Ce sujet a été résolu
Voici une synthèse des 15 points évoqués dans ces articles (notamment Le New York Times du printemps 2026), qui constituaient l’ossature de cette proposition américaine :
1. Arrêt total de l’enrichissement d’uranium au-delà de 3,67 %.
2. Réduction drastique des centrifugeuses avancées (IR-6, IR-9) et maintien d’un nombre limité de IR-1.
3. Démantèlement du site souterrain de Fordow ou conversion de celui-ci en un centre de recherche non nucléaire sous surveillance.
4. Acceptation d’un régime d’inspection élargi de l’AIEA, incluant l’accès aux sites militaires soupçonnés d’activités passées.
5. Transparence totale sur les activités balistiques, avec un gel des essais de missiles capables de porter une charge nucléaire.
6. Mise sous séquestre d’une partie du stock d’uranium enrichi déjà existant, avec exportation vers un pays tiers (comme la Russie).
7. Fin du soutien militaire aux milices pro-iraniennes en Irak, en Syrie et au Yémen (notamment les Houthis).
8. Cessation des livraisons de drones et de missiles à la Russie dans le cadre du conflit en Ukraine.
9. Levée progressive des sanctions pétrolières américaines en échange de chaque étape franchie.
10. Dégel de fonds iraniens bloqués à l’étranger (notamment en Irak, en Corée du Sud) sous contrôle strict pour des achats humanitaires autorisés.
11. Non-recours à la force militaire contre l’Iran tant que les engagements sont respectés (garantie de non-agression pour une durée limitée).
12. Maintien de la désignation des Gardiens de la Révolution (IRGC) comme organisation terroriste par les États-Unis, mais avec une suspension de nouvelles sanctions liées au nucléaire.
13. Établissement d’un canal de communication direct (ligne d’urgence) entre Téhéran et Washington pour gérer les crises.
14. Reconnaissance conditionnelle par les États-Unis du droit de l’Iran à un programme nucléaire civil, sous supervision internationale stricte.
15. Calendrier contraignant : mise en œuvre échelonnée sur 12 à 18 mois, avec des “sanctions snapback” automatiques en cas de violation.
Il est important de noter que ce plan était présenté par l’administration Trump comme une alternative à une action militaire, mais qu’il exigeait des concessions majeures de la part de l’Iran. Selon les articles, Téhéran avait initialement rejeté les préconditions, notamment sur le volet militaire et balistique.
Ce contenu reflète les informations diffusées par The New York Times et L’Express à cette période. Si vous le souhaitez, je peux également vous donner le contexte plus large des négociations indirectes entre les deux pays à ce moment-là.
1. Arrêt total de l’enrichissement d’uranium au-delà de 3,67 %.
2. Réduction drastique des centrifugeuses avancées (IR-6, IR-9) et maintien d’un nombre limité de IR-1.
3. Démantèlement du site souterrain de Fordow ou conversion de celui-ci en un centre de recherche non nucléaire sous surveillance.
4. Acceptation d’un régime d’inspection élargi de l’AIEA, incluant l’accès aux sites militaires soupçonnés d’activités passées.
5. Transparence totale sur les activités balistiques, avec un gel des essais de missiles capables de porter une charge nucléaire.
6. Mise sous séquestre d’une partie du stock d’uranium enrichi déjà existant, avec exportation vers un pays tiers (comme la Russie).
7. Fin du soutien militaire aux milices pro-iraniennes en Irak, en Syrie et au Yémen (notamment les Houthis).
8. Cessation des livraisons de drones et de missiles à la Russie dans le cadre du conflit en Ukraine.
9. Levée progressive des sanctions pétrolières américaines en échange de chaque étape franchie.
10. Dégel de fonds iraniens bloqués à l’étranger (notamment en Irak, en Corée du Sud) sous contrôle strict pour des achats humanitaires autorisés.
11. Non-recours à la force militaire contre l’Iran tant que les engagements sont respectés (garantie de non-agression pour une durée limitée).
12. Maintien de la désignation des Gardiens de la Révolution (IRGC) comme organisation terroriste par les États-Unis, mais avec une suspension de nouvelles sanctions liées au nucléaire.
13. Établissement d’un canal de communication direct (ligne d’urgence) entre Téhéran et Washington pour gérer les crises.
14. Reconnaissance conditionnelle par les États-Unis du droit de l’Iran à un programme nucléaire civil, sous supervision internationale stricte.
15. Calendrier contraignant : mise en œuvre échelonnée sur 12 à 18 mois, avec des “sanctions snapback” automatiques en cas de violation.
