Ce sujet a été résolu
Je suis pas schizophrène
Permettez-moi d'en douter . . .
SEDES VACANTE, NON SERVIAM MODERATOR
il y a 5 heures
Dépressif juste
L'un n'empêche pas l'autre
SEDES VACANTE, NON SERVIAM MODERATOR
il y a 4 heures
L'un n'empêche pas l'autre
Je m'en remets aux psychiatres qui m'ont vu
il y a 4 heures
Je m'en remets aux psychiatres qui m'ont vu
Il faut plutôt s'en remettre à Dieu plutôt aux charlatans qui pratiquent la médecine
SEDES VACANTE, NON SERVIAM MODERATOR
il y a 4 heures
TrapDeprimee
13h
L'aurore aux doigts crochus répand sur l'horizon
Son voile sanguinaire, et les quatre saisons
Dans leur quadrige fou brûlent, gèlent, pourrissent
Les maisons et les champs que les Dieux maudissent.
L'homme a volé le feu et brûlé le Soleil.
Sur son trône il n'est plus qu'un cadavre pareil
Aux enfants immolés sur les autels sinistres.
Des femmes au teint vert font crisser d'hideux sistres
Et des prêtres cruels jettent dans de grands feux
Les enfants décharnés aux corps couverts de bleus.
Abraham n'a jamais quitté Ur de sa vie
Un jour qu'il était saoul rentrant des champs il vit
Son fils Isaac les mains remplies de pièces fauves.
Il empoigna son fils, fulminant et l'oeil torve,
En le traînant au sol sur un tas de fumier.
Par des gestes brutaux il attacha ses pieds,
Lui banda les yeux et lia ses mains blanches.
A la vue du corps nu et des courbes des hanches
De son fils, pris d'un spasme ivre de sa fureur
Il planta le couteau dans le cou et le cœur.
Et il vit le sang noir s'écouler de sa gorge.
Un affreux hurlement de bête qu'on égorge
Monta indifférent vers les cieux qui brillaient.
Dans l'immensité vide un vieux fou riait.
Son voile sanguinaire, et les quatre saisons
Dans leur quadrige fou brûlent, gèlent, pourrissent
Les maisons et les champs que les Dieux maudissent.
L'homme a volé le feu et brûlé le Soleil.
Sur son trône il n'est plus qu'un cadavre pareil
Aux enfants immolés sur les autels sinistres.
Des femmes au teint vert font crisser d'hideux sistres
Et des prêtres cruels jettent dans de grands feux
Les enfants décharnés aux corps couverts de bleus.
Abraham n'a jamais quitté Ur de sa vie
Un jour qu'il était saoul rentrant des champs il vit
Son fils Isaac les mains remplies de pièces fauves.
Il empoigna son fils, fulminant et l'oeil torve,
En le traînant au sol sur un tas de fumier.
Par des gestes brutaux il attacha ses pieds,
Lui banda les yeux et lia ses mains blanches.
A la vue du corps nu et des courbes des hanches
De son fils, pris d'un spasme ivre de sa fureur
Il planta le couteau dans le cou et le cœur.
Et il vit le sang noir s'écouler de sa gorge.
Un affreux hurlement de bête qu'on égorge
Monta indifférent vers les cieux qui brillaient.
Dans l'immensité vide un vieux fou riait.
il y a 4 heures
TrapDeprimee
13h
L'aurore aux doigts crochus répand sur l'horizon
Son voile sanguinaire, et les quatre saisons
Dans leur quadrige fou brûlent, gèlent, pourrissent
Les maisons et les champs que les Dieux maudissent.
L'homme a volé le feu et brûlé le Soleil.
Sur son trône il n'est plus qu'un cadavre pareil
Aux enfants immolés sur les autels sinistres.
Des femmes au teint vert font crisser d'hideux sistres
Et des prêtres cruels jettent dans de grands feux
Les enfants décharnés aux corps couverts de bleus.
Abraham n'a jamais quitté Ur de sa vie
Un jour qu'il était saoul rentrant des champs il vit
Son fils Isaac les mains remplies de pièces fauves.
Il empoigna son fils, fulminant et l'oeil torve,
En le traînant au sol sur un tas de fumier.
Par des gestes brutaux il attacha ses pieds,
Lui banda les yeux et lia ses mains blanches.
A la vue du corps nu et des courbes des hanches
De son fils, pris d'un spasme ivre de sa fureur
Il planta le couteau dans le cou et le cœur.
Et il vit le sang noir s'écouler de sa gorge.
Un affreux hurlement de bête qu'on égorge
Monta indifférent vers les cieux qui brillaient.
Dans l'immensité vide un vieux fou riait.
Son voile sanguinaire, et les quatre saisons
Dans leur quadrige fou brûlent, gèlent, pourrissent
Les maisons et les champs que les Dieux maudissent.
L'homme a volé le feu et brûlé le Soleil.
Sur son trône il n'est plus qu'un cadavre pareil
Aux enfants immolés sur les autels sinistres.
Des femmes au teint vert font crisser d'hideux sistres
Et des prêtres cruels jettent dans de grands feux
Les enfants décharnés aux corps couverts de bleus.
Abraham n'a jamais quitté Ur de sa vie
Un jour qu'il était saoul rentrant des champs il vit
Son fils Isaac les mains remplies de pièces fauves.
Il empoigna son fils, fulminant et l'oeil torve,
En le traînant au sol sur un tas de fumier.
Par des gestes brutaux il attacha ses pieds,
Lui banda les yeux et lia ses mains blanches.
A la vue du corps nu et des courbes des hanches
De son fils, pris d'un spasme ivre de sa fureur
Il planta le couteau dans le cou et le cœur.
Et il vit le sang noir s'écouler de sa gorge.
Un affreux hurlement de bête qu'on égorge
Monta indifférent vers les cieux qui brillaient.
Dans l'immensité vide un vieux fou riait.
L’aurore aux doigts crochus c’est antisémite
il y a 3 heures
L’aurore aux doigts crochus c’est antisémite
c'est une blague sur l'epithète homérique
il y a 3 heures





















