Ce sujet a été résolu
Avoir besoin de 20 siècles de théologie plutôt que de recracher pendant la communion et constater que le vin n'est pas du sang, que l'ostille n'est pas de la chair humaine, et que l'idée de pratiquer le cannibalisme + deiphagisme rituel, même avec une belle symbolique, est une connerie sans nom.
Putain khey t'es intelligent, je te vois souvent poster des textes plutôt durs à comprendre, comment c'est possible que ça ne te saute pas aux yeux que le catholicisme n'a AUCUNE chance d'être même 1% vrai?
Putain khey t'es intelligent, je te vois souvent poster des textes plutôt durs à comprendre, comment c'est possible que ça ne te saute pas aux yeux que le catholicisme n'a AUCUNE chance d'être même 1% vrai?
Le pain et le vin conservent leurs accidents après la consécration, recracher l'austylleuh* n'y change rien
100% nofake mon bon clef
Il serait temps de ne pas exagérer ces histoires d'intelligence, bon j'avoue c'est marrant pour troller on le fait tous, mais l'âme humaine ne se résume pas à sa puissance de calcul ; il y a des génies chrétiens et des chrétiens stupides ; des génies agnostiques et des agnostiques stupides, etc. la religiosité dépend bien davantage des aléas du cœur, notamment du fait de facteurs socio-culturels
100% nofake mon bon clef
Il serait temps de ne pas exagérer ces histoires d'intelligence, bon j'avoue c'est marrant pour troller on le fait tous, mais l'âme humaine ne se résume pas à sa puissance de calcul ; il y a des génies chrétiens et des chrétiens stupides ; des génies agnostiques et des agnostiques stupides, etc. la religiosité dépend bien davantage des aléas du cœur, notamment du fait de facteurs socio-culturels
il y a 9 jours
Saka
9j
Cette religion de castrés et de femelles bordel
Ouin ouin ouin arrêtez de troller
Mange tes légumes et ferme ta gueule le Galiléen
Ouin ouin ouin arrêtez de troller
Mange tes légumes et ferme ta gueule le Galiléen
Grandis un peu et tiens toi droit garçon
il y a 9 jours
Avant Vatican II :
Don Félix Sarda y Salvany, Le libéralisme est un péché
« La souveraine intransigeance catholique n’est autre que la souveraine charité catholique. Cette charité s’exerce relativement au prochain, quand, dans son propre intérêt, elle le confond, l’humilie, l’offense et le châtie. Elle s’exerce relativement à un tiers, quand pour le délivrer de l’erreur et de sa contagion, elle en démasque les auteurs et les fauteurs, les appelant de leur vrai nom, méchants, pervers, les vouant à l’horreur, au mépris, les dénonçant à l’exécration commune, et si cela est possible au zèle de l’autorité sociale chargée de les réprimer et de les punir. Elle s’exerce enfin relativement à Dieu, quand pour sa gloire et son service, il devient nécessaire d’imposer silence à toutes les considérations humaines, de franchir toutes les bornes, de fouler aux pieds tout respect humain, de blesser tous les intérêts, d’exposer sa propre vie et toutes les vies dont le sacrifice serait nécessaire à l’obtention d’une aussi haute fin. Tout cela est pure intransigeance dans le véritable amour et, par conséquent, souveraine charité. Les types de cette intransigeance sont les héros les plus sublimes de la charité, comme l’entend la vraie religion. Et parce que de nos jours il y a peu d’intransigeants véritables, il y a aussi peu de gens véritablement charitables. La charité libérale, à la mode actuellement, est condescendante, affectueuse, tendre même, dans la forme, mais au fond elle n’est que le mépris essentiel des biens véritables de l’homme, des suprêmes intérêts de la vérité et de Dieu. »
Don Félix Sarda y Salvany, Le libéralisme est un péché
