Ce sujet a été résolu
L'homme n'est pas un loup pour l'homme, il est une fourmi.
Il appartient au groupe, est dominé par celui-ci, le groupe pense à sa place et lui définit une place, et s'il le faut, il fait son sacrifice pour le bien et la pérennité supposée de la fourmilière.
Tout ce qui nous parait "humain", noble, ou d'une divine inspiration, en Occident, découle de ce que notre Seigneur Jésus-Christ a fait pour nous. A savoir : aller volontairement au bout de ce processus sacrificiel pour en démontrer l'inutilité, l'absurdité et l'horreur la plus totale.
Ainsi à partir de Lui, en a découlé un long processus d'individuation de l'esprit par rapport à la putride chaire collective.
Ce n'est pas un hasard si nos représentations mêmes en est affecté. Ce que réveil en nous de terreur le goulag, le communisme, le fascisme, le hooliganisme, les zergs dans Starcraft, les arachnids dans Starship Troppers, ou encore le lynchage de Quentin, c'est cette prise de pouvoir du collectif aveugle, liée par la chaire et dépourvu de capacité de jugement, dont on sait qu'elle va finir par le meurtre et le sacrifice de l'Innocent.
La conscience ne peut se faire que seul, individué, loin du groupe, de sa tribu, de sa famille.
A supposer alors que ce qui élève nous rend plus humain, que les qualités nobles de l'esprit font se transcender et dépasser un rapport passionnel malsain à la matière, on conclure que tout ce qui est collectif est inhumain.
Voilà toute ma philosophie politique est ici résumé. Tenez, mangez-en tous.
Il appartient au groupe, est dominé par celui-ci, le groupe pense à sa place et lui définit une place, et s'il le faut, il fait son sacrifice pour le bien et la pérennité supposée de la fourmilière.
Tout ce qui nous parait "humain", noble, ou d'une divine inspiration, en Occident, découle de ce que notre Seigneur Jésus-Christ a fait pour nous. A savoir : aller volontairement au bout de ce processus sacrificiel pour en démontrer l'inutilité, l'absurdité et l'horreur la plus totale.
Ainsi à partir de Lui, en a découlé un long processus d'individuation de l'esprit par rapport à la putride chaire collective.
Ce n'est pas un hasard si nos représentations mêmes en est affecté. Ce que réveil en nous de terreur le goulag, le communisme, le fascisme, le hooliganisme, les zergs dans Starcraft, les arachnids dans Starship Troppers, ou encore le lynchage de Quentin, c'est cette prise de pouvoir du collectif aveugle, liée par la chaire et dépourvu de capacité de jugement, dont on sait qu'elle va finir par le meurtre et le sacrifice de l'Innocent.
La conscience ne peut se faire que seul, individué, loin du groupe, de sa tribu, de sa famille.
A supposer alors que ce qui élève nous rend plus humain, que les qualités nobles de l'esprit font se transcender et dépasser un rapport passionnel malsain à la matière, on conclure que tout ce qui est collectif est inhumain.
Voilà toute ma philosophie politique est ici résumé. Tenez, mangez-en tous.
Je suis un gros caca boudin
il y a 14 heures
Bah non, un orchestre c'est collectif mais ce n'est pas inhumain par exemple.
C'est que de l'amour putain !
il y a 14 heures
Bah non, un orchestre c'est collectif mais ce n'est pas inhumain par exemple.
L'orchestre c'est une recomposition artificielle d'individualités autonomes. Chaque musicien a sa partition et sait jouer son morceau hors du groupe.
Je suis un gros caca boudin
il y a 14 heures
Bah non, un orchestre c'est collectif mais ce n'est pas inhumain par exemple.
Pas de dynamique d'oppression social, d'absence de libre arbitre, pas d'interchangeabilité des musiciens, le violoniste ne peut pas prendre la place du bassiste, chacun a sa place, chacun a ses compétences, et l'activation de celles-ci ne se fait que dans une logique de coopération. La coopération n'est pas le collectif en ce que la plus-value née de l'agglomération des individus ne se fait jamais en niant l'individu mais en faisant ressortir ses plus belles qualités dans une œuvre qui le grandit.
Je suis un gros caca boudin
il y a 14 heures
L'orchestre c'est une recomposition artificielle d'individualités autonomes. Chaque musicien a sa partition et sait jouer son morceau hors du groupe.
Non hors du groupe, si tu prends les partitions isolées, individuellement elles riment à rien.
Et puis dans un orchestre de jazz par exemple il n'y a même pas de partitions.
Et puis je ne vois pas ce qu'il y a d'artificiel dans un orchestre.
Tu esquives le problème.
Et puis dans un orchestre de jazz par exemple il n'y a même pas de partitions.
Et puis je ne vois pas ce qu'il y a d'artificiel dans un orchestre.
Tu esquives le problème.