Il est important de noter que ce plan était présenté par l’administration Trump comme une alternative à une action militaire, mais qu’il exigeait des concessions majeures de la part de l’Iran. Selon les articles, Téhéran avait initialement rejeté les préconditions, notamment sur le volet militaire et balistique.
Ce contenu reflète les informations diffusées par The New York Times et L’Express à cette période. Si vous le souhaitez, je peux également vous donner le contexte plus large des négociations indirectes entre les deux pays à ce moment-là.
il y a 17 heures
Les Iraniens doivent avoir de ces abdos à force de se marrer depuis 3 semaines...
Je ne suis pas qui vous croyez.
il y a 17 heures
duckyducky
17h
Les Iraniens doivent avoir de ces abdos à force de se marrer depuis 3 semaines...
On vas bien se marrer
il y a 17 heures
En gros à part 5, 7 et 8 c'est juste un retour à la normale, des concessions de la part des USA ou des choses déjà proposées par l'Iran dans les négociations précédentes.
Bravo les génies US qui ont fait une guerre pour revenir à la normale et 2-3 points en plus qui auraient pu être négociés si ils avaient pas mené leur attaque surprise au milieu des négo.
Bravo les génies US qui ont fait une guerre pour revenir à la normale et 2-3 points en plus qui auraient pu être négociés si ils avaient pas mené leur attaque surprise au milieu des négo.
il y a 17 heures
On vas bien se marrer
Nous, probablement pas. Mais pour eux, ça doit être jouissif, en mode balec vu le contexte.
Je ne suis pas qui vous croyez.
il y a 17 heures
La Perse du grand Roi Darius doit accepter les conditions de paix de la Macédoine
Non merci.
il y a 17 heures
Et pendant que Trump « négocie », il bombarde
Des fois que ça fasse pencher les négociations
Des fois que ça fasse pencher les négociations
il y a 17 heures
Pendant ce temps là en Iran…
https://x.com/mahboiii/status/2036589218873376931
¡Esta serpiente marina MATÓ a un Celestino! https://streamable.com/fmjgjb
il y a 17 heures
trapvador
17h
Pendant ce temps là en Iran…
https://x.com/mahboiii/status/2036589218873376931
Pour moi ce conflit est l'opposé de Ukraine Russie.
Les Ukrainiens doivent être raisonnable
Les iraniens doivent être raisonnable
Les Ukrainiens doivent être raisonnable
Les iraniens doivent être raisonnable
il y a 17 heures
ils sont pas vraiments d'accords sur les termes d'une treve la.
plutot opposés meme.
ca pue
plutot opposés meme.
ca pue
- IVDEA DELENDA EST - PROPTER METVM IVDAEORVM -
il y a 15 heures
Voici une synthèse des 15 points évoqués dans ces articles (notamment Le New York Times du printemps 2026), qui constituaient l’ossature de cette proposition américaine :
1. Arrêt total de l’enrichissement d’uranium au-delà de 3,67 %.
2. Réduction drastique des centrifugeuses avancées (IR-6, IR-9) et maintien d’un nombre limité de IR-1.
3. Démantèlement du site souterrain de Fordow ou conversion de celui-ci en un centre de recherche non nucléaire sous surveillance.
4. Acceptation d’un régime d’inspection élargi de l’AIEA, incluant l’accès aux sites militaires soupçonnés d’activités passées.
5. Transparence totale sur les activités balistiques, avec un gel des essais de missiles capables de porter une charge nucléaire.
6. Mise sous séquestre d’une partie du stock d’uranium enrichi déjà existant, avec exportation vers un pays tiers (comme la Russie).
7. Fin du soutien militaire aux milices pro-iraniennes en Irak, en Syrie et au Yémen (notamment les Houthis).
8. Cessation des livraisons de drones et de missiles à la Russie dans le cadre du conflit en Ukraine.
9. Levée progressive des sanctions pétrolières américaines en échange de chaque étape franchie.
10. Dégel de fonds iraniens bloqués à l’étranger (notamment en Irak, en Corée du Sud) sous contrôle strict pour des achats humanitaires autorisés.
11. Non-recours à la force militaire contre l’Iran tant que les engagements sont respectés (garantie de non-agression pour une durée limitée).
12. Maintien de la désignation des Gardiens de la Révolution (IRGC) comme organisation terroriste par les États-Unis, mais avec une suspension de nouvelles sanctions liées au nucléaire.
13. Établissement d’un canal de communication direct (ligne d’urgence) entre Téhéran et Washington pour gérer les crises.
