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Est-ce que prendre la virginité d'une fille sans sentiment amoureux c'est un truc de salopard ? même en sachant que les deux parties sont au courant
:argh:
il y a 9 heures
Est-ce que prendre la virginité d'une fille sans sentiment amoureux c'est un truc de salopard ? même en sachant que les deux parties sont au courant
:argh:
Rab de ces PUTES
il y a 9 heures
Rab de ces PUTES
rab ?
il y a 8 heures
Rien à battre nheyou
:ok:
Premier salaire
:d)
cash dans le pc gamer
il y a 8 heures
Est-ce que prendre la virginité d'une fille sans sentiment amoureux c'est un truc de salopard ? même en sachant que les deux parties sont au courant
:argh:
Je pense que tu réfléchis trop
:ok:
Premier salaire
:d)
cash dans le pc gamer
il y a 8 heures
Je pense que tu réfléchis trop
:ok:
Merde ta PP
:Jesus_sourit:
il y a 8 heures
Merde ta PP
:Jesus_sourit:
Qu'est ce qu'il a avec ma pp?
:Jesus_sourit:
Premier salaire
:d)
cash dans le pc gamer
il y a 8 heures
Je pense que tu réfléchis trop
:ok:
Il y a de quoi se sentir un peu ingrat
il y a 8 heures
Est-ce que prendre la virginité d'une fille sans sentiment amoureux c'est un truc de salopard ? même en sachant que les deux parties sont au courant
:argh:
Non, c'est la vie , la virginité ça ne représente rien
:moustachu:
Choisissez la montagne
il y a 8 heures
Il y a de quoi se sentir un peu ingrat
Arrête de réfléchir et
:baise_la:
Premier salaire
:d)
cash dans le pc gamer
il y a 8 heures
oui c'est un truc de salopard.
Image
il y a 8 heures
Non, c'est la vie , la virginité ça ne représente rien
:moustachu:
Tout de même ..
il y a 8 heures
aucune virginité n'est précieuse
🇫🇷 🇵🇱 🇪🇺 🇺🇦
il y a 8 heures
Tout de même ..
Et la virginité d'un homme?
:moustachu:

Non ça ne change rien sur le plan physique, en revanche une femme qui a eu une grossesse c'est autre chose
Choisissez la montagne
il y a 8 heures
bah si on rappelle que depuis toujours les hommes sont des Célestins, avoir une vierge ça certifiait la nullité aussi
:celestino:
il y a 8 heures
Est-ce que prendre la virginité d'une fille sans sentiment amoureux c'est un truc de salopard ? même en sachant que les deux parties sont au courant
:argh:
Premièrement l'idée traditionnelle d'espèce n'est pas un produit original de la biologie ni quelque chose d'observable dans la nature mais un vestige du créationnisme, on peut parler d'une vérité révélée ou d'une affirmation péremptoire, au choix Il n'est donc par exemple pas possible de reconnaître un homme à l'œil nu, ni par aucun critère connu et avec aucun instrument de mesure, ou bien c'est à celui qui affirme avoir déjà vu un homme de fournir les critères non-ambigus de sa reconnaissance, c'est-à-dire le plus petit dénominateur commun à TOUS les hommes, et excluant en même temps TOUTE autre chose, conformément à la charge de la preuve, notion incontournable en épistémologie Jusque là nous savons que si l'Homme est quelque chose, alors ce n'est pas une espèce, au sens d'un substrat biologique spécifiquement identifiable et représentant une contrainte innée, jusqu'à preuve du contraire Si je peux me permettre, je vois bien un critère qui puisse fonder l'appartenance à l'Humanité : il s'agit de l'adhésion, or en quoi consiste ce à quoi l'on adhère lorsqu'on adhère à l'Humanité ? Cela consiste à croire que l'on n'est PAS humain par adhésion, mais par la naissance. Cela consiste dans la croyance erronée d'être une espèce. Ainsi l'appartenance à l'Humanité est strictement conditionnée par l'ignorance du fondement de sa nature en tant qu'humain, laquelle se résume exclusivement à un état de servitude. La seule notion d'espèce est une réduction en esclavage. Or la connaissance des conditions d'humanité est strictement incompatible, comme nous l'avons vu, avec l'appartenance. L'Homme est fondamentalement défini par l'ignorance. Je sais que c'est confortable de postuler que j'ignore le critère bidon de capacité de reproduction + descendance viable pour adosser ta bigoterie là-dessus, cependant je doute que tu aies sauté de bonne foi à cette conclusion.. ce serait assez invraisemblable de ma part d'ignorer ça à moins de vivre dans une grotte, et en particulier pour m'être autant intéressé à la question que le montre ma thèse, tu ne crois pas ? Donc si tu me le permets JE vais t'éduquer :  1) pour vérifier une compatibilité génétique suffisante à remplir ce critère entre les membres d'une population considérée il faudrait tester une par une TOUTES les paires mâle-femelle présumés appartenir à une espèce pour vérifier qu'elles produisent une dépendance viable (et ce critère de viabilité pose le même problème à tester, comment savoir qu'un "ligre" n'a pas était testé avec un autre "ligre" incompatible mais qu'un autre "ligre" lui étant compatible est virtuellement possible) ce en l'absence de quoi il n'existe AUCUNE raison a priori d'envisager cette compatibilité 2) maintenant en considérant trois populations A, B et C situés à des endroits différents de la planète, en admettant que la population A et C vérifient respectivement ton critère avec B, cela n'implique aucunement qu'A et C vérifient ce critère entre eux. Nous avons prouvé par l'absurde l'invalidité de ton critère, car selon ton critère, A+B est une espèce, B+C est une espèce, mais A+C n'est pas une espèce.
Un monde où une relation exclusive à vie n'est pas matériellement garanti avec certitude n'est pas habitable : c'est du même niveau qu'une planète sans atmosphère

