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Plus je mûri, plus je trouve ça irresponsable de se défoncer au travail.
:chamain:


Je ne dis pas travailler bcp quand cela nous anime, ni même d'assumer ses responsabilités quand elles sont légitimes.. mais les prolos qui se tuent à la tâche, qui veulent être compétitifs, qui se rendent malades, qui s'abîment la santé au boulot (comme j'ai eu coutume malheuresement de le voir dans ma famille de golems) : vous êtes pas glorieux, ni héroïques, ni des exemples.
:tonybo:

Alors quand on ajoute à cela l'adoration de la valeur travail, la défense d'un discours capitalisto-compatible qui justifie l'asservissement et le rognement des bénéfices sociaux : c'est revulsant.

Cucks de compète, soumis intégraux, esclaves volontaires mais pire que tout ça : légitimant tout un système d'exploitation inique, de concurrence stupide et délétère, jouant contre son camp dans les rapports de classe et de domination et nourissant une machine productiviste absurde et alienante, l'ouvrier ou l'employé "modèle" (entendez par la zélé) ne vaut pas plus, d'un point de vue moral, que tous les tapins onlyfan qui contribuent à la réification de la femme et à l'abaissement de son image.
:tonyzemmour:


Les fous du travaille sont dangereux non pas seulement pour eux-même, mais aussi pour l'ensemble de la société puisqu'ils calibrent le standart de ce qui est acceptable au travail vers le moins-disant social et rendent banal et normal le servage généralisé. Le tout pour une société de consommation névrosante et gaspillarde.
:tonyzemmour:


Le travail ne rend pas libre le travailleur, il rend libre celui qui tire les fruits du travail.
:marx_pose:


Vive le chômage, vive le mi-temps, vive les pauses à la machine à café, vive le rsa et vivement le revenu universel, la fin du travail salarié contrain et subit !
:risitas_manif:
Partie faire la sieste
:Chouette1:
il y a 13 heures
Plus je mûri, plus je trouve ça irresponsable de se défoncer au travail.
:chamain:


Je ne dis pas travailler bcp quand cela nous anime, ni même d'assumer ses responsabilités quand elles sont légitimes.. mais les prolos qui se tuent à la tâche, qui veulent être compétitifs, qui se rendent malades, qui s'abîment la santé au boulot (comme j'ai eu coutume malheuresement de le voir dans ma famille de golems) : vous êtes pas glorieux, ni héroïques, ni des exemples.
:tonybo:

Alors quand on ajoute à cela l'adoration de la valeur travail, la défense d'un discours capitalisto-compatible qui justifie l'asservissement et le rognement des bénéfices sociaux : c'est revulsant.

Cucks de compète, soumis intégraux, esclaves volontaires mais pire que tout ça : légitimant tout un système d'exploitation inique, de concurrence stupide et délétère, jouant contre son camp dans les rapports de classe et de domination et nourissant une machine productiviste absurde et alienante, l'ouvrier ou l'employé "modèle" (entendez par la zélé) ne vaut pas plus, d'un point de vue moral, que tous les tapins onlyfan qui contribuent à la réification de la femme et à l'abaissement de son image.
:tonyzemmour:


Les fous du travaille sont dangereux non pas seulement pour eux-même, mais aussi pour l'ensemble de la société puisqu'ils calibrent le standart de ce qui est acceptable au travail vers le moins-disant social et rendent banal et normal le servage généralisé. Le tout pour une société de consommation névrosante et gaspillarde.
:tonyzemmour:


Le travail ne rend pas libre le travailleur, il rend libre celui qui tire les fruits du travail.
:marx_pose:


Vive le chômage, vive le mi-temps, vive les pauses à la machine à café, vive le rsa et vivement le revenu universel, la fin du travail salarié contrain et subit !
:risitas_manif:
Jusqu’au dernier paragraphe j’étais d’accord
J’encule TOUJOURS gateaudemerde avec un saucisson Justin bridou « le généreux »
il y a 13 heures
Jusqu’au dernier paragraphe j’étais d’accord
Dans une négociation la premiere offre doit tjrs être ambitieuse camarade
:risitas_manif:
Partie faire la sieste
:Chouette1:
il y a 13 heures
Quand tu prends la redpill et que tu comprends que c'est pas en travaillant plus que tu seras payé plus, et que c'est parfois même le contraire
:oss_moqueur:
il y a 13 heures
Dans une négociation la premiere offre doit tjrs être ambitieuse camarade
:risitas_manif:
Les gens qui se buttent au travail le jour où ils partent ils sont remplacés et oubliés aussi vite que celui qui s’est préservé.
J’encule TOUJOURS gateaudemerde avec un saucisson Justin bridou « le généreux »
il y a 13 heures
Le travail moderne est uniquement un processus d'aliénation et de soumission
:pizzacat:


Quand un mec m'explique qu'il a bossé X temps pour s'offrir X bien matériel, je trouve ça super triste.
:pizzacat:


Pourquoi faudrait-il travailler pour s'acheter un toit ? Toute famille devrait en avoir un sans avoir à se casser le dos..
:pizzacat:
il y a 13 heures
Quand tu prends la redpill et que tu comprends que c'est pas en travaillant plus que tu seras payé plus, et que c'est parfois même le contraire
:oss_moqueur:
Perso j'ai vite compris que ça ne servait à rien de bosser comme un esclave, alors je me suis offert une petite promotion en travaillant le moins possible pour le même salaire
:Krillin_Philippot:
For those we cherich, we die in glory !
:Lamenters:
il y a 13 heures
Les gens qui se buttent au travail le jour où ils partent ils sont remplacés et oubliés aussi vite que celui qui s’est préservé.
Ceci quand je vois des boomers dédié leurs vies à un taf qui se fout éperdument de leurs gueule ça me fait un peu rire mais un aussi un peu pitié à la fois
:Krillin_Philippot:


On traite les zoomer de branleurs alors qu'en fait ils sont juste lucide de cet état de fait
:Krillin_Philippot:
For those we cherich, we die in glory !
:Lamenters:
il y a 13 heures
Plus je mûri, plus je trouve ça irresponsable de se défoncer au travail.
:chamain:


Je ne dis pas travailler bcp quand cela nous anime, ni même d'assumer ses responsabilités quand elles sont légitimes.. mais les prolos qui se tuent à la tâche, qui veulent être compétitifs, qui se rendent malades, qui s'abîment la santé au boulot (comme j'ai eu coutume malheuresement de le voir dans ma famille de golems) : vous êtes pas glorieux, ni héroïques, ni des exemples.
:tonybo:

Alors quand on ajoute à cela l'adoration de la valeur travail, la défense d'un discours capitalisto-compatible qui justifie l'asservissement et le rognement des bénéfices sociaux : c'est revulsant.

Cucks de compète, soumis intégraux, esclaves volontaires mais pire que tout ça : légitimant tout un système d'exploitation inique, de concurrence stupide et délétère, jouant contre son camp dans les rapports de classe et de domination et nourissant une machine productiviste absurde et alienante, l'ouvrier ou l'employé "modèle" (entendez par la zélé) ne vaut pas plus, d'un point de vue moral, que tous les tapins onlyfan qui contribuent à la réification de la femme et à l'abaissement de son image.
:tonyzemmour:


Les fous du travaille sont dangereux non pas seulement pour eux-même, mais aussi pour l'ensemble de la société puisqu'ils calibrent le standart de ce qui est acceptable au travail vers le moins-disant social et rendent banal et normal le servage généralisé. Le tout pour une société de consommation névrosante et gaspillarde.
:tonyzemmour:


Le travail ne rend pas libre le travailleur, il rend libre celui qui tire les fruits du travail.
:marx_pose:


Vive le chômage, vive le mi-temps, vive les pauses à la machine à café, vive le rsa et vivement le revenu universel, la fin du travail salarié contrain et subit !
:risitas_manif:
Critiquer le productivisme et le travail aliénant, je suis complètement d’accord avec ça.

Mépriser les travailleurs, je ne le suis absolument pas.

Le problème, c’est le système, pas ceux qui essaient simplement de survivre ou de s’en sortir dedans.

On ne construit pas une société plus juste en insultant ceux qu’on prétend défendre.
il y a 13 heures
Critiquer le productivisme et le travail aliénant, je suis complètement d’accord avec ça.

Mépriser les travailleurs, je ne le suis absolument pas.

Le problème, c’est le système, pas ceux qui essaient simplement de survivre ou de s’en sortir dedans.