14. Reconnaissance conditionnelle par les États-Unis du droit de l’Iran à un programme nucléaire civil, sous supervision internationale stricte.
15. Calendrier contraignant : mise en œuvre échelonnée sur 12 à 18 mois, avec des “sanctions snapback” automatiques en cas de violation.
Il est important de noter que ce plan était présenté par l’administration Trump comme une alternative à une action militaire, mais qu’il exigeait des concessions majeures de la part de l’Iran. Selon les articles, Téhéran avait initialement rejeté les préconditions, notamment sur le volet militaire et balistique.
Ce contenu reflète les informations diffusées par The New York Times et L’Express à cette période. Si vous le souhaitez, je peux également vous donner le contexte plus large des négociations indirectes entre les deux pays à ce moment-là.
1. Arrêt total de l’enrichissement d’uranium au-delà de 3,67 %.
2. Réduction drastique des centrifugeuses avancées (IR-6, IR-9) et maintien d’un nombre limité de IR-1.
3. Démantèlement du site souterrain de Fordow ou conversion de celui-ci en un centre de recherche non nucléaire sous surveillance.
4. Acceptation d’un régime d’inspection élargi de l’AIEA, incluant l’accès aux sites militaires soupçonnés d’activités passées.
5. Transparence totale sur les activités balistiques, avec un gel des essais de missiles capables de porter une charge nucléaire.
6. Mise sous séquestre d’une partie du stock d’uranium enrichi déjà existant, avec exportation vers un pays tiers (comme la Russie).
7. Fin du soutien militaire aux milices pro-iraniennes en Irak, en Syrie et au Yémen (notamment les Houthis).
8. Cessation des livraisons de drones et de missiles à la Russie dans le cadre du conflit en Ukraine.
9. Levée progressive des sanctions pétrolières américaines en échange de chaque étape franchie.
10. Dégel de fonds iraniens bloqués à l’étranger (notamment en Irak, en Corée du Sud) sous contrôle strict pour des achats humanitaires autorisés.
11. Non-recours à la force militaire contre l’Iran tant que les engagements sont respectés (garantie de non-agression pour une durée limitée).
12. Maintien de la désignation des Gardiens de la Révolution (IRGC) comme organisation terroriste par les États-Unis, mais avec une suspension de nouvelles sanctions liées au nucléaire.
13. Établissement d’un canal de communication direct (ligne d’urgence) entre Téhéran et Washington pour gérer les crises.
14. Reconnaissance conditionnelle par les États-Unis du droit de l’Iran à un programme nucléaire civil, sous supervision internationale stricte.
15. Calendrier contraignant : mise en œuvre échelonnée sur 12 à 18 mois, avec des “sanctions snapback” automatiques en cas de violation.
Il est important de noter que ce plan était présenté par l’administration Trump comme une alternative à une action militaire, mais qu’il exigeait des concessions majeures de la part de l’Iran. Selon les articles, Téhéran avait initialement rejeté les préconditions, notamment sur le volet militaire et balistique.
Ce contenu reflète les informations diffusées par The New York Times et L’Express à cette période. Si vous le souhaitez, je peux également vous donner le contexte plus large des négociations indirectes entre les deux pays à ce moment-là.
l'Iran a refusé et a dit que les Etats Unis négociait avec eux même
Choisissez la montagne
il y a 15 heures
Voici une synthèse des 15 points évoqués dans ces articles (notamment Le New York Times du printemps 2026), qui constituaient l’ossature de cette proposition américaine :
1. Arrêt total de l’enrichissement d’uranium au-delà de 3,67 %.
2. Réduction drastique des centrifugeuses avancées (IR-6, IR-9) et maintien d’un nombre limité de IR-1.
3. Démantèlement du site souterrain de Fordow ou conversion de celui-ci en un centre de recherche non nucléaire sous surveillance.
4. Acceptation d’un régime d’inspection élargi de l’AIEA, incluant l’accès aux sites militaires soupçonnés d’activités passées.
5. Transparence totale sur les activités balistiques, avec un gel des essais de missiles capables de porter une charge nucléaire.
6. Mise sous séquestre d’une partie du stock d’uranium enrichi déjà existant, avec exportation vers un pays tiers (comme la Russie).
7. Fin du soutien militaire aux milices pro-iraniennes en Irak, en Syrie et au Yémen (notamment les Houthis).
8. Cessation des livraisons de drones et de missiles à la Russie dans le cadre du conflit en Ukraine.
9. Levée progressive des sanctions pétrolières américaines en échange de chaque étape franchie.
10. Dégel de fonds iraniens bloqués à l’étranger (notamment en Irak, en Corée du Sud) sous contrôle strict pour des achats humanitaires autorisés.
