Ce sujet a été résolu
Bunkay
6j
Donc en supposant que le mec pignole sa gonzesse plus ou moins régulièrement ...
il se barre 3 semaine, il revient, quelque jours aprés bingo enceinte ?
première question que j'aurai poser : il est bien de moi ?
au moindre signe d'hésitation (même sans d'ailleurs) : test.
selection naturelle pour ne pas savoir que.... TOUTES
il se barre 3 semaine, il revient, quelque jours aprés bingo enceinte ?
première question que j'aurai poser : il est bien de moi ?
au moindre signe d'hésitation (même sans d'ailleurs) : test.
selection naturelle pour ne pas savoir que.... TOUTES
Il s'est fait avoir comme un bleu
il y a 6 jours
Les femmes sont de très bonne cuisinière, mais encore plus de bonnes actrices
il y a 6 jours
B0rdel
6j
Témoignage d'une charmante femme enceinte
:
"Anonyme: Je suis enceinte.
Et mon compagnon est convaincu que cet enfant est le sien.
Mais ce n’est pas le cas.
Je ne parle pas sous le coup de l’émotion. J’ai compté, recompté, vérifié chaque date, chaque semaine. Je sais exactement quand c’est arrivé.
Il y a huit mois, nous nous sommes violemment disputés. De la jalousie, des messages mal interprétés, des rancœurs accumulées. Ce soir-là, il est parti. Il m’a dit qu’il avait besoin d’air.
Nous sommes restés séparés presque trois semaines. Aucun appel. Aucun message. Rien.
Pendant ce silence, je me suis sentie seule, blessée, en colère. C’est à ce moment-là que j’ai reparlé à un homme que j’avais connu avant mon compagnon. Au départ, c’étaient des échanges anodins. Puis des confidences. Puis une rencontre « pour discuter ».
On s’est vus un vendredi soir. On a bu, parlé de ma relation, de ma fatigue émotionnelle. Une chose en a entraîné une autre. Ce n’était ni romantique, ni planifié. Juste un moment impulsif, sans lendemain. Le lendemain matin, je suis partie tôt. Nous ne nous sommes plus jamais reparlé.
Une semaine après, mon compagnon est revenu. Des excuses, des fleurs, des promesses. J’étais épuisée de me battre. Nous avons repris notre relation comme si rien ne s’était passé.
Deux mois plus tard, j’ai commencé à me sentir différente. Le test a été positif.
Quand je lui ai annoncé la grossesse, il a pleuré de joie. Il m’a serrée fort. Il a appelé sa mère. Il a commencé à parler de prénoms, de chambre, d’avenir. Je souriais. Je faisais ce qu’on attendait de moi. Mais à l’intérieur, je comptais.
Et c’est là que j’ai compris.
Les semaines correspondaient exactement à cette nuit-là.
Pas à lui.
Je ne lui ai rien dit. Et je n’ai pas l’intention de le faire.
Il est stable. Il travaille. Il veut être père. Il s’investit déjà. L’autre homme a disparu de ma vie depuis longtemps et n’a aucune idée de cette grossesse. J’ai fait un choix : cette vérité restera avec moi.
Parfois, quand mon compagnon pose sa main sur mon ventre et parle au bébé, je ressens un pincement. Je continue pourtant à sourire. À jouer mon rôle. J’ai déjà décidé : l’enfant portera son nom. Il sera son père. Personne ne saura.
Je ne suis pas perdue. Je ne suis pas hésitante.
Ma décision est prise.
Mais certaines nuits, je me demande simplement si un secret aussi lourd peut vraiment rester silencieux toute une vie… ou s’il finit toujours par laisser des traces."
"Anonyme: Je suis enceinte.
Et mon compagnon est convaincu que cet enfant est le sien.
Mais ce n’est pas le cas.
Je ne parle pas sous le coup de l’émotion. J’ai compté, recompté, vérifié chaque date, chaque semaine. Je sais exactement quand c’est arrivé.
Il y a huit mois, nous nous sommes violemment disputés. De la jalousie, des messages mal interprétés, des rancœurs accumulées. Ce soir-là, il est parti. Il m’a dit qu’il avait besoin d’air.
Nous sommes restés séparés presque trois semaines. Aucun appel. Aucun message. Rien.
