Ce sujet a été résolu
Moi c'est l'inverse. En théorie, je trouve ça bancal. Mais en pratique, je suis anarchiste et je traîne avec des marginaux qui rôdent hors système
il y a 21 heures
J'essaie de trouver un équilibre
Ce que j'aime dans l'anarchisme c'est l'idée que la hiérarchie doit être forcément légitime pour exister.
Une hiérarchie illégitime est voué à être détruite et annihilé.
Et c'est un concept que j'aime bien.
Car aujourd'hui, surtout dans le monde du travail, il y a un nombre incalculable de manager illégitime qui perpétuent une tyrannie silencieuse avec leurs employés.
Parce que forcément, ça te fou la haine quand tu considères que ton chef est illégitime et n'a pas les compétences pour prétendre avoir une autorité sur toi.
Du coup t'as pas envie de l'écouter.
Et ensuite ton chef devient encore plus virulent afin d'imposer son autorité, sauf que ca alimente encore plus ton ressentiment et c'est un cercle vicieux.
Ce genre de situation est notamment très fréquente dans le middle management. C'est là que se situe toute la tyrannie du monde du travail.
Une hiérarchie illégitime est voué à être détruite et annihilé.
Et c'est un concept que j'aime bien.
Car aujourd'hui, surtout dans le monde du travail, il y a un nombre incalculable de manager illégitime qui perpétuent une tyrannie silencieuse avec leurs employés.
Parce que forcément, ça te fou la haine quand tu considères que ton chef est illégitime et n'a pas les compétences pour prétendre avoir une autorité sur toi.
Du coup t'as pas envie de l'écouter.
Et ensuite ton chef devient encore plus virulent afin d'imposer son autorité, sauf que ca alimente encore plus ton ressentiment et c'est un cercle vicieux.
Ce genre de situation est notamment très fréquente dans le middle management. C'est là que se situe toute la tyrannie du monde du travail.
F.R.A.N.C.E.= Fédération des Réfugiés Arabes Nourris par les Caisses de l'État
il y a 21 heures
Ce que j'aime dans l'anarchisme c'est l'idée que la hiérarchie doit être forcément légitime pour exister.
Une hiérarchie illégitime est voué à être détruite et annihilé.
Et c'est un concept que j'aime bien.
Car aujourd'hui, surtout dans le monde du travail, il y a un nombre incalculable de manager illégitime qui perpétuent une tyrannie silencieuse avec leurs employés.
Parce que forcément, ça te fou la haine quand tu considères que ton chef est illégitime et n'a pas les compétences pour prétendre avoir une autorité sur toi.
Du coup t'as pas envie de l'écouter.
Et ensuite ton chef devient encore plus virulent afin d'imposer son autorité, sauf que ca alimente encore plus ton ressentiment et c'est un cercle vicieux.
Ce genre de situation est notamment très fréquente dans le middle management. C'est là que se situe toute la tyrannie du monde du travail.
Une hiérarchie illégitime est voué à être détruite et annihilé.
Et c'est un concept que j'aime bien.
Car aujourd'hui, surtout dans le monde du travail, il y a un nombre incalculable de manager illégitime qui perpétuent une tyrannie silencieuse avec leurs employés.
Parce que forcément, ça te fou la haine quand tu considères que ton chef est illégitime et n'a pas les compétences pour prétendre avoir une autorité sur toi.
Du coup t'as pas envie de l'écouter.
Et ensuite ton chef devient encore plus virulent afin d'imposer son autorité, sauf que ca alimente encore plus ton ressentiment et c'est un cercle vicieux.
Ce genre de situation est notamment très fréquente dans le middle management. C'est là que se situe toute la tyrannie du monde du travail.
Justement l'anarchisme rejette l'idée de la domination entre les individus, sauf que l'autorité légitime se fait forcément par la domination
il y a 21 heures
Justement l'anarchisme rejette l'idée de la domination entre les individus, sauf que l'autorité légitime se fait forcément par la domination
Non, selon moi, la domination implique une autorité forcé.
Par exemple, au 18eme siècle, la relation entre un maître et son esclave était une relation de domination.
Car l'esclave n'avait pas forcément de respect pour son maître, il ne l'appréciait pas nécessairement. Voir même, souvent il le haïssait.
Du coup, aux yeux de l'esclave, c'etait insupportable de recevoir des ordre de son maître.
Ça lui foutait la haine, il devait surement se dire "Mais pour qui il se prends ce connard qui me donne des ordres là ?!? Putain je le déteste !".
Et là on est dans un rapport de domination qui est aliénant.
Car le subordonnée ne respecte pas son supérieur hiérarchique et il est forcé de lui obéir à contre coeur.
En revanche, quand t'as un chef qui est bien meilleur que toi et que tu l'admire pour ses compétences (ce qui est rarissime dans le monde du travail actuel), ça ne te fou pas la haine de recevoir des ordres de sa part.
Car tu ne lui obéis pas à contre coeur.
Tu lui obéis presque avec plaisir car tu l'admires et sa position de supériorité hiérarchique est légitime à tes yeux.
Tu vois ce que je veux dire ?
C'est comme si demain un jeune adolescent fan de Lionel Messi et très doué avec le ballon, devait avoir Messi en tant qu'entraîneur.
Il ne sentirai sûrement aucune rancoeur à l'idée de recevoir des ordres et des consignes de la part de Messi. Il ne se sentirai pas "dominé" ni contraint.
Car il le juge comme étant bien meilleur que lui.
Du coup ici la hiérarchie est légitime, et on n'est pas dans un rapport de domination.
