Ce sujet a été résolu
J'avais constaté qu'utiliser lia dans L'embarqué, c'est l'assurance d'avoir un truc fonctionnel mais très dégradé
C'est donc pareil partout ailleurs
C'est donc pareil partout ailleurs
Oui. Il y aune grosse bulle, entretenue par les IA compagnies qui ont besoin d'un fric dingue. Et une grosse hype entretenue pas des gens généralement hors du métier du développement.
Pour le moment, le bilan est négatif.
Le récit de l'OP illustre bien le cercle vicieux : des IA pour contrôler des IA, des IA pour contrôler les IA qui contrôlent des IA. Et impossible humainement de valider tout ça parce que ça pond beaucoup trop vite pour nous.
Il va y avoir des morts (j'ai du dire ça déjà il y a 6 mois). La sélection naturelle va jouer, et seuls ceux qui ont abordé le problème avec circonspection vont tirer leur épingle du jeu.
Il va y avoir aussi une marée de logiciel mal branlés alors que leur état aujourd'hui est déjà préoccupant (mal optimisés, ayant tiré un trait sur l'ergonomie, trop vite passés en production). On ne manque pas de logiciels. On en a trop dont aucun ne fait les choses parfaitement et n'est capable de se maintenir dans le temps.
Tu as d'autres exemples dans l'article de Medium (tiens justement, leur site doit avoir été créé par IA puisqu'il m'interdit stupidement le scroll), dont un cleanup daemon de 82 000 lignes et 192 dépendances qui fait plus ou moins ce que fait un one-liner bash en cron.
https://medium.com/write-[...]place-sqlite-7ea538826d72
Il faut comprendre ça aussi : les LLM sont des générateurs, des bavards congénitaux, des baratineurs. C'est leur raison d'être de baratiner sans fin, tout le monde l'a remarqué chez les chatbots. Ils font la même chose avec le code.
Pour le moment, le bilan est négatif.
Le récit de l'OP illustre bien le cercle vicieux : des IA pour contrôler des IA, des IA pour contrôler les IA qui contrôlent des IA. Et impossible humainement de valider tout ça parce que ça pond beaucoup trop vite pour nous.
Il va y avoir des morts (j'ai du dire ça déjà il y a 6 mois). La sélection naturelle va jouer, et seuls ceux qui ont abordé le problème avec circonspection vont tirer leur épingle du jeu.
Il va y avoir aussi une marée de logiciel mal branlés alors que leur état aujourd'hui est déjà préoccupant (mal optimisés, ayant tiré un trait sur l'ergonomie, trop vite passés en production). On ne manque pas de logiciels. On en a trop dont aucun ne fait les choses parfaitement et n'est capable de se maintenir dans le temps.
Tu as d'autres exemples dans l'article de Medium (tiens justement, leur site doit avoir été créé par IA puisqu'il m'interdit stupidement le scroll), dont un cleanup daemon de 82 000 lignes et 192 dépendances qui fait plus ou moins ce que fait un one-liner bash en cron.
Il faut comprendre ça aussi : les LLM sont des générateurs, des bavards congénitaux, des baratineurs. C'est leur raison d'être de baratiner sans fin, tout le monde l'a remarqué chez les chatbots. Ils font la même chose avec le code.
Certifié tous gaz.
il y a 5 jours
g lu le debut ça a l'air bien du moment le fric tombe pour encore combien de temps
il y a 5 jours
Lysaelia
5j
Je vais vous dire la vérité, et tant pis si ça pique les yeux de vos CTO en carton : l’IA a sauvé ma boîte. On est passés d’une équipe de devs asthmatiques à une usine de guerre thermonucléaire. On a hacké le système, on a transcendé le code, on est devenus des dieux de la vélocité. On livre plus de features en une matinée que la NASA en dix ans. C’est l’orgasme productif permanent, le nirvana du SaaS, la Silicon Valley qui nous fait une haie d’honneur.
Enfin, ça, c’est le ramassis de conneries que je débite aux investisseurs pour qu’ils continuent de financer notre gangrène numérique. La réalité, c’est qu’on a ouvert les vannes d’un égout à ciel ouvert et qu’on appelle ça de l’eau de source.
