Ce sujet a été résolu
Les deux sont totalement connectés l'un ne va pas sans l'autre, la prise de pouvoir des marchands sur le pouvoir date de la revolution et à cette même date on a commencé le libéralisme social c'est totalement en concordance
Ah oui ? Comment peux tu en être sûr
LabelConFort Kaguya-Hourai
il y a 10 jours
Ah oui ? Comment peux tu en être sûr
C'est inhérent je l'ai expliqué mais je peux redonner des exemples avec le porn, le marché homo, le marché médical de la contraception féminine ou masculine; il toujours diversifier le marché le segmenter c'est pas du tout un "hasard" que le wokisme en tant que marché commercial émerge aux US
il y a 10 jours
C'est inhérent je l'ai expliqué mais je peux redonner des exemples avec le porn, le marché homo, le marché médical de la contraception féminine ou masculine; il toujours diversifier le marché le segmenter c'est pas du tout un "hasard" que le wokisme en tant que marché commercial émerge aux US
Je parlais plutôt de cette partie du post :
la prise de pouvoir des marchands sur le pouvoir date de la revolution et à cette même date on a commencé le libéralisme social c'est totalement en concordanc
LabelConFort Kaguya-Hourai
il y a 10 jours
Je parlais plutôt de cette partie du post :
la prise de pouvoir des marchands sur le pouvoir date de la revolution et à cette même date on a commencé le libéralisme social c'est totalement en concordanc
La théorie et la pratique l'ont montré
Je n'arrive pas trop à comprendre ta critique mais je peux avoir tort ou mal m'exprimer si tu peux m'expliquais en quoi j'ai tort, je suis tout ouï
Je n'arrive pas trop à comprendre ta critique mais je peux avoir tort ou mal m'exprimer si tu peux m'expliquais en quoi j'ai tort, je suis tout ouï
il y a 10 jours
La théorie et la pratique l'ont montré
Je n'arrive pas trop à comprendre ta critique mais je peux avoir tort ou mal m'exprimer si tu peux m'expliquais en quoi j'ai tort, je suis tout ouï
Je n'arrive pas trop à comprendre ta critique mais je peux avoir tort ou mal m'exprimer si tu peux m'expliquais en quoi j'ai tort, je suis tout ouï
Non mais c'est pas une critique, c'est que je sais pas. Je veux que tu m'expliques pourquoi tu dis : « la prise de pouvoir des marchands sur le pouvoir date de la revolution et à cette même date on a commencé le libéralisme social c'est totalement en concordanc » stp
LabelConFort Kaguya-Hourai
il y a 10 jours
Tant la solitude me comble que le moindre rendez-vous m'est une crucifixion. - Emil Cioran
il y a 10 jours
Non mais c'est pas une critique, c'est que je sais pas. Je veux que tu m'expliques pourquoi tu dis : « la prise de pouvoir des marchands sur le pouvoir date de la revolution et à cette même date on a commencé le libéralisme social c'est totalement en concordanc » stp
Donc sur le plan social avec la révolution, on a vu tous les ordres se dissoudre et toutes les communautés religieuses affaiblies avec l'acceptation du judaïsme. Ce mouvement était impossible à arrêter c'était inéluctable, les bourgeois avaient les pouvoirs des moyens de production. On voit les prémices de l'égalité dans le capital dans la DDHC tout homme femme enfant égaux quelque soit leur origine ou religion. C'est tout de même assez évident enfin ça l'est personnellement, ensuite il y a eu la complexe étape de la révolution industrielle où les forces productives se sont opposés. Moi aussi je crie sale république car ça m'énerve mais le sens profond de tout ça est celui du développement de la marchandise et des modes de production et je le prends dans ce sens précis je suis pas un gauchiste qui dit "honte aux capitalistes" mais plutot honte à nous de rien dire de laisser faire et j'en fais parti je le sais.