On ne construit pas une société plus juste en insultant ceux qu’on prétend défendre.
Certains travailleurs sont dans une attitude de servitude volontaire et sont de vrais trous du cul individualistes qui venderaient pères et mères pour une prime, un bonus ou même simplement une caresse du maître sur leur crâne.
Tandis d'autres subissent, se murent dans le silence, avalent toutes les couleuvres et te regardent de travers dès que toi tu vas commencer à emettre un objection ou une reticence à accepter le même sort.
Ces deux profils j'en ai croisé pas mal dans ma vie, je dirais qu'à eux deux ils représentent un bon quart des travailleurs..
Et puisque j'en ai un peu connu et que j'ai échangé avec eux et observé leur lifestyle, je peux te dire que rares sont ceux qui n'ont aucune marge de manoeuvre et qu'ils font ça par facilité et esprit de soumission.

Je ne défend pas ces travailleurs. Je ne prétend pas vouloir sauver les gens en dépit d'eux-même, je fais juste une auto-critique prolétarienne et l'honnêteté intellectuelle m'oblige à dire que si on est complice d'un système alors on a pas à en déplorer les conséquences.
Biensûre cette critique ne se suffit pas à elle-même et il faudrait y adjoindre toute l'architecture des instances psychologiques et sociologiques qui nous configurent à l'obéissance aveugle, mais ça n'empêche que j'ai le droit de ne pas me sentir solidaire de qqun quand j'estime qu'il joue contre ses intérêts propres et par extension les miens..
Partie faire la sieste
:Chouette1:
il y a 12 heures
Ceci quand je vois des boomers dédié leurs vies à un taf qui se fout éperdument de leurs gueule ça me fait un peu rire mais un aussi un peu pitié à la fois
:Krillin_Philippot:


On traite les zoomer de branleurs alors qu'en fait ils sont juste lucide de cet état de fait
:Krillin_Philippot:
Sans parler du fait qu'ils ont pu déployer une energie dans le travail qui était au moins restitué par une forte croissance économique, un accès au logement, un environnement social plutôt stable avec des modèles familiaux qui les préservaient d'une concurrence tout azimute et d'une certaine stabilité émotionnelle...

Aujourdhui le zoomer galere à se trouver une zoomeuse - qui ne veut plus d'enfants -, ne baise plus, n'a plus accès à la propriété et vit dans un monde dont tout l'espace médiatique et les réseaux sociaux chante en coeur qu'il est une sale race de colon blanc privilégier et que c'est de sa faute le climat et que bilan carbonne oblige vaut mieux pas qu'il se reproduise... ça plus le fait de vivre dans un pays qui périclite et qui a accueillit des milions d'immigrés qui ne s'assimilent plus et avec qui il est en concurrence... c'est inquantifiable en terme de confort de vie et de restauration d'énergie.

Donc tous les boomers qui disent que les jeunes sont fainéants c'est balle dans la tête. Ils ont tout niqué et ils viennent en plus nous repprocher de ne pas vouloir encore plus niquer notre vie pour leurs retraites géantes, cette génération de Cronos qui dévorent leurs enfants.. après eux le déluge..
Partie faire la sieste
:Chouette1:
il y a 12 heures
Je hais cette société... Cette société est en mal d'une terrible colère divine qui s'abatte sur elle.
C'est que de l'amour putain !
:patrick_biere:
il y a 12 heures
Je hais cette société... Cette société est en mal d'une terrible colère divine qui s'abatte sur elle.
Partie faire la sieste
:Chouette1:
il y a 12 heures
Plus je mûri, plus je trouve ça irresponsable de se défoncer au travail.
:chamain:


Je ne dis pas travailler bcp quand cela nous anime, ni même d'assumer ses responsabilités quand elles sont légitimes.. mais les prolos qui se tuent à la tâche, qui veulent être compétitifs, qui se rendent malades, qui s'abîment la santé au boulot (comme j'ai eu coutume malheuresement de le voir dans ma famille de golems) : vous êtes pas glorieux, ni héroïques, ni des exemples.
:tonybo:

Alors quand on ajoute à cela l'adoration de la valeur travail, la défense d'un discours capitalisto-compatible qui justifie l'asservissement et le rognement des bénéfices sociaux : c'est revulsant.

