Ce sujet a été résolu
Témoignage d'une charmante femme enceinte
:
"Anonyme: Je suis enceinte.
Et mon compagnon est convaincu que cet enfant est le sien.
Mais ce n’est pas le cas.
Je ne parle pas sous le coup de l’émotion. J’ai compté, recompté, vérifié chaque date, chaque semaine. Je sais exactement quand c’est arrivé.
Il y a huit mois, nous nous sommes violemment disputés. De la jalousie, des messages mal interprétés, des rancœurs accumulées. Ce soir-là, il est parti. Il m’a dit qu’il avait besoin d’air.
Nous sommes restés séparés presque trois semaines. Aucun appel. Aucun message. Rien.
Pendant ce silence, je me suis sentie seule, blessée, en colère. C’est à ce moment-là que j’ai reparlé à un homme que j’avais connu avant mon compagnon. Au départ, c’étaient des échanges anodins. Puis des confidences. Puis une rencontre « pour discuter ».
On s’est vus un vendredi soir. On a bu, parlé de ma relation, de ma fatigue émotionnelle. Une chose en a entraîné une autre. Ce n’était ni romantique, ni planifié. Juste un moment impulsif, sans lendemain. Le lendemain matin, je suis partie tôt. Nous ne nous sommes plus jamais reparlé.
Une semaine après, mon compagnon est revenu. Des excuses, des fleurs, des promesses. J’étais épuisée de me battre. Nous avons repris notre relation comme si rien ne s’était passé.
Deux mois plus tard, j’ai commencé à me sentir différente. Le test a été positif.
Quand je lui ai annoncé la grossesse, il a pleuré de joie. Il m’a serrée fort. Il a appelé sa mère. Il a commencé à parler de prénoms, de chambre, d’avenir. Je souriais. Je faisais ce qu’on attendait de moi. Mais à l’intérieur, je comptais.
Et c’est là que j’ai compris.
Les semaines correspondaient exactement à cette nuit-là.
Pas à lui.
Je ne lui ai rien dit. Et je n’ai pas l’intention de le faire.
Il est stable. Il travaille. Il veut être père. Il s’investit déjà. L’autre homme a disparu de ma vie depuis longtemps et n’a aucune idée de cette grossesse. J’ai fait un choix : cette vérité restera avec moi.
Parfois, quand mon compagnon pose sa main sur mon ventre et parle au bébé, je ressens un pincement. Je continue pourtant à sourire. À jouer mon rôle. J’ai déjà décidé : l’enfant portera son nom. Il sera son père. Personne ne saura.
Je ne suis pas perdue. Je ne suis pas hésitante.
Ma décision est prise.
Mais certaines nuits, je me demande simplement si un secret aussi lourd peut vraiment rester silencieux toute une vie… ou s’il finit toujours par laisser des traces."
"Anonyme: Je suis enceinte.
Et mon compagnon est convaincu que cet enfant est le sien.
Mais ce n’est pas le cas.
Je ne parle pas sous le coup de l’émotion. J’ai compté, recompté, vérifié chaque date, chaque semaine. Je sais exactement quand c’est arrivé.
Il y a huit mois, nous nous sommes violemment disputés. De la jalousie, des messages mal interprétés, des rancœurs accumulées. Ce soir-là, il est parti. Il m’a dit qu’il avait besoin d’air.
Nous sommes restés séparés presque trois semaines. Aucun appel. Aucun message. Rien.
Pendant ce silence, je me suis sentie seule, blessée, en colère. C’est à ce moment-là que j’ai reparlé à un homme que j’avais connu avant mon compagnon. Au départ, c’étaient des échanges anodins. Puis des confidences. Puis une rencontre « pour discuter ».
On s’est vus un vendredi soir. On a bu, parlé de ma relation, de ma fatigue émotionnelle. Une chose en a entraîné une autre. Ce n’était ni romantique, ni planifié. Juste un moment impulsif, sans lendemain. Le lendemain matin, je suis partie tôt. Nous ne nous sommes plus jamais reparlé.
Une semaine après, mon compagnon est revenu. Des excuses, des fleurs, des promesses. J’étais épuisée de me battre. Nous avons repris notre relation comme si rien ne s’était passé.
Deux mois plus tard, j’ai commencé à me sentir différente. Le test a été positif.
Quand je lui ai annoncé la grossesse, il a pleuré de joie. Il m’a serrée fort. Il a appelé sa mère. Il a commencé à parler de prénoms, de chambre, d’avenir. Je souriais. Je faisais ce qu’on attendait de moi. Mais à l’intérieur, je comptais.