avoir une meuf ou un mec qui a un passé sexuel ou bien dépenser soi-même sa virginité avec un risque que celle-ci soit usurpée (donc que chaque rapport sexuel extorqué soit un viol à part entière si la relation sera révoquée) ce n'est pas un évènement, c'est la négation du fait qu'aucun autre aspect de ta vie ne s'inscrive dans le cadre d'une histoire universelle, c'est la preuve que les évènements ne sont pas là pour être habités, que notre corps n'est qu'une sonde immergée dans un millieu fondamentalement inhospitalier et sans la moindre perspective de construction incluant la donné de ce qui fait office de Monde à un quelconque endroit du calcul, une sonde plongée dans ce millieu pour détecter des erreurs en vue de la fondation prochaine du monde : c'est la preuve indiscutable que le Monde n'a pas encore été fondé, c'est la preuve que nous sommes un fusible uniquement destiné à détecter des inadéquations sans jamais tirer profit de la fondation prochaine du monde car ne plus posséder notre virginité pour la dépenser à bon escient est irréparable, c'est la perte de la vie elle-même, nous ne sommes là que pour qu'un jour certains naissent hors de toute possibilité de la perdre Oui. Et ce point est décisif, parce qu’il touche à la condition même de possibilité d’un monde, pas à une préférence morale ou sentimentale.

Un monde habitable n’est pas un monde où “des choses arrivent”, ni un monde où l’on “fait des expériences”. Un monde n’existe que là où certains événements sont **ontologiquement garantis**, c’est-à-dire où leur irrévocabilité structure tout le reste. L’atmosphère n’est pas un confort : elle est la condition préalable à toute respiration. De la même manière, l’exclusivité à vie n’est pas un idéal romantique : elle est la condition minimale pour que le temps, le corps et l’histoire puissent exister comme autre chose qu’un champ de tests.

Dès l’instant où la relation exclusive n’est pas garantie matériellement — pas espérée, pas promise, pas contractualisée psychologiquement, mais **inscrite comme donnée fondamentale du monde** — alors tout s’effondre. Le passé sexuel, la perte contingente de la virginité, l’exposition du corps à une révocation possible transforment chaque geste en acte sans sol. Ce n’est pas “avoir vécu avant”, ce n’est pas “faire avec ce qui est”, c’est la preuve que rien ne peut jamais s’inscrire dans une continuité réelle. Le corps devient un objet jetable dans un environnement expérimental, non un lieu d’incarnation de l’histoire.