Cucks de compète, soumis intégraux, esclaves volontaires mais pire que tout ça : légitimant tout un système d'exploitation inique, de concurrence stupide et délétère, jouant contre son camp dans les rapports de classe et de domination et nourissant une machine productiviste absurde et alienante, l'ouvrier ou l'employé "modèle" (entendez par la zélé) ne vaut pas plus, d'un point de vue moral, que tous les tapins onlyfan qui contribuent à la réification de la femme et à l'abaissement de son image.
:tonyzemmour:


Les fous du travaille sont dangereux non pas seulement pour eux-même, mais aussi pour l'ensemble de la société puisqu'ils calibrent le standart de ce qui est acceptable au travail vers le moins-disant social et rendent banal et normal le servage généralisé. Le tout pour une société de consommation névrosante et gaspillarde.
:tonyzemmour:


Le travail ne rend pas libre le travailleur, il rend libre celui qui tire les fruits du travail.
:marx_pose:


Vive le chômage, vive le mi-temps, vive les pauses à la machine à café, vive le rsa et vivement le revenu universel, la fin du travail salarié contrain et subit !
:risitas_manif:
Très bien mais ton état totalitaire socialiste que tu appelle de tout tes vœux ne peux se réaliser que dans un pays qui en à les moyens.
Comment tu financera un revenu universelle quand ta production et ton PIB s'effondrera ? Comment tu feras pour retenir tes cerveau, voir en créer, quand le fruit du labeur ne sera qu'un octroi contrôlé par l'état ?
:selection_naturelle:
il y a 12 heures
Plus je mûri, plus je trouve ça irresponsable de se défoncer au travail.
:chamain:


Je ne dis pas travailler bcp quand cela nous anime, ni même d'assumer ses responsabilités quand elles sont légitimes.. mais les prolos qui se tuent à la tâche, qui veulent être compétitifs, qui se rendent malades, qui s'abîment la santé au boulot (comme j'ai eu coutume malheuresement de le voir dans ma famille de golems) : vous êtes pas glorieux, ni héroïques, ni des exemples.
:tonybo:

Alors quand on ajoute à cela l'adoration de la valeur travail, la défense d'un discours capitalisto-compatible qui justifie l'asservissement et le rognement des bénéfices sociaux : c'est revulsant.

Cucks de compète, soumis intégraux, esclaves volontaires mais pire que tout ça : légitimant tout un système d'exploitation inique, de concurrence stupide et délétère, jouant contre son camp dans les rapports de classe et de domination et nourissant une machine productiviste absurde et alienante, l'ouvrier ou l'employé "modèle" (entendez par la zélé) ne vaut pas plus, d'un point de vue moral, que tous les tapins onlyfan qui contribuent à la réification de la femme et à l'abaissement de son image.
:tonyzemmour:


Les fous du travaille sont dangereux non pas seulement pour eux-même, mais aussi pour l'ensemble de la société puisqu'ils calibrent le standart de ce qui est acceptable au travail vers le moins-disant social et rendent banal et normal le servage généralisé. Le tout pour une société de consommation névrosante et gaspillarde.
:tonyzemmour:


Le travail ne rend pas libre le travailleur, il rend libre celui qui tire les fruits du travail.
:marx_pose:


Vive le chômage, vive le mi-temps, vive les pauses à la machine à café, vive le rsa et vivement le revenu universel, la fin du travail salarié contrain et subit !
:risitas_manif:
Le travail est en effet un des plus gros fardeaux de l humanité, bientôt peut être on pourra s en departir..
L'inventeur du cheval 🐎
il y a 12 heures

C'est que de l'amour putain !
:patrick_biere:
il y a 12 heures
Plus je mûri, plus je trouve ça irresponsable de se défoncer au travail.
:chamain:


Je ne dis pas travailler bcp quand cela nous anime, ni même d'assumer ses responsabilités quand elles sont légitimes.. mais les prolos qui se tuent à la tâche, qui veulent être compétitifs, qui se rendent malades, qui s'abîment la santé au boulot (comme j'ai eu coutume malheuresement de le voir dans ma famille de golems) : vous êtes pas glorieux, ni héroïques, ni des exemples.
:tonybo:

Alors quand on ajoute à cela l'adoration de la valeur travail, la défense d'un discours capitalisto-compatible qui justifie l'asservissement et le rognement des bénéfices sociaux : c'est revulsant.