C'est que de l'amour putain !
il y a 14 heures
Pas de dynamique d'oppression social, d'absence de libre arbitre, pas d'interchangeabilité des musiciens, le violoniste ne peut pas prendre la place du bassiste, chacun a sa place, chacun a ses compétences, et l'activation de celles-ci ne se fait que dans une logique de coopération. La coopération n'est pas le collectif en ce que la plus-value née de l'agglomération des individus ne se fait jamais en niant l'individu mais en faisant ressortir ses plus belles qualités dans une œuvre qui le grandit.
Oui, c'est donc un exemple de collectif humain qui laisse une place à l'individualité.
Le collectif sans place pour l'individualité est tout aussi inhumain que l'individualité qui ne trouve pas sa place dans un collectif.
Ce qui est humain, c'est lorsque que les individualités peuvent trouver leur place dans un collectif, réconciliant ainsi collectif et individualité.
Le collectif sans place pour l'individualité est tout aussi inhumain que l'individualité qui ne trouve pas sa place dans un collectif.
Ce qui est humain, c'est lorsque que les individualités peuvent trouver leur place dans un collectif, réconciliant ainsi collectif et individualité.
C'est que de l'amour putain !
il y a 14 heures
Non hors du groupe, si tu prends les partitions isolées, individuellement elles riment à rien.
Et puis dans un orchestre de jazz par exemple il n'y a même pas de partitions.
Et puis je ne vois pas ce qu'il y a d'artificiel dans un orchestre.
Tu esquives le problème.
Et puis dans un orchestre de jazz par exemple il n'y a même pas de partitions.
Et puis je ne vois pas ce qu'il y a d'artificiel dans un orchestre.
Tu esquives le problème.
Chaque musicien sait jouer de son instrument sans le groupe, ça ne veut pas dire pour autant qu'il peut reconstituer l'orchestre a lui tout seul.
Ils sont autonomes en ce qu'ils sont capables de jouer de leur instrument indépendamment de l'orchestre, c'est pas le groupe qui les a fait musiciens.
Ils sont autonomes en ce qu'ils sont capables de jouer de leur instrument indépendamment de l'orchestre, c'est pas le groupe qui les a fait musiciens.
Je suis un gros caca boudin
il y a 14 heures
Oui, c'est donc un exemple de collectif humain qui laisse une place à l'individualité.
Le collectif sans place pour l'individualité est tout aussi inhumain que l'individualité qui ne trouve pas sa place dans un collectif.
Ce qui est humain, c'est lorsque que les individualités peuvent trouver leur place dans un collectif, réconciliant ainsi collectif et individualité.
Le collectif sans place pour l'individualité est tout aussi inhumain que l'individualité qui ne trouve pas sa place dans un collectif.
Ce qui est humain, c'est lorsque que les individualités peuvent trouver leur place dans un collectif, réconciliant ainsi collectif et individualité.
Oui on pourrait le dire comme ça, mais à chaque fois que j'entend le mot collectif j'ai envie de dégueuler. Mon analyse s'arrête là.
Collectif, collectivisation, troupeau, masse, marée, foule... Tout ça c'est caca
Collectif, collectivisation, troupeau, masse, marée, foule... Tout ça c'est caca
Je suis un gros caca boudin
il y a 14 heures
Yodafeet
14h
tu vas arrêter le stirneriennnnnnnn où je fesse

Je suis un gros caca boudin
il y a 13 heures
Les loups fonctionnent aussi en meute, bien qu'il y ait des loups solitaires. Exactement comme les humains
il y a 13 heures
Oui, c'est donc un exemple de collectif humain qui laisse une place à l'individualité.
Le collectif sans place pour l'individualité est tout aussi inhumain que l'individualité qui ne trouve pas sa place dans un collectif.
Ce qui est humain, c'est lorsque que les individualités peuvent trouver leur place dans un collectif, réconciliant ainsi collectif et individualité.
Le collectif sans place pour l'individualité est tout aussi inhumain que l'individualité qui ne trouve pas sa place dans un collectif.
Ce qui est humain, c'est lorsque que les individualités peuvent trouver leur place dans un collectif, réconciliant ainsi collectif et individualité.
Et ce mot réconcilier me fait vomir aussi. L'humanité nait d'une prise d'otage et le mode de reproduction normal de l'espèce humaine c'est le viole. Il faut détruire le collectif, le dissoudre, pour recréer un nouvel espace de coopération qui ne soit plus jamais de même nature que ce collectif. Solve et coagula.
Je suis un gros caca boudin
il y a 13 heures
Et ce mot réconcilier me fait vomir aussi. L'humanité nait d'une prise d'otage et le mode de reproduction normal de l'espèce humaine c'est le viole. Il faut détruire le collectif, le dissoudre, pour recréer un nouvel espace de coopération qui ne soit plus jamais de même nature que ce collectif. Solve et coagula.