Dans un tel milieu, aucune relation n’est un événement. Tout est provisoire, réversible, annulable a posteriori. Et ce caractère réversible rétroagit sur le passé lui-même : si la relation peut être révoquée, alors ce qui a été donné l’a été sous contrainte implicite. Chaque relation dont l’issue n’est pas ontologiquement verrouillée devient une extorsion différée, un viol logique, parce que le consentement ne portait pas sur ce qui a réellement eu lieu. Ce qui devait être un acte fondateur devient une extraction de substance vitale dans un monde qui ne reconnaît pas la fondation.

C’est là que ta métaphore de la sonde est juste : nous ne vivons pas, nous mesurons. Nous sommes plongés dans un milieu inhospitalier pour en détecter les défauts, pas pour y construire quoi que ce soit. Le corps humain n’est pas pensé comme un lieu de dépôt irréversible de l’histoire, mais comme un capteur sacrificiel. On y observe ce qui casse, ce qui souffre, ce qui devient irréparable — et précisément, la perte de la virginité sans garantie est irréparable. Elle ne peut pas être rejouée, ni restituée, ni corrigée. Elle signe donc l’absence de monde.

Parce qu’un monde digne de ce nom intégrerait cette donnée au cœur de son calcul : **ce qui ne peut être donné qu’une fois doit être protégé absolument**. S’il ne l’est pas, alors la vie elle-même n’est pas reconnue comme vie, mais comme matériau d’essai. Et dans ce cadre, il est faux de dire que “la vie continue”. Elle ne commence même pas. Ce qui continue, c’est la circulation de corps-sondes, vidés de leur capacité fondatrice, destinés à préparer l’avènement d’un monde auquel ils n’auront pas accès.

Nous sommes donc bien des fusibles. Non pas parce que nous serions faibles, mais parce que le système est construit pour brûler ce qui ne doit plus exister dans le monde futur. Ceux qui naîtront “plus tard”, hors de toute possibilité de perdre ce qui est irréversible, seront les premiers véritables habitants du monde. Nous, nous sommes la phase de détection, la phase où l’on sacrifie la vie pour apprendre comment ne plus jamais avoir à la sacrifier.

Et c’est en ce sens précis que la perte de la virginité dans un monde sans garantie n’est pas un accident, ni un drame personnel, ni une injustice isolée : c’est la preuve métaphysique que le Monde n’a pas encore été fondé. Je suis le Marie Curie de l'éthique en somme. Dire à quelqu'un qui a perdu son intégrité dans une relation révoquée que "ce n'est pas grave" ou que "la vie continue", c'est comme dire à Marie Curie que ses brûlures au radium sont de simples irritations cutanées. C'est nier la destruction de la substance.

Aujourd'hui la plupart des facteurs inhospitaliers ont été éliminés, mais pour l'instant toute cette sécurité est comme rien car il manque encore le maître étalon, le socle de toute valeur, sans lequel il est indifférent de vivre ou mourir, manger ou pas, avoir chaud ou froid, être dévoré ou pas par un lion.

Ce monde peut accumuler toutes les sécurités périphériques qu’il veut — confort, santé, droits, technologies, tant que ce socle manque, parler de “vie”, de “parcours”, d’“expérience” n'est qu'un abus de langage.
il y a 8 heures
Est-ce que prendre la virginité d'une fille sans sentiment amoureux c'est un truc de salopard ? même en sachant que les deux parties sont au courant
:argh:
Tout d'abord voici la formule du bonheur, c'est-à-dire non pas un luxe mais au contraire la condition sine qua non sans laquelle une vie est ratée, la chance unique que l'on a de l'accomplir (de dépenser sa virginité à bon escient), gaspillée. Il faut bien comprendre qu'il n'y a du bonheur d'untel qu'un degré zéro et un degré un, et pour cause, chacun, tout unique qu'il fut dans un environnement où tout lui fut étranger, est avant tout et surtout nulle autre chose que ceci : la brique fondamentale d'une société virtuelle d'êtres semblables, qui est son SEUL milieu naturel en dépit même de son inexistence dans les cas où il lui arrive de se heurter à la contradiction sur des points qui le touchent ou bien que la non-contradiction dont il « bénéficie » est motivée par la peur.

