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Ce topic est la suite directe de celui-ci :
https://onche.org/topic/1[...]re-contre-la-liberte-ep-1
Tout progrès du libéralisme social (ou devrais-je dire sociétal) incarné par l'autorisation de nouvelles pratiques antagonistes à l'ordre social naturel ne constitue en rien une victoire de la liberté.
Galates, 5:13 et 14 : "Frères, vous avez été appelés à la liberté, seulement ne faites pas de cette liberté un prétexte de vivre selon la chair; mais rendez-vous, par la charité, serviteurs les uns des autres. Car toute la loi est accomplie dans une seule parole, dans celle-ci : Tu aimeras ton prochain comme toi-même."
Vivre selon la chair, je pense que c'est la formule la plus pertinente pour qualifier le libéralisme social. Par chair, on entend évidemment le sens classique du terme, mais on peut l'élargir à l'ensemble des désirs ressentis et envisagés (orexis) par la transgression. Laissons la consommation de côté pour le moment. Cette chair fait ainsi office d'horizon transgressive, chaque avancée du libéralisme tend à repousser cet horizon. Les mesures sociétales se suivent et s'enchaînent, dissolvant à chaque fois un peu plus un ordre social naturel aujourd'hui considéré comme obsolète, ou au moins à dépasser : c'est le Progrès (hybris).
Reprenons l'exemple de l'homosexualité. Après 1945, les relations homosexuelles ont été dépénalisées entre adultes consentants. Jusqu'alors assez largement perçus comme contre nature et dangereuse sur le plan sanitaire, ce progrès offrait aux homosexuels la "liberté" de vivre leur homosexualité librement. Puis, après mai 68, leurs droits se sont élargis jusqu'à se calquer sur les droits des hétérosexuels, c'est à dire d'élargir l'autorisation aux mineurs de plus de 15 ans. Dans les années 2000, le pacs. En 2013, le mariage. Aujourd'hui, l'adoption et la filiation médicalement assistée. Plusieurs choses à dire ici : d'abord, que chacune de ces avancées se présentait en son temps comme la dernière. À chaque fois, il s'agissait de "rétablir l'égalité" entre les homosexuels et les hétérosexuels, puis ce serait fini. Par exemple, je pense que la plupart des gens de ma génération se rappellent que, lors du débat sur le "mariage pour tous", un des arguments contre était celui de la filiation, expliquant que puisque les homosexuels peuvent se pacser, le sens économique du mariage n'avait aucun intérêt supplémentaire, donc le seul intérêt de pouvoir se marier serait de pouvoir par la suite réclamer des droits concernant la procréation. La gauche a démenti fermement, disant que le mariage de signifiait pas forcément filiation. Aujourd'hui, les homosexuels réclament les droits de filiation au nom de l'égalité au sein du mariage. L'arnaque est totale.
Ensuite, on observe une accélération chronologique des mesures libérales.
Que conclure de cet exemple ? J'aurais pu prendre les droits des femmes, qui sont passés du droit de vote et du travail à l'avortement totalement libre et autorisé sous la seule contrainte du désir. J'aurais pu prendre les droits des immigrés, qui sont passés du droit au logement et au travail à salaire égal jusqu'à aujourd'hui la discrimination positive et les quotas. Peu importe, le processus est le même : le progrès social repousse encore et toujours l'horizon des évènements, frontière qui sépare l'ordre social du désordre social, et qui est toujours repoussée par la transgression. Plus encore : le recul de cette frontière est légitime au sein du libéralisme, puisque selon ce principe les individus méritent d'être libres, c'est leur droit inaliénable hérité dès la naissance sans aucune considération de la société comme ordre social, mais uniquement comme agrégation d'individus libres.
Évidemment, c'est la démocratie qui permet tout ça. La multitude décide et donne son choix personnel. Elle ne fonctionne pas comme une unité nationale. Mais le rôle de la démocratie mérite une considération particulière, que je tiendrai plus tard. Intéressons nous plutôt à l'arnaque de cette pseudo liberté obtenue par delà l'horizon des évènements.
2 Pierre 2, 12 à 19 : "Recevant ainsi le salaire de leur iniquité. Ils trouvent leurs délices à se livrer au plaisir en plein jour; hommes tarés et souillés, ils se délectent dans leurs tromperies, en faisant bonne chère avec vous.Ils ont les yeux pleins d'adultère et insatiables de péché; ils amorcent les âmes mal affermies; ils ont le cœur exercé à la cupidité; ce sont des enfants de malédiction.Après avoir quitté le droit chemin, ils se sont égarés en suivant la voie de Balaam, fils de Bosor, qui aima le salaire de l'iniquité, mais qui fut repris pour sa transgression: une ânesse muette, faisant entendre une voix d'homme, arrêta la démence du prophète. Ces gens-là sont des fontaines sans eau, des nuées que chasse un tourbillon: l'obscurité des ténèbres leur est réservée. Avec des discours enflés de vanité, ils amorcent par les convoitises de la chair, par les dissolutions, ceux qui viennent à peine d'échapper aux hommes qui vivent dans l'égarement; ils leur promettent la liberté, quand ils sont eux-mêmes esclaves de la corruption, car chacun est esclave de ce qui a triomphé de lui."