Pendant ce silence, je me suis sentie seule, blessée, en colère. C’est à ce moment-là que j’ai reparlé à un homme que j’avais connu avant mon compagnon. Au départ, c’étaient des échanges anodins. Puis des confidences. Puis une rencontre « pour discuter ».
On s’est vus un vendredi soir. On a bu, parlé de ma relation, de ma fatigue émotionnelle. Une chose en a entraîné une autre. Ce n’était ni romantique, ni planifié. Juste un moment impulsif, sans lendemain. Le lendemain matin, je suis partie tôt. Nous ne nous sommes plus jamais reparlé.
Une semaine après, mon compagnon est revenu. Des excuses, des fleurs, des promesses. J’étais épuisée de me battre. Nous avons repris notre relation comme si rien ne s’était passé.
Deux mois plus tard, j’ai commencé à me sentir différente. Le test a été positif.
Quand je lui ai annoncé la grossesse, il a pleuré de joie. Il m’a serrée fort. Il a appelé sa mère. Il a commencé à parler de prénoms, de chambre, d’avenir. Je souriais. Je faisais ce qu’on attendait de moi. Mais à l’intérieur, je comptais.
Et c’est là que j’ai compris.
Les semaines correspondaient exactement à cette nuit-là.
Pas à lui.
Je ne lui ai rien dit. Et je n’ai pas l’intention de le faire.
Il est stable. Il travaille. Il veut être père. Il s’investit déjà. L’autre homme a disparu de ma vie depuis longtemps et n’a aucune idée de cette grossesse. J’ai fait un choix : cette vérité restera avec moi.
Parfois, quand mon compagnon pose sa main sur mon ventre et parle au bébé, je ressens un pincement. Je continue pourtant à sourire. À jouer mon rôle. J’ai déjà décidé : l’enfant portera son nom. Il sera son père. Personne ne saura.
Je ne suis pas perdue. Je ne suis pas hésitante.
Ma décision est prise.
Mais certaines nuits, je me demande simplement si un secret aussi lourd peut vraiment rester silencieux toute une vie… ou s’il finit toujours par laisser des traces."
Tôt ou tard ça se saura, j'espère qu'elle fera un pavé pour tout raconter cette grosse pute
Toujours vivant
il y a 6 jours
Dès que tu t'arrêtes d'être une serpillière de leur donner de l'attention, ça te poignarde dans le dos de la pire des façons
la mienne reviens vers moi quand je lui fait la geule donc non théorie foireuse désolé.
La meuf anonyme est juste une énorme conasse qui n'assume pas voila tout
La meuf anonyme est juste une énorme conasse qui n'assume pas voila tout
il y a 6 jours
Vuzz
6j
Pendaison + éventration sur le pavé
La moindre des choses
La moindre des choses
Éviscération qu’on dit
il y a 6 jours
Mettez vous en couple qu’ils disaient
Fondée en 1915, 890 milliards d'eurodollars de valeur monétaire, 600 000 membres. Et toi?
il y a 6 jours
Sauf que le mec n'a pas donné le prénom de son EX à son gosse
Ça c'est vraiment un truc de fdp, je suis désolé
LabelConFort Kaguya-Hourai
il y a 6 jours
la mienne reviens vers moi quand je lui fait la geule donc non théorie foireuse désolé.
La meuf anonyme est juste une énorme conasse qui n'assume pas voila tout
La meuf anonyme est juste une énorme conasse qui n'assume pas voila tout
Elle revient vers toi, donc elle ne comprend pas la leçon et elle sait au final que tu vas lui pardonner. J'avoue que je suis plus radicale, une fois ça passe et puis je coupe directement
J'avais commencé une relation avec une de ma classe, au début c'était nickel, elle était ultra douce, puis elle a voulu commencer à vouloir prendre le dessus. La première fois, elle était redescendue de son piédestal. Puis elle a voulu reprendre et je l'ai envoyé chier. Au final, je me dis juste que je n'ai rien perdu mais je ne te dis pas l'ambiance plus les coups de putes...Enfin elle essaie de m'en faire
J'avais commencé une relation avec une de ma classe, au début c'était nickel, elle était ultra douce, puis elle a voulu commencer à vouloir prendre le dessus. La première fois, elle était redescendue de son piédestal. Puis elle a voulu reprendre et je l'ai envoyé chier. Au final, je me dis juste que je n'ai rien perdu mais je ne te dis pas l'ambiance plus les coups de putes...Enfin elle essaie de m'en faire
il y a 6 jours
Ça c'est vraiment un truc de fdp, je suis désolé
"Maman, pourquoi je m'appelle Tyron?"
il y a 5 jours
B0rdel
6j
Témoignage d'une charmante femme enceinte
:
"Anonyme: Je suis enceinte.