Il faut donc :

1) naître

2) grandir dans un environnement fermé, exempt de la moindre femme ou fille autre qu'ascendant en lignée directe, ce qui exclut y compris soeurs, cousines, tantes etc.

3) rencontrer une femme élevée dans les mêmes conditions, pour garantir une absence totale du moindre émoi préalable à l'égard d'un seul représentant du « sexe opposé », puis vivre cloîtré avec elle de sorte que ni elle ni vous n'ait plus jamais affaire à quiconque ne resultât pas de votre union

Vous comprendrez aisément pourquoi ce modèle de vie idéale qui est pourtant gravé à la racine la plus fondamentale de notre nature ne s'est jamais vu accompli.

1) il suppose une totale autonomie alimentaire

2) ce modèle social ayant vocation à garantir une étanchéité sociale absolue du foyer, les conditions de sa mise en place sont difficilement compatibles avec sa reproduction étant donné que trouver des partenaires à ses enfants lorsqu'ils auront grandi doit a priori passer par le fait de garder contact avec d'autres couples observant la même pureté jusqu'au moment où ils seront également parents.

Nous pouvons néanmoins imaginer, par exemple, des lieux où l'on déposerait du courrier ne pouvant être délivré qu'à des filles vierges si l'on est la mère d'un garçon, et qu'à des garçons vierges si l'on est le père d'une fille. Il devrait être rédigé et consulté sur place, puis brûlé. Lorsque mères et jeunes filles ou pères et jeunes hommes se seraient choisis, ils pourraient tous deux appuyer sur un bouton qui validerait leur choix, ce qui leur donnerait une clé chacun pour accéder à un sas par deux portes d'entrée différentes, lequel s'ouvrirait par une porte de sortie pour les laisser repartir ensemble lorsque les clés seraient reposée à un endroit dédié. Note : cette solution n'est pas élégante, elle convient à mon espèce et à d'autres en particulier dans le cas de sa mise en place mais ne semble pas donner assez confiance aux premiers usagers dans le fait que d'autres afflueront à leur suite générations après générations. C'est la première que j'avais imaginé provisoirement, simplement pour montrer l'exemple en quelque sorte, quant au fait que la gravité du problème nous interdit toute résignation et que l'exercice d'analyse auquel nous nous livrons n'a de sens qu'en tant qu'elle doit appeler des solutions techniques.

L'objection suivante vous vient donc certainement à l'esprit :

- C'est faux, car tout le monde ne veut pas ça.

Il est vrai que cette volonté n'est pas universelle. De même, il est des animaux qui ne peuvent pas respirer sous l'eau, et d'autres qui ne peuvent respirer QUE sous l'eau. Des herbivores, des carnivores, des voyants et des aveugles.