Que ces paroles sont actuelles ! Si justes. Parce la liberté "libérale" (formule intéressante) en tant que transgression est en réalité un mythe. Ça n'a pas de sens de considérer les avancées des droits des homosexuels comme des avancées de la liberté, par exemple : ils sont "libres" d'exercer leurs pulsions amoureuses et sexuelles, qui sont pourtant la négation du contrôle sur le corps. On est soumis à ses pulsions, toute la philosophie grecque nous avait pourtant appris que la liberté, c'était réussir à les dominer, en aucun à y céder. C'est la première contradiction du libéralisme : la satisfaction des désirs (désirs sexuels, désirs matériels, désir de ne pas avoir d'enfants en avortant) n'est en aucun cas la liberté. Jamais.
D'autant plus que la transgression de l'ordre social naturel se fait presque toujours dans un contexte communautaire, et aujourd'hui parfois même institutionnel. L'homosexuel qui fait son coming out transgresse certes l'ordre établi, mais il rejoint en faisant cela un autre ordre social, et par là une communauté déjà établie et d'ailleurs très hostile à tous ses contradicteurs. On peut parler de transgression conformiste, oxymore volontaire, quand la transgression se fait en réalité dans un cadre communautaire, donc antagoniste à la notion de liberté individuelle.
D'autres considérations sont à venir.
Tout progrès du libéralisme social (ou devrais-je dire sociétal) incarné par l'autorisation de nouvelles pratiques antagonistes à l'ordre social naturel ne constitue en rien une victoire de la liberté.
Galates, 5:13 et 14 : "Frères, vous avez été appelés à la liberté, seulement ne faites pas de cette liberté un prétexte de vivre selon la chair; mais rendez-vous, par la charité, serviteurs les uns des autres. Car toute la loi est accomplie dans une seule parole, dans celle-ci : Tu aimeras ton prochain comme toi-même."
Vivre selon la chair, je pense que c'est la formule la plus pertinente pour qualifier le libéralisme social. Par chair, on entend évidemment le sens classique du terme, mais on peut l'élargir à l'ensemble des désirs ressentis et envisagés (orexis) par la transgression. Laissons la consommation de côté pour le moment. Cette chair fait ainsi office d'horizon transgressive, chaque avancée du libéralisme tend à repousser cet horizon. Les mesures sociétales se suivent et s'enchaînent, dissolvant à chaque fois un peu plus un ordre social naturel aujourd'hui considéré comme obsolète, ou au moins à dépasser : c'est le Progrès (hybris).
Reprenons l'exemple de l'homosexualité. Après 1945, les relations homosexuelles ont été dépénalisées entre adultes consentants. Jusqu'alors assez largement perçus comme contre nature et dangereuse sur le plan sanitaire, ce progrès offrait aux homosexuels la "liberté" de vivre leur homosexualité librement. Puis, après mai 68, leurs droits se sont élargis jusqu'à se calquer sur les droits des hétérosexuels, c'est à dire d'élargir l'autorisation aux mineurs de plus de 15 ans. Dans les années 2000, le pacs. En 2013, le mariage. Aujourd'hui, l'adoption et la filiation médicalement assistée. Plusieurs choses à dire ici : d'abord, que chacune de ces avancées se présentait en son temps comme la dernière. À chaque fois, il s'agissait de "rétablir l'égalité" entre les homosexuels et les hétérosexuels, puis ce serait fini. Par exemple, je pense que la plupart des gens de ma génération se rappellent que, lors du débat sur le "mariage pour tous", un des arguments contre était celui de la filiation, expliquant que puisque les homosexuels peuvent se pacser, le sens économique du mariage n'avait aucun intérêt supplémentaire, donc le seul intérêt de pouvoir se marier serait de pouvoir par la suite réclamer des droits concernant la procréation. La gauche a démenti fermement, disant que le mariage de signifiait pas forcément filiation. Aujourd'hui, les homosexuels réclament les droits de filiation au nom de l'égalité au sein du mariage. L'arnaque est totale.
Ensuite, on observe une accélération chronologique des mesures libérales.
Que conclure de cet exemple ? J'aurais pu prendre les droits des femmes, qui sont passés du droit de vote et du travail à l'avortement totalement libre et autorisé sous la seule contrainte du désir. J'aurais pu prendre les droits des immigrés, qui sont passés du droit au logement et au travail à salaire égal jusqu'à aujourd'hui la discrimination positive et les quotas. Peu importe, le processus est le même : le progrès social repousse encore et toujours l'horizon des évènements, frontière qui sépare l'ordre social du désordre social, et qui est toujours repoussée par la transgression. Plus encore : le recul de cette frontière est légitime au sein du libéralisme, puisque selon ce principe les individus méritent d'être libres, c'est leur droit inaliénable hérité dès la naissance sans aucune considération de la société comme ordre social, mais uniquement comme agrégation d'individus libres.