Et c’est là que j’ai compris.
Les semaines correspondaient exactement à cette nuit-là.
Pas à lui.
Je ne lui ai rien dit. Et je n’ai pas l’intention de le faire.
Il est stable. Il travaille. Il veut être père. Il s’investit déjà. L’autre homme a disparu de ma vie depuis longtemps et n’a aucune idée de cette grossesse. J’ai fait un choix : cette vérité restera avec moi.
Parfois, quand mon compagnon pose sa main sur mon ventre et parle au bébé, je ressens un pincement. Je continue pourtant à sourire. À jouer mon rôle. J’ai déjà décidé : l’enfant portera son nom. Il sera son père. Personne ne saura.
Je ne suis pas perdue. Je ne suis pas hésitante.
Ma décision est prise.
Mais certaines nuits, je me demande simplement si un secret aussi lourd peut vraiment rester silencieux toute une vie… ou s’il finit toujours par laisser des traces."
il y a 6 jours
il y a 6 jours
Moi je m'arrête au mot COMPAGNON
C'est un gros redflag et personne ne le voit
Je suis pas un putain de Tamagotchi a trimballer dans la poche de madame pour la distraire entre deux séances de BBC
C'est un gros redflag et personne ne le voit
Je suis pas un putain de Tamagotchi a trimballer dans la poche de madame pour la distraire entre deux séances de BBC
il y a 6 jours
Tfacon faire des gosses et etre dans la classe moyenne francaise en 2026 c'est de la selection naturelle
il y a 6 jours
Ouais, sauf que T-O-U-S aussi, le mec a dû faire pareil de son côté, il n'y a personne de fiable
Ce post a été rédigé par mon alter chèvre, je n'en suis pas responsable
il y a 6 jours
En même temps il n'avait qu'à pas laisser sa femme seule pendant 3 semaines sans aucune communication, les femmes ont besoin d'un homme "pansement" quand elles sont dans une rupture
il y a 6 jours
Marloute
6j
Ouais, sauf que T-O-U-S aussi, le mec a dû faire pareil de son côté, il n'y a personne de fiable
Sauf que le mec n'a pas donné le prénom de son EX à son gosse
il y a 6 jours
Dès que tu t'arrêtes d'être une serpillière de leur donner de l'attention, ça te poignarde dans le dos de la pire des façons
il y a 6 jours
Sauf que le mec n'a pas donné le prénom de son EX à son gosse
C'est une pute, et le mec sûrement aussi, donc deux putes qui se font mutuellement des coups de putes
Ce post a été rédigé par mon alter chèvre, je n'en suis pas responsable
il y a 6 jours
B0rdel
6j
Témoignage d'une charmante femme enceinte
:
"Anonyme: Je suis enceinte.
Et mon compagnon est convaincu que cet enfant est le sien.
Mais ce n’est pas le cas.
Je ne parle pas sous le coup de l’émotion. J’ai compté, recompté, vérifié chaque date, chaque semaine. Je sais exactement quand c’est arrivé.
Il y a huit mois, nous nous sommes violemment disputés. De la jalousie, des messages mal interprétés, des rancœurs accumulées. Ce soir-là, il est parti. Il m’a dit qu’il avait besoin d’air.
Nous sommes restés séparés presque trois semaines. Aucun appel. Aucun message. Rien.
Pendant ce silence, je me suis sentie seule, blessée, en colère. C’est à ce moment-là que j’ai reparlé à un homme que j’avais connu avant mon compagnon. Au départ, c’étaient des échanges anodins. Puis des confidences. Puis une rencontre « pour discuter ».
On s’est vus un vendredi soir. On a bu, parlé de ma relation, de ma fatigue émotionnelle. Une chose en a entraîné une autre. Ce n’était ni romantique, ni planifié. Juste un moment impulsif, sans lendemain. Le lendemain matin, je suis partie tôt. Nous ne nous sommes plus jamais reparlé.
Une semaine après, mon compagnon est revenu. Des excuses, des fleurs, des promesses. J’étais épuisée de me battre. Nous avons repris notre relation comme si rien ne s’était passé.
Deux mois plus tard, j’ai commencé à me sentir différente. Le test a été positif.
Quand je lui ai annoncé la grossesse, il a pleuré de joie. Il m’a serrée fort. Il a appelé sa mère. Il a commencé à parler de prénoms, de chambre, d’avenir. Je souriais. Je faisais ce qu’on attendait de moi. Mais à l’intérieur, je comptais.
