcinogenesis conclut sans détour : les cigarettes électroniques à nicotine sont probablement cancérigènes pour l’humain, avec un risque accru de cancers du poumon et de la cavité buccale.

Cinq années de recherches, un verdict accablant
Les Prs Bernard Stewart et Freddy Sitas, de l’Université de New South Wales (UNSW) à Sydney, ont analysé plus de 100 études publiées entre 2017 et 2025. Leur conclusion est implacable : le vapotage n’est pas une alternative sûre. Les mécanismes en jeu ? Altérations de l’ADN, inflammation chronique, modification du microbiome buccal et dommages tissulaires directs. Autant de processus similaires à ceux observés chez les fumeurs de tabac.

Pire encore : les utilisateurs mixtes (ceux qui vapotent et fument) voient leur risque de cancer du poumon multiplié par quatre. Un détail qui n’est pas anodin, puisque près de la moitié des fumeurs traditionnels sont concernés.

Un cas emblématique : un adolescent de 19 ans atteint d’un cancer rare
Les chercheurs citent le cas d’un jeune homme de 19 ans, vapoteur intensif, diagnostiqué avec un carcinome épidermoïde de la cavité buccale – une pathologie extrêmement rare à cet âge en l’absence d’infection par le Papillomavirus (HPV). Ce cas illustre une réalité inquiétante : le vapotage seul peut déclencher des processus cancérigènes précoces.

L’étude rappelle également que le vapotage est associé à d’autres pathologies graves : bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO), maladies cardiovasculaires et atteintes neurologiques.

« Nous n’avons pas à attendre cent ans comme pour le tabac »
Freddy Sitas compare la situation actuelle à celle du tabac dans les années 50-60 : « Il a fallu un siècle pour que les preuves soient irréfutables. Avec les e-cigarettes, nous n’avons pas à attendre aussi longtemps pour agir. » Bernard Stewart est encore plus direct : « Le vapotage n’est pas une alternative plus sûre. C’est dangereux, un point c’est tout. »

Les e-cigarettes contiennent des substances toxiques (formaldéhyde, métaux lourds, composés organiques volatils), même sans goudron ni monoxyde de carbone.

Des voix discordantes au Royaume-Uni
Au Royaume-Uni, où le NHS prescrit des e-cigarettes pour aider à arrêter de fumer, certains experts tempèrent ces conclusions. Le Pr Peter Hajek (Queen Mary University of London) les juge « trompeuses » : « Décourager les fumeurs de passer au vapotage risque de leur faire plus de mal. » Le Pr Lion Shahab (UCL) reconnaît les risques, mais insiste : « Les e-cigarettes doivent rester un outil de réduction des risques pour les fumeurs, pas pour les non-fumeurs. »

Contexte français et européen : une vigilance accrue
En France, où plus de 2,5 millions de personnes vapotent régulièrement, cette étude tombe à un moment crucial. L’ANSES et la Direction générale de la Santé surveillent de près l’évolution des usages. L’interdiction des puffs jetables (2024) et les campagnes de prévention visent déjà à limiter l’initiation chez les non-fumeurs.

Les cancers de la tête et du cou ont augmenté d’un tiers au Royaume-Uni depuis les années 90. Une tendance similaire est observée en Europe. Les experts australiens espèrent que leur travail incitera les autorités sanitaires mondiales à revoir leur communication : le vapotage ne doit plus être présenté comme « inoffensif ».

Une étude aux limites reconnues
Les auteurs admettent une limite majeure : il n’existe pas encore d’études à long terme sur des vapoteurs exclusifs. Les données épidémiologiques définitives arriveront dans 10 à 20 ans. En attendant, cette évaluation qualitative de risque repose sur des biomarqueurs précoces.

L’heure est à la prudence proactive
Cette étude marque un tournant dans le débat scientifique. Elle ne remet pas en cause l’idée que, pour un fumeur invétéré, passer uniquement au vapotage reste probablement moins dangereux que continuer à fumer. Mais elle enfonce le clou : le vapotage n’est pas anodin, surtout chez les jeunes, les non-fumeurs et en cas d’usage mixte.

👉 lemediaen442.fr https://lemediaen442.fr/c[...]-lalarme-sur-le-vapotage/
Naturelle
:MacronZoom:
il y a un jour
Post
:Bebe_ours_risitas:
il y a un jour
Le golems qui croient que c'est inoffensif
:nez:
Il y a vraiment des gens qui pensaient ca safe ?
:Rikardinateur_vert:
:kiwi-jmp:
:OrangeRikaContent:
il y a un jour