Évidemment, c'est la démocratie qui permet tout ça. La multitude décide et donne son choix personnel. Elle ne fonctionne pas comme une unité nationale. Mais le rôle de la démocratie mérite une considération particulière, que je tiendrai plus tard. Intéressons nous plutôt à l'arnaque de cette pseudo liberté obtenue par delà l'horizon des évènements.
2 Pierre 2, 12 à 19 : "Recevant ainsi le salaire de leur iniquité. Ils trouvent leurs délices à se livrer au plaisir en plein jour; hommes tarés et souillés, ils se délectent dans leurs tromperies, en faisant bonne chère avec vous.Ils ont les yeux pleins d'adultère et insatiables de péché; ils amorcent les âmes mal affermies; ils ont le cœur exercé à la cupidité; ce sont des enfants de malédiction.Après avoir quitté le droit chemin, ils se sont égarés en suivant la voie de Balaam, fils de Bosor, qui aima le salaire de l'iniquité, mais qui fut repris pour sa transgression: une ânesse muette, faisant entendre une voix d'homme, arrêta la démence du prophète. Ces gens-là sont des fontaines sans eau, des nuées que chasse un tourbillon: l'obscurité des ténèbres leur est réservée. Avec des discours enflés de vanité, ils amorcent par les convoitises de la chair, par les dissolutions, ceux qui viennent à peine d'échapper aux hommes qui vivent dans l'égarement; ils leur promettent la liberté, quand ils sont eux-mêmes esclaves de la corruption, car chacun est esclave de ce qui a triomphé de lui."
Que ces paroles sont actuelles ! Si justes. Parce la liberté "libérale" (formule intéressante) en tant que transgression est en réalité un mythe. Ça n'a pas de sens de considérer les avancées des droits des homosexuels comme des avancées de la liberté, par exemple : ils sont "libres" d'exercer leurs pulsions amoureuses et sexuelles, qui sont pourtant la négation du contrôle sur le corps. On est soumis à ses pulsions, toute la philosophie grecque nous avait pourtant appris que la liberté, c'était réussir à les dominer, en aucun à y céder. C'est la première contradiction du libéralisme : la satisfaction des désirs (désirs sexuels, désirs matériels, désir de ne pas avoir d'enfants en avortant) n'est en aucun cas la liberté. Jamais.
D'autant plus que la transgression de l'ordre social naturel se fait presque toujours dans un contexte communautaire, et aujourd'hui parfois même institutionnel. L'homosexuel qui fait son coming out transgresse certes l'ordre établi, mais il rejoint en faisant cela un autre ordre social, et par là une communauté déjà établie et d'ailleurs très hostile à tous ses contradicteurs. On peut parler de transgression conformiste, oxymore volontaire, quand la transgression se fait en réalité dans un cadre communautaire, donc antagoniste à la notion de liberté individuelle.
D'autres considérations sont à venir.
Ave Maria
il y a 10 jours
Le peuple en tant qu'unité nationale n'a droit à rien au sein du libéralisme. Seuls les "minorités" ressortent avec des droits, qui comme je l'explique ne constituent pas des libertés.
Le peuple devrait se battre pour former une nation, conserver sa langue et ses coutumes, rétablir une justice dans la loi et dans le travail... Mais la destruction de la famille, la mort de bébés par millions et la sexualité débridée, je ne vois pas en quoi ça profite au peuple.
D'ailleurs au contraire, les gens baisent de moins en moins, leurs niveau de vie baisse... Bref.
Je ferais abstraction des insultes.
Le peuple devrait se battre pour former une nation, conserver sa langue et ses coutumes, rétablir une justice dans la loi et dans le travail... Mais la destruction de la famille, la mort de bébés par millions et la sexualité débridée, je ne vois pas en quoi ça profite au peuple.
D'ailleurs au contraire, les gens baisent de moins en moins, leurs niveau de vie baisse... Bref.
Je ferais abstraction des insultes.
Ave Maria
il y a 10 jours
Proutojine-
10j
Ce topic est la suite directe de celui-ci :
https://onche.org/topic/1[...]re-contre-la-liberte-ep-1
Tout progrès du libéralisme social (ou devrais-je dire sociétal) incarné par l'autorisation de nouvelles pratiques antagonistes à l'ordre social naturel ne constitue en rien une victoire de la liberté.
Galates, 5:13 et 14 : "Frères, vous avez été appelés à la liberté, seulement ne faites pas de cette liberté un prétexte de vivre selon la chair; mais rendez-vous, par la charité, serviteurs les uns des autres. Car toute la loi est accomplie dans une seule parole, dans celle-ci : Tu aimeras ton prochain comme toi-même."