Tout a commencé quand on a filé des licences Claude et Copilot à nos juniors. Ces espèces de singes savants qui ne sauraient pas coder un Hello World sans faire une erreur de syntaxe se sont mis à nous vomir 5 000 lignes de code par jour. De la pure chiasse algorithmique, mais bien indentée, alors tout le monde applaudissait. Le problème ? On a transformé notre Lead Dev en éboueur de luxe. Le mec s'est retrouvé avec 80 Pull Requests de 3 000 lignes à reviewer chaque matin. On n'a pas accéléré le flux, on a juste compressé toute la merde du monde contre le seul cerveau humain qui comprenait encore ce qu'on fabriquait. Le gars a tenu deux semaines avant de finir en HP avec une prescription de Xanax plus longue que son CV.
Mais comme on est des toxicos de la tech, on n'a pas arrêté les frais. On a « solutionné » le goulot d'étranglement avec une IA de Code Review. Le génie absolu : une IA qui valide le code produit par une autre IA. Deux entités lobotomisées qui se tapent dans le dos en mode « Trust me bro ». Résultat ? Le pipeline de CI/CD tournait à la vitesse du son, on déployait plus vite que mon ombre. Et là, c'est la prod qui a fait une overdose. Le code était syntaxiquement "propre" mais fonctionnellement suicidaire. On a livré des bugs tellement complexes qu’ils semblaient doués de conscience. On livrait de la merde certifiée bio à une vitesse supersonique.
Nouveau bottleneck : la stabilité et la cohérence métier. Pas de souci, on a repris une dose. On a acheté une IA de Product Management pour rédiger des specs béton et une IA de QA pour tester tout ce dépotoir. L’IA de PM s’est mise à générer 1 200 tickets Jira par jour parce que, hey, le texte c’est gratuit quand c’est pas toi qui réfléchis. Et l’IA de QA, pour justifier son abonnement à 2 000 balles, s’est mise à nous chier 40 000 bugs quotidiens, dont 99 % étaient des hallucinations pures de sa part. On était noyés sous un tsunami de faux positifs.
La solution ? Évidemment, une IA de Debugging pour filtrer les délires de l’IA de QA qui testait le code de l’IA de Dev drivée par l’IA de PM. On a maintenant huit couches de logiciels parasites qui se hurlent dessus en langage naturel dans nos pipelines. C’est une partouze algorithmique qui nous coûte 80k par mois d'abonnements "Enterprise Platinum". On a des serveurs AWS qui brûlent l’équivalent de l’énergie d’un petit pays africain juste pour faire tourner des agents IA qui passent leur journée à s’excuser mutuellement de leurs incompétences sur Slack.
Le bilan est magnifique : on a une courbe de vélocité qui pointe vers Mars, mais on n’a pas sorti une seule ligne de code utile depuis six mois. On a bâti un schéma de Ponzi technologique où chaque solution miracle crée une nouvelle strate de complexité toxique qu’on doit éponger avec une autre solution encore plus chère. On n'est plus des ingénieurs, on est des spectateurs impuissants d'un combat d'infirmier numériques dans une décharge automatisée. On paie des fortunes pour automatiser notre propre paralysie. Mais bon, tant que le CTO peut se pignoler sur ses dashboards devant le board, on continue de sucer la roue de Sam Altman en attendant que le serveur de prod s'auto-extermine. L'IA en dev, c'est pas une révolution, c'est juste le moyen le plus rapide de transformer un budget R&D en un tas de cendres numériques tout en souriant comme un débile sur LinkedIn. Redpill : t’as pas gagné en productivité, t’as juste acheté une machine à fabriquer des goulots d’étranglement. Et devine quoi ? C'est toi, le prochain bouchon.
Enfin, ça, c’est le ramassis de conneries que je débite aux investisseurs pour qu’ils continuent de financer notre gangrène numérique. La réalité, c’est qu’on a ouvert les vannes d’un égout à ciel ouvert et qu’on appelle ça de l’eau de source.