Donc oui il y a des choses de la science technologique qui nous éclairent comme les lumières voulaient mais la liberté hum c'est tout autre dès que le mot est lancé c'est souvent pour dire l'inverse avec eux et on le comprend, t'es libre de consommer et produire c'est ça ta liberté dans le monde marchand t'es pas d'accord avec le reste c'est tout de suite compliqué. Tu revendiques plus d'égalité salariale oui là ça peut se négocier c'est toujours une marge possible qui permet de négocier les conflits et de pas remettre en cause la totalité.
La liberté d'être homosexuel trans ou je ne sais quel animal n'effraie pas le système au contraire c'est une segmentation différenciation du marché pour proposer de la marchandise adpatée au segement. Au tout début dans les années 90 le système avait peur de ce phénomène et savait pas trop comment réagir et par nature le système marchand s'est mis à produire ce que voulait la demande. Il y a de la demande on fournit l'offre c'est aussi simple et les gauchistes ont toujours pas compris qu'ils sont les dindons de la farce marchande et donc luttent pour la liberté en achetant le monde matériel
Donc oui il y a des choses de la science technologique qui nous éclairent comme les lumières voulaient mais la liberté hum c'est tout autre dès que le mot est lancé c'est souvent pour dire l'inverse avec eux et on le comprend, t'es libre de consommer et produire c'est ça ta liberté dans le monde marchand t'es pas d'accord avec le reste c'est tout de suite compliqué. Tu revendiques plus d'égalité salariale oui là ça peut se négocier c'est toujours une marge possible qui permet de négocier les conflits et de pas remettre en cause la totalité.
La liberté d'être homosexuel trans ou je ne sais quel animal n'effraie pas le système au contraire c'est une segmentation différenciation du marché pour proposer de la marchandise adpatée au segement. Au tout début dans les années 90 le système avait peur de ce phénomène et savait pas trop comment réagir et par nature le système marchand s'est mis à produire ce que voulait la demande. Il y a de la demande on fournit l'offre c'est aussi simple et les gauchistes ont toujours pas compris qu'ils sont les dindons de la farce marchande et donc luttent pour la liberté en achetant le monde matériel
il y a 10 jours
Donc sur le plan social avec la révolution, on a vu tous les ordres se dissoudre et toutes les communautés religieuses affaiblies avec l'acceptation du judaïsme. Ce mouvement était impossible à arrêter c'était inéluctable, les bourgeois avaient les pouvoirs des moyens de production. On voit les prémices de l'égalité dans le capital dans la DDHC tout homme femme enfant égaux quelque soit leur origine ou religion. C'est tout de même assez évident enfin ça l'est personnellement, ensuite il y a eu la complexe étape de la révolution industrielle où les forces productives se sont opposés. Moi aussi je crie sale république car ça m'énerve mais le sens profond de tout ça est celui du développement de la marchandise et des modes de production et je le prends dans ce sens précis je suis pas un gauchiste qui dit "honte aux capitalistes" mais plutot honte à nous de rien dire de laisser faire et j'en fais parti je le sais.
Donc oui il y a des choses de la science technologique qui nous éclairent comme les lumières voulaient mais la liberté hum c'est tout autre dès que le mot est lancé c'est souvent pour dire l'inverse avec eux et on le comprend, t'es libre de consommer et produire c'est ça ta liberté dans le monde marchand t'es pas d'accord avec le reste c'est tout de suite compliqué. Tu revendiques plus d'égalité salariale oui là ça peut se négocier c'est toujours une marge possible qui permet de négocier les conflits et de pas remettre en cause la totalité.