Vivre selon la chair, je pense que c'est la formule la plus pertinente pour qualifier le libéralisme social. Par chair, on entend évidemment le sens classique du terme, mais on peut l'élargir à l'ensemble des désirs ressentis et envisagés (orexis) par la transgression. Laissons la consommation de côté pour le moment. Cette chair fait ainsi office d'horizon transgressive, chaque avancée du libéralisme tend à repousser cet horizon. Les mesures sociétales se suivent et s'enchaînent, dissolvant à chaque fois un peu plus un ordre social naturel aujourd'hui considéré comme obsolète, ou au moins à dépasser : c'est le Progrès (hybris).
Reprenons l'exemple de l'homosexualité. Après 1945, les relations homosexuelles ont été dépénalisées entre adultes consentants. Jusqu'alors assez largement perçus comme contre nature et dangereuse sur le plan sanitaire, ce progrès offrait aux homosexuels la "liberté" de vivre leur homosexualité librement. Puis, après mai 68, leurs droits se sont élargis jusqu'à se calquer sur les droits des hétérosexuels, c'est à dire d'élargir l'autorisation aux mineurs de plus de 15 ans. Dans les années 2000, le pacs. En 2013, le mariage. Aujourd'hui, l'adoption et la filiation médicalement assistée. Plusieurs choses à dire ici : d'abord, que chacune de ces avancées se présentait en son temps comme la dernière. À chaque fois, il s'agissait de "rétablir l'égalité" entre les homosexuels et les hétérosexuels, puis ce serait fini. Par exemple, je pense que la plupart des gens de ma génération se rappellent que, lors du débat sur le "mariage pour tous", un des arguments contre était celui de la filiation, expliquant que puisque les homosexuels peuvent se pacser, le sens économique du mariage n'avait aucun intérêt supplémentaire, donc le seul intérêt de pouvoir se marier serait de pouvoir par la suite réclamer des droits concernant la procréation. La gauche a démenti fermement, disant que le mariage de signifiait pas forcément filiation. Aujourd'hui, les homosexuels réclament les droits de filiation au nom de l'égalité au sein du mariage. L'arnaque est totale.
Ensuite, on observe une accélération chronologique des mesures libérales.
Que conclure de cet exemple ? J'aurais pu prendre les droits des femmes, qui sont passés du droit de vote et du travail à l'avortement totalement libre et autorisé sous la seule contrainte du désir. J'aurais pu prendre les droits des immigrés, qui sont passés du droit au logement et au travail à salaire égal jusqu'à aujourd'hui la discrimination positive et les quotas. Peu importe, le processus est le même : le progrès social repousse encore et toujours l'horizon des évènements, frontière qui sépare l'ordre social du désordre social, et qui est toujours repoussée par la transgression. Plus encore : le recul de cette frontière est légitime au sein du libéralisme, puisque selon ce principe les individus méritent d'être libres, c'est leur droit inaliénable hérité dès la naissance sans aucune considération de la société comme ordre social, mais uniquement comme agrégation d'individus libres.
Évidemment, c'est la démocratie qui permet tout ça. La multitude décide et donne son choix personnel. Elle ne fonctionne pas comme une unité nationale. Mais le rôle de la démocratie mérite une considération particulière, que je tiendrai plus tard. Intéressons nous plutôt à l'arnaque de cette pseudo liberté obtenue par delà l'horizon des évènements.
2 Pierre 2, 12 à 19 : "Recevant ainsi le salaire de leur iniquité. Ils trouvent leurs délices à se livrer au plaisir en plein jour; hommes tarés et souillés, ils se délectent dans leurs tromperies, en faisant bonne chère avec vous.Ils ont les yeux pleins d'adultère et insatiables de péché; ils amorcent les âmes mal affermies; ils ont le cœur exercé à la cupidité; ce sont des enfants de malédiction.Après avoir quitté le droit chemin, ils se sont égarés en suivant la voie de Balaam, fils de Bosor, qui aima le salaire de l'iniquité, mais qui fut repris pour sa transgression: une ânesse muette, faisant entendre une voix d'homme, arrêta la démence du prophète. Ces gens-là sont des fontaines sans eau, des nuées que chasse un tourbillon: l'obscurité des ténèbres leur est réservée. Avec des discours enflés de vanité, ils amorcent par les convoitises de la chair, par les dissolutions, ceux qui viennent à peine d'échapper aux hommes qui vivent dans l'égarement; ils leur promettent la liberté, quand ils sont eux-mêmes esclaves de la corruption, car chacun est esclave de ce qui a triomphé de lui."
