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Eh oui mais ces espaces "scarifiés" pour les routes restent les plus vivables sur terre
:oui:


Même une campagne agricole pleine de champs t'apportera plus de bonheur et de prospérité que n'importe quelle ville ou zone pavillonnaire, si tu daignes en profiter comme il se doit en te retroussant les manches.

Et sans ces routes en bitume, y aurais-tu accès ? Non. La société serait plus rurale, certes, mais il faut comprendre que si aujourd'hui la vie citadine est déplaisante et si les citadins sont des trous du culs, c'est parce qu'ils sont génétiquement d'anciens ruraux
:ok:


Un ancien rural, ce n'est pas un solide papy anarchiste qui ne paie pas d'impôt, propriétaire de sa ferme, chasseur ou pêcheur à ses heures perdues. Ca c'était un nanti
:ok:


L'ancien rural moyen était comme le citadin d'aujourd'hui : un esclave court-termiste, sans perspective d'accès à la propriété, à l'autonomie financière, ni même l'autonomie alimentaire, vivant par et surtout pour son travail, qui en soi pouvait déjà être considéré comme privilégié s'il mettait en jeu un minimum de compétences et avait une quelconque forme d'intérêt.

Le citadin puant d'aujourd'hui est simplement le plouc d'hier avec ses réflexes mentaux de manant, de servile.

Il se croit évolué et éduqué en brandissant ses revendications écologiques, sociétales, mais ce faisant, il exprime juste son anxiété de serf qui a peur de la liberté, surtout celle des autres, et qu'il va qualifier d'aberration.

Avoir le droit à la mobilité. A la propriété. A la possession d'argent. A l'entrepreneuriat.

D'où toute cette plèbe citadine écolo, communiste, gauchiste etc. Simplement des ploucards entassés les uns sur les autres qui n'arrivent pas à s'adapter, qui se sentent à juste titre empoisonnés par la parodie de liberté qu'on leur accorde, puisqu'on ne leur accorde que pour mieux les faire disparaître.
Je suis Seugondaire.
il y a 6 jours