Tout a commencé quand on a filé des licences Claude et Copilot à nos juniors. Ces espèces de singes savants qui ne sauraient pas coder un Hello World sans faire une erreur de syntaxe se sont mis à nous vomir 5 000 lignes de code par jour. De la pure chiasse algorithmique, mais bien indentée, alors tout le monde applaudissait. Le problème ? On a transformé notre Lead Dev en éboueur de luxe. Le mec s'est retrouvé avec 80 Pull Requests de 3 000 lignes à reviewer chaque matin. On n'a pas accéléré le flux, on a juste compressé toute la merde du monde contre le seul cerveau humain qui comprenait encore ce qu'on fabriquait. Le gars a tenu deux semaines avant de finir en HP avec une prescription de Xanax plus longue que son CV.
Mais comme on est des toxicos de la tech, on n'a pas arrêté les frais. On a « solutionné » le goulot d'étranglement avec une IA de Code Review. Le génie absolu : une IA qui valide le code produit par une autre IA. Deux entités lobotomisées qui se tapent dans le dos en mode « Trust me bro ». Résultat ? Le pipeline de CI/CD tournait à la vitesse du son, on déployait plus vite que mon ombre. Et là, c'est la prod qui a fait une overdose. Le code était syntaxiquement "propre" mais fonctionnellement suicidaire. On a livré des bugs tellement complexes qu’ils semblaient doués de conscience. On livrait de la merde certifiée bio à une vitesse supersonique.
Nouveau bottleneck : la stabilité et la cohérence métier. Pas de souci, on a repris une dose. On a acheté une IA de Product Management pour rédiger des specs béton et une IA de QA pour tester tout ce dépotoir. L’IA de PM s’est mise à générer 1 200 tickets Jira par jour parce que, hey, le texte c’est gratuit quand c’est pas toi qui réfléchis. Et l’IA de QA, pour justifier son abonnement à 2 000 balles, s’est mise à nous chier 40 000 bugs quotidiens, dont 99 % étaient des hallucinations pures de sa part. On était noyés sous un tsunami de faux positifs.
La solution ? Évidemment, une IA de Debugging pour filtrer les délires de l’IA de QA qui testait le code de l’IA de Dev drivée par l’IA de PM. On a maintenant huit couches de logiciels parasites qui se hurlent dessus en langage naturel dans nos pipelines. C’est une partouze algorithmique qui nous coûte 80k par mois d'abonnements "Enterprise Platinum". On a des serveurs AWS qui brûlent l’équivalent de l’énergie d’un petit pays africain juste pour faire tourner des agents IA qui passent leur journée à s’excuser mutuellement de leurs incompétences sur Slack.
Le bilan est magnifique : on a une courbe de vélocité qui pointe vers Mars, mais on n’a pas sorti une seule ligne de code utile depuis six mois. On a bâti un schéma de Ponzi technologique où chaque solution miracle crée une nouvelle strate de complexité toxique qu’on doit éponger avec une autre solution encore plus chère. On n'est plus des ingénieurs, on est des spectateurs impuissants d'un combat d'infirmier numériques dans une décharge automatisée. On paie des fortunes pour automatiser notre propre paralysie. Mais bon, tant que le CTO peut se pignoler sur ses dashboards devant le board, on continue de sucer la roue de Sam Altman en attendant que le serveur de prod s'auto-extermine. L'IA en dev, c'est pas une révolution, c'est juste le moyen le plus rapide de transformer un budget R&D en un tas de cendres numériques tout en souriant comme un débile sur LinkedIn. Redpill : t’as pas gagné en productivité, t’as juste acheté une machine à fabriquer des goulots d’étranglement. Et devine quoi ? C'est toi, le prochain bouchon.