Que ces paroles sont actuelles ! Si justes. Parce la liberté "libérale" (formule intéressante) en tant que transgression est en réalité un mythe. Ça n'a pas de sens de considérer les avancées des droits des homosexuels comme des avancées de la liberté, par exemple : ils sont "libres" d'exercer leurs pulsions amoureuses et sexuelles, qui sont pourtant la négation du contrôle sur le corps. On est soumis à ses pulsions, toute la philosophie grecque nous avait pourtant appris que la liberté, c'était réussir à les dominer, en aucun à y céder. C'est la première contradiction du libéralisme : la satisfaction des désirs (désirs sexuels, désirs matériels, désir de ne pas avoir d'enfants en avortant) n'est en aucun cas la liberté. Jamais.
D'autant plus que la transgression de l'ordre social naturel se fait presque toujours dans un contexte communautaire, et aujourd'hui parfois même institutionnel. L'homosexuel qui fait son coming out transgresse certes l'ordre établi, mais il rejoint en faisant cela un autre ordre social, et par là une communauté déjà établie et d'ailleurs très hostile à tous ses contradicteurs. On peut parler de transgression conformiste, oxymore volontaire, quand la transgression se fait en réalité dans un cadre communautaire, donc antagoniste à la notion de liberté individuelle.
D'autres considérations sont à venir.
Tout progrès du libéralisme social (ou devrais-je dire sociétal) incarné par l'autorisation de nouvelles pratiques antagonistes à l'ordre social naturel ne constitue en rien une victoire de la liberté.
Galates, 5:13 et 14 : "Frères, vous avez été appelés à la liberté, seulement ne faites pas de cette liberté un prétexte de vivre selon la chair; mais rendez-vous, par la charité, serviteurs les uns des autres. Car toute la loi est accomplie dans une seule parole, dans celle-ci : Tu aimeras ton prochain comme toi-même."
Vivre selon la chair, je pense que c'est la formule la plus pertinente pour qualifier le libéralisme social. Par chair, on entend évidemment le sens classique du terme, mais on peut l'élargir à l'ensemble des désirs ressentis et envisagés (orexis) par la transgression. Laissons la consommation de côté pour le moment. Cette chair fait ainsi office d'horizon transgressive, chaque avancée du libéralisme tend à repousser cet horizon. Les mesures sociétales se suivent et s'enchaînent, dissolvant à chaque fois un peu plus un ordre social naturel aujourd'hui considéré comme obsolète, ou au moins à dépasser : c'est le Progrès (hybris).
Reprenons l'exemple de l'homosexualité. Après 1945, les relations homosexuelles ont été dépénalisées entre adultes consentants. Jusqu'alors assez largement perçus comme contre nature et dangereuse sur le plan sanitaire, ce progrès offrait aux homosexuels la "liberté" de vivre leur homosexualité librement. Puis, après mai 68, leurs droits se sont élargis jusqu'à se calquer sur les droits des hétérosexuels, c'est à dire d'élargir l'autorisation aux mineurs de plus de 15 ans. Dans les années 2000, le pacs. En 2013, le mariage. Aujourd'hui, l'adoption et la filiation médicalement assistée. Plusieurs choses à dire ici : d'abord, que chacune de ces avancées se présentait en son temps comme la dernière. À chaque fois, il s'agissait de "rétablir l'égalité" entre les homosexuels et les hétérosexuels, puis ce serait fini. Par exemple, je pense que la plupart des gens de ma génération se rappellent que, lors du débat sur le "mariage pour tous", un des arguments contre était celui de la filiation, expliquant que puisque les homosexuels peuvent se pacser, le sens économique du mariage n'avait aucun intérêt supplémentaire, donc le seul intérêt de pouvoir se marier serait de pouvoir par la suite réclamer des droits concernant la procréation. La gauche a démenti fermement, disant que le mariage de signifiait pas forcément filiation. Aujourd'hui, les homosexuels réclament les droits de filiation au nom de l'égalité au sein du mariage. L'arnaque est totale.
Ensuite, on observe une accélération chronologique des mesures libérales.
Que conclure de cet exemple ? J'aurais pu prendre les droits des femmes, qui sont passés du droit de vote et du travail à l'avortement totalement libre et autorisé sous la seule contrainte du désir. J'aurais pu prendre les droits des immigrés, qui sont passés du droit au logement et au travail à salaire égal jusqu'à aujourd'hui la discrimination positive et les quotas. Peu importe, le processus est le même : le progrès social repousse encore et toujours l'horizon des évènements, frontière qui sépare l'ordre social du désordre social, et qui est toujours repoussée par la transgression. Plus encore : le recul de cette frontière est légitime au sein du libéralisme, puisque selon ce principe les individus méritent d'être libres, c'est leur droit inaliénable hérité dès la naissance sans aucune considération de la société comme ordre social, mais uniquement comme agrégation d'individus libres.
