Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Je dormais d’un sommeil noir quand trois battements cristallins me rendent la lumière. Will est dehors avec Flavie. Quelle heure est-il ? Ah ! La lune me fixe comme l’œil du démon, au-dessus de la montagne. J’ouvre la fenêtre à mes amis. Ils sont légèrement grisés. Un tantinet arrachés. Ils me bredouillent en trois mots confus leur projet d’aller sous terre. Charron de la station, grand guide universel des catacombes et bon seigneur des ténèbres, j’accepte de m’habiller pour leur ouvrir la voie que j’ai découvert. Slip au bout du gland, veste par-dessus, pantalons en enfilade et nous filons. Galerie marchande, porte secrète, ascenseur désaffectée dont les lumières clignotent, mes amis tremblent. Tremblez, mortels ! Laissez-là toute espérance ! Pluton des temps modernes, ou plutôt histrion habitué de la taverne, je leur raconte que nous allons rester bloquer là, ici-bas, que la fuite est impossible… hé ! Ne craignez rien ! Ne pleurez plus ! De m’avoir réveillé, il faut en payer le prix ! L’ascenseur incertain nous mène jusqu’à un couloir effrayant, au bout duquel une poterne donne sur une étrange salle des machines. Descriptif ? Oui monsieur. Mais ensuite, plus rien n’est à décrire. Les galeries se perdent, le Minotaure rugit quelque part, la terre s’effrite, les tuyaux s’égouttent, les lumières vacillent par endroits. Où allons-nous ? Vingt mille lieues sous les terres ! Créatures démoniaques, conduits cloacaux, Balrog de fortune, Satan Potemkine ! Ayez peur, superstitieux ! Paris ? Ah, non : Flaine ! La montagne ! Les galeries des nains ! Le cœur du granit féroce ! La pressions de mille tonnes au-dessus ! Putain ! Deux silhouettes noires s’avancent en face dans la même galerie ! Nous fuyons en hurlant et je me pisse dans l’enfilade.
il y a 8 mois
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsMtn ça suffit jsuis trop bourré paour écrire je vais m'habiller et aller au bar techno putainsn
il y a 8 mois
Je dormais d’un sommeil noir quand trois battements cristallins me rendent la lumière. Will est dehors avec Flavie. Quelle heure est-il ? Ah ! La lune me fixe comme l’œil du démon, au-dessus de la montagne. J’ouvre la fenêtre à mes amis. Ils sont légèrement grisés. Un tantinet arrachés. Ils me bredouillent en trois mots confus leur projet d’aller sous terre. Charron de la station, grand guide universel des catacombes et bon seigneur des ténèbres, j’accepte de m’habiller pour leur ouvrir la voie que j’ai découvert. Slip au bout du gland, veste par-dessus, pantalons en enfilade et nous filons. Galerie marchande, porte secrète, ascenseur désaffectée dont les lumières clignotent, mes amis tremblent. Tremblez, mortels ! Laissez-là toute espérance ! Pluton des temps modernes, ou plutôt histrion habitué de la taverne, je leur raconte que nous allons rester bloquer là, ici-bas, que la fuite est impossible… hé ! Ne craignez rien ! Ne pleurez plus ! De m’avoir réveillé, il faut en payer le prix ! L’ascenseur incertain nous mène jusqu’à un couloir effrayant, au bout duquel une poterne donne sur une étrange salle des machines. Descriptif ? Oui monsieur. Mais ensuite, plus rien n’est à décrire. Les galeries se perdent, le Minotaure rugit quelque part, la terre s’effrite, les tuyaux s’égouttent, les lumières vacillent par endroits. Où allons-nous ? Vingt mille lieues sous les terres ! Créatures démoniaques, conduits cloacaux, Balrog de fortune, Satan Potemkine ! Ayez peur, superstitieux ! Paris ? Ah, non : Flaine ! La montagne ! Les galeries des nains ! Le cœur du granit féroce ! La pressions de mille tonnes au-dessus ! Putain ! Deux silhouettes noires s’avancent en face dans la même galerie ! Nous fuyons en hurlant et je me pisse dans l’enfilade.
Brr brr patapim
il y a 8 mois
@clefserurre pour la route
Mon quatrième poème de la journée je crois uke je vais le hurler devant le caisson
Mon quatrième poème de la journée je crois uke je vais le hurler devant le caisson
il y a 8 mois
Brr brr patapim
Patapim Potemkine telle est la patate d'Akim brr brrr
il y a 8 mois
@clefserurre pour la route
Mon quatrième poème de la journée je crois uke je vais le hurler devant le caisson
Mon quatrième poème de la journée je crois uke je vais le hurler devant le caisson
AYo t'as raté ton ping je te signal
Sinon franchement je sais pas comment tu fais pour écrire comme ça après avoir bu, perso quand je suis éméché mes messages ressemblent plutôt à ça
https://onche.org/topic/1012574/he-les-mec-les-potrs
Mais c'est avec ce style là que je te préfère en tout cas, tout ce que tu ne dis pas est aussi évocateurs que le texte même
Sinon franchement je sais pas comment tu fais pour écrire comme ça après avoir bu, perso quand je suis éméché mes messages ressemblent plutôt à ça
Mais c'est avec ce style là que je te préfère en tout cas, tout ce que tu ne dis pas est aussi évocateurs que le texte même
il y a 8 mois