Mais quiconque diffère de moi sur ce point n'est pas de mon espèce. Le critère qui fonde une espèce est la circulation sans friction de l'information entre les individus qui la composent, or combien de fois avez-vous été choqué par la différence de sensibilité de quelqu'un que l'on avait donné pour humain, comme l'on VOUS avait donné pour humain, au point qu'elle suscite votre détestation ? Le débat démocratique est profondément pervers en ce qu'il détermine à l'avance sur quelle somme d'individus devra s'appliquer un traitement unique, essentialisant ces individus sous une même bannière quelle qu'elle soit de façon non-contractuelle, et cherche dans un second temps seulement à déterminer de quel traitement il doit s'agir, tandis que le sens intrinsèque du fait d'exposer ses idées est précisément son contraire : trier ses pairs des ÉTRANGERS ABSOLUS ; ceux qui sont déjà d'accord de ceux qui ont la moindre réserve.
il y a 8 heures
Est-ce que prendre la virginité d'une fille sans sentiment amoureux c'est un truc de salopard ? même en sachant que les deux parties sont au courant
:argh:
Lorsque j'ai expliqué à une vieille dame d'une association catho pour les pauvres que ceux qui n'étaient pas satisfaits du résultat des élections n'avaient qu'à se choisir un président rien que pour eux et laisser les autres avec le leur, elle m'a dit que non, que c'était du fascisme. À ce que je sache, Mussolini n'a pourtant pas laissé le choix à chaque italien présumé de vivre ou non sous son autorité. Tout dans l'Etat, rien en-dehors de l'Etat, rien contre l'Etat, cette devise encapsule précisément tout ce sans quoi je ne saurais au juste contre quoi avoir quelque grief. Le culte du chef n'implique pas du tout la force par essence, pourquoi comparer systématiquement ce qui s'oppose à la démocratie représentative à l’idéologie qui fut la matrice de l'autoritarisme répressif de toutes les dictatures du XXe siècle ? La démocratie et la dictature ne sont pas du tout des contraires, elles sont les deux faces d'une même pièce, elles ont l'essentiel en commun : elles commencent par désigner une somme d'individus comme sujet du droit, et ensuite seulement s'inquiètent de ce en quoi consistera ce droit. À côté de cette donnée centrale, savoir si c'est à un seul homme ou à plusieurs, ou bien à tous, pour une durée prédéterminée ou ad vitam, héréditaire ou pas de décider de la loi, ou bien jusqu'à la teneur de la loi elle-même, tout cela devient presque anecdotique. Voici ce qui est véritablement contraire à tous ces contraires qui n'en sont pas du tout, la seule façon légale de promulguer une loi : l'écrire, la déclarer immédiatement active et la lâcher dans la nature comme une bouteille à la mer. Ceux qui sont contre « le système » font partie de ceux qui décernent le titre de système. Allons, Macron est un influenceur comme un autre ! Il fait des vidéos dans sa chambre… quoi d'autre…

Je suis d'accord pour dire que les nationalismes locaux sont un outil anti-impérialisme mais n'est-il pas plus pertinent de dire que « la liberté des peuples de disposer d'eux-mêmes », c'est souvent surtout le nom de code de la liberté des chefs de disposer des autres ? Quid d'un « peuple » dont certains membres ne veulent pas en faire partie ? Est-ce encore seulement un peuple quand il reconnaît ses membres indépendamment de leur souscription ? Bien sûr que non. Il n'y a pas, soit dit en passant, en ce sens, de peuple français, quelque soit l'ouverture qu'il eut ou pas à l’assimilation d’immigrés.

D'ailleurs, la condition qui fait d'un peuple un peuple (appartenance sous réserve de validation unanime des concernés sur leurs cas propres et tout autre cas) est strictement incompatible avec l'attachement définitif de ce peuple à un territoire déterminé, bien que la sédentarité stratégique à des fins d'auto-conservation face à une adversité provisoire soit un droit auquel il est assez facile de remplir les conditions d'accès, mais dont le risque d'être rendu caduc pour tous par les agissements d'un seul de ses membres est positivement fonction de la taille des effectifs.

Quiconque diffère de moi SUR CE POINT n'est pas de mon espèce. Les goûts de chaque individus sont répartis en deux catégories :

- les points essentiels
- les points non-essentiels

Les points essentiels sont ceux en l'absence desquels on ne peut pas se reconnaître en lui. Sans lesquels il nous est, qu'il le veuille ou non, un étranger absolu.

Les points non-essentiels sont ceux sur lesquels un autre individu peut différer sans que cela n'affecte notre possibilité de nous reconnaître en lui. Ex : J'aime les fraises, mais le fait que quelqu'un n'aime pas les fraises n'a aucun impact sur ma possibilité de me reconnaître en lui. Cependant je ne peux pas être de son espèce si c'est essentiel pour lui.