Cucks de compète, soumis intégraux, esclaves volontaires mais pire que tout ça : légitimant tout un système d'exploitation inique, de concurrence stupide et délétère, jouant contre son camp dans les rapports de classe et de domination et nourissant une machine productiviste absurde et alienante, l'ouvrier ou l'employé "modèle" (entendez par la zélé) ne vaut pas plus, d'un point de vue moral, que tous les tapins onlyfan qui contribuent à la réification de la femme et à l'abaissement de son image.
:tonyzemmour:


Les fous du travaille sont dangereux non pas seulement pour eux-même, mais aussi pour l'ensemble de la société puisqu'ils calibrent le standart de ce qui est acceptable au travail vers le moins-disant social et rendent banal et normal le servage généralisé. Le tout pour une société de consommation névrosante et gaspillarde.
:tonyzemmour:


Le travail ne rend pas libre le travailleur, il rend libre celui qui tire les fruits du travail.
:marx_pose:


Vive le chômage, vive le mi-temps, vive les pauses à la machine à café, vive le rsa et vivement le revenu universel, la fin du travail salarié contrain et subit !
:risitas_manif:
C'est parce que t'amalgames le travail avec le capitalisme
C'est normal de trouver que c'est de la merde dan un système de merde
Mais il y a rien de plus gratifiant qu'une bonne journée de travail quand on te le rend bien
:Cr7_etranglement_Paz_:
Les admins svp, vous branlez pas sur du prn 12k 360° VR, ça fait lagguer onche
:Priere:
il y a 12 heures
Seul un état fasciste peut apporter un équilibre.

Le CORPORATISME
:boriscasque:
#JESUISCHOAH
Vous devez être au niveau 200 pour voir ce message.
il y a 12 heures
Effectivement, c'est irresponsable.

Comme l'a mis en évidence un quai ou je sais plus qui y a pas longtemps :

"Travail" ne vient pas de "tripalium" (el famoso istrument de torture).

"Travail" vient de "transformation", c'est être actif.

Se laisser torturer au travail, c'est souiller le travail en plus de se souiller soi-même.

Par respect pour le travail, il ne faut pas s'épuiser à la tâche ni travailler pour rien. Le travail n'est pas pour rien, c'est dans sa définition. Le travail qui ne produit rien n'est pas du travail.
Je suis Seugondaire.
il y a 12 heures
Très bien mais ton état totalitaire socialiste que tu appelle de tout tes vœux ne peux se réaliser que dans un pays qui en à les moyens.
Comment tu financera un revenu universelle quand ta production et ton PIB s'effondrera ? Comment tu feras pour retenir tes cerveau, voir en créer, quand le fruit du labeur ne sera qu'un octroi contrôlé par l'état ?
Le fruit de ton labeur c'est déjà des miettes laissés par des corpos, un capitalisme de connivence avec un Etat omniprésent et pseudo-démocratique. C'est pas parce que ya marqué Google ou Mcdo et que tu as le choix entre Pepsi et Coca que c'est pas déjà un système pré-totalitaire et régulé.
Le libéralisme parfait et la libre entreprise, même si ce sont de beaux principes à échelle individuelle, ne sont que des mythes et des fables de bourgeois et des détenteurs des capitaux pour faire croire au peuple qu'il est libre.. mais regarde à échelle macro, regarde le pourcentage des emplois salariés, regarde les pouvoirs de l'Administration et de la fiscalité en terme de force régulatrice par rapport à l'économie, tu vois bien que le mythe libéral c'est de passer du monopole de l'Etat a un oligopole de corpo dont l'erection est bien souvent faite par le levier de l'Etat (sans l'Etat américain pas de Google etc. par exemple).
Quant à la fuite des cerveaux, encore faut-il être capable de les produire, ce qu'arrive encore a faire l'Europe et la France par exemple mais ce que les USA ne sont plus capables de produire pour leurs besoins sans aller débaucher les ingénieurs de la planète entière.. eux le peuvent parce qu'ils sont l'Empire et qu'ils ont la Fed, le petrodollar et le puissance militaire, mais tu vois bien que leur prospérité ne tient que par leur hégémonie et surement pas par la virtuosité de leur modele economique et social qui rend sa propre populatoon obèse et droguée.

Quand à mes proposions, ce ne sont que des pistes et elles ne décrivent pas l'entiereté de ce que je souhaite voir comme organisation.. je ne suis pas sovietique pour le moins du monde et je reflechis à comment définir un Etat qui se limite structurellement dans ses propres pouvoirs. Mais ça serait trop long de partir sur des propositions tout de go, mon topic c'est d'abord un constat et une charge.

Quant au revenu universel je suis sûr qu'il est faisable, et au moins certain qu'il le sera à l'avenir avec le developpement ia + robotique etc. Et au delà qj'il soit faisable je pense qu'il deviendra de plus en plus souhaitable (chose qui est paradoxalement partagé par des socialopes comme moi et par des libertarés de la sillicon valley)..
Partie faire la sieste
:Chouette1:
il y a 12 heures