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c'est tout mou
tout sucré
tout pâteux
une petite tartelette framboise désucrée pourquoi pas
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Je peux pas te laisser parler des chocotubes comme ça
il y a un jour
Je peux pas te laisser parler des chocotubes comme ça
les chocotubes en tube là
nan nan
il y a un jour
Sucer eqa
The cocktails that she brings, the strength of her drinks, The horniest of queens, the Black Widow
il y a un jour
Une grosse bite bien dure alors
ma ptite chouquette au poulet je sais plus quoi te dire
il y a un jour
FOUDRE-
1j
La punition est immédiate : l’atmosphère se refroidit. C’est un anti- effet de serre. Dès lors, on voit bien que le jeu est complexe et les équilibres subtils. On ne peut envisager impunément des concentrations en CO2 et CH4 très élevées pour satisfaire l’hypothèse d’un réchauffement important au début de l’Archéen. Pire encore ! La situation se complique si on tient compte des autres partenaires. On sait maintenant que l’azote (N2 ) a joué, lui aussi, un rôle important dans les échanges de chaleur car il augmente la capacité des molécules de CO2 et de CH4 à absorber l’énergie solaire.
Comme les fossiles de gouttes de pluie le montrent, il suffit que la pression atmosphérique à l’Archéen soit le double de ce qu’elle est actuellement pour que cet effet devienne très sensible : de l’ordre de 4 °C en moyenne. L’azote, à l’instar des autres composants gazeux, est rejeté par les volcans et cela en grande quantité compte tenu de l’activité thermique de la planète alors âgée d’à peine un milliard d’années. Voilà tout ce que nous savons. Cela semble peu et les incertitudes sont grandes mais les voyageurs que nous sommes ont le droit de lever les yeux et de se demander quelle était la couleur du ciel à cette époque.
Nous sommes habitués à ce qu’il soit bleu… enfin, pas toujours et pas partout, mais globalement. Sa couleur vient de ce que la longueur d’onde associée diffuse dans l’atmosphère alors que les autres, celles qui composent le spectre du visible, se propagent en ligne droite et sont captées, absorbées ou réfléchies par la surface de la Terre. Cela tient, en partie, à la composition de l’air que nous respirons. Qu’en était- il il y a 3,5 milliards d’années alors que l’oxygène et donc l’ozone n’étaient pas présents dans l’atmosphère ? Les gaz CO2 et CH4 ne provoquent pas d’absorption dans le spectre de la lumière visible du Soleil. Ils affectent seulement sa partie infrarouge que nous ne percevons pas. Par contre, la présence de brouillard organique devait donner au ciel une couleur orangée un peu comme celle révélée par la sonde Huygens dans l’atmosphère de Titan, une lune de Saturne. Il semble bien que de tels brouillards d’hydrocarbures se soient périodiquement formés en relation avec les variations de l’activité méthanogène des micro- organismes marins.
De telles brumes ont inévitablement modifié le climat, non seulement en réduisant la capacité de la planète à réfléchir la lumière du Soleil mais aussi en protégeant sa surface des rayonnements ultraviolets. Leur présence a sûrement contribué à augmenter la demi- vie des gaz à effet de serre. Étonnant ! Mais y avait- il tout de même des nuages dans ce ciel ocre ? La découverte de gouttes de pluie fossilisées impose naturellement qu’il y en ait eu, mais cela ne donne pas une idée de leur abondance ni de l’aspect qu’ils pouvaient avoir. Les aérosols qui les généraient étaient nettement moins abondants qu’ils ne le sont maintenant. Ils étaient produits par les volcans qui rejetaient acide sulfurique et sulfates. Moins de nuages donc, et plutôt filamenteux comme le sont les cirrus actuels.
Peut- on conclure qu’il ne faisait pas forcément très chaud à l’Archéen ?
Il semble que oui. C’est un constat intéressant car il va contre nombre d’idées reçues, mais il faut nuancer. En effet, que veut dire « climat de l’Archéen » ? N’oublions pas que la période couvre 1 300 millions d’an-nées au bas mot (de – 4 à – 2,5 milliards d’années environ). Peut- on imaginer qu’il soit resté inchangé pendant une période aussi longue ?
Seule notre ignorance et la rareté des témoins rocheux nous conduisent à le croire. Il y eut inévitablement des variations climatiques importantes. Certaines d’entre elles ont laissé des traces spectaculaires comme en témoignent les restes d’une glaciation à Pongola en Afrique du Sud datés de 2,9 milliards d’années. Il s’agit, en l’occurrence, de dépôts particuliers dans lesquels des blocs, parfois de taille considérable, trans-portés par les glaces, sont tombés dans la boue des fonds marins. Ces sédiments (diamictites) enregistrent en outre un signal paléomagnétique étonnant. Il permet en effet de déduire que ces roches se sont formées à une latitude très basse (moins de 30 °N).
