Ce sujet a été résolu
Parce que les pieds dans la merde il continu a chanter
Appuie sur Shift pour que s'étale mon nom BASTE en lettres capitales
il y a 14 heures
Les Romains appelaient les gaulois Gallus, qui est le même mot que coq c'est archi connu sale enculé
il y a 14 heures
Parce que le coq est l'animal qui apporte la lumière au monde.
Et toc la mauvaise foi
il y a 14 heures
Bangala
14h
Vous savez pourquoi le coq est l'emblème de la France ?
Parce que le coq est l'animal qui chante au lever du soleil.
C'est littéralement l'animal qui chasse les ténèbres, et en chassant la noirceur de la nuit, en apportant la lumière , il chasse également les êtres sévissant dans l'ombre et la nuit, les traîtres, les voleurs, les démons.
C'est littéralement l'animal qui chasse les ténèbres, et en chassant la noirceur de la nuit, en apportant la lumière , il chasse également les êtres sévissant dans l'ombre et la nuit, les traîtres, les voleurs, les démons.
Pour reconstruire la France 🌲 , il faut d'abord qu'elle s'effondre 🔥
il y a 14 heures
Compositeur
13h
Parce que c'est l'animal le plus mignon ?
Et un descendant direct des dinosaures
il y a 13 heures
Il y'a bien un lien fort entre le coq et le christianisme, et c’est même l’un des éléments qui ont aidé à le faire entrer dans la symbolique française bien avant la Révolution.
Le coq n’est pas un symbole purement « national » ou laïc à l’origine ; il est profondément ancré dans la tradition chrétienne, et c’est ce qui explique en partie pourquoi il a été accepté et valorisé en France (pays très chrétien pendant plus de 1000 ans).
Le coq dans le christianisme
Le principal lien vient du Nouveau Testament :
Dans les Évangiles, Jésus annonce à Pierre qu’il le reniera trois fois avant que le coq chante (Matthieu 26:34, Marc 14:30, Luc 22:34, Jean 13:38).
Effectivement, après la trahison, Pierre entend le chant du coq et pleure amèrement son reniement.
→ Le coq devient alors un symbole de :
Vigilance (il annonce le jour, rappelle de veiller spirituellement)
Repentance et de remords (Pierre se repent après l’avoir entendu)
Résurrection et renaissance (il chante à l’aube, moment symbolique du passage des ténèbres à la lumière, comme la Résurrection du Christ)
Victoire du Christ sur les ténèbres et le mal
C’est pour ces raisons que :
Le coq est placé au sommet de très nombreux clochers d’églises (en France et dans beaucoup de pays chrétiens d’Europe) depuis le Moyen Âge (souvent dès le IXᵉ–Xᵉ siècle). Il agit comme un « paratonnerre spirituel » contre le diable et annonce la lumière du Christ.
Il apparaît dans l’art chrétien (vitraux, sculptures, tombeaux des premiers chrétiens) comme symbole de vigilance et de résurrection.
Lien avec la France
Les rois de France, très attachés à leur rôle de « rois très chrétiens », ont repris et valorisé ce symbole dès la Renaissance :
Le coq incarne le courage, la vigilance et la protection de la foi.
Il s’oppose à la moquerie romaine antique (gallus = Gaulois/coq) en le transformant en vertu positive, renforcée par la symbolique chrétienne.
Les rois très chrétiens (comme sous les Valois ou les Bourbons) l’ont utilisé pour renforcer leur image de protecteurs de la chrétienté.
Mais pendant la Révolution française (1789–1799), le coq est devenu un emblème républicain et laïc :
Il représente le peuple vigilant, le courage, la résurrection de la nation (après la monarchie).
La fleur de lys (symbole royal et très chrétien) est écartée, mais le coq reste, car il est déjà perçu comme plus « populaire » et moins monarchique.
Le coq n’est pas un symbole purement « national » ou laïc à l’origine ; il est profondément ancré dans la tradition chrétienne, et c’est ce qui explique en partie pourquoi il a été accepté et valorisé en France (pays très chrétien pendant plus de 1000 ans).
Le coq dans le christianisme
Le principal lien vient du Nouveau Testament :
Dans les Évangiles, Jésus annonce à Pierre qu’il le reniera trois fois avant que le coq chante (Matthieu 26:34, Marc 14:30, Luc 22:34, Jean 13:38).
Effectivement, après la trahison, Pierre entend le chant du coq et pleure amèrement son reniement.
→ Le coq devient alors un symbole de :
Vigilance (il annonce le jour, rappelle de veiller spirituellement)
Repentance et de remords (Pierre se repent après l’avoir entendu)
Résurrection et renaissance (il chante à l’aube, moment symbolique du passage des ténèbres à la lumière, comme la Résurrection du Christ)
Victoire du Christ sur les ténèbres et le mal
C’est pour ces raisons que :
Le coq est placé au sommet de très nombreux clochers d’églises (en France et dans beaucoup de pays chrétiens d’Europe) depuis le Moyen Âge (souvent dès le IXᵉ–Xᵉ siècle). Il agit comme un « paratonnerre spirituel » contre le diable et annonce la lumière du Christ.
Il apparaît dans l’art chrétien (vitraux, sculptures, tombeaux des premiers chrétiens) comme symbole de vigilance et de résurrection.
Lien avec la France
Les rois de France, très attachés à leur rôle de « rois très chrétiens », ont repris et valorisé ce symbole dès la Renaissance :
Le coq incarne le courage, la vigilance et la protection de la foi.
Il s’oppose à la moquerie romaine antique (gallus = Gaulois/coq) en le transformant en vertu positive, renforcée par la symbolique chrétienne.
Les rois très chrétiens (comme sous les Valois ou les Bourbons) l’ont utilisé pour renforcer leur image de protecteurs de la chrétienté.
Mais pendant la Révolution française (1789–1799), le coq est devenu un emblème républicain et laïc :
Il représente le peuple vigilant, le courage, la résurrection de la nation (après la monarchie).
La fleur de lys (symbole royal et très chrétien) est écartée, mais le coq reste, car il est déjà perçu comme plus « populaire » et moins monarchique.
De la fonte et des chèvres
il y a 13 heures






































