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Cette histoire date de quelques années, mais je vous promets qu’elle vaut le détour.
:effroi:


Un jour, je pars faire les courses avec mon frère. On traverse une petite zone pavillonnaire tranquille, parce que je devais aussi passer au tabac. Évidemment, jour férié oblige, le seul tabac ouvert était à l’autre bout du monde. Bref, on marche.

Et là, surgit de nulle part : un petit chat.
:effroi:

Le cliché parfait. Mignon, minuscule, sociable. Il vient droit vers nous comme si on était ses parents biologiques. Je tends la main, il s’y frotte. Adoption validée en trois secondes.

On reprend la route… et le chat nous suit.
Comme dans un film Disney, sauf que la bande-son, c’était plutôt des aboiements hystériques à chaque coin de rue. Parce que oui, dans cette zone pavillonnaire, chaque maison avait son chien prêt à défendre son territoire contre… un chat de 800 grammes.
:Melenchon_pleure:


Mais le petit chat, lui, complètement inconscient du danger, continuait à trottiner derrière nous, fier comme un lion de poche.

À un moment, je me dis que ce serait peut-être intelligent de le prendre dans mes bras. On passe devant une maison, deux chiens nous aboient dessus comme si on venait d’insulter leur mère.

Je me dis : « Bon, le chat va paniquer et s’agripper à moi. »
Spoiler : pas du tout.
:effroi:


Et là… je ne sais toujours pas pourquoi… dans un éclair de génie absolument catastrophique, je décide de le jeter par-dessus le grillage.

Oui.
Par-dessus.
Le. Grillage.

Une seconde de silence.

Puis un des chiens l’attrape au vol.
Mon frère me regarde et lâche, très calmement :
— « T’es vraiment un bâtard. »
:Depression-lourde:


Et là, scène digne d’un documentaire animalier qui aurait mal tourné. Les deux chiens se disputent le butin comme si c’était la finale de la Coupe du Monde version croquettes.

Mon frère, choqué mais responsable (contrairement à moi), sonne à la porte. Une femme sort, voit la scène… hurle comme dans un film d’horreur.

Et nous ?
On part en courant.

Morts de rire.
:Jesusfourire:


Parce qu’à cet âge-là, visiblement, le cerveau n’était pas encore livré avec l’option « conséquences ».



biensur toute cette histoire est fausse avant de me goulag
:Theo12:
il y a 7 mois