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Résumé

La notion de misère sexuelle apparaît dans les années 1970, mais son sens a évolué au fil du temps. À l’origine, elle renvoyait à une critique du puritanisme et à la revendication d’une plus grande liberté sexuelle. Elle désignait alors un manque perçu de libéralisation des mœurs plutôt qu’une frustration individuelle liée à l’absence de relations sexuelles.

À partir des années 2000, le terme connaît un glissement sémantique. Il en vient à qualifier la situation d’hommes se percevant comme exclus du marché sexuel et affectif, ce qui s’inscrit dans l’émergence du mouvement des incels (célibataires involontaires). Les plateformes en ligne associées à ce courant rassemblent environ 30 000 membres, ce qui demeure marginal à l’échelle de la population.

Au sein de ces espaces, plusieurs orientations idéologiques coexistent. Trois tendances principales peuvent être distinguées :

- la promotion de l’expatriation vers des pays perçus comme plus favorables aux hommes ;

- la revendication d’une légalisation de la prostitution assortie d’un soutien financier public ;

- la défense d’un modèle patriarcal incluant des formes de mariage contraint.


L’autrice propose par ailleurs un profil type du célibataire involontaire : homme issu des classes moyennes, socialement isolé, ayant peu ou pas d’amis, ayant subi du harcèlement scolaire, et présentant parfois des troubles psychiques ou psychologiques. Ce profil est susceptible d’attirer des acteurs commerciaux — notamment des coachs — qui proposent des formations payantes. (Cette situation soulève la question d’un éventuel risque d’exploitation de la vulnérabilité).

Enfin, certaines militantes féministes contestent l’existence même de la « misère sexuelle » en tant que problème social. Elles soutiennent que l’accès à la sexualité ne constitue pas un droit et que des alternatives individuelles existent (lamasturbation), rejetant ainsi l’idée d’une prise en charge collective de cette revendication.
il y a 3 mois
intéressonche

il semble qu'il y ait plusieurs personnes ici dans cette situationche
do la fa# si ↓si mi
il y a 3 mois
intéressonche

il semble qu'il y ait plusieurs personnes ici dans cette situationche
Oui, nous avons des escrocs coach, des célibataires involontaires, etc.
il y a 3 mois
Une version plus simple pour les plus lents:

.Dans les années 1970, la « misère sexuelle » parlait surtout du manque de liberté sexuelle dans la société.

À partir des années 2000, le terme change de sens. Il désigne des hommes qui se sentent exclus des relations amoureuses et sexuelles. Cela est lié au mouvement des incels (célibataires involontaires), qui regroupe environ 30 000 personnes en ligne.

Dans ces groupes, on trouve trois idées principales :

partir vivre à l’étranger,

légaliser la prostitution avec une aide financière de l’État,

revenir à une société patriarcale avec des mariages imposés.


Selon l’autrice, le profil type est un homme de classe moyenne, isolé, parfois harcelé à l’école, et pouvant avoir des difficultés psychologiques. Certains coachs profitent de cette situation en vendant des formations, ce qui pose la question d’un possible abus de vulnérabilité.

Enfin, certaines féministes estiment que la « misère sexuelle » n’est pas un vrai problème social. Elles considèrent que la sexualité n’est pas un droit garanti par la société.
il y a 3 mois
Je suis d’accord avec le dernier paragraphe, la misère sexuelle n’existe pas. Elle ne peut tout simplement pas exister parce qu’être le fap et les putes, il est très facile de se satisfaire

Mais on confond misère sexuelle et misère affective. Les kheys qui se disent en misère sexuelle et qui refusent de go escort admettent souvent qu’ils veulent se sentir désirés, ça c’est de la misère affective.

Et contrairement à l’absence de sexe, la misère affective peut conduire à des passages à l’acte suicidaire
il y a 3 mois
Goldorak
Goldorak
3 mois
Je suis d’accord avec le dernier paragraphe, la misère sexuelle n’existe pas. Elle ne peut tout simplement pas exister parce qu’être le fap et les putes, il est très facile de se satisfaire

Mais on confond misère sexuelle et misère affective. Les kheys qui se disent en misère sexuelle et qui refusent de go escort admettent souvent qu’ils veulent se sentir désirés, ça c’est de la misère affective.

Et contrairement à l’absence de sexe, la misère affective peut conduire à des passages à l’acte suicidaire
Oui, dans le mémoire, les autres pays qualifient la M.S par "épidémie de solitude masculine", le thème est beaucoup plus parlant.
il y a 3 mois
Résumé

La notion de misère sexuelle apparaît dans les années 1970, mais son sens a évolué au fil du temps. À l’origine, elle renvoyait à une critique du puritanisme et à la revendication d’une plus grande liberté sexuelle. Elle désignait alors un manque perçu de libéralisation des mœurs plutôt qu’une frustration individuelle liée à l’absence de relations sexuelles.

À partir des années 2000, le terme connaît un glissement sémantique. Il en vient à qualifier la situation d’hommes se percevant comme exclus du marché sexuel et affectif, ce qui s’inscrit dans l’émergence du mouvement des incels (célibataires involontaires). Les plateformes en ligne associées à ce courant rassemblent environ 30 000 membres, ce qui demeure marginal à l’échelle de la population.

Au sein de ces espaces, plusieurs orientations idéologiques coexistent. Trois tendances principales peuvent être distinguées :

- la promotion de l’expatriation vers des pays perçus comme plus favorables aux hommes ;

- la revendication d’une légalisation de la prostitution assortie d’un soutien financier public ;

- la défense d’un modèle patriarcal incluant des formes de mariage contraint.