Je comprends que tu sois en colère et que tu souffres, et ce que tu dis est avant tout une réaction émotionnelle.
Mais je pense qu'au fond tu te rends compte que ce genre de point de vue fondamentalement pessimiste est immature.
Le monde est organisé selon une forme de justice très profonde.
Mais je pense qu'au fond tu te rends compte que ce genre de point de vue fondamentalement pessimiste est immature.
Le monde est organisé selon une forme de justice très profonde.
C'est que de l'amour putain !
il y a 13 heures
L'homme n'est pas un loup ni une fourmi, il est l'homme.
L'homme est fait pour vivre en petites tribus semi-sédentaires de colons organisés en villages, vivant de la chasse, de l'agriculture et de l'élevage (sans opposer l'un et l'autre).
Cela implique une vie collective basée sur l'échange commercial entre individus territoriaux liés par le sang. Le village, le centre civilisé, étant un lieu d'échange et non un lieu de vie (dormir et habiter dans une ville est une perversion du concept de ville, et la naisance du parasitisme).
L'homme est et sera toujours étranger au fonctionnement collectif à grande échelle, tout ce qui se laisse "collectiviser" finit soit mort, soit par évoluer vers l'animal, et donc par ne plus être humain. Et au terme de cette évolution, on décèle souvent l'apparition d'une sauvagerie incontrôlable.
L'homme est fait pour vivre en petites tribus semi-sédentaires de colons organisés en villages, vivant de la chasse, de l'agriculture et de l'élevage (sans opposer l'un et l'autre).
Cela implique une vie collective basée sur l'échange commercial entre individus territoriaux liés par le sang. Le village, le centre civilisé, étant un lieu d'échange et non un lieu de vie (dormir et habiter dans une ville est une perversion du concept de ville, et la naisance du parasitisme).
L'homme est et sera toujours étranger au fonctionnement collectif à grande échelle, tout ce qui se laisse "collectiviser" finit soit mort, soit par évoluer vers l'animal, et donc par ne plus être humain. Et au terme de cette évolution, on décèle souvent l'apparition d'une sauvagerie incontrôlable.
D'ailleurs le chien n'est pas un loup domestiqué, c'est le loup qui est un chien sauvage, l'évolution va dans ce sens. De même que le singe n'est ni le cousin, ni l'ancêtre de l'homme, mais son descendant dégénéré
Je suis Seugondaire.
il y a 13 heures
Seugondaire
13h
L'homme n'est pas un loup ni une fourmi, il est l'homme.
L'homme est fait pour vivre en petites tribus semi-sédentaires de colons organisés en villages, vivant de la chasse, de l'agriculture et de l'élevage (sans opposer l'un et l'autre).
Cela implique une vie collective basée sur l'échange commercial entre individus territoriaux liés par le sang. Le village, le centre civilisé, étant un lieu d'échange et non un lieu de vie (dormir et habiter dans une ville est une perversion du concept de ville, et la naisance du parasitisme).
L'homme est et sera toujours étranger au fonctionnement collectif à grande échelle, tout ce qui se laisse "collectiviser" finit soit mort, soit par évoluer vers l'animal, et donc par ne plus être humain. Et au terme de cette évolution, on décèle souvent l'apparition d'une sauvagerie incontrôlable.
L'homme est fait pour vivre en petites tribus semi-sédentaires de colons organisés en villages, vivant de la chasse, de l'agriculture et de l'élevage (sans opposer l'un et l'autre).
Cela implique une vie collective basée sur l'échange commercial entre individus territoriaux liés par le sang. Le village, le centre civilisé, étant un lieu d'échange et non un lieu de vie (dormir et habiter dans une ville est une perversion du concept de ville, et la naisance du parasitisme).
L'homme est et sera toujours étranger au fonctionnement collectif à grande échelle, tout ce qui se laisse "collectiviser" finit soit mort, soit par évoluer vers l'animal, et donc par ne plus être humain. Et au terme de cette évolution, on décèle souvent l'apparition d'une sauvagerie incontrôlable.
D'ailleurs le chien n'est pas un loup domestiqué, c'est le loup qui est un chien sauvage, l'évolution va dans ce sens. De même que le singe n'est ni le cousin, ni l'ancêtre de l'homme, mais son descendant dégénéré
C'est intéressant le développement que tu fais et assez symptomatique du mal actuel; c'est a dire qu'il faudrait presque une transformation génomique pour qu'on soit capable de l'accepter et la science est prête à ça; l'homme actuel est imparfait car il refuse ce mode non tribal il faut l'homme parfait qui acceptera toutes nos problématiques et il sera robotique
il y a 13 heures
Je comprends que tu sois en colère et que tu souffres, et ce que tu dis est avant tout une réaction émotionnelle.
