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Je ne m'attarde plus sur rien, le malheur est un coup de vent d'hiver, il passe sur moi en piquant ma peau mais ne pénètre plus mon âme. La tristesse dont je m'accablais a laissé place à la plus pure indifférence.
Il n'y a plus que moi contre le temps, et au bout mon corps dans sa tombe. La mélancolie n'apportera plus son vent mauvais.

Je poursuivrais l'existence telle qu'elle a été décidée dans le grand registre céleste avant que je ne naisse. Mes désirs sont écrits, je les suivrai sans me plaindre des circonstances. Dois-je rester seul encore toute ma vie, pauvre, perdu et timide, je tiendrai mon rôle.
:elmo:
il y a 19 heures