La liberté d'être homosexuel trans ou je ne sais quel animal n'effraie pas le système au contraire c'est une segmentation différenciation du marché pour proposer de la marchandise adpatée au segement. Au tout début dans les années 90 le système avait peur de ce phénomène et savait pas trop comment réagir et par nature le système marchand s'est mis à produire ce que voulait la demande. Il y a de la demande on fournit l'offre c'est aussi simple et les gauchistes ont toujours pas compris qu'ils sont les dindons de la farce marchande et donc luttent pour la liberté en achetant le monde matériel
Donc oui il y a des choses de la science technologique qui nous éclairent comme les lumières voulaient mais la liberté hum c'est tout autre dès que le mot est lancé c'est souvent pour dire l'inverse avec eux et on le comprend, t'es libre de consommer et produire c'est ça ta liberté dans le monde marchand t'es pas d'accord avec le reste c'est tout de suite compliqué. Tu revendiques plus d'égalité salariale oui là ça peut se négocier c'est toujours une marge possible qui permet de négocier les conflits et de pas remettre en cause la totalité.
La liberté d'être homosexuel trans ou je ne sais quel animal n'effraie pas le système au contraire c'est une segmentation différenciation du marché pour proposer de la marchandise adpatée au segement. Au tout début dans les années 90 le système avait peur de ce phénomène et savait pas trop comment réagir et par nature le système marchand s'est mis à produire ce que voulait la demande. Il y a de la demande on fournit l'offre c'est aussi simple et les gauchistes ont toujours pas compris qu'ils sont les dindons de la farce marchande et donc luttent pour la liberté en achetant le monde matériel
Merci
LabelConFort Kaguya-Hourai
il y a 10 jours
Non mais c'est pas une critique, c'est que je sais pas. Je veux que tu m'expliques pourquoi tu dis : « la prise de pouvoir des marchands sur le pouvoir date de la revolution et à cette même date on a commencé le libéralisme social c'est totalement en concordanc » stp
Je te réponds pas dans le fond complètement mais je pense que tu vois l'explication du pourquoi du comment quand dans la ddhc un homme = une femme = un enfant (bon ça ils sont revenus dessus) le libéralisme social est déjà là
il y a 10 jours
Proutojine-
11j
Ce topic est la suite directe de celui-ci :
https://onche.org/topic/1[...]re-contre-la-liberte-ep-1
Tout progrès du libéralisme social (ou devrais-je dire sociétal) incarné par l'autorisation de nouvelles pratiques antagonistes à l'ordre social naturel ne constitue en rien une victoire de la liberté.
Galates, 5:13 et 14 : "Frères, vous avez été appelés à la liberté, seulement ne faites pas de cette liberté un prétexte de vivre selon la chair; mais rendez-vous, par la charité, serviteurs les uns des autres. Car toute la loi est accomplie dans une seule parole, dans celle-ci : Tu aimeras ton prochain comme toi-même."
Vivre selon la chair, je pense que c'est la formule la plus pertinente pour qualifier le libéralisme social. Par chair, on entend évidemment le sens classique du terme, mais on peut l'élargir à l'ensemble des désirs ressentis et envisagés (orexis) par la transgression. Laissons la consommation de côté pour le moment. Cette chair fait ainsi office d'horizon transgressive, chaque avancée du libéralisme tend à repousser cet horizon. Les mesures sociétales se suivent et s'enchaînent, dissolvant à chaque fois un peu plus un ordre social naturel aujourd'hui considéré comme obsolète, ou au moins à dépasser : c'est le Progrès (hybris).