Et c’est là que j’ai compris.
Les semaines correspondaient exactement à cette nuit-là.
Pas à lui.
Je ne lui ai rien dit. Et je n’ai pas l’intention de le faire.
Il est stable. Il travaille. Il veut être père. Il s’investit déjà. L’autre homme a disparu de ma vie depuis longtemps et n’a aucune idée de cette grossesse. J’ai fait un choix : cette vérité restera avec moi.
Parfois, quand mon compagnon pose sa main sur mon ventre et parle au bébé, je ressens un pincement. Je continue pourtant à sourire. À jouer mon rôle. J’ai déjà décidé : l’enfant portera son nom. Il sera son père. Personne ne saura.
Je ne suis pas perdue. Je ne suis pas hésitante.
Ma décision est prise.
Mais certaines nuits, je me demande simplement si un secret aussi lourd peut vraiment rester silencieux toute une vie… ou s’il finit toujours par laisser des traces."
"Anonyme: Je suis enceinte.
Et mon compagnon est convaincu que cet enfant est le sien.
Mais ce n’est pas le cas.
Je ne parle pas sous le coup de l’émotion. J’ai compté, recompté, vérifié chaque date, chaque semaine. Je sais exactement quand c’est arrivé.
Il y a huit mois, nous nous sommes violemment disputés. De la jalousie, des messages mal interprétés, des rancœurs accumulées. Ce soir-là, il est parti. Il m’a dit qu’il avait besoin d’air.
Nous sommes restés séparés presque trois semaines. Aucun appel. Aucun message. Rien.
Pendant ce silence, je me suis sentie seule, blessée, en colère. C’est à ce moment-là que j’ai reparlé à un homme que j’avais connu avant mon compagnon. Au départ, c’étaient des échanges anodins. Puis des confidences. Puis une rencontre « pour discuter ».
On s’est vus un vendredi soir. On a bu, parlé de ma relation, de ma fatigue émotionnelle. Une chose en a entraîné une autre. Ce n’était ni romantique, ni planifié. Juste un moment impulsif, sans lendemain. Le lendemain matin, je suis partie tôt. Nous ne nous sommes plus jamais reparlé.
Une semaine après, mon compagnon est revenu. Des excuses, des fleurs, des promesses. J’étais épuisée de me battre. Nous avons repris notre relation comme si rien ne s’était passé.
Deux mois plus tard, j’ai commencé à me sentir différente. Le test a été positif.
Quand je lui ai annoncé la grossesse, il a pleuré de joie. Il m’a serrée fort. Il a appelé sa mère. Il a commencé à parler de prénoms, de chambre, d’avenir. Je souriais. Je faisais ce qu’on attendait de moi. Mais à l’intérieur, je comptais.
Et c’est là que j’ai compris.
Les semaines correspondaient exactement à cette nuit-là.
Pas à lui.
Je ne lui ai rien dit. Et je n’ai pas l’intention de le faire.
Il est stable. Il travaille. Il veut être père. Il s’investit déjà. L’autre homme a disparu de ma vie depuis longtemps et n’a aucune idée de cette grossesse. J’ai fait un choix : cette vérité restera avec moi.
Parfois, quand mon compagnon pose sa main sur mon ventre et parle au bébé, je ressens un pincement. Je continue pourtant à sourire. À jouer mon rôle. J’ai déjà décidé : l’enfant portera son nom. Il sera son père. Personne ne saura.
Je ne suis pas perdue. Je ne suis pas hésitante.
Ma décision est prise.
Mais certaines nuits, je me demande simplement si un secret aussi lourd peut vraiment rester silencieux toute une vie… ou s’il finit toujours par laisser des traces."
Toutes des grosses putes !!!
Ultima Ratio Regum !
il y a 6 jours
C'est une pute, et le mec sûrement aussi, donc deux putes qui se font mutuellement des coups de putes
Non, c'est toi qui extrapole. aucune preuve que le mec le soit.
il y a 6 jours
Non, c'est toi qui extrapole. aucune preuve que le mec le soit.
J'extrapole mais osef vu que c'est toujours le cas...
Ce post a été rédigé par mon alter chèvre, je n'en suis pas responsable
il y a 6 jours
C'est une grosse pute
Mais le mec se barre un mois sans donner signe de vie. Sans déconner il s'attendait à quoi ? Une femme au bout de 1 semaines sans nouvelle elle a deja contacté tout ses ex pour un coup de bite rapide
Mais le mec se barre un mois sans donner signe de vie. Sans déconner il s'attendait à quoi ? Une femme au bout de 1 semaines sans nouvelle elle a deja contacté tout ses ex pour un coup de bite rapide
il y a 6 jours
B0rdel
6j
Témoignage d'une charmante femme enceinte
:
"Anonyme: Je suis enceinte.