Des glaces jusque sous les tropiques ! Cela conduit inéluctablement à une Terre « boule de neige » entièrement gelée. À quoi peuvent être dus de tels changements climatiques ? Le problème est complexe car il met en jeu à la fois des phénomènes astronomiques et les caractéristiques internes de l’atmosphère. Supposant que l’orbite de la Terre autour du Soleil n’ait pas changé (c’est une hypothèse lourde car le système solaire n’est pas immuable sur de longues périodes), le problème se réduit alors à la capacité de son enveloppe gazeuse à générer ou pas un effet de serre. Nous verrons que cela coïncide, à la fin de l’Archéen, avec l’élévation de la teneur en oxygène dans l’atmosphère mais ce ne pouvait être le cas quand la région de Pongola vivait sous les icebergs, 500 millions d’années plus tôt. S’il n’est pas impossible d’évoquer, à cette époque, une augmentation du taux d’oxygène, certains pensent qu’il s’agit plutôt d’une diminution de la quantité des autres gaz tels que l’hydrogène (H2 ) et le méthane (CH4 ). Il est possible que cela soit dû à la consommation de ces deux composants dans le mécanisme qui conduit à la formation de pyrite sous le contrôle de microbes particuliers : les bactéries sulfato- réductrices. Elles sont capables en effet de se nourrir de ces composés pour assurer leur propre métabolisme. C’est une hypothèse intéressante qui, si elle est vérifiée, montrerait que le vivant peut avoir une action significative sur le climat global de la planète. Constatation consolante d’une certaine manière : il n’y aurait pas que nous ! On voit, par cet exemple, combien il est difficile de démêler l’écheveau des inter actions chimiques dans une biosphère émergente pour des périodes aussi éloignées.
Comme les fossiles de gouttes de pluie le montrent, il suffit que la pression atmosphérique à l’Archéen soit le double de ce qu’elle est actuellement pour que cet effet devienne très sensible : de l’ordre de 4 °C en moyenne. L’azote, à l’instar des autres composants gazeux, est rejeté par les volcans et cela en grande quantité compte tenu de l’activité thermique de la planète alors âgée d’à peine un milliard d’années. Voilà tout ce que nous savons. Cela semble peu et les incertitudes sont grandes mais les voyageurs que nous sommes ont le droit de lever les yeux et de se demander quelle était la couleur du ciel à cette époque.
Nous sommes habitués à ce qu’il soit bleu… enfin, pas toujours et pas partout, mais globalement. Sa couleur vient de ce que la longueur d’onde associée diffuse dans l’atmosphère alors que les autres, celles qui composent le spectre du visible, se propagent en ligne droite et sont captées, absorbées ou réfléchies par la surface de la Terre. Cela tient, en partie, à la composition de l’air que nous respirons. Qu’en était- il il y a 3,5 milliards d’années alors que l’oxygène et donc l’ozone n’étaient pas présents dans l’atmosphère ? Les gaz CO2 et CH4 ne provoquent pas d’absorption dans le spectre de la lumière visible du Soleil. Ils affectent seulement sa partie infrarouge que nous ne percevons pas. Par contre, la présence de brouillard organique devait donner au ciel une couleur orangée un peu comme celle révélée par la sonde Huygens dans l’atmosphère de Titan, une lune de Saturne. Il semble bien que de tels brouillards d’hydrocarbures se soient périodiquement formés en relation avec les variations de l’activité méthanogène des micro- organismes marins.
De telles brumes ont inévitablement modifié le climat, non seulement en réduisant la capacité de la planète à réfléchir la lumière du Soleil mais aussi en protégeant sa surface des rayonnements ultraviolets. Leur présence a sûrement contribué à augmenter la demi- vie des gaz à effet de serre. Étonnant ! Mais y avait- il tout de même des nuages dans ce ciel ocre ? La découverte de gouttes de pluie fossilisées impose naturellement qu’il y en ait eu, mais cela ne donne pas une idée de leur abondance ni de l’aspect qu’ils pouvaient avoir. Les aérosols qui les généraient étaient nettement moins abondants qu’ils ne le sont maintenant. Ils étaient produits par les volcans qui rejetaient acide sulfurique et sulfates. Moins de nuages donc, et plutôt filamenteux comme le sont les cirrus actuels.
