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Poème ou court récit vous prenez ça comme vous voulez je m'en blc ça me démange depuis trois jours
:gros_golem:


Le funiculaire grimpe, descend, grimpe, descend, et nous grimpons, grimpons, grimpons. Grisés, bourrés, on s’est engrainés dans la folie noire de la nuit. La montagne blanche se devine en face de la vitre. Nous rions, nous sautons, nous tractons et poussons à l’envi. Will entonne une chanson qu’il compose, et nous l’entonnons, tu m’étonnes. Un bougre entre parmi nous, il détonne. Immobile, tout sage et timide. Tout ondule autour de lui, la grimace, trois farces, dix garces et autant de fous touchés par la grâce. Nous hurlons à la gloire de nos héros. Aurora, Arthur Rimbaud, Joëy Gluten, l’inventeur de la techno ! Le bougre descend, on monte, on monte, jusqu’où montera-t-on ? Chappie me regarde avec des yeux d’outre-tombe. Elle me passe le joint qui l’a annihilé. Un chef d’œuvre insidieux roulé par Inès. Ou par Will. Ah, non, il joue de la guitare. Mais d’où sort la guitare ? Depuis quand on a la guitare ? Est-ce qu’on est en haut, ou est-ce qu’on est en bas ? En tout cas, on est là. Suspendus quelque part où il fait vide. Je n’ai plus le vertige depuis que j’ai connu la solitude. Sautillons, sautons, repoussons la gravité, osons tout. Le vide entre amis ne sera jamais aussi redoutable que celui qui nous serre à l’intérieur. Mais Chappie s’en va car elle est trop défoncée. Je voudrais la suivre, jeune fée, oh ! faisons des folies ! Est-ce que je suis amoureux ? Mais je descends, je descends, je descends. Et Will s’arrête de chanter. Tout se désenchante. A grand-peine, mes amis, on s’égrène, c’est fini. Je rentre seul à l’hôtel où je travaille et où je dors. Mais dans la galerie marchande qui y mène, trois bougres se démènent devant une enceinte JBL 1 kilo. Ils ont l’air d’un groupe sculpté par le génie, posés là comme fait exprès. Comme ça m’enchante ! Nous sommes quatre à présent et nous allons prendre vie.

@glock @clefserrure
il y a 8 mois
Ce n'est plus qu'un souvenir
:gros_golem:
il y a 8 mois
Poème ou court récit vous prenez ça comme vous voulez je m'en blc ça me démange depuis trois jours
:gros_golem:


Le funiculaire grimpe, descend, grimpe, descend, et nous grimpons, grimpons, grimpons. Grisés, bourrés, on s’est engrainés dans la folie noire de la nuit. La montagne blanche se devine en face de la vitre. Nous rions, nous sautons, nous tractons et poussons à l’envi. Will entonne une chanson qu’il compose, et nous l’entonnons, tu m’étonnes. Un bougre entre parmi nous, il détonne. Immobile, tout sage et timide. Tout ondule autour de lui, la grimace, trois farces, dix garces et autant de fous touchés par la grâce. Nous hurlons à la gloire de nos héros. Aurora, Arthur Rimbaud, Joëy Gluten, l’inventeur de la techno ! Le bougre descend, on monte, on monte, jusqu’où montera-t-on ? Chappie me regarde avec des yeux d’outre-tombe. Elle me passe le joint qui l’a annihilé. Un chef d’œuvre insidieux roulé par Inès. Ou par Will. Ah, non, il joue de la guitare. Mais d’où sort la guitare ? Depuis quand on a la guitare ? Est-ce qu’on est en haut, ou est-ce qu’on est en bas ? En tout cas, on est là. Suspendus quelque part où il fait vide. Je n’ai plus le vertige depuis que j’ai connu la solitude. Sautillons, sautons, repoussons la gravité, osons tout. Le vide entre amis ne sera jamais aussi redoutable que celui qui nous serre à l’intérieur. Mais Chappie s’en va car elle est trop défoncée. Je voudrais la suivre, jeune fée, oh ! faisons des folies ! Est-ce que je suis amoureux ? Mais je descends, je descends, je descends. Et Will s’arrête de chanter. Tout se désenchante. A grand-peine, mes amis, on s’égrène, c’est fini. Je rentre seul à l’hôtel où je travaille et où je dors. Mais dans la galerie marchande qui y mène, trois bougres se démènent devant une enceinte JBL 1 kilo. Ils ont l’air d’un groupe sculpté par le génie, posés là comme fait exprès. Comme ça m’enchante ! Nous sommes quatre à présent et nous allons prendre vie.

@glock @clefserrure
Jolie fée, il en peuple partout le bois !
:coucoura:
La Image Boucle
il y a 8 mois
Poème ou court récit vous prenez ça comme vous voulez je m'en blc ça me démange depuis trois jours
:gros_golem:


Le funiculaire grimpe, descend, grimpe, descend, et nous grimpons, grimpons, grimpons. Grisés, bourrés, on s’est engrainés dans la folie noire de la nuit. La montagne blanche se devine en face de la vitre. Nous rions, nous sautons, nous tractons et poussons à l’envi. Will entonne une chanson qu’il compose, et nous l’entonnons, tu m’étonnes. Un bougre entre parmi nous, il détonne. Immobile, tout sage et timide. Tout ondule autour de lui, la grimace, trois farces, dix garces et autant de fous touchés par la grâce. Nous hurlons à la gloire de nos héros. Aurora, Arthur Rimbaud, Joëy Gluten, l’inventeur de la techno ! Le bougre descend, on monte, on monte, jusqu’où montera-t-on ? Chappie me regarde avec des yeux d’outre-tombe. Elle me passe le joint qui l’a annihilé. Un chef d’œuvre insidieux roulé par Inès. Ou par Will. Ah, non, il joue de la guitare. Mais d’où sort la guitare ? Depuis quand on a la guitare ? Est-ce qu’on est en haut, ou est-ce qu’on est en bas ? En tout cas, on est là. Suspendus quelque part où il fait vide. Je n’ai plus le vertige depuis que j’ai connu la solitude. Sautillons, sautons, repoussons la gravité, osons tout. Le vide entre amis ne sera jamais aussi redoutable que celui qui nous serre à l’intérieur. Mais Chappie s’en va car elle est trop défoncée. Je voudrais la suivre, jeune fée, oh ! faisons des folies ! Est-ce que je suis amoureux ? Mais je descends, je descends, je descends. Et Will s’arrête de chanter. Tout se désenchante. A grand-peine, mes amis, on s’égrène, c’est fini. Je rentre seul à l’hôtel où je travaille et où je dors. Mais dans la galerie marchande qui y mène, trois bougres se démènent devant une enceinte JBL 1 kilo. Ils ont l’air d’un groupe sculpté par le génie, posés là comme fait exprès. Comme ça m’enchante ! Nous sommes quatre à présent et nous allons prendre vie.

@glock @clefserrure
Je suis emporté dans ce funiculaire avec vous ! C'est moderne ce style, et réussi puisque le texte actualise toute une gamme d'émotion en peu de lignes. Tu as fais passer un souvenir dans une nouvelle dimension en lui donnant une épaisseur littéraire et esthétique, je devrai essayer de faire ça moi aussi, c'est un bon exercice et en même temps une fortune personnelle.
Tu peux me développer un peu ce que tu entends avec cette phrase ? "Je n’ai plus le vertige depuis que j’ai connu la solitude."
il y a 8 mois
C'est profond
:Golem_velo:
il y a 8 mois
Glock
Glock
8 mois
Jolie fée, il en peuple partout le bois !
:coucoura:
Je dois avouer qu'avec elle c'était la tempête
:risitaeheh:
il y a 8 mois
Je suis emporté dans ce funiculaire avec vous ! C'est moderne ce style, et réussi puisque le texte actualise toute une gamme d'émotion en peu de lignes. Tu as fais passer un souvenir dans une nouvelle dimension en lui donnant une épaisseur littéraire et esthétique, je devrai essayer de faire ça moi aussi, c'est un bon exercice et en même temps une fortune personnelle.
Tu peux me développer un peu ce que tu entends avec cette phrase ? "Je n’ai plus le vertige depuis que j’ai connu la solitude."
Trop bien que tu aies aimé !

C'est une manière de dire qu'à ce moment, j'ai comblé le vide de la solitude et que j'ai plus peur de rien. Pas que je craigne la solitude, mais le vide intérieur me paraît plus terrible que le vide extérieur et que n'importe quel danger physique
il y a 8 mois
Poème ou court récit vous prenez ça comme vous voulez je m'en blc ça me démange depuis trois jours
:gros_golem:


Le funiculaire grimpe, descend, grimpe, descend, et nous grimpons, grimpons, grimpons. Grisés, bourrés, on s’est engrainés dans la folie noire de la nuit. La montagne blanche se devine en face de la vitre. Nous rions, nous sautons, nous tractons et poussons à l’envi. Will entonne une chanson qu’il compose, et nous l’entonnons, tu m’étonnes. Un bougre entre parmi nous, il détonne. Immobile, tout sage et timide. Tout ondule autour de lui, la grimace, trois farces, dix garces et autant de fous touchés par la grâce. Nous hurlons à la gloire de nos héros. Aurora, Arthur Rimbaud, Joëy Gluten, l’inventeur de la techno ! Le bougre descend, on monte, on monte, jusqu’où montera-t-on ? Chappie me regarde avec des yeux d’outre-tombe. Elle me passe le joint qui l’a annihilé. Un chef d’œuvre insidieux roulé par Inès. Ou par Will. Ah, non, il joue de la guitare. Mais d’où sort la guitare ? Depuis quand on a la guitare ? Est-ce qu’on est en haut, ou est-ce qu’on est en bas ? En tout cas, on est là. Suspendus quelque part où il fait vide. Je n’ai plus le vertige depuis que j’ai connu la solitude. Sautillons, sautons, repoussons la gravité, osons tout. Le vide entre amis ne sera jamais aussi redoutable que celui qui nous serre à l’intérieur. Mais Chappie s’en va car elle est trop défoncée. Je voudrais la suivre, jeune fée, oh ! faisons des folies ! Est-ce que je suis amoureux ? Mais je descends, je descends, je descends. Et Will s’arrête de chanter. Tout se désenchante. A grand-peine, mes amis, on s’égrène, c’est fini. Je rentre seul à l’hôtel où je travaille et où je dors. Mais dans la galerie marchande qui y mène, trois bougres se démènent devant une enceinte JBL 1 kilo. Ils ont l’air d’un groupe sculpté par le génie, posés là comme fait exprès. Comme ça m’enchante ! Nous sommes quatre à présent et nous allons prendre vie.

@glock @clefserrure
Baise ta mère put1
il y a 8 mois
C'est profond
:Golem_velo:
Environ 80 mètres
:risitaeheh:
il y a 8 mois
Baise ta mère put1
Je t'enjoins amicalement a aller niquer ta mère fdp, toute révérence gardée
:risitaeheh:
il y a 8 mois