Reprenons l'exemple de l'homosexualité. Après 1945, les relations homosexuelles ont été dépénalisées entre adultes consentants. Jusqu'alors assez largement perçus comme contre nature et dangereuse sur le plan sanitaire, ce progrès offrait aux homosexuels la "liberté" de vivre leur homosexualité librement. Puis, après mai 68, leurs droits se sont élargis jusqu'à se calquer sur les droits des hétérosexuels, c'est à dire d'élargir l'autorisation aux mineurs de plus de 15 ans. Dans les années 2000, le pacs. En 2013, le mariage. Aujourd'hui, l'adoption et la filiation médicalement assistée. Plusieurs choses à dire ici : d'abord, que chacune de ces avancées se présentait en son temps comme la dernière. À chaque fois, il s'agissait de "rétablir l'égalité" entre les homosexuels et les hétérosexuels, puis ce serait fini. Par exemple, je pense que la plupart des gens de ma génération se rappellent que, lors du débat sur le "mariage pour tous", un des arguments contre était celui de la filiation, expliquant que puisque les homosexuels peuvent se pacser, le sens économique du mariage n'avait aucun intérêt supplémentaire, donc le seul intérêt de pouvoir se marier serait de pouvoir par la suite réclamer des droits concernant la procréation. La gauche a démenti fermement, disant que le mariage de signifiait pas forcément filiation. Aujourd'hui, les homosexuels réclament les droits de filiation au nom de l'égalité au sein du mariage. L'arnaque est totale.
Ensuite, on observe une accélération chronologique des mesures libérales.
Que conclure de cet exemple ? J'aurais pu prendre les droits des femmes, qui sont passés du droit de vote et du travail à l'avortement totalement libre et autorisé sous la seule contrainte du désir. J'aurais pu prendre les droits des immigrés, qui sont passés du droit au logement et au travail à salaire égal jusqu'à aujourd'hui la discrimination positive et les quotas. Peu importe, le processus est le même : le progrès social repousse encore et toujours l'horizon des évènements, frontière qui sépare l'ordre social du désordre social, et qui est toujours repoussée par la transgression. Plus encore : le recul de cette frontière est légitime au sein du libéralisme, puisque selon ce principe les individus méritent d'être libres, c'est leur droit inaliénable hérité dès la naissance sans aucune considération de la société comme ordre social, mais uniquement comme agrégation d'individus libres.
Évidemment, c'est la démocratie qui permet tout ça. La multitude décide et donne son choix personnel. Elle ne fonctionne pas comme une unité nationale. Mais le rôle de la démocratie mérite une considération particulière, que je tiendrai plus tard. Intéressons nous plutôt à l'arnaque de cette pseudo liberté obtenue par delà l'horizon des évènements.
2 Pierre 2, 12 à 19 : "Recevant ainsi le salaire de leur iniquité. Ils trouvent leurs délices à se livrer au plaisir en plein jour; hommes tarés et souillés, ils se délectent dans leurs tromperies, en faisant bonne chère avec vous.Ils ont les yeux pleins d'adultère et insatiables de péché; ils amorcent les âmes mal affermies; ils ont le cœur exercé à la cupidité; ce sont des enfants de malédiction.Après avoir quitté le droit chemin, ils se sont égarés en suivant la voie de Balaam, fils de Bosor, qui aima le salaire de l'iniquité, mais qui fut repris pour sa transgression: une ânesse muette, faisant entendre une voix d'homme, arrêta la démence du prophète. Ces gens-là sont des fontaines sans eau, des nuées que chasse un tourbillon: l'obscurité des ténèbres leur est réservée. Avec des discours enflés de vanité, ils amorcent par les convoitises de la chair, par les dissolutions, ceux qui viennent à peine d'échapper aux hommes qui vivent dans l'égarement; ils leur promettent la liberté, quand ils sont eux-mêmes esclaves de la corruption, car chacun est esclave de ce qui a triomphé de lui."
Que ces paroles sont actuelles ! Si justes. Parce la liberté "libérale" (formule intéressante) en tant que transgression est en réalité un mythe. Ça n'a pas de sens de considérer les avancées des droits des homosexuels comme des avancées de la liberté, par exemple : ils sont "libres" d'exercer leurs pulsions amoureuses et sexuelles, qui sont pourtant la négation du contrôle sur le corps. On est soumis à ses pulsions, toute la philosophie grecque nous avait pourtant appris que la liberté, c'était réussir à les dominer, en aucun à y céder. C'est la première contradiction du libéralisme : la satisfaction des désirs (désirs sexuels, désirs matériels, désir de ne pas avoir d'enfants en avortant) n'est en aucun cas la liberté. Jamais.