11. Non-recours à la force militaire contre l’Iran tant que les engagements sont respectés (garantie de non-agression pour une durée limitée).
12. Maintien de la désignation des Gardiens de la Révolution (IRGC) comme organisation terroriste par les États-Unis, mais avec une suspension de nouvelles sanctions liées au nucléaire.
13. Établissement d’un canal de communication direct (ligne d’urgence) entre Téhéran et Washington pour gérer les crises.
14. Reconnaissance conditionnelle par les États-Unis du droit de l’Iran à un programme nucléaire civil, sous supervision internationale stricte.
15. Calendrier contraignant : mise en œuvre échelonnée sur 12 à 18 mois, avec des “sanctions snapback” automatiques en cas de violation.
Il est important de noter que ce plan était présenté par l’administration Trump comme une alternative à une action militaire, mais qu’il exigeait des concessions majeures de la part de l’Iran. Selon les articles, Téhéran avait initialement rejeté les préconditions, notamment sur le volet militaire et balistique.
Ce contenu reflète les informations diffusées par The New York Times et L’Express à cette période. Si vous le souhaitez, je peux également vous donner le contexte plus large des négociations indirectes entre les deux pays à ce moment-là.
1. Arrêt total de l’enrichissement d’uranium au-delà de 3,67 %.
2. Réduction drastique des centrifugeuses avancées (IR-6, IR-9) et maintien d’un nombre limité de IR-1.
3. Démantèlement du site souterrain de Fordow ou conversion de celui-ci en un centre de recherche non nucléaire sous surveillance.
4. Acceptation d’un régime d’inspection élargi de l’AIEA, incluant l’accès aux sites militaires soupçonnés d’activités passées.
5. Transparence totale sur les activités balistiques, avec un gel des essais de missiles capables de porter une charge nucléaire.
6. Mise sous séquestre d’une partie du stock d’uranium enrichi déjà existant, avec exportation vers un pays tiers (comme la Russie).
7. Fin du soutien militaire aux milices pro-iraniennes en Irak, en Syrie et au Yémen (notamment les Houthis).
8. Cessation des livraisons de drones et de missiles à la Russie dans le cadre du conflit en Ukraine.
9. Levée progressive des sanctions pétrolières américaines en échange de chaque étape franchie.
10. Dégel de fonds iraniens bloqués à l’étranger (notamment en Irak, en Corée du Sud) sous contrôle strict pour des achats humanitaires autorisés.
11. Non-recours à la force militaire contre l’Iran tant que les engagements sont respectés (garantie de non-agression pour une durée limitée).
12. Maintien de la désignation des Gardiens de la Révolution (IRGC) comme organisation terroriste par les États-Unis, mais avec une suspension de nouvelles sanctions liées au nucléaire.
13. Établissement d’un canal de communication direct (ligne d’urgence) entre Téhéran et Washington pour gérer les crises.
14. Reconnaissance conditionnelle par les États-Unis du droit de l’Iran à un programme nucléaire civil, sous supervision internationale stricte.
15. Calendrier contraignant : mise en œuvre échelonnée sur 12 à 18 mois, avec des “sanctions snapback” automatiques en cas de violation.
Il est important de noter que ce plan était présenté par l’administration Trump comme une alternative à une action militaire, mais qu’il exigeait des concessions majeures de la part de l’Iran. Selon les articles, Téhéran avait initialement rejeté les préconditions, notamment sur le volet militaire et balistique.
Ce contenu reflète les informations diffusées par The New York Times et L’Express à cette période. Si vous le souhaitez, je peux également vous donner le contexte plus large des négociations indirectes entre les deux pays à ce moment-là.
Ça rappelle l'Ukraine et l'UE qui font leur liste de courses dans le cas ultra improbable où la Russie perd
il y a 15 heures
Voici une synthèse des 15 points évoqués dans ces articles (notamment Le New York Times du printemps 2026), qui constituaient l’ossature de cette proposition américaine :
1. Arrêt total de l’enrichissement d’uranium au-delà de 3,67 %.
2. Réduction drastique des centrifugeuses avancées (IR-6, IR-9) et maintien d’un nombre limité de IR-1.
3. Démantèlement du site souterrain de Fordow ou conversion de celui-ci en un centre de recherche non nucléaire sous surveillance.
4. Acceptation d’un régime d’inspection élargi de l’AIEA, incluant l’accès aux sites militaires soupçonnés d’activités passées.