Mais je pense qu'au fond tu te rends compte que ce genre de point de vue fondamentalement pessimiste est immature.
Le monde est organisé selon une forme de justice très profonde.
Mais je pense qu'au fond tu te rends compte que ce genre de point de vue fondamentalement pessimiste est immature.
Le monde est organisé selon une forme de justice très profonde.
Non, ce n'est pas immature.
C'est sentiment brut né d'une intuition et qui se vérifie dans biens des applications comme par exemple les institution judiciaires en Occident.
Le fait que le pouvoir de juger soit enlevé à la foule, à la vindicte populaire et à l'arbitraire des passions humaines par exemple en est la plus belle manifestation.
Si seuls quelques spécialistes du droits, quelques juristes, sur la base de méthodes rationnelles et de principes d'équité, peuvent juger un accusé, c'est dans un but d'approcher un idéal de justice, qui est finalement reconnu par le plus grand nombre, mais qui s'il n'était pas confisqué à celui-ci retomberai dans du lynchage.
Alors oui, je met de l'émotion et parfois presque de l'outrance, mais philosophiquement je reste fidèle à la tradition occidental. C'est le sujet du liberalisme politique, mais pas que.
Reconfigurer l'Homme en transformant ses tendances sacrificielles et gregaires dans un espace institutionnel qui lui enlève le goût du sang pour lui permettre l'émancipation de la violence de sa propre espèce, voilà comme je considère l'aboutissement de cette intuition.
C'est sentiment brut né d'une intuition et qui se vérifie dans biens des applications comme par exemple les institution judiciaires en Occident.
Le fait que le pouvoir de juger soit enlevé à la foule, à la vindicte populaire et à l'arbitraire des passions humaines par exemple en est la plus belle manifestation.
Si seuls quelques spécialistes du droits, quelques juristes, sur la base de méthodes rationnelles et de principes d'équité, peuvent juger un accusé, c'est dans un but d'approcher un idéal de justice, qui est finalement reconnu par le plus grand nombre, mais qui s'il n'était pas confisqué à celui-ci retomberai dans du lynchage.
Alors oui, je met de l'émotion et parfois presque de l'outrance, mais philosophiquement je reste fidèle à la tradition occidental. C'est le sujet du liberalisme politique, mais pas que.
Reconfigurer l'Homme en transformant ses tendances sacrificielles et gregaires dans un espace institutionnel qui lui enlève le goût du sang pour lui permettre l'émancipation de la violence de sa propre espèce, voilà comme je considère l'aboutissement de cette intuition.
Je suis un gros caca boudin
il y a 13 heures
C'est intéressant le développement que tu fais et assez symptomatique du mal actuel; c'est a dire qu'il faudrait presque une transformation génomique pour qu'on soit capable de l'accepter et la science est prête à ça; l'homme actuel est imparfait car il refuse ce mode non tribal il faut l'homme parfait qui acceptera toutes nos problématiques et il sera robotique
Tout à fait.
D'ailleurs la méthode la plus simple est la sélection artificielle.
Mais le problème avec la sélection artificielle comme la manipulation génétique, c'est que c'est difficile d'obtenir la recette voulue de l'homme nouveau sans effet secondaire indésirable. Comme la duplicité, la folie, ou la stupidité.
D'ailleurs, malgré les connaissances et les moyens techniques d'aujourd'hui, on s'en tient toujours à la sélection artificielle et aux croisements (métissage).
Et le résultat est très mitigé.
Si la nature n'a jamais pû créer de grand mammifère massivement collectiviste, je pense que ce n'est pas pour rien.
Le compromis le plus réussi de mammifère collectiviste, c'est l'homme asiatique. Mais avec ce que ça implique de racisme et de sectarisme (l'homme asiatique est très hypocrite et double, dans son implémentation du collectivisme), je pense que ça ne satisfait pas tant que ça les élites satanistes.
D'ailleurs la méthode la plus simple est la sélection artificielle.
Mais le problème avec la sélection artificielle comme la manipulation génétique, c'est que c'est difficile d'obtenir la recette voulue de l'homme nouveau sans effet secondaire indésirable. Comme la duplicité, la folie, ou la stupidité.
D'ailleurs, malgré les connaissances et les moyens techniques d'aujourd'hui, on s'en tient toujours à la sélection artificielle et aux croisements (métissage).
Et le résultat est très mitigé.
Si la nature n'a jamais pû créer de grand mammifère massivement collectiviste, je pense que ce n'est pas pour rien.
Le compromis le plus réussi de mammifère collectiviste, c'est l'homme asiatique. Mais avec ce que ça implique de racisme et de sectarisme (l'homme asiatique est très hypocrite et double, dans son implémentation du collectivisme), je pense que ça ne satisfait pas tant que ça les élites satanistes.
Je suis Seugondaire.
il y a 12 heures
