D'autant plus que la transgression de l'ordre social naturel se fait presque toujours dans un contexte communautaire, et aujourd'hui parfois même institutionnel. L'homosexuel qui fait son coming out transgresse certes l'ordre établi, mais il rejoint en faisant cela un autre ordre social, et par là une communauté déjà établie et d'ailleurs très hostile à tous ses contradicteurs. On peut parler de transgression conformiste, oxymore volontaire, quand la transgression se fait en réalité dans un cadre communautaire, donc antagoniste à la notion de liberté individuelle.
D'autres considérations sont à venir.
Tout progrès du libéralisme social (ou devrais-je dire sociétal) incarné par l'autorisation de nouvelles pratiques antagonistes à l'ordre social naturel ne constitue en rien une victoire de la liberté.
Galates, 5:13 et 14 : "Frères, vous avez été appelés à la liberté, seulement ne faites pas de cette liberté un prétexte de vivre selon la chair; mais rendez-vous, par la charité, serviteurs les uns des autres. Car toute la loi est accomplie dans une seule parole, dans celle-ci : Tu aimeras ton prochain comme toi-même."
Vivre selon la chair, je pense que c'est la formule la plus pertinente pour qualifier le libéralisme social. Par chair, on entend évidemment le sens classique du terme, mais on peut l'élargir à l'ensemble des désirs ressentis et envisagés (orexis) par la transgression. Laissons la consommation de côté pour le moment. Cette chair fait ainsi office d'horizon transgressive, chaque avancée du libéralisme tend à repousser cet horizon. Les mesures sociétales se suivent et s'enchaînent, dissolvant à chaque fois un peu plus un ordre social naturel aujourd'hui considéré comme obsolète, ou au moins à dépasser : c'est le Progrès (hybris).
Reprenons l'exemple de l'homosexualité. Après 1945, les relations homosexuelles ont été dépénalisées entre adultes consentants. Jusqu'alors assez largement perçus comme contre nature et dangereuse sur le plan sanitaire, ce progrès offrait aux homosexuels la "liberté" de vivre leur homosexualité librement. Puis, après mai 68, leurs droits se sont élargis jusqu'à se calquer sur les droits des hétérosexuels, c'est à dire d'élargir l'autorisation aux mineurs de plus de 15 ans. Dans les années 2000, le pacs. En 2013, le mariage. Aujourd'hui, l'adoption et la filiation médicalement assistée. Plusieurs choses à dire ici : d'abord, que chacune de ces avancées se présentait en son temps comme la dernière. À chaque fois, il s'agissait de "rétablir l'égalité" entre les homosexuels et les hétérosexuels, puis ce serait fini. Par exemple, je pense que la plupart des gens de ma génération se rappellent que, lors du débat sur le "mariage pour tous", un des arguments contre était celui de la filiation, expliquant que puisque les homosexuels peuvent se pacser, le sens économique du mariage n'avait aucun intérêt supplémentaire, donc le seul intérêt de pouvoir se marier serait de pouvoir par la suite réclamer des droits concernant la procréation. La gauche a démenti fermement, disant que le mariage de signifiait pas forcément filiation. Aujourd'hui, les homosexuels réclament les droits de filiation au nom de l'égalité au sein du mariage. L'arnaque est totale.
Ensuite, on observe une accélération chronologique des mesures libérales.
Que conclure de cet exemple ? J'aurais pu prendre les droits des femmes, qui sont passés du droit de vote et du travail à l'avortement totalement libre et autorisé sous la seule contrainte du désir. J'aurais pu prendre les droits des immigrés, qui sont passés du droit au logement et au travail à salaire égal jusqu'à aujourd'hui la discrimination positive et les quotas. Peu importe, le processus est le même : le progrès social repousse encore et toujours l'horizon des évènements, frontière qui sépare l'ordre social du désordre social, et qui est toujours repoussée par la transgression. Plus encore : le recul de cette frontière est légitime au sein du libéralisme, puisque selon ce principe les individus méritent d'être libres, c'est leur droit inaliénable hérité dès la naissance sans aucune considération de la société comme ordre social, mais uniquement comme agrégation d'individus libres.