Quelle horreur en vrai, et comme tu dis, les gens compétents ne sont soit pas recruté, soit ils partent en burnout car saturé de demandes pour corriger la montagne de merde que vomi l'ia
Beaucoup de second degrès ici
il y a 5 jours
il y a 5 jours
Les IA sont un immense écran de fumée qui ne réalise rien de concret malgré les centaines de milliards investi et qui vont provoquer une explosion de la bulle pour fêter les 100 ans de la grande dépression
il y a 5 jours
Lysaelia
5j
Je vais vous dire la vérité, et tant pis si ça pique les yeux de vos CTO en carton : l’IA a sauvé ma boîte. On est passés d’une équipe de devs asthmatiques à une usine de guerre thermonucléaire. On a hacké le système, on a transcendé le code, on est devenus des dieux de la vélocité. On livre plus de features en une matinée que la NASA en dix ans. C’est l’orgasme productif permanent, le nirvana du SaaS, la Silicon Valley qui nous fait une haie d’honneur.
Enfin, ça, c’est le ramassis de conneries que je débite aux investisseurs pour qu’ils continuent de financer notre gangrène numérique. La réalité, c’est qu’on a ouvert les vannes d’un égout à ciel ouvert et qu’on appelle ça de l’eau de source.
Tout a commencé quand on a filé des licences Claude et Copilot à nos juniors. Ces espèces de singes savants qui ne sauraient pas coder un Hello World sans faire une erreur de syntaxe se sont mis à nous vomir 5 000 lignes de code par jour. De la pure chiasse algorithmique, mais bien indentée, alors tout le monde applaudissait. Le problème ? On a transformé notre Lead Dev en éboueur de luxe. Le mec s'est retrouvé avec 80 Pull Requests de 3 000 lignes à reviewer chaque matin. On n'a pas accéléré le flux, on a juste compressé toute la merde du monde contre le seul cerveau humain qui comprenait encore ce qu'on fabriquait. Le gars a tenu deux semaines avant de finir en HP avec une prescription de Xanax plus longue que son CV.
Mais comme on est des toxicos de la tech, on n'a pas arrêté les frais. On a « solutionné » le goulot d'étranglement avec une IA de Code Review. Le génie absolu : une IA qui valide le code produit par une autre IA. Deux entités lobotomisées qui se tapent dans le dos en mode « Trust me bro ». Résultat ? Le pipeline de CI/CD tournait à la vitesse du son, on déployait plus vite que mon ombre. Et là, c'est la prod qui a fait une overdose. Le code était syntaxiquement "propre" mais fonctionnellement suicidaire. On a livré des bugs tellement complexes qu’ils semblaient doués de conscience. On livrait de la merde certifiée bio à une vitesse supersonique.
Nouveau bottleneck : la stabilité et la cohérence métier. Pas de souci, on a repris une dose. On a acheté une IA de Product Management pour rédiger des specs béton et une IA de QA pour tester tout ce dépotoir. L’IA de PM s’est mise à générer 1 200 tickets Jira par jour parce que, hey, le texte c’est gratuit quand c’est pas toi qui réfléchis. Et l’IA de QA, pour justifier son abonnement à 2 000 balles, s’est mise à nous chier 40 000 bugs quotidiens, dont 99 % étaient des hallucinations pures de sa part. On était noyés sous un tsunami de faux positifs.
La solution ? Évidemment, une IA de Debugging pour filtrer les délires de l’IA de QA qui testait le code de l’IA de Dev drivée par l’IA de PM. On a maintenant huit couches de logiciels parasites qui se hurlent dessus en langage naturel dans nos pipelines. C’est une partouze algorithmique qui nous coûte 80k par mois d'abonnements "Enterprise Platinum". On a des serveurs AWS qui brûlent l’équivalent de l’énergie d’un petit pays africain juste pour faire tourner des agents IA qui passent leur journée à s’excuser mutuellement de leurs incompétences sur Slack.
Le bilan est magnifique : on a une courbe de vélocité qui pointe vers Mars, mais on n’a pas sorti une seule ligne de code utile depuis six mois. On a bâti un schéma de Ponzi technologique où chaque solution miracle crée une nouvelle strate de complexité toxique qu’on doit éponger avec une autre solution encore plus chère. On n'est plus des ingénieurs, on est des spectateurs impuissants d'un combat d'infirmier numériques dans une décharge automatisée. On paie des fortunes pour automatiser notre propre paralysie. Mais bon, tant que le CTO peut se pignoler sur ses dashboards devant le board, on continue de sucer la roue de Sam Altman en attendant que le serveur de prod s'auto-extermine. L'IA en dev, c'est pas une révolution, c'est juste le moyen le plus rapide de transformer un budget R&D en un tas de cendres numériques tout en souriant comme un débile sur LinkedIn. Redpill : t’as pas gagné en productivité, t’as juste acheté une machine à fabriquer des goulots d’étranglement. Et devine quoi ? C'est toi, le prochain bouchon.