Et mon compagnon est convaincu que cet enfant est le sien.
Mais ce n’est pas le cas.
Je ne parle pas sous le coup de l’émotion. J’ai compté, recompté, vérifié chaque date, chaque semaine. Je sais exactement quand c’est arrivé.
Il y a huit mois, nous nous sommes violemment disputés. De la jalousie, des messages mal interprétés, des rancœurs accumulées. Ce soir-là, il est parti. Il m’a dit qu’il avait besoin d’air.
Nous sommes restés séparés presque trois semaines. Aucun appel. Aucun message. Rien.
Pendant ce silence, je me suis sentie seule, blessée, en colère. C’est à ce moment-là que j’ai reparlé à un homme que j’avais connu avant mon compagnon. Au départ, c’étaient des échanges anodins. Puis des confidences. Puis une rencontre « pour discuter ».
On s’est vus un vendredi soir. On a bu, parlé de ma relation, de ma fatigue émotionnelle. Une chose en a entraîné une autre. Ce n’était ni romantique, ni planifié. Juste un moment impulsif, sans lendemain. Le lendemain matin, je suis partie tôt. Nous ne nous sommes plus jamais reparlé.
Une semaine après, mon compagnon est revenu. Des excuses, des fleurs, des promesses. J’étais épuisée de me battre. Nous avons repris notre relation comme si rien ne s’était passé.
Deux mois plus tard, j’ai commencé à me sentir différente. Le test a été positif.
Quand je lui ai annoncé la grossesse, il a pleuré de joie. Il m’a serrée fort. Il a appelé sa mère. Il a commencé à parler de prénoms, de chambre, d’avenir. Je souriais. Je faisais ce qu’on attendait de moi. Mais à l’intérieur, je comptais.
Et c’est là que j’ai compris.
Les semaines correspondaient exactement à cette nuit-là.
Pas à lui.
Je ne lui ai rien dit. Et je n’ai pas l’intention de le faire.
Il est stable. Il travaille. Il veut être père. Il s’investit déjà. L’autre homme a disparu de ma vie depuis longtemps et n’a aucune idée de cette grossesse. J’ai fait un choix : cette vérité restera avec moi.
Parfois, quand mon compagnon pose sa main sur mon ventre et parle au bébé, je ressens un pincement. Je continue pourtant à sourire. À jouer mon rôle. J’ai déjà décidé : l’enfant portera son nom. Il sera son père. Personne ne saura.
Je ne suis pas perdue. Je ne suis pas hésitante.
Ma décision est prise.
Mais certaines nuits, je me demande simplement si un secret aussi lourd peut vraiment rester silencieux toute une vie… ou s’il finit toujours par laisser des traces."
"Anonyme: Je suis enceinte.
Et mon compagnon est convaincu que cet enfant est le sien.
Mais ce n’est pas le cas.
Je ne parle pas sous le coup de l’émotion. J’ai compté, recompté, vérifié chaque date, chaque semaine. Je sais exactement quand c’est arrivé.
Il y a huit mois, nous nous sommes violemment disputés. De la jalousie, des messages mal interprétés, des rancœurs accumulées. Ce soir-là, il est parti. Il m’a dit qu’il avait besoin d’air.
Nous sommes restés séparés presque trois semaines. Aucun appel. Aucun message. Rien.
Pendant ce silence, je me suis sentie seule, blessée, en colère. C’est à ce moment-là que j’ai reparlé à un homme que j’avais connu avant mon compagnon. Au départ, c’étaient des échanges anodins. Puis des confidences. Puis une rencontre « pour discuter ».
On s’est vus un vendredi soir. On a bu, parlé de ma relation, de ma fatigue émotionnelle. Une chose en a entraîné une autre. Ce n’était ni romantique, ni planifié. Juste un moment impulsif, sans lendemain. Le lendemain matin, je suis partie tôt. Nous ne nous sommes plus jamais reparlé.
Une semaine après, mon compagnon est revenu. Des excuses, des fleurs, des promesses. J’étais épuisée de me battre. Nous avons repris notre relation comme si rien ne s’était passé.
Deux mois plus tard, j’ai commencé à me sentir différente. Le test a été positif.