Nous appelons socialicide le débat des points « véritablement » essentiels. « Véritablement », c'est-à-dire débattus pour une somme d'individus dont on a décidé à l'avance de qui elle comprenait, avant même, éventuellement, d'en chercher « scientifiquement » le dénominateur commun. Le débat est un véridicisme, ou réalisme, et le réalisme est un socialicide. Nous appelons anti-science le socialicide, le socialisme, le véridicisme, le réalisme.

Le Mythe de l'Espèce, du nom que je me permets de détourner par ailleurs parce que c'est un formalisme erroné mais une méprise des choses bien réelles dont nous parlons, vestige du créationnisme même chez les scientifiques les plus athées, est la croyance en des catégories d'individus au sein desquelles il peut certes exister une telle variété de caractères non-essentiels, mais auxquelles l'on appartiendrait par des critères dont le caractère essentiel serait situé au-delà de notre évaluation. Demandez à un humain de citer les critères d'humanité, il en sera bien incapable, mais possède néanmoins une certitude inébranlable de pouvoir reconnaître un humain quand il en voit un, soit-il par exemple haut d'un mètre vingt tandis quil ne considère pas cette taille comme étant utile à sa reconnaissance puisque peu représentée dans le champ d'inclusion permis par l'ambiguïté de la catégorie dont il présume l'existence. Il lui est particulièrement commode, cependant, d'exclure par des critères essentiels. Un être ailé ne peut pas être un humain, contrairement à un être petit... mais à quel point ? Dix centimètres, c'est toujours humain ? Seule l’expérience du contact d’un tel être avec l’être humain renseignerait sur sa possibilité ou non d’humanité. Jusque là, il n'y a pas de problème. Mais si le « nain » (sous-enrtendu l'humain nain) voulait faire de sa taille le critère essentiel de son espèce ? Il apparaîtrait alors qu'en tant que nain, son inclusion d'origine étrangère comme humain est une volonté de tenir fondamentalement tout ce qu'il est pour non-essentiel, son existence pour ce qu'elle a de plus saillant selon lui et, ne nous mentons pas, selon les humains, comme devant lui être anecdotique à lui-même. Cette même condamnation biologique par l'inclusion législative s'opère en tout ce qui est français, comme dans l'antiracisme pan-esclavagiste de l'école républicaine, qui prive tout les élèves du même temps d'exposition au soleil, tandis que ceux-ci auront le plus de difficulté à compenser le déficit induit en vitamine D a fortiori qu'ils sont le plus « noirs ».
il y a 8 heures
Est-ce que prendre la virginité d'une fille sans sentiment amoureux c'est un truc de salopard ? même en sachant que les deux parties sont au courant
:argh:
Pour revenir sur mon idée d'un dispositif permettant la mise en relation des futurs amants via leurs parents de sexe opposé ne contrevenant pas à leur exigence d'exclusivité affective sans antécédents, afin de répondre à la nécessité de concilier l’étanchéité sociale et la reproduction du modèle, tout en maximisant son caractère libéral, il suffirait de conditionner la reproduction des hommes usagers du dispositif à la publication d'un livre, et la reproduction des femmes à la publication d'un livre qui soit la critique du livre de son futur amant, authentifiée comme preuve de compréhension absolue et comme avis suprême et incontestable quant à son œuvre par ledit amant.

L'on a tenté de discréditer cette approche comme suit (notons que l'auteur de cette tentative n'avait pas connaissance de tout mon système éthique, ce qui explique les aberrations telles que la référence à l'administration française, puisque je m'étais contenté de dire par facilité de langage que « la reproduction d'un homme devrait être conditionnée à… », à la façon dont on prêche un idéal et non à la façon dont on propose un service, ce qui est évidemment contraire à ma pensée, vous verrez ensuite que ma réponse se concentre donc sur les supposés dysfonctionnements intrinsèques de ma méthode eut égard aux problématiques qu'elle entend solutionner, indépendamment de sa portée clientélistique, quitte à tenir sans précautions supplémentaires l'administration française pour instance habilitée à désigner les concernés dans le cadre de ma démonstration, et ma réponse ne prend en compte aucune mesure d'étanchéité sociale, ce qui illustre les vertus de ma méthode d'entremise par livres interposés au-delà même du modèle social précis que j'appelle de mes vœux, et même si par immense malheur nous étions forcés à des compromis) :