L’autrice propose par ailleurs un profil type du célibataire involontaire : homme issu des classes moyennes, socialement isolé, ayant peu ou pas d’amis, ayant subi du harcèlement scolaire, et présentant parfois des troubles psychiques ou psychologiques. Ce profil est susceptible d’attirer des acteurs commerciaux — notamment des coachs — qui proposent des formations payantes. (Cette situation soulève la question d’un éventuel risque d’exploitation de la vulnérabilité).

Enfin, certaines militantes féministes contestent l’existence même de la « misère sexuelle » en tant que problème social. Elles soutiennent que l’accès à la sexualité ne constitue pas un droit et que des alternatives individuelles existent (lamasturbation), rejetant ainsi l’idée d’une prise en charge collective de cette revendication.
Ils ont tous en communs d’avoir un compte Steam
:Risio:
.
il y a 3 mois
Achillax
Achillax
3 mois
Ils ont tous en communs d’avoir un compte Steam
:Risio:
.
C'est quoi ce truc ?
il y a 3 mois
C'est quoi ce truc ?
:gaben:
il y a 3 mois
Achillax
Achillax
3 mois
:gaben:
:Think:
il y a 3 mois
Topic intellectuel et évidemment j'échoue...
il y a 3 mois
@bordelent explique lui
:Risio:
.

:Chat_nom:
il y a 3 mois
Goldorak
Goldorak
3 mois
Je suis d’accord avec le dernier paragraphe, la misère sexuelle n’existe pas. Elle ne peut tout simplement pas exister parce qu’être le fap et les putes, il est très facile de se satisfaire

Mais on confond misère sexuelle et misère affective. Les kheys qui se disent en misère sexuelle et qui refusent de go escort admettent souvent qu’ils veulent se sentir désirés, ça c’est de la misère affective.

Et contrairement à l’absence de sexe, la misère affective peut conduire à des passages à l’acte suicidaire
Ça joue sur les mots de toute façon, sexualité et affectivité sont liés...
Et je trouve ça drôle les féministes qui s'en lavent les mains si le rapport de force en séduction entre hommes et femmes était inversé ça serait une cause nationale lol.
La preuve ? Ça se gargarise avec la liberté sexuelle et le droit à l'avortement...
Alors que bon pourquoi avorter vu qu'elles sont pas obligées de pratiquer le coït vaginal et peuvent juste se masturber à la place?
:WarioPerfect:
Je suis le donut du forum
:Donutorride:
il y a 3 mois
Achillax
Achillax
3 mois
@bordelent explique lui
:Risio:
.

:Chat_nom:
C'est un truc de nerd ?
il y a 3 mois
C'est un truc de nerd ?
De joueurs pc
:Puceaumoi:
il y a 3 mois
Litaire
Litaire
3 mois
Ça joue sur les mots de toute façon, sexualité et affectivité sont liés...
Et je trouve ça drôle les féministes qui s'en lavent les mains si le rapport de force en séduction entre hommes et femmes était inversé ça serait une cause nationale lol.
La preuve ? Ça se gargarise avec la liberté sexuelle et le droit à l'avortement...
Alors que bon pourquoi avorter vu qu'elles sont pas obligées de pratiquer le coït vaginal et peuvent juste se masturber à la place?
:WarioPerfect:
Quand des gars vont voir des prostituées, il n'y a pas d'affectivité.
il y a 3 mois
Achillax
Achillax
3 mois
De joueurs pc
:Puceaumoi:
Elles n'en parlent pas dans le mémoire
il y a 3 mois
Topic intellectuel et évidemment j'échoue...
Après la meuf enfonce des portes ouvertes plus toujours le même procès d'intention très ennuyeux de si on évoque l'asymétrie des relations H/F on veut forcément contraindre les femmes a des mariages forcés ou à la prostitution c'est d'un ridicule
:Pikasom:
Je suis le donut du forum
:Donutorride:
il y a 3 mois
Quand des gars vont voir des prostituées, il n'y a pas d'affectivité.
Bah si même dans le recours à la prostitution il peut y'avoir une composante affective ils envoient des fleurs ils veulent leur donner du plaisir...sexe et affects y'a quand même une bonne corrélation entre les deux
Mais bref ça va se limiter à dire que les clients traitent tous les prostituées seulement comme de objets sexuels
:WarioPerfect:
Je suis le donut du forum
:Donutorride:
il y a 3 mois
Elles n'en parlent pas dans le mémoire
C’est pourtant lié.

Plutôt que d’avoir leur dose d’endorphines et dopamines dans la pratique du sport et d’une vie saine.

Ces hommes là le compensent dans les jeux pc chronophages et addictifs.

Et très souvent l’alcool n’est jamais loin.

En résult fatalement une hygiène de vie déplorable, un taux de testo anormalement bas et donc fatalement un cruel manque de confiance en soit, logique.

J’ai connu beaucoup de gens comme ça au cour de ma vie. C’etait toujours le même schéma.

Hommes comme femmes d’ailleurs.

Je ferrais pas pour autant le raccourci à la con que les jv c’est le mal.

Mais y’a une différence entre jouer 1 à 2 h tous les deux trois jours à un Mario et passer toutes ses nuits sur son fps ou autre jeu pc chronophage à la hype du moment.

La vie c’est une question d’équilibre.
il y a 3 mois