Pour résumer, d'après moi, toute hiérarchie n'est pas de la domination par défaut.
Ce qui compte c'est de savoir si la hiérarchie est légitime ou pas.
Si la hiérarchie est illégitime, alors oui on est dans de la domination et de l'oppression.
Mais si la hiérarchie est légitime, aucun problème.
Par exemple, au 18eme siècle, la relation entre un maître et son esclave était une relation de domination.
Car l'esclave n'avait pas forcément de respect pour son maître, il ne l'appréciait pas nécessairement. Voir même, souvent il le haïssait.
Du coup, aux yeux de l'esclave, c'etait insupportable de recevoir des ordre de son maître.
Ça lui foutait la haine, il devait surement se dire "Mais pour qui il se prends ce connard qui me donne des ordres là ?!? Putain je le déteste !".
Et là on est dans un rapport de domination qui est aliénant.
Car le subordonnée ne respecte pas son supérieur hiérarchique et il est forcé de lui obéir à contre coeur.
En revanche, quand t'as un chef qui est bien meilleur que toi et que tu l'admire pour ses compétences (ce qui est rarissime dans le monde du travail actuel), ça ne te fou pas la haine de recevoir des ordres de sa part.
Car tu ne lui obéis pas à contre coeur.
Tu lui obéis presque avec plaisir car tu l'admires et sa position de supériorité hiérarchique est légitime à tes yeux.
Tu vois ce que je veux dire ?
C'est comme si demain un jeune adolescent fan de Lionel Messi et très doué avec le ballon, devait avoir Messi en tant qu'entraîneur.
Il ne sentirai sûrement aucune rancoeur à l'idée de recevoir des ordres et des consignes de la part de Messi. Il ne se sentirai pas "dominé" ni contraint.
Car il le juge comme étant bien meilleur que lui.
Du coup ici la hiérarchie est légitime, et on n'est pas dans un rapport de domination.
Pour résumer, d'après moi, toute hiérarchie n'est pas de la domination par défaut.
Ce qui compte c'est de savoir si la hiérarchie est légitime ou pas.
Si la hiérarchie est illégitime, alors oui on est dans de la domination et de l'oppression.
Mais si la hiérarchie est légitime, aucun problème.
F.R.A.N.C.E.= Fédération des Réfugiés Arabes Nourris par les Caisses de l'État
il y a 21 heures
Non, selon moi, la domination implique une autorité forcé.
Par exemple, au 18eme siècle, la relation entre un maître et son esclave était une relation de domination.
Car l'esclave n'avait pas forcément de respect pour son maître, il ne l'appréciait pas nécessairement. Voir même, souvent il le haïssait.
Du coup, aux yeux de l'esclave, c'etait insupportable de recevoir des ordre de son maître.
Ça lui foutait la haine, il devait surement se dire "Mais pour qui il se prends ce connard qui me donne des ordres là ?!? Putain je le déteste !".
Et là on est dans un rapport de domination qui est aliénant.
Car le subordonnée ne respecte pas son supérieur hiérarchique et il est forcé de lui obéir à contre coeur.
En revanche, quand t'as un chef qui est bien meilleur que toi et que tu l'admire pour ses compétences (ce qui est rarissime dans le monde du travail actuel), ça ne te fou pas la haine de recevoir des ordres de sa part.
Car tu ne lui obéis pas à contre coeur.
Tu lui obéis presque avec plaisir car tu l'admires et sa position de supériorité hiérarchique est légitime à tes yeux.
Tu vois ce que je veux dire ?
C'est comme si demain un jeune adolescent fan de Lionel Messi et très doué avec le ballon, devait avoir Messi en tant qu'entraîneur.
Il ne sentirai sûrement aucune rancoeur à l'idée de recevoir des ordres et des consignes de la part de Messi. Il ne se sentirai pas "dominé" ni contraint.
Car il le juge comme étant bien meilleur que lui.
Du coup ici la hiérarchie est légitime, et on n'est pas dans un rapport de domination.
Pour résumer, d'après moi, toute hiérarchie n'est pas de la domination par défaut.
Ce qui compte c'est de savoir si la hiérarchie est légitime ou pas.
Si la hiérarchie est illégitime, alors oui on est dans de la domination et de l'oppression.
Mais si la hiérarchie est légitime, aucun problème.
Par exemple, au 18eme siècle, la relation entre un maître et son esclave était une relation de domination.
Car l'esclave n'avait pas forcément de respect pour son maître, il ne l'appréciait pas nécessairement. Voir même, souvent il le haïssait.
Du coup, aux yeux de l'esclave, c'etait insupportable de recevoir des ordre de son maître.
Ça lui foutait la haine, il devait surement se dire "Mais pour qui il se prends ce connard qui me donne des ordres là ?!? Putain je le déteste !".
Et là on est dans un rapport de domination qui est aliénant.
Car le subordonnée ne respecte pas son supérieur hiérarchique et il est forcé de lui obéir à contre coeur.
En revanche, quand t'as un chef qui est bien meilleur que toi et que tu l'admire pour ses compétences (ce qui est rarissime dans le monde du travail actuel), ça ne te fou pas la haine de recevoir des ordres de sa part.
Car tu ne lui obéis pas à contre coeur.
Tu lui obéis presque avec plaisir car tu l'admires et sa position de supériorité hiérarchique est légitime à tes yeux.
Tu vois ce que je veux dire ?
C'est comme si demain un jeune adolescent fan de Lionel Messi et très doué avec le ballon, devait avoir Messi en tant qu'entraîneur.
Il ne sentirai sûrement aