Ce sujet a été résolu
Lorsque l'aurore porte une trouble clarté
Que l'horreur saisit les corps sortant du sommeil
Leurs yeux hallucinés se parent de vermeil
Et les corps lourds trainent en soufflant, attardés.
Quand le soleil s'élance en sa course du ciel,
Que les nuages bruissent en leur lourd éveil,
Que la brume alanguie étire ses bras morts,
Toute la Terre songe à ses pesants remords.
Quand une aile brille, une lumière jaillit
Pourfendant le cercle de gris portant en lui
L'or de l'espoir et ses cheveux tous emmêlés,
A la vue de la création toute affalée
Il trébuche et s'esquinte l'aile dans les pics
Des ronces qui souillent un air mélancolique.
Une goutte de sang tombe sur le sol noir
Un ange agonisant s'est éteint dans le soir.
Les hommes comme des ombres vont sans regarder
Leurs yeux ont trop pleuré, ils ont maudit les anges
D'avoir trop glorifié et en chant paradé
Dans l'insolent ciel écrasant trop la fange.
Âmes qui vous êtes détournées du bonheur
Creusez votre tombe car vient bientôt l'heure.
Il n'y aura pas de comptes, les livres ont brûlé
On n'exigera que votre chair mutilée.
Que l'horreur saisit les corps sortant du sommeil
Leurs yeux hallucinés se parent de vermeil
Et les corps lourds trainent en soufflant, attardés.
Quand le soleil s'élance en sa course du ciel,
Que les nuages bruissent en leur lourd éveil,
Que la brume alanguie étire ses bras morts,
Toute la Terre songe à ses pesants remords.
Quand une aile brille, une lumière jaillit
Pourfendant le cercle de gris portant en lui
L'or de l'espoir et ses cheveux tous emmêlés,
A la vue de la création toute affalée
Il trébuche et s'esquinte l'aile dans les pics
Des ronces qui souillent un air mélancolique.
Une goutte de sang tombe sur le sol noir
Un ange agonisant s'est éteint dans le soir.
Les hommes comme des ombres vont sans regarder
Leurs yeux ont trop pleuré, ils ont maudit les anges
D'avoir trop glorifié et en chant paradé
Dans l'insolent ciel écrasant trop la fange.
Âmes qui vous êtes détournées du bonheur
Creusez votre tombe car vient bientôt l'heure.
Il n'y aura pas de comptes, les livres ont brûlé
On n'exigera que votre chair mutilée.
il y a 2 jours
Mes couilles sur ton nez
Un bébé est né
Le pipi refroidit
Pourquoi suis-je ici ?
Loin de toi
Je ne suis qu'un gros caca
Un bébé est né
Le pipi refroidit
Pourquoi suis-je ici ?
Loin de toi
Je ne suis qu'un gros caca
il y a 2 jours
Personne ne va lire ton poème de merde.
C'est pas grave mon ami ponce
il y a 2 jours
Lorsque l'aurore porte une trouble clarté
Que l'horreur saisit les corps sortant du sommeil
Leurs yeux hallucinés se parent de vermeil
Et les corps lourds trainent en soufflant, attardés.
Quand le soleil s'élance en sa course du ciel,
Que les nuages bruissent en leur lourd éveil,
Que la brume alanguie étire ses bras morts,
Toute la Terre songe à ses pesants remords.
Quand une aile brille, une lumière jaillit
Pourfendant le cercle de gris portant en lui
L'or de l'espoir et ses cheveux tous emmêlés,
A la vue de la création toute affalée
Il trébuche et s'esquinte l'aile dans les pics
Des ronces qui souillent un air mélancolique.
Une goutte de sang tombe sur le sol noir
Un ange agonisant s'est éteint dans le soir.
Les hommes comme des ombres vont sans regarder
Leurs yeux ont trop pleuré, ils ont maudit les anges
D'avoir trop glorifié et en chant paradé
Dans l'insolent ciel écrasant trop la fange.
Âmes qui vous êtes détournées du bonheur
Creusez votre tombe car vient bientôt l'heure.
Il n'y aura pas de comptes, les livres ont brûlé
On n'exigera que votre chair mutilée.
Que l'horreur saisit les corps sortant du sommeil
Leurs yeux hallucinés se parent de vermeil
Et les corps lourds trainent en soufflant, attardés.
Quand le soleil s'élance en sa course du ciel,
Que les nuages bruissent en leur lourd éveil,
Que la brume alanguie étire ses bras morts,
Toute la Terre songe à ses pesants remords.
Quand une aile brille, une lumière jaillit
Pourfendant le cercle de gris portant en lui
L'or de l'espoir et ses cheveux tous emmêlés,
A la vue de la création toute affalée
Il trébuche et s'esquinte l'aile dans les pics
Des ronces qui souillent un air mélancolique.
Une goutte de sang tombe sur le sol noir
Un ange agonisant s'est éteint dans le soir.
Les hommes comme des ombres vont sans regarder
Leurs yeux ont trop pleuré, ils ont maudit les anges
D'avoir trop glorifié et en chant paradé
Dans l'insolent ciel écrasant trop la fange.
Âmes qui vous êtes détournées du bonheur
Creusez votre tombe car vient bientôt l'heure.
Il n'y aura pas de comptes, les livres ont brûlé
On n'exigera que votre chair mutilée.
V 9 = 14 syllabes
V 12 = 13 syllabes
V 17 = 13 syllabes
V 19 = 13 syllabes
V20 = 11 syllabes
V23 = 11 syllabes
V23 = soit 13 soit 14, je ne sais pas trop
V 12 = 13 syllabes
V 17 = 13 syllabes
V 19 = 13 syllabes
V20 = 11 syllabes
V23 = 11 syllabes
V23 = soit 13 soit 14, je ne sais pas trop
il y a 2 jours
Autrement c'est cool, j'aime bien, ça manque peut-être un peu de mélodie mais j'arrive pas à être mélodieux moi-même en poème, alors bon.
Merci du partage
Merci du partage
il y a 2 jours
V 9 = 14 syllabes
V 12 = 13 syllabes
V 17 = 13 syllabes
V 19 = 13 syllabes
V20 = 11 syllabes
V23 = 11 syllabes
V23 = soit 13 soit 14, je ne sais pas trop
V 12 = 13 syllabes
V 17 = 13 syllabes
V 19 = 13 syllabes
V20 = 11 syllabes
V23 = 11 syllabes
V23 = soit 13 soit 14, je ne sais pas trop
Oui j'ai un peu mal compté et il y a des maladresses
il y a 2 jours
Oui j'ai un peu mal compté et il y a des maladresses
Pas de soucis, n'hésite pas à vérifier mon comptage parce que je suis loin d'être Virgile
Si jamais tu l'adaptes ou le corrige, je serais curieux de voir ta nouvelle version !
Si jamais tu l'adaptes ou le corrige, je serais curieux de voir ta nouvelle version !
il y a 2 jours
Des ronces qui souillent un air mélancolique ? va falloir me l'expliquer celle là.
il grimace ton ange ?
il grimace ton ange ?
il y a 2 jours
Roi
2j
Des ronces qui souillent un air mélancolique ? va falloir me l'expliquer celle là.
il grimace ton ange ?
il grimace ton ange ?
Oui c'est une Terre où il n'y a pas eu de jardinier depuis longtemps
il y a 2 jours
Roi
2j
Des ronces qui souillent un air mélancolique ? va falloir me l'expliquer celle là.
il grimace ton ange ?
il grimace ton ange ?
Il ne grimace pas, mais toi tu ne fais que cela en revanche
il y a 2 jours
TD
Que le côté obscur soit toujours ton allié. J'augmente la torture électronique pour Béatrice El Beze.
il y a 2 jours
Oui c'est une Terre où il n'y a pas eu de jardinier depuis longtemps
Pourquoi on dirait que l'ange est mélancolique avant sa venue sur terre et son constat du détournement de Dieu ?
il y a 2 jours
Il ne grimace pas, mais toi tu ne fais que cela en revanche
Tu diffames là
il y a 2 jours
Pourquoi on dirait que l'ange est mélancolique avant sa venue sur terre et son constat du détournement de Dieu ?
C'est l'air qui l'est
Peut-être pas la meilleure image, mais enfin
Peut-être pas la meilleure image, mais enfin
il y a 2 jours
Lorsque l'aurore porte une trouble clarté
Que l'horreur saisit les corps sortant du sommeil
Leurs yeux hallucinés se parent de vermeil
Et les corps lourds trainent en soufflant, attardés.
Quand le soleil s'élance en sa course du ciel,
Que les nuages bruissent en leur lourd éveil,
Que la brume alanguie étire ses bras morts,
Toute la Terre songe à ses pesants remords.
Quand une aile brille, une lumière jaillit
Pourfendant le cercle de gris portant en lui
L'or de l'espoir et ses cheveux tous emmêlés,
A la vue de la création toute affalée
Il trébuche et s'esquinte l'aile dans les pics
Des ronces qui souillent un air mélancolique.
Une goutte de sang tombe sur le sol noir
Un ange agonisant s'est éteint dans le soir.
Les hommes comme des ombres vont sans regarder
Leurs yeux ont trop pleuré, ils ont maudit les anges
D'avoir trop glorifié et en chant paradé
Dans l'insolent ciel écrasant trop la fange.
Âmes qui vous êtes détournées du bonheur
Creusez votre tombe car vient bientôt l'heure.
Il n'y aura pas de comptes, les livres ont brûlé
On n'exigera que votre chair mutilée.
Que l'horreur saisit les corps sortant du sommeil
Leurs yeux hallucinés se parent de vermeil
Et les corps lourds trainent en soufflant, attardés.
Quand le soleil s'élance en sa course du ciel,
Que les nuages bruissent en leur lourd éveil,
Que la brume alanguie étire ses bras morts,
Toute la Terre songe à ses pesants remords.
Quand une aile brille, une lumière jaillit
Pourfendant le cercle de gris portant en lui
L'or de l'espoir et ses cheveux tous emmêlés,
A la vue de la création toute affalée
Il trébuche et s'esquinte l'aile dans les pics
Des ronces qui souillent un air mélancolique.
Une goutte de sang tombe sur le sol noir
Un ange agonisant s'est éteint dans le soir.
Les hommes comme des ombres vont sans regarder
Leurs yeux ont trop pleuré, ils ont maudit les anges
D'avoir trop glorifié et en chant paradé
Dans l'insolent ciel écrasant trop la fange.
Âmes qui vous êtes détournées du bonheur
Creusez votre tombe car vient bientôt l'heure.
Il n'y aura pas de comptes, les livres ont brûlé
On n'exigera que votre chair mutilée.
C'est un poeme pour nahel le petit ange
il y a 2 jours


