Évidemment, c'est la démocratie qui permet tout ça. La multitude décide et donne son choix personnel. Elle ne fonctionne pas comme une unité nationale. Mais le rôle de la démocratie mérite une considération particulière, que je tiendrai plus tard. Intéressons nous plutôt à l'arnaque de cette pseudo liberté obtenue par delà l'horizon des évènements.
2 Pierre 2, 12 à 19 : "Recevant ainsi le salaire de leur iniquité. Ils trouvent leurs délices à se livrer au plaisir en plein jour; hommes tarés et souillés, ils se délectent dans leurs tromperies, en faisant bonne chère avec vous.Ils ont les yeux pleins d'adultère et insatiables de péché; ils amorcent les âmes mal affermies; ils ont le cœur exercé à la cupidité; ce sont des enfants de malédiction.Après avoir quitté le droit chemin, ils se sont égarés en suivant la voie de Balaam, fils de Bosor, qui aima le salaire de l'iniquité, mais qui fut repris pour sa transgression: une ânesse muette, faisant entendre une voix d'homme, arrêta la démence du prophète. Ces gens-là sont des fontaines sans eau, des nuées que chasse un tourbillon: l'obscurité des ténèbres leur est réservée. Avec des discours enflés de vanité, ils amorcent par les convoitises de la chair, par les dissolutions, ceux qui viennent à peine d'échapper aux hommes qui vivent dans l'égarement; ils leur promettent la liberté, quand ils sont eux-mêmes esclaves de la corruption, car chacun est esclave de ce qui a triomphé de lui."
Que ces paroles sont actuelles ! Si justes. Parce la liberté "libérale" (formule intéressante) en tant que transgression est en réalité un mythe. Ça n'a pas de sens de considérer les avancées des droits des homosexuels comme des avancées de la liberté, par exemple : ils sont "libres" d'exercer leurs pulsions amoureuses et sexuelles, qui sont pourtant la négation du contrôle sur le corps. On est soumis à ses pulsions, toute la philosophie grecque nous avait pourtant appris que la liberté, c'était réussir à les dominer, en aucun à y céder. C'est la première contradiction du libéralisme : la satisfaction des désirs (désirs sexuels, désirs matériels, désir de ne pas avoir d'enfants en avortant) n'est en aucun cas la liberté. Jamais.
D'autant plus que la transgression de l'ordre social naturel se fait presque toujours dans un contexte communautaire, et aujourd'hui parfois même institutionnel. L'homosexuel qui fait son coming out transgresse certes l'ordre établi, mais il rejoint en faisant cela un autre ordre social, et par là une communauté déjà établie et d'ailleurs très hostile à tous ses contradicteurs. On peut parler de transgression conformiste, oxymore volontaire, quand la transgression se fait en réalité dans un cadre communautaire, donc antagoniste à la notion de liberté individuelle.
D'autres considérations sont à venir.
il y a 10 jours
Ok je pense sincèrement que tu n'as même pas lu le texte tant c'est exactement ce dont je parle
Ils n'ont pas les mêmes droits que les autres, et quand ils en ont c'est simplement une question de temps avant que l'horizon des évènements ne leur permettent de le dépasser. Les femmes ont un pouvoir de vie et de morts sur la progéniture du couple en toute impunité, les homosexuels ont le droit d'aborder la question du sexe avec des enfants et les immigrés sont favorisés dans tous les domaines des études supérieures. Ce n'est pas une égalité de droits à ce stade.
L'homosexualité est par ailleurs interdite dans les trois monothéismes, pas du tout seulement dans les pays musulmans.
Le niveau de vie de baisse à cause de l'accaparement des ressources par une élite à travers le mécanisme banquier. Ce sera le thème du prochain ep, je te mentionnerai quand je le posterai

Ils n'ont pas les mêmes droits que les autres, et quand ils en ont c'est simplement une question de temps avant que l'horizon des évènements ne leur permettent de le dépasser. Les femmes ont un pouvoir de vie et de morts sur la progéniture du couple en toute impunité, les homosexuels ont le droit d'aborder la question du sexe avec des enfants et les immigrés sont favorisés dans tous les domaines des études supérieures. Ce n'est pas une égalité de droits à ce stade.

L'homosexualité est par ailleurs interdite dans les trois monothéismes, pas du tout seulement dans les pays musulmans.