Et mon compagnon est convaincu que cet enfant est le sien.
Mais ce n’est pas le cas.
Je ne parle pas sous le coup de l’émotion. J’ai compté, recompté, vérifié chaque date, chaque semaine. Je sais exactement quand c’est arrivé.
Il y a huit mois, nous nous sommes violemment disputés. De la jalousie, des messages mal interprétés, des rancœurs accumulées. Ce soir-là, il est parti. Il m’a dit qu’il avait besoin d’air.
Nous sommes restés séparés presque trois semaines. Aucun appel. Aucun message. Rien.
Pendant ce silence, je me suis sentie seule, blessée, en colère. C’est à ce moment-là que j’ai reparlé à un homme que j’avais connu avant mon compagnon. Au départ, c’étaient des échanges anodins. Puis des confidences. Puis une rencontre « pour discuter ».
On s’est vus un vendredi soir. On a bu, parlé de ma relation, de ma fatigue émotionnelle. Une chose en a entraîné une autre. Ce n’était ni romantique, ni planifié. Juste un moment impulsif, sans lendemain. Le lendemain matin, je suis partie tôt. Nous ne nous sommes plus jamais reparlé.
Une semaine après, mon compagnon est revenu. Des excuses, des fleurs, des promesses. J’étais épuisée de me battre. Nous avons repris notre relation comme si rien ne s’était passé.
Deux mois plus tard, j’ai commencé à me sentir différente. Le test a été positif.
Quand je lui ai annoncé la grossesse, il a pleuré de joie. Il m’a serrée fort. Il a appelé sa mère. Il a commencé à parler de prénoms, de chambre, d’avenir. Je souriais. Je faisais ce qu’on attendait de moi. Mais à l’intérieur, je comptais.
Et c’est là que j’ai compris.
Les semaines correspondaient exactement à cette nuit-là.
Pas à lui.
Je ne lui ai rien dit. Et je n’ai pas l’intention de le faire.
Il est stable. Il travaille. Il veut être père. Il s’investit déjà. L’autre homme a disparu de ma vie depuis longtemps et n’a aucune idée de cette grossesse. J’ai fait un choix : cette vérité restera avec moi.
Parfois, quand mon compagnon pose sa main sur mon ventre et parle au bébé, je ressens un pincement. Je continue pourtant à sourire. À jouer mon rôle. J’ai déjà décidé : l’enfant portera son nom. Il sera son père. Personne ne saura.
Je ne suis pas perdue. Je ne suis pas hésitante.
Ma décision est prise.
Mais certaines nuits, je me demande simplement si un secret aussi lourd peut vraiment rester silencieux toute une vie… ou s’il finit toujours par laisser des traces."
"Anonyme: Je suis enceinte.
Et mon compagnon est convaincu que cet enfant est le sien.
Mais ce n’est pas le cas.
Je ne parle pas sous le coup de l’émotion. J’ai compté, recompté, vérifié chaque date, chaque semaine. Je sais exactement quand c’est arrivé.
Il y a huit mois, nous nous sommes violemment disputés. De la jalousie, des messages mal interprétés, des rancœurs accumulées. Ce soir-là, il est parti. Il m’a dit qu’il avait besoin d’air.
Nous sommes restés séparés presque trois semaines. Aucun appel. Aucun message. Rien.
Pendant ce silence, je me suis sentie seule, blessée, en colère. C’est à ce moment-là que j’ai reparlé à un homme que j’avais connu avant mon compagnon. Au départ, c’étaient des échanges anodins. Puis des confidences. Puis une rencontre « pour discuter ».
On s’est vus un vendredi soir. On a bu, parlé de ma relation, de ma fatigue émotionnelle. Une chose en a entraîné une autre. Ce n’était ni romantique, ni planifié. Juste un moment impulsif, sans lendemain. Le lendemain matin, je suis partie tôt. Nous ne nous sommes plus jamais reparlé.