5. Transparence totale sur les activités balistiques, avec un gel des essais de missiles capables de porter une charge nucléaire.
6. Mise sous séquestre d’une partie du stock d’uranium enrichi déjà existant, avec exportation vers un pays tiers (comme la Russie).
7. Fin du soutien militaire aux milices pro-iraniennes en Irak, en Syrie et au Yémen (notamment les Houthis).
8. Cessation des livraisons de drones et de missiles à la Russie dans le cadre du conflit en Ukraine.
9. Levée progressive des sanctions pétrolières américaines en échange de chaque étape franchie.
10. Dégel de fonds iraniens bloqués à l’étranger (notamment en Irak, en Corée du Sud) sous contrôle strict pour des achats humanitaires autorisés.
11. Non-recours à la force militaire contre l’Iran tant que les engagements sont respectés (garantie de non-agression pour une durée limitée).
12. Maintien de la désignation des Gardiens de la Révolution (IRGC) comme organisation terroriste par les États-Unis, mais avec une suspension de nouvelles sanctions liées au nucléaire.
13. Établissement d’un canal de communication direct (ligne d’urgence) entre Téhéran et Washington pour gérer les crises.
14. Reconnaissance conditionnelle par les États-Unis du droit de l’Iran à un programme nucléaire civil, sous supervision internationale stricte.
15. Calendrier contraignant : mise en œuvre échelonnée sur 12 à 18 mois, avec des “sanctions snapback” automatiques en cas de violation.
Il est important de noter que ce plan était présenté par l’administration Trump comme une alternative à une action militaire, mais qu’il exigeait des concessions majeures de la part de l’Iran. Selon les articles, Téhéran avait initialement rejeté les préconditions, notamment sur le volet militaire et balistique.
Ce contenu reflète les informations diffusées par The New York Times et L’Express à cette période. Si vous le souhaitez, je peux également vous donner le contexte plus large des négociations indirectes entre les deux pays à ce moment-là.
1. Arrêt total de l’enrichissement d’uranium au-delà de 3,67 %.
2. Réduction drastique des centrifugeuses avancées (IR-6, IR-9) et maintien d’un nombre limité de IR-1.
3. Démantèlement du site souterrain de Fordow ou conversion de celui-ci en un centre de recherche non nucléaire sous surveillance.
4. Acceptation d’un régime d’inspection élargi de l’AIEA, incluant l’accès aux sites militaires soupçonnés d’activités passées.
5. Transparence totale sur les activités balistiques, avec un gel des essais de missiles capables de porter une charge nucléaire.
6. Mise sous séquestre d’une partie du stock d’uranium enrichi déjà existant, avec exportation vers un pays tiers (comme la Russie).
7. Fin du soutien militaire aux milices pro-iraniennes en Irak, en Syrie et au Yémen (notamment les Houthis).
8. Cessation des livraisons de drones et de missiles à la Russie dans le cadre du conflit en Ukraine.
9. Levée progressive des sanctions pétrolières américaines en échange de chaque étape franchie.
10. Dégel de fonds iraniens bloqués à l’étranger (notamment en Irak, en Corée du Sud) sous contrôle strict pour des achats humanitaires autorisés.
11. Non-recours à la force militaire contre l’Iran tant que les engagements sont respectés (garantie de non-agression pour une durée limitée).
12. Maintien de la désignation des Gardiens de la Révolution (IRGC) comme organisation terroriste par les États-Unis, mais avec une suspension de nouvelles sanctions liées au nucléaire.
13. Établissement d’un canal de communication direct (ligne d’urgence) entre Téhéran et Washington pour gérer les crises.
14. Reconnaissance conditionnelle par les États-Unis du droit de l’Iran à un programme nucléaire civil, sous supervision internationale stricte.
15. Calendrier contraignant : mise en œuvre échelonnée sur 12 à 18 mois, avec des “sanctions snapback” automatiques en cas de violation.
Il est important de noter que ce plan était présenté par l’administration Trump comme une alternative à une action militaire, mais qu’il exigeait des concessions majeures de la part de l’Iran. Selon les articles, Téhéran avait initialement rejeté les préconditions, notamment sur le volet militaire et balistique.
Ce contenu reflète les informations diffusées par The New York Times et L’Express à cette période. Si vous le souhaitez, je peux également vous donner le contexte plus large des négociations indirectes entre les deux pays à ce moment-là.
Putain ça c est de la négociation, on dirait mon ex femme devant le JAF
il y a 15 heures



