Le niveau de vie de baisse à cause de l'accaparement des ressources par une élite à travers le mécanisme banquier. Ce sera le thème du prochain ep, je te mentionnerai quand je le posterai

Ave Maria
il y a 10 jours
J’avais répondu a l’autre khey, mais quand j’ai le temps on voit ça
"Si le monde vous hait, sachez qu'il m'a haï avant vous." Jean 15:18
il y a 10 jours
J'ai tout lu et l'op a raison
Cette fois je ne trouve rien à redire
De manière plus large la liberté est une chimère, personne n'est libre et ne peut l'être
Puisque le désir de liberté lui même peut nous garder esclave
Cette fois je ne trouve rien à redire
De manière plus large la liberté est une chimère, personne n'est libre et ne peut l'être
Puisque le désir de liberté lui même peut nous garder esclave
Nous sommes la jeunesse, nous sommes la vie, Rex doit vaincre c'est pourquoi Rex vaincra
il y a 10 jours
Le libéralisme est l'idéologie, les dérives libertaires en sont les conséquences, l'aboutissement d'un processus conscient et volontaire
Si ce n'est pas des droits qu'est ce que c'est clé ? Je te le demande
La pédophilie est clairement en voie d'être dépénalisée. J'en parlerai dans un topic (je l'ai déjà fait d'ailleurs), mais mai 68 était une première tentative, d'autres vont venir. L'âge du consentement réduit à 15 ans, les enfants de plus en plus volontairement exposés au sexe jusque dans les écoles, l'Espagne qui légalise la zoophilie... Tu vois bien vers quoi on se dirige
Et non justement clé, je ne dis pas que la liberté est de n'avoir aucun désir, ni de ne pas les assouvir, seulement de savoir les contrôler et d'en être maître
C'est dommage, t'as l'air d'être intéressant et on peut avoir des discussions vraiment pertinentes, mais pourquoi tant d'animosité envers les religions abrahamiques ?

Si ce n'est pas des droits qu'est ce que c'est clé ? Je te le demande

La pédophilie est clairement en voie d'être dépénalisée. J'en parlerai dans un topic (je l'ai déjà fait d'ailleurs), mais mai 68 était une première tentative, d'autres vont venir. L'âge du consentement réduit à 15 ans, les enfants de plus en plus volontairement exposés au sexe jusque dans les écoles, l'Espagne qui légalise la zoophilie... Tu vois bien vers quoi on se dirige

Et non justement clé, je ne dis pas que la liberté est de n'avoir aucun désir, ni de ne pas les assouvir, seulement de savoir les contrôler et d'en être maître

C'est dommage, t'as l'air d'être intéressant et on peut avoir des discussions vraiment pertinentes, mais pourquoi tant d'animosité envers les religions abrahamiques ?
Ave Maria
il y a 10 jours
Souvarine
10j
J'ai tout lu et l'op a raison
Cette fois je ne trouve rien à redire
De manière plus large la liberté est une chimère, personne n'est libre et ne peut l'être
Puisque le désir de liberté lui même peut nous garder esclave
Cette fois je ne trouve rien à redire
De manière plus large la liberté est une chimère, personne n'est libre et ne peut l'être
Puisque le désir de liberté lui même peut nous garder esclave
Exactement, et pourtant c'est une conclusion qui a été établie par la philosophie il y a plusieurs millénaires, mais qui est refoulée aujourd'hui
Malgré tout, je ne pense pas que la liberté n'existe pas du tout, tu vas peut-être trouver ça ridicule (comme beaucoup sur le forum) mais la liberté est (peut-être, il me reste à creuser dans les textes) le choix volontaire de la vie en état de grâce et consacrée à Dieu

Malgré tout, je ne pense pas que la liberté n'existe pas du tout, tu vas peut-être trouver ça ridicule (comme beaucoup sur le forum) mais la liberté est (peut-être, il me reste à creuser dans les textes) le choix volontaire de la vie en état de grâce et consacrée à Dieu

Ave Maria
il y a 10 jours
Lecture intéressante, tout comme le propos.
Difficile de contre-dire l'argumentaire pour
un adepte de la rhétorique, comme moi.
Bravo crayon pour ta réflexion et ton travail de recherche. C'était rafraîchissant.
Difficile de contre-dire l'argumentaire pour
un adepte de la rhétorique, comme moi.
Bravo crayon pour ta réflexion et ton travail de recherche. C'était rafraîchissant.
il y a 10 jours
"les relations homosexuelles [...] Jusqu'alors assez largement perçus comme contre nature et dangereuse sur le plan sanitaire (assez largement à tort)"
il y a 10 jours
Le libéralisme est l'idéologie, les dérives libertaires en sont les conséquences, l'aboutissement d'un processus conscient et volontaire
Si ce n'est pas des droits qu'est ce que c'est clé ? Je te le demande
La pédophilie est clairement en voie d'être dépénalisée. J'en parlerai dans un topic (je l'ai déjà fait d'ailleurs), mais mai 68 était une première tentative, d'autres vont venir. L'âge du consentement réduit à 15 ans, les enfants de plus en plus volontairement exposés au sexe jusque dans les écoles, l'Espagne qui légalise la zoophilie... Tu vois bien vers quoi on se dirige
Et non justement clé, je ne dis pas que la liberté est de n'avoir aucun désir, ni de ne pas les assouvir, seulement de savoir les contrôler et d'en être maître
C'est dommage, t'as l'air d'être intéressant et on peut avoir des discussions vraiment pertinentes, mais pourquoi tant d'animosité envers les religions abrahamiques ?

