Ce sujet a été résolu
Il me semble t'avoir lu et n'avoir pas aimé, d'autant que poète n'est pas un statut qui te colle au cul et te définit avec des qualités indubitables qui vont avec. Tu écris simplement des poèmes, comme moi, comme la moitié des gens qui j'ai cité sur le topic, et aucun de nous ne peut prétendre à ce ton péremptoire
si t'as lu mon poème démarqué de Mallarmé, c'est sur que t'as pas du aimer
tiens un truc plus soft, qui ne mange pas de pain
https://www.iceteapeche.c[...]141194_CRITICAL_MASS.html
tiens un truc plus soft, qui ne mange pas de pain
il y a 4 jours
Recueil de poésie, cette fois.
Il s'agit de Fureur et Mystère de René Char. C'est très simple : je déteste. On est en plein surréalisme de la pire espèce, un assemblage de mots au hasard, presque de l'écriture automatique.
Ca donne des poèmes à la fois vides de sens, mais également peu mélodieux. Ils n'ont ni rythme, ni musique, ni cohérence. Mais ce n'est pas de l'écriture automatique, car je perçois une intention derrière cet assemblage. Une intention prétentieuse, bourgeoise, idéaliste. Pour René Char, le corps n'est rien. Pour René Char, l'argot n'a aucune valeur. René Char fait partie de ces intellectuels bourgeois qui se plaisent à formuler des considérations métaphysiques obscures à propos de leur propre travail d'artiste.
René Char ouvre la voie aux artistes conceptuels de la seconde moitié du XXe siècle, qui continuent de perpétrer leur entre-soi péteux et satisfait. Il y a chez ce poète beaucoup de Mystère et très peu de Fureur. Résistant durant la guerre, pourtant. Mais on devine qu'il préfère résister avec les bourgeois plutôt qu'avec la plèbe qui ne comprend pas leur langage des images comme il le dit.
Ce n'est pourtant pas un mauvais poète, je ne peux pas affirmer une telle chose. Parce que dans le hasard du galimatias insaisissable qu'il nous crache à la gueule, on trouve parfois quelques impressions poétiques prodigieuses qui laissent sans voix. On peut croire que c'était un médiocre très chanceux, ou un talent gâché par une démarche élitiste.
Voici le genre de merde qu'il peut nous pondre :
" Entre le couvre-feu de l'année et le tressaillement d'un arbre à la fenêtre. Vous avez interrompu vos donations. La fleur d'eau de l'herbe rôde autour d'un visage. Au seuil de la nuit l'insistance de votre illusion reçoit la forêt. "
Et d'un autre côté :
" Les yeux seuls sont encore capables de pousser un cri. "
En tout cas, très déçu par un auteur de cette renommée
@ceinturion @glock @esclavotaf @bouclador @albinus @palance
Il s'agit de Fureur et Mystère de René Char. C'est très simple : je déteste. On est en plein surréalisme de la pire espèce, un assemblage de mots au hasard, presque de l'écriture automatique.
Ca donne des poèmes à la fois vides de sens, mais également peu mélodieux. Ils n'ont ni rythme, ni musique, ni cohérence. Mais ce n'est pas de l'écriture automatique, car je perçois une intention derrière cet assemblage. Une intention prétentieuse, bourgeoise, idéaliste. Pour René Char, le corps n'est rien. Pour René Char, l'argot n'a aucune valeur. René Char fait partie de ces intellectuels bourgeois qui se plaisent à formuler des considérations métaphysiques obscures à propos de leur propre travail d'artiste.
René Char ouvre la voie aux artistes conceptuels de la seconde moitié du XXe siècle, qui continuent de perpétrer leur entre-soi péteux et satisfait. Il y a chez ce poète beaucoup de Mystère et très peu de Fureur. Résistant durant la guerre, pourtant. Mais on devine qu'il préfère résister avec les bourgeois plutôt qu'avec la plèbe qui ne comprend pas leur langage des images comme il le dit.
Ce n'est pourtant pas un mauvais poète, je ne peux pas affirmer une telle chose. Parce que dans le hasard du galimatias insaisissable qu'il nous crache à la gueule, on trouve parfois quelques impressions poétiques prodigieuses qui laissent sans voix. On peut croire que c'était un médiocre très chanceux, ou un talent gâché par une démarche élitiste.
Voici le genre de merde qu'il peut nous pondre :
" Entre le couvre-feu de l'année et le tressaillement d'un arbre à la fenêtre. Vous avez interrompu vos donations. La fleur d'eau de l'herbe rôde autour d'un visage. Au seuil de la nuit l'insistance de votre illusion reçoit la forêt. "
Et d'un autre côté :
" Les yeux seuls sont encore capables de pousser un cri. "
En tout cas, très déçu par un auteur de cette renommée
@ceinturion @glock @esclavotaf @bouclador @albinus @palance
Tu vas trop vite pour moi mon kheyou, je regarde ça quand je rentre de congé, ça m'occupera au taf
il y a 4 jours