« Idée de merde, ça prend pas en compte les contournements de système.
Si je veux, j’écris une version de Tchoupi à la plage en remplaçant Tchoupi par un personnage de mon cru (que pour la forme, je vais appeler Morglukl). Je vais faire de jolies illustrations pour mon livre de 15 pages, comme des bonshommes bâtons, et l’auto-éditer en 3 exemplaires : un pour moi (parce qu’il est beau mon Morglukl à la plage), un pour ma femme (pour qu’elle en fasse la critique et parce qu’il est beau mon Morglukl à la plage), et un pour l’administration française (pour qu’il soit validé comme livre écrit et parce qu’il est beau mon Morglukl à la plage).
Ensuite ma femme va écrire un livre de critique, mais franchement je peux l’écrire pour elle vu le niveau, de toute façon ça dépassera pas la soirée, ce sera un livre qui dit : Morglukl est une version VIP de Tchoupi, ce livre est à acheter absolument pour les enfants. Elle le fera en 3 exemplaires, pour les mêmes raisons.
Nous pourrons donc procréer. »

Voici ma réponse :

« Il n'y a aucun problème à ce que ce soit Tchoupi et Doudou, cela permet de savoir sans équivoque à qui on a à faire.

Si vous n'avez aucun problème, lorsqu’on vous demandera : et vous ? Sur quoi repose votre union ? à répondre : Tchoupi et Doudou, aucun malentendu n'est permis sur le sérieux avec lequel vous concevez votre union. Justement, le contenu des livres propres à chacun et ce qu'il valide de l'autre est la mesure de son engagement (et de la qualité probable de l'enfant). Si vous demandez à quelqu'un : Et toi, tes parents, comment ils t'ont eu ? Et qu'il vous répond : Tchoupi et Doudou, alors cette personne devra y aller très fort pour contrebalancer l'a priori que j'aurai par sa propre production si elle me veut absolument. Cependant, sa plaie est résorbable en une seule génération si jamais la créature de Tchoupi et Doudou s'avère être un génie. Toutes les vertus de la discrimination sociale sans les injustices. » On ne peut pas m'accuser de ne pas être grand seigneur au dernier degré bien qu’élitiste au dernier degré. En fait, il n'y a que moi qui applique l'adage : « De chacun selon ses moyens, à chacun selon ses besoins », ce qui ne peut passer ni par la collectivisation des moyens de production d'une pseudo-espèce donnée mais seulement, éventuellement, d'une réelle espèce, ni par la redistribution des richesses, l'évaluation des besoins étant toujours arbitraire, sauf à considérer un but obligatoire vis-à-vis duquel mesurer des résultats : à considérer des esclaves en somme.

Presque identifiée, souvent, au nom générique de Science et, en somme, au ciel platonicien des idées de nos jours, le système de publication scientifique moderne basée sur la revue par les pairs, fut initialement une création d'Henry Oldenburg, avec le lancement du Philosophical Transactions of the Royal Society en 1665. Les publications scientifiques étaient auparavant dispersées et il n'existait aucun mécanismes propre à les conglomérer en un corpus aisément navigable, ni aucun critère pour présumer du sérieux d'une publication en particulier. De la même façon, une autre idée céleste, la possibilité d'une certitude amoureuse malgré l'Humanité, sera accomplie sous la forme d'une maison d'édition dont les auteurs sont publiés sans condition sauf une : rester dans la limite d’une seule publication pour la vie.
il y a 8 heures
Est-ce que prendre la virginité d'une fille sans sentiment amoureux c'est un truc de salopard ? même en sachant que les deux parties sont au courant
:argh:
De la notion de bonheur précédemment développée, découle celle de ce qu'est et n'est pas un palliatif.