Si ce n'est pas des droits qu'est ce que c'est clé ? Je te le demande

La pédophilie est clairement en voie d'être dépénalisée. J'en parlerai dans un topic (je l'ai déjà fait d'ailleurs), mais mai 68 était une première tentative, d'autres vont venir. L'âge du consentement réduit à 15 ans, les enfants de plus en plus volontairement exposés au sexe jusque dans les écoles, l'Espagne qui légalise la zoophilie... Tu vois bien vers quoi on se dirige

Et non justement clé, je ne dis pas que la liberté est de n'avoir aucun désir, ni de ne pas les assouvir, seulement de savoir les contrôler et d'en être maître

C'est dommage, t'as l'air d'être intéressant et on peut avoir des discussions vraiment pertinentes, mais pourquoi tant d'animosité envers les religions abrahamiques ?
J'espère que ça sera faux
LabelConFort Kaguya-Hourai
il y a 10 jours
L'homosexuel qui fait son coming out transgresse certes l'ordre établi, mais il rejoint en faisant cela un autre ordre social, et par là une communauté déjà établie et d'ailleurs très hostile à tous ses contradicteurs. On peut parler de transgression conformiste, oxymore volontaire, quand la transgression se fait en réalité dans un cadre communautaire, donc antagoniste à la notion de liberté individuelle.
Aujourd'hui il ne transgresse plus rien
LabelConFort Kaguya-Hourai
il y a 10 jours
Etre homosexuel sans rentrer en prison ou se faire égorger c'est pas une juste "liberté" de "décadent" c'est une condition MINIMALE pour vivre au fait... d'ailleurs les seules sociétés qui l'interdisent sont musulmanes et il n'y a qu'à voir a quel point ce sont des trous à merde corrompus que le monde veut fuir
En revanche revendiquer la visibilité du LGBTisme dans les écoles c'est de l'abus a denoncer car c'est très grave de présenter du sexe (hétéro ou homo) a des enfants
En revanche revendiquer la visibilité du LGBTisme dans les écoles c'est de l'abus a denoncer car c'est très grave de présenter du sexe (hétéro ou homo) a des enfants
Tout à fait
LabelConFort Kaguya-Hourai
il y a 10 jours
Je vais reprendre le concept hegelien sur la liberté c'est a dire que si je suis seul sur une ile je n'ai pas de liberté, la liberté ne se vit qu'au travers de l'altérité et de sa négation puis de la négation de la négation.
Liberté libérale est dans le cadre du cadastre marchand qui lui n'accepte que les choses sous des formes égalitaires: il faut qu'une chose soit pondérable à tout prix et avec un prix ainsi cette base fondamentale ne fait qu'irriguer la nature égalitaire dans le capital qui n'est pas une égalité ou plutôt une poursuite sans fin avec ses contradictions inhérentes qui ne cessent de se renouveler.
Liberté libérale est dans le cadre du cadastre marchand qui lui n'accepte que les choses sous des formes égalitaires: il faut qu'une chose soit pondérable à tout prix et avec un prix ainsi cette base fondamentale ne fait qu'irriguer la nature égalitaire dans le capital qui n'est pas une égalité ou plutôt une poursuite sans fin avec ses contradictions inhérentes qui ne cessent de se renouveler.
il y a 10 jours
Yodafeet
10j
Je vais reprendre le concept hegelien sur la liberté c'est a dire que si je suis seul sur une ile je n'ai pas de liberté, la liberté ne se vit qu'au travers de l'altérité et de sa négation puis de la négation de la négation.
Liberté libérale est dans le cadre du cadastre marchand qui lui n'accepte que les choses sous des formes égalitaires: il faut qu'une chose soit pondérable à tout prix et avec un prix ainsi cette base fondamentale ne fait qu'irriguer la nature égalitaire dans le capital qui n'est pas une égalité ou plutôt une poursuite sans fin avec ses contradictions inhérentes qui ne cessent de se renouveler.
Liberté libérale est dans le cadre du cadastre marchand qui lui n'accepte que les choses sous des formes égalitaires: il faut qu'une chose soit pondérable à tout prix et avec un prix ainsi cette base fondamentale ne fait qu'irriguer la nature égalitaire dans le capital qui n'est pas une égalité ou plutôt une poursuite sans fin avec ses contradictions inhérentes qui ne cessent de se renouveler.
Là c'est le libéralisme économique alors qu'il est question du libéralisme social ?
LabelConFort Kaguya-Hourai
il y a 10 jours
Là c'est le libéralisme économique alors qu'il est question du libéralisme social ?
Les deux sont totalement connectés l'un ne va pas sans l'autre, la prise de pouvoir des marchands sur le pouvoir date de la revolution et à cette même date on a commencé le libéralisme social c'est totalement en concordance
il y a 10 jours




