« La souveraine intransigeance catholique n’est autre que la souveraine charité catholique. Cette charité s’exerce relativement au prochain, quand, dans son propre intérêt, elle le confond, l’humilie, l’offense et le châtie. Elle s’exerce relativement à un tiers, quand pour le délivrer de l’erreur et de sa contagion, elle en démasque les auteurs et les fauteurs, les appelant de leur vrai nom, méchants, pervers, les vouant à l’horreur, au mépris, les dénonçant à l’exécration commune, et si cela est possible au zèle de l’autorité sociale chargée de les réprimer et de les punir. Elle s’exerce enfin relativement à Dieu, quand pour sa gloire et son service, il devient nécessaire d’imposer silence à toutes les considérations humaines, de franchir toutes les bornes, de fouler aux pieds tout respect humain, de blesser tous les intérêts, d’exposer sa propre vie et toutes les vies dont le sacrifice serait nécessaire à l’obtention d’une aussi haute fin. Tout cela est pure intransigeance dans le véritable amour et, par conséquent, souveraine charité. Les types de cette intransigeance sont les héros les plus sublimes de la charité, comme l’entend la vraie religion. Et parce que de nos jours il y a peu d’intransigeants véritables, il y a aussi peu de gens véritablement charitables. La charité libérale, à la mode actuellement, est condescendante, affectueuse, tendre même, dans la forme, mais au fond elle n’est que le mépris essentiel des biens véritables de l’homme, des suprêmes intérêts de la vérité et de Dieu. »
Caritas in veritate (2009)
L’amour dans la vérité (Caritas in veritate), dont Jésus s’est fait le témoin dans sa vie terrestre et surtout par sa mort et sa résurrection, est la force dynamique essentielle du vrai développement de chaque personne et de l’humanité tout entière. [...] Chacun trouve son bien en adhérant, pour le réaliser pleinement, au projet que Dieu a sur lui: en effet, il trouve dans ce projet sa propre vérité et c’est en adhérant à cette vérité qu’il devient libre (cf. Jn 8, 32). Défendre la vérité, la proposer avec humilité et conviction et en témoigner dans la vie sont par conséquent des formes exigeantes et irremplaçables de la charité. En effet, celle-ci « trouve sa joie dans ce qui est vrai » (1 Co 13, 6). Toute personne expérimente en elle un élan pour aimer de manière authentique: l’amour et la vérité ne l’abandonnent jamais totalement, parce qu’il s’agit là de la vocation déposée par Dieu dans le cœur et dans l’esprit de chaque homme. Jésus Christ purifie et libère de nos pauvretés humaines la recherche de l’amour et de la vérité et il nous révèle en plénitude l’initiative d’amour ainsi que le projet de la vie vraie que Dieu a préparée pour nous. Dans le Christ, l’amour dans la vérité devient le Visage de sa Personne. C’est notre vocation d’aimer nos frères dans la vérité de son dessein.
Deus caritas est (2005)
La charité ne doit pas être un moyen au service de ce qu’on appelle aujourd’hui le prosélytisme. L’amour est gratuit. Il n’est pas utilisé pour parvenir à d’autres fins. Cela ne signifie pas toutefois que l’action caritative doive laisser de côté, pour ainsi dire, Dieu et le Christ. C’est toujours l’homme tout entier qui est en jeu. Souvent, c’est précisément l’absence de Dieu qui est la racine la plus profonde de la souffrance. Celui qui pratique la charité au nom de l’Église ne cherchera jamais à imposer aux autres la foi de l’Église. Il sait que l’amour, dans sa pureté et dans sa gratuité, est le meilleur témoignage du Dieu auquel nous croyons et qui nous pousse à aimer. Le chrétien sait quand le temps est venu de parler de Dieu et quand il est juste de Le taire et de ne laisser parler que l’amour. Il sait que Dieu est amour (cf. 1 Jn 4,8) et qu’il se rend présent précisément dans les moments où rien d’autre n’est fait sinon qu’aimer. Il sait – pour en revenir à la question précédente – que le mépris de l’amour est mépris de Dieu et de l’homme, et qu’il est la tentative de se passer de Dieu. Par conséquent, la meilleure défense de Dieu et de l’homme consiste justement dans l’amour. La tâche des Organisations caritatives de l’Église est de renforcer une telle conscience chez leurs membres, de sorte que, par leurs actions – comme par leurs paroles, leurs silences, leurs exemples –, ils deviennent des témoins crédibles du Christ.
Sources
il y a 9 jours
J'ai vu ça
En ce moment c'est dur de ne pas être malfaisant avec les gauchistes
En ce moment c'est dur de ne pas être malfaisant avec les gauchistes
Khey certifié depuis 2017
il y a 9 jours