Peut- on conclure qu’il ne faisait pas forcément très chaud à l’Archéen ?
Il semble que oui. C’est un constat intéressant car il va contre nombre d’idées reçues, mais il faut nuancer. En effet, que veut dire « climat de l’Archéen » ? N’oublions pas que la période couvre 1 300 millions d’an-nées au bas mot (de – 4 à – 2,5 milliards d’années environ). Peut- on imaginer qu’il soit resté inchangé pendant une période aussi longue ?
Seule notre ignorance et la rareté des témoins rocheux nous conduisent à le croire. Il y eut inévitablement des variations climatiques importantes. Certaines d’entre elles ont laissé des traces spectaculaires comme en témoignent les restes d’une glaciation à Pongola en Afrique du Sud datés de 2,9 milliards d’années. Il s’agit, en l’occurrence, de dépôts particuliers dans lesquels des blocs, parfois de taille considérable, trans-portés par les glaces, sont tombés dans la boue des fonds marins. Ces sédiments (diamictites) enregistrent en outre un signal paléomagnétique étonnant. Il permet en effet de déduire que ces roches se sont formées à une latitude très basse (moins de 30 °N).
Des glaces jusque sous les tropiques ! Cela conduit inéluctablement à une Terre « boule de neige » entièrement gelée. À quoi peuvent être dus de tels changements climatiques ? Le problème est complexe car il met en jeu à la fois des phénomènes astronomiques et les caractéristiques internes de l’atmosphère. Supposant que l’orbite de la Terre autour du Soleil n’ait pas changé (c’est une hypothèse lourde car le système solaire n’est pas immuable sur de longues périodes), le problème se réduit alors à la capacité de son enveloppe gazeuse à générer ou pas un effet de serre. Nous verrons que cela coïncide, à la fin de l’Archéen, avec l’élévation de la teneur en oxygène dans l’atmosphère mais ce ne pouvait être le cas quand la région de Pongola vivait sous les icebergs, 500 millions d’années plus tôt. S’il n’est pas impossible d’évoquer, à cette époque, une augmentation du taux d’oxygène, certains pensent qu’il s’agit plutôt d’une diminution de la quantité des autres gaz tels que l’hydrogène (H2 ) et le méthane (CH4 ). Il est possible que cela soit dû à la consommation de ces deux composants dans le mécanisme qui conduit à la formation de pyrite sous le contrôle de microbes particuliers : les bactéries sulfato- réductrices. Elles sont capables en effet de se nourrir de ces composés pour assurer leur propre métabolisme. C’est une hypothèse intéressante qui, si elle est vérifiée, montrerait que le vivant peut avoir une action significative sur le climat global de la planète. Constatation consolante d’une certaine manière : il n’y aurait pas que nous ! On voit, par cet exemple, combien il est difficile de démêler l’écheveau des inter actions chimiques dans une biosphère émergente pour des périodes aussi éloignées.

Et pourquoi ça pourrait pas être à cause d'un changement d'albédo ? Il en parle à aucun moment
il y a un jour
ma ptite chouquette au poulet je sais plus quoi te dire
il y a rien à dire, je suis une petite soumise, je te fais ce que tu veux quand tu veux
The cocktails that she brings, the strength of her drinks, The horniest of queens, the Black Widow
il y a un jour
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsma ptite chouquette au poulet je sais plus quoi te dire
bah file lui une grosse bite bien dure du coup
il y a un jour
Engloutir un éclair au chocolat
il y a un jour
J'vais dormir
moi aussi 

The cocktails that she brings, the strength of her drinks, The horniest of queens, the Black Widow
il y a un jour
aucune patisserie n'est plus mauvaise qu'un éclair sérieux
c'est tout mou
tout sucré
tout pâteux
une petite tartelette framboise désucrée pourquoi pas
c'est tout mou
une petite tartelette framboise désucrée pourquoi pas
Éclair à la vanille c'est trop bon
https://streamable.com/z72vbn SPE-CTA-CULAR SPIDERMAN 🕷️
il y a un jour
moi aussi 

Wow quelle coincidence !! Dormez-ensemble alors !
il y a un jour
il y a rien à dire, je suis une petite soumise, je te fais ce que tu veux quand tu veux
arrête de faire ça avec moi zigoto de première, j'ai pas de zizi
il y a un jour
Wow quelle coincidence !! Dormez-ensemble alors !
avec grand plaisir
The cocktails that she brings, the strength of her drinks, The horniest of queens, the Black Widow
il y a un jour
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