Évidemment, c'est la démocratie qui permet tout ça. La multitude décide et donne son choix personnel. Elle ne fonctionne pas comme une unité nationale. Mais le rôle de la démocratie mérite une considération particulière, que je tiendrai plus tard. Intéressons nous plutôt à l'arnaque de cette pseudo liberté obtenue par delà l'horizon des évènements.
2 Pierre 2, 12 à 19 : "Recevant ainsi le salaire de leur iniquité. Ils trouvent leurs délices à se livrer au plaisir en plein jour; hommes tarés et souillés, ils se délectent dans leurs tromperies, en faisant bonne chère avec vous.Ils ont les yeux pleins d'adultère et insatiables de péché; ils amorcent les âmes mal affermies; ils ont le cœur exercé à la cupidité; ce sont des enfants de malédiction.Après avoir quitté le droit chemin, ils se sont égarés en suivant la voie de Balaam, fils de Bosor, qui aima le salaire de l'iniquité, mais qui fut repris pour sa transgression: une ânesse muette, faisant entendre une voix d'homme, arrêta la démence du prophète. Ces gens-là sont des fontaines sans eau, des nuées que chasse un tourbillon: l'obscurité des ténèbres leur est réservée. Avec des discours enflés de vanité, ils amorcent par les convoitises de la chair, par les dissolutions, ceux qui viennent à peine d'échapper aux hommes qui vivent dans l'égarement; ils leur promettent la liberté, quand ils sont eux-mêmes esclaves de la corruption, car chacun est esclave de ce qui a triomphé de lui."
Que ces paroles sont actuelles ! Si justes. Parce la liberté "libérale" (formule intéressante) en tant que transgression est en réalité un mythe. Ça n'a pas de sens de considérer les avancées des droits des homosexuels comme des avancées de la liberté, par exemple : ils sont "libres" d'exercer leurs pulsions amoureuses et sexuelles, qui sont pourtant la négation du contrôle sur le corps. On est soumis à ses pulsions, toute la philosophie grecque nous avait pourtant appris que la liberté, c'était réussir à les dominer, en aucun à y céder. C'est la première contradiction du libéralisme : la satisfaction des désirs (désirs sexuels, désirs matériels, désir de ne pas avoir d'enfants en avortant) n'est en aucun cas la liberté. Jamais.
D'autant plus que la transgression de l'ordre social naturel se fait presque toujours dans un contexte communautaire, et aujourd'hui parfois même institutionnel. L'homosexuel qui fait son coming out transgresse certes l'ordre établi, mais il rejoint en faisant cela un autre ordre social, et par là une communauté déjà établie et d'ailleurs très hostile à tous ses contradicteurs. On peut parler de transgression conformiste, oxymore volontaire, quand la transgression se fait en réalité dans un cadre communautaire, donc antagoniste à la notion de liberté individuelle.
D'autres considérations sont à venir.
Ta gueule on s'en branle trisomique
Crépuscule des mythomanes : https://onche.org/topic/1[...]du-forum#message_20107982
il y a 10 jours
Ou alors c'est un classique humain né de l'égoïsme, de notre logiciel d'accumulation de ressources et un certain communautarisme, et tu l'attribues faussement à des systèmes que tu désapprouves
il y a 10 jours
Là c'est le libéralisme économique alors qu'il est question du libéralisme social ?