Une semaine après, mon compagnon est revenu. Des excuses, des fleurs, des promesses. J’étais épuisée de me battre. Nous avons repris notre relation comme si rien ne s’était passé.
Deux mois plus tard, j’ai commencé à me sentir différente. Le test a été positif.
Quand je lui ai annoncé la grossesse, il a pleuré de joie. Il m’a serrée fort. Il a appelé sa mère. Il a commencé à parler de prénoms, de chambre, d’avenir. Je souriais. Je faisais ce qu’on attendait de moi. Mais à l’intérieur, je comptais.
Et c’est là que j’ai compris.
Les semaines correspondaient exactement à cette nuit-là.
Pas à lui.
Je ne lui ai rien dit. Et je n’ai pas l’intention de le faire.
Il est stable. Il travaille. Il veut être père. Il s’investit déjà. L’autre homme a disparu de ma vie depuis longtemps et n’a aucune idée de cette grossesse. J’ai fait un choix : cette vérité restera avec moi.
Parfois, quand mon compagnon pose sa main sur mon ventre et parle au bébé, je ressens un pincement. Je continue pourtant à sourire. À jouer mon rôle. J’ai déjà décidé : l’enfant portera son nom. Il sera son père. Personne ne saura.
Je ne suis pas perdue. Je ne suis pas hésitante.
Ma décision est prise.
Mais certaines nuits, je me demande simplement si un secret aussi lourd peut vraiment rester silencieux toute une vie… ou s’il finit toujours par laisser des traces."
il y a 5 jours
J'ai entendu plein de meufs dire ça IRL , même a côté de leurs mecs , voilà c'est mon COMPAGNON
Et ces cons ne voient pas le problème
Et ces cons ne voient pas le problème
Putes
il y a 5 jours
Tôt ou tard ça se saura, j'espère qu'elle fera un pavé pour tout raconter cette grosse pute
En fait elle le racontera elle-même à son compagnon un jour, juste pour le voir souffrir et sombrer en enfer. Le sadisme de ces putes démoniaques est sans limite.
Et bien sûr qu'elle racontera tout à nouveau sur internet, en se positionnant en victime vertueuse qui a été forcée de mentir par peur de la réaction du patriarcat blanc, mais qui a finalement eu la force de restaurer la Vérité, parce qu'elle déteste les mensonges et qu'elle est courageuse.
Et bien sûr qu'elle racontera tout à nouveau sur internet, en se positionnant en victime vertueuse qui a été forcée de mentir par peur de la réaction du patriarcat blanc, mais qui a finalement eu la force de restaurer la Vérité, parce qu'elle déteste les mensonges et qu'elle est courageuse.
il y a 5 jours
B0rdel
6j
Témoignage d'une charmante femme enceinte
:
"Anonyme: Je suis enceinte.
Et mon compagnon est convaincu que cet enfant est le sien.
Mais ce n’est pas le cas.
Je ne parle pas sous le coup de l’émotion. J’ai compté, recompté, vérifié chaque date, chaque semaine. Je sais exactement quand c’est arrivé.
Il y a huit mois, nous nous sommes violemment disputés. De la jalousie, des messages mal interprétés, des rancœurs accumulées. Ce soir-là, il est parti. Il m’a dit qu’il avait besoin d’air.
Nous sommes restés séparés presque trois semaines. Aucun appel. Aucun message. Rien.
Pendant ce silence, je me suis sentie seule, blessée, en colère. C’est à ce moment-là que j’ai reparlé à un homme que j’avais connu avant mon compagnon. Au départ, c’étaient des échanges anodins. Puis des confidences. Puis une rencontre « pour discuter ».
On s’est vus un vendredi soir. On a bu, parlé de ma relation, de ma fatigue émotionnelle. Une chose en a entraîné une autre. Ce n’était ni romantique, ni planifié. Juste un moment impulsif, sans lendemain. Le lendemain matin, je suis partie tôt. Nous ne nous sommes plus jamais reparlé.
Une semaine après, mon compagnon est revenu. Des excuses, des fleurs, des promesses. J’étais épuisée de me battre. Nous avons repris notre relation comme si rien ne s’était passé.