Quand je lui ai annoncé la grossesse, il a pleuré de joie. Il m’a serrée fort. Il a appelé sa mère. Il a commencé à parler de prénoms, de chambre, d’avenir. Je souriais. Je faisais ce qu’on attendait de moi. Mais à l’intérieur, je comptais.
Et c’est là que j’ai compris.
Les semaines correspondaient exactement à cette nuit-là.
Pas à lui.
Je ne lui ai rien dit. Et je n’ai pas l’intention de le faire.
Il est stable. Il travaille. Il veut être père. Il s’investit déjà. L’autre homme a disparu de ma vie depuis longtemps et n’a aucune idée de cette grossesse. J’ai fait un choix : cette vérité restera avec moi.
Parfois, quand mon compagnon pose sa main sur mon ventre et parle au bébé, je ressens un pincement. Je continue pourtant à sourire. À jouer mon rôle. J’ai déjà décidé : l’enfant portera son nom. Il sera son père. Personne ne saura.
Je ne suis pas perdue. Je ne suis pas hésitante.
Ma décision est prise.
Mais certaines nuits, je me demande simplement si un secret aussi lourd peut vraiment rester silencieux toute une vie… ou s’il finit toujours par laisser des traces."
Bordel c'est devenu littéralement impossible de faire confiance à une femme quand à qu'elles point l'infidélité est presque banalisé
J'ai vraiment l'impression que c'est normal pour une femme de trompé son mari
J'ai vraiment l'impression que c'est normal pour une femme de trompé son mari
Chuis fatigué frère
il y a 6 jours
Donc en supposant que le mec pignole sa gonzesse plus ou moins régulièrement ...
il se barre 3 semaine, il revient, quelque jours aprés bingo enceinte ?
première question que j'aurai poser : il est bien de moi ?
au moindre signe d'hésitation (même sans d'ailleurs) : test.
selection naturelle pour ne pas savoir que.... TOUTES
il se barre 3 semaine, il revient, quelque jours aprés bingo enceinte ?
première question que j'aurai poser : il est bien de moi ?
au moindre signe d'hésitation (même sans d'ailleurs) : test.
selection naturelle pour ne pas savoir que.... TOUTES
il y a 6 jours
C'est une grosse pute
Mais le mec se barre un mois sans donner signe de vie. Sans déconner il s'attendait à quoi ? Une femme au bout de 1 semaines sans nouvelle elle a deja contacté tout ses ex pour un coup de bite rapide
Mais le mec se barre un mois sans donner signe de vie. Sans déconner il s'attendait à quoi ? Une femme au bout de 1 semaines sans nouvelle elle a deja contacté tout ses ex pour un coup de bite rapide
en moins de 48h le plan est déjà monté d'ailleurs
ça sort direct la lingerie fine "pour se sentir à nouveau belle et désirable"
ça sort direct la lingerie fine "pour se sentir à nouveau belle et désirable"
il y a 6 jours
Moi je m'arrête au mot COMPAGNON
C'est un gros redflag et personne ne le voit
Je suis pas un putain de Tamagotchi a trimballer dans la poche de madame pour la distraire entre deux séances de BBC
C'est un gros redflag et personne ne le voit
Je suis pas un putain de Tamagotchi a trimballer dans la poche de madame pour la distraire entre deux séances de BBC
Elle ne l'appelle surement pas comme ça IRL. IRL, c'est "son Homme". Là elle balance tout dans son dos sur internet, donc forcément elle l'appelle "compagnon" pour minimiser l'importance de ses méfaits de sale pute. Elle est débile d'ailleurs de raconter tout ça, y'a certainement quelques équipes qui sont en train de travailler à identifier les personnages pour balancer toute l'histoire au compagnon.
il y a 6 jours
Elle ne l'appelle surement pas comme ça IRL. IRL, c'est "son Homme". Là elle balance tout dans son dos sur internet, donc forcément elle l'appelle "compagnon" pour minimiser l'importance de ses méfaits de sale pute. Elle est débile d'ailleurs de raconter tout ça, y'a certainement quelques équipes qui sont en train de travailler à identifier les personnages pour balancer toute l'histoire au compagnon.
J'ai entendu plein de meufs dire ça IRL , même a côté de leurs mecs , voilà c'est mon COMPAGNON
Et ces cons ne voient pas le problème
Et ces cons ne voient pas le problème
il y a 6 jours
Les femmes sont de très bonne cuisinière, mais encore plus de bonnes actrices
il y a 6 jours

