Enfin, ça, c’est le ramassis de conneries que je débite aux investisseurs pour qu’ils continuent de financer notre gangrène numérique. La réalité, c’est qu’on a ouvert les vannes d’un égout à ciel ouvert et qu’on appelle ça de l’eau de source.
Tout a commencé quand on a filé des licences Claude et Copilot à nos juniors. Ces espèces de singes savants qui ne sauraient pas coder un Hello World sans faire une erreur de syntaxe se sont mis à nous vomir 5 000 lignes de code par jour. De la pure chiasse algorithmique, mais bien indentée, alors tout le monde applaudissait. Le problème ? On a transformé notre Lead Dev en éboueur de luxe. Le mec s'est retrouvé avec 80 Pull Requests de 3 000 lignes à reviewer chaque matin. On n'a pas accéléré le flux, on a juste compressé toute la merde du monde contre le seul cerveau humain qui comprenait encore ce qu'on fabriquait. Le gars a tenu deux semaines avant de finir en HP avec une prescription de Xanax plus longue que son CV.
Mais comme on est des toxicos de la tech, on n'a pas arrêté les frais. On a « solutionné » le goulot d'étranglement avec une IA de Code Review. Le génie absolu : une IA qui valide le code produit par une autre IA. Deux entités lobotomisées qui se tapent dans le dos en mode « Trust me bro ». Résultat ? Le pipeline de CI/CD tournait à la vitesse du son, on déployait plus vite que mon ombre. Et là, c'est la prod qui a fait une overdose. Le code était syntaxiquement "propre" mais fonctionnellement suicidaire. On a livré des bugs tellement complexes qu’ils semblaient doués de conscience. On livrait de la merde certifiée bio à une vitesse supersonique.
Nouveau bottleneck : la stabilité et la cohérence métier. Pas de souci, on a repris une dose. On a acheté une IA de Product Management pour rédiger des specs béton et une IA de QA pour tester tout ce dépotoir. L’IA de PM s’est mise à générer 1 200 tickets Jira par jour parce que, hey, le texte c’est gratuit quand c’est pas toi qui réfléchis. Et l’IA de QA, pour justifier son abonnement à 2 000 balles, s’est mise à nous chier 40 000 bugs quotidiens, dont 99 % étaient des hallucinations pures de sa part. On était noyés sous un tsunami de faux positifs.
La solution ? Évidemment, une IA de Debugging pour filtrer les délires de l’IA de QA qui testait le code de l’IA de Dev drivée par l’IA de PM. On a maintenant huit couches de logiciels parasites qui se hurlent dessus en langage naturel dans nos pipelines. C’est une partouze algorithmique qui nous coûte 80k par mois d'abonnements "Enterprise Platinum". On a des serveurs AWS qui brûlent l’équivalent de l’énergie d’un petit pays africain juste pour faire tourner des agents IA qui passent leur journée à s’excuser mutuellement de leurs incompétences sur Slack.
Le bilan est magnifique : on a une courbe de vélocité qui pointe vers Mars, mais on n’a pas sorti une seule ligne de code utile depuis six mois. On a bâti un schéma de Ponzi technologique où chaque solution miracle crée une nouvelle strate de complexité toxique qu’on doit éponger avec une autre solution encore plus chère. On n'est plus des ingénieurs, on est des spectateurs impuissants d'un combat d'infirmier numériques dans une décharge automatisée. On paie des fortunes pour automatiser notre propre paralysie. Mais bon, tant que le CTO peut se pignoler sur ses dashboards devant le board, on continue de sucer la roue de Sam Altman en attendant que le serveur de prod s'auto-extermine. L'IA en dev, c'est pas une révolution, c'est juste le moyen le plus rapide de transformer un budget R&D en un tas de cendres numériques tout en souriant comme un débile sur LinkedIn. Redpill : t’as pas gagné en productivité, t’as juste acheté une machine à fabriquer des goulots d’étranglement. Et devine quoi ? C'est toi, le prochain bouchon.