Deux mois plus tard, j’ai commencé à me sentir différente. Le test a été positif.
Quand je lui ai annoncé la grossesse, il a pleuré de joie. Il m’a serrée fort. Il a appelé sa mère. Il a commencé à parler de prénoms, de chambre, d’avenir. Je souriais. Je faisais ce qu’on attendait de moi. Mais à l’intérieur, je comptais.
Et c’est là que j’ai compris.
Les semaines correspondaient exactement à cette nuit-là.
Pas à lui.
Je ne lui ai rien dit. Et je n’ai pas l’intention de le faire.
Il est stable. Il travaille. Il veut être père. Il s’investit déjà. L’autre homme a disparu de ma vie depuis longtemps et n’a aucune idée de cette grossesse. J’ai fait un choix : cette vérité restera avec moi.
Parfois, quand mon compagnon pose sa main sur mon ventre et parle au bébé, je ressens un pincement. Je continue pourtant à sourire. À jouer mon rôle. J’ai déjà décidé : l’enfant portera son nom. Il sera son père. Personne ne saura.
Je ne suis pas perdue. Je ne suis pas hésitante.
Ma décision est prise.
Mais certaines nuits, je me demande simplement si un secret aussi lourd peut vraiment rester silencieux toute une vie… ou s’il finit toujours par laisser des traces."
"Anonyme: Je suis enceinte.
Et mon compagnon est convaincu que cet enfant est le sien.
Mais ce n’est pas le cas.
Je ne parle pas sous le coup de l’émotion. J’ai compté, recompté, vérifié chaque date, chaque semaine. Je sais exactement quand c’est arrivé.
Il y a huit mois, nous nous sommes violemment disputés. De la jalousie, des messages mal interprétés, des rancœurs accumulées. Ce soir-là, il est parti. Il m’a dit qu’il avait besoin d’air.
Nous sommes restés séparés presque trois semaines. Aucun appel. Aucun message. Rien.
Pendant ce silence, je me suis sentie seule, blessée, en colère. C’est à ce moment-là que j’ai reparlé à un homme que j’avais connu avant mon compagnon. Au départ, c’étaient des échanges anodins. Puis des confidences. Puis une rencontre « pour discuter ».
On s’est vus un vendredi soir. On a bu, parlé de ma relation, de ma fatigue émotionnelle. Une chose en a entraîné une autre. Ce n’était ni romantique, ni planifié. Juste un moment impulsif, sans lendemain. Le lendemain matin, je suis partie tôt. Nous ne nous sommes plus jamais reparlé.
Une semaine après, mon compagnon est revenu. Des excuses, des fleurs, des promesses. J’étais épuisée de me battre. Nous avons repris notre relation comme si rien ne s’était passé.
Deux mois plus tard, j’ai commencé à me sentir différente. Le test a été positif.
Quand je lui ai annoncé la grossesse, il a pleuré de joie. Il m’a serrée fort. Il a appelé sa mère. Il a commencé à parler de prénoms, de chambre, d’avenir. Je souriais. Je faisais ce qu’on attendait de moi. Mais à l’intérieur, je comptais.
Et c’est là que j’ai compris.
Les semaines correspondaient exactement à cette nuit-là.
Pas à lui.
Je ne lui ai rien dit. Et je n’ai pas l’intention de le faire.
Il est stable. Il travaille. Il veut être père. Il s’investit déjà. L’autre homme a disparu de ma vie depuis longtemps et n’a aucune idée de cette grossesse. J’ai fait un choix : cette vérité restera avec moi.
Parfois, quand mon compagnon pose sa main sur mon ventre et parle au bébé, je ressens un pincement. Je continue pourtant à sourire. À jouer mon rôle. J’ai déjà décidé : l’enfant portera son nom. Il sera son père. Personne ne saura.
Je ne suis pas perdue. Je ne suis pas hésitante.
Ma décision est prise.
Mais certaines nuits, je me demande simplement si un secret aussi lourd peut vraiment rester silencieux toute une vie… ou s’il finit toujours par laisser des traces."
Et sache que la plupart des filles lui disent a quel point c'est une bonne personne et qu'elle a raison de ne rien dire
Ça en dit long
Ça en dit long
il y a 5 jours
