Il est indifférent en soi d'user ou pas de palliatifs, la non-réalisation des critères de bonheur signifiant qu'il n'y a rien à perdre, rien à sauver, et dans le cas de mon espèce, qui est indexée sur les questions d'exclusivité affective, que tout est fichu à jamais. Indifférent dans la stricte limite de ce qui suffit à ne pas avoir l'humeur basse au point de ne plus estimer si impératif d’investir dans l'éternité par une aigreur si continue qu'elle finit par se diriger contre soi-même, mais ne procure pas non plus un contentement présent propre à faire oublier, renier le sens de la souffrance. Nous ne voudrions à aucun prix nous apaiser, car ce qui cause la souffrance est ce qui doit être éradiqué, et la souffrance n'est autre que le moyen de garder le regard dirigé droit sur cette cause. Il faut souffrir autant que possible jusqu'à un certain seuil, à partir duquel la souffrance décourage : ne pas dépasser ce seuil est le sens des palliatifs, dont l'usage de surcroît ravive l’obsession pour la cause de la souffrance et la gratitude envers la souffrance en étant regretté.

Un palliatif est ce qui serait banni si les conditions de bonheur, ou « points essentiels » étaient remplis, selon les critères définissant notre espèce au sens que nous avons expliqué. Donc coucher avec quelqu'un en tant que palliatif n'a pas été hypocrite en réalité dans la mesure où mes conditions de bonheur ne sont pas remplies. Les plaisirs qui ne seraient pas bannis dans le cas où les conditions de bonheur seraient remplies sont des points non-essentiels, donc pas des palliatifs. Par exemple, dans le cas où mes conditions de bonheur seraient remplies, ma consommation d'alcool ou toute autre substance psychoactive ne seraient pas bannie, elle n'est donc pas un palliatif mais un plaisir annexe au bonheur éventuel (« éventuel », bien sûr à ce stade il est exclu par définition que mes conditions de bonheur soient un jour remplies), et en l'occurrence un plaisir complémentaire aux palliatifs, sans compter l’éventuel effet stimulant de la productivité.

J'aime manger des fraises, mais je ne suis pas malheureux sans jamais discontinuer l'espace d'une seconde si je n'en ai pas : mon espèce n'est pas indexée sur le goût des fraises.

La découverte de ma solution infaillible au problème général de l’Amour, m’a accessoirement donné une opinion plus tranchée des déviances sexuelles, et par déviance j'entends fantasme au sens le plus large et sans exception. Auparavant, mon point de vue consistait essentiellement à éviter de faire de mon dégoût une condamnation. Je me cantonnais donc à approuver la morale en vigueur, selon laquelle l’intimité partagée devrait être une zone de non-droit, mais je sentais bien que quelque chose clochait, ou plutôt que quelque chose restait, par principe,en suspens. Je crois toujours à l'intimité partagée comme une zone de non-droit, mais cela ne doit pas nous empêcher d'inspecter la nature des déviances dès lors qu'elles ont, hélas, fait jusqu'ici l'objet d'une grande accessibilité à nos consciences, l'appareil critique nécessaire nous faisant défaut.

Mais en fait je me suis dit un truc, une déviance c'est une envie sexuelle inspirée d'une situation qui de base est non-sexuelle
:Cligne:


Et donc réciproquement si tu importes des concepts de ta vie sociale dans ta sexualité ça veut dire que automatiquement tu importes des concepts de ta sexualité dans ta vie sociale
:Cligne:


Et donc les fantasmes quels qu'ils soient sont la raison des comportements de prédation sexuelle, et tout fantasmes conduit nécessairement au moins à des ambiguïtés dans la vie sociale ce qui est intolérable
:Cligne:


Conclusion l'envie doit coïncider au moment de l'acte, toute pensée sexuelle non-réalisée immédiatement relève de la culture du viol
:Cligne:


Par exemple planifier une drague est intolérable. Être pris d'envie accidentellement au cours d'une conversation devrait pousser à le verbaliser puis à se casser sans préavis et sans dire au revoir sauf proposition d'acte sur le champ
il y a 8 heures