Brillamment écrit par l'IA
il y a 5 jours
Brillamment écrit par l'IA
Oui ça se ressent beaucoup dans la deuxième partie
La vérité c'est que l'ia permet un prototypage et une façon d'échanger avec les clients beaucoup plus digeste pour des projets de petite envergure, pour le reste c'est essentiellement de la merde mais ça dépanne pour le setup de certains environnements
La vérité c'est que l'ia permet un prototypage et une façon d'échanger avec les clients beaucoup plus digeste pour des projets de petite envergure, pour le reste c'est essentiellement de la merde mais ça dépanne pour le setup de certains environnements
Ôi chúa của tôi, mon Capitaine, il a cassé, n'a pas payé.
il y a 5 jours
Oui ça se ressent beaucoup dans la deuxième partie
La vérité c'est que l'ia permet un prototypage et une façon d'échanger avec les clients beaucoup plus digeste pour des projets de petite envergure, pour le reste c'est essentiellement de la merde mais ça dépanne pour le setup de certains environnements
La vérité c'est que l'ia permet un prototypage et une façon d'échanger avec les clients beaucoup plus digeste pour des projets de petite envergure, pour le reste c'est essentiellement de la merde mais ça dépanne pour le setup de certains environnements
Je trouve que ça marche plutôt bien en réalité sur beaucoup de projets, mais effectivement mieux de petite à moyenne envergure.
J'ai utilisé claude et cursor sur beaucoup de projets différents et honnêtement ça fonctionne très bien à partir du moment où tu sais où tu va et où tu prends ton temps.
Tu va passer 1 semaine à faire un truc qui aurait prit 3 mois mais c'est quand même une semaine, faut pas s'attendre au miracle absolu en 2h.
J'ai utilisé claude et cursor sur beaucoup de projets différents et honnêtement ça fonctionne très bien à partir du moment où tu sais où tu va et où tu prends ton temps.
Tu va passer 1 semaine à faire un truc qui aurait prit 3 mois mais c'est quand même une semaine, faut pas s'attendre au miracle absolu en 2h.
il y a 5 jours
Zelorian
5j
Les IA sont un immense écran de fumée qui ne réalise rien de concret malgré les centaines de milliards investi et qui vont provoquer une explosion de la bulle pour fêter les 100 ans de la grande dépression
il y a 5 jours
Orleans
5j
Le pire dans l'histoire c'est que c'est surement une IA qui a rédigé cette histoire
La boucle est bouclée
il y a 5 jours
Je pense que le récit impopulaire de l'OP est la réalité de terrain.
https://blog.katanaquant.[...]doesnt-write-correct-code
Une ré-écriture de SQLite a produit 576 000 lignes de code parfaitement plausible mais aussi parfaitement pété. Un exemple parmi d'autres qui montre que ça ne marche pas. Pas aujourd'hui.
Ça marche en surface, mais c'est moisi de l'intérieur.
Tout ce que j'ai vu va dans ce sens.
On va avoir un tsunami de code merdique, de l'AI slop, qui va empoisonner le développement logiciel, qui empoisonne déjà github, sature les capacités humaines pour le valider au point qu'il est plus rapide de l'écrire soi-même.
Une ré-écriture de SQLite a produit 576 000 lignes de code parfaitement plausible mais aussi parfaitement pété. Un exemple parmi d'autres qui montre que ça ne marche pas. Pas aujourd'hui.
Ça marche en surface, mais c'est moisi de l'intérieur.
Tout ce que j'ai vu va dans ce sens.
On va avoir un tsunami de code merdique, de l'AI slop, qui va empoisonner le développement logiciel, qui empoisonne déjà github, sature les capacités humaines pour le valider au point qu'il est plus rapide de l'écrire soi-même.
Merci pour l'article c'était une lecture intéressante
il y a 5 jours




