Les deux faces du libéralisme sont équivalentes et endogènes. Le libéralisme social et financier contribuent tous les deux à leur manière à alimenter les revenus du capital 

Ave Maria
il y a 10 jours
Ta gueule on s'en branle trisomique
il y a 10 jours
Ou alors c'est un classique humain né de l'égoïsme, de notre logiciel d'accumulation de ressources et un certain communautarisme, et tu l'attribues faussement à des systèmes que tu désapprouves
il y a 10 jours
Yodafeet
10j
Je vais reprendre le concept hegelien sur la liberté c'est a dire que si je suis seul sur une ile je n'ai pas de liberté, la liberté ne se vit qu'au travers de l'altérité et de sa négation puis de la négation de la négation.
Liberté libérale est dans le cadre du cadastre marchand qui lui n'accepte que les choses sous des formes égalitaires: il faut qu'une chose soit pondérable à tout prix et avec un prix ainsi cette base fondamentale ne fait qu'irriguer la nature égalitaire dans le capital qui n'est pas une égalité ou plutôt une poursuite sans fin avec ses contradictions inhérentes qui ne cessent de se renouveler.
Liberté libérale est dans le cadre du cadastre marchand qui lui n'accepte que les choses sous des formes égalitaires: il faut qu'une chose soit pondérable à tout prix et avec un prix ainsi cette base fondamentale ne fait qu'irriguer la nature égalitaire dans le capital qui n'est pas une égalité ou plutôt une poursuite sans fin avec ses contradictions inhérentes qui ne cessent de se renouveler.
L'homme n'est jamais vraiment seul puisque Dieu est toujours avec lui. Par ailleurs je ne pense pas que le concepteur de liberté soit conditionné à la vie en société. La question serait la même à l'état de Nature.
Ave Maria
il y a 9 jours
L'homme n'est jamais vraiment seul puisque Dieu est toujours avec lui. Par ailleurs je ne pense pas que le concepteur de liberté soit conditionné à la vie en société. La question serait la même à l'état de Nature.
Je suis pas d'accord tu connais l'enfant sauvage? il faut lire un peu son histoire pour comprendre comment il est devenu totalement autiste en vivant seul, il n'a jamais compris le langage. Donc non c'est bien cette altérité qui nous fait prendre conscience de la liberté.
il y a 9 jours
Je suis pas d'accord tu connais l'enfant sauvage? il faut lire un peu son histoire pour comprendre comment il est devenu totalement autiste en vivant seul, il n'a jamais compris le langage. Donc non c'est bien cette altérité qui nous fait prendre conscience de la liberté.
Ba justement clé, on peut voir ça d'au moins deux manières différentes :
Dire que l'enfant sauvage est politiquement libre contrairement à tous les hommes socialisés qui ont vendu leur liberté au Léviathan en échange de sa protection presque divine, et qu'il est philosophiquement libre car, tant que le langage n'a pas contraint sa pensée, il n'est pas "bridé" par un langage imparfait qui ne permet pas de retranscrire le monde tel qu'il est (je te conseille de lire le tractatus logico philosophicus de Wittgenstein sur le langage, le Je et le monde).
Dire que l'enfant sauvage n'est même pas humain dans le sens philosophique du terme. Mais en suivant ton raisonnement ça voudrait dire que l'être humain se définit par sa liberté. Or je doute que ce soit ta vision des choses
Dire que l'enfant sauvage est politiquement libre contrairement à tous les hommes socialisés qui ont vendu leur liberté au Léviathan en échange de sa protection presque divine, et qu'il est philosophiquement libre car, tant que le langage n'a pas contraint sa pensée, il n'est pas "bridé" par un langage imparfait qui ne permet pas de retranscrire le monde tel qu'il est (je te conseille de lire le tractatus logico philosophicus de Wittgenstein sur le langage, le Je et le monde).
Dire que l'enfant sauvage n'est même pas humain dans le sens philosophique du terme. Mais en suivant ton raisonnement ça voudrait dire que l'être humain se définit par sa liberté. Or je doute que ce soit ta vision des choses
Ave Maria
il y a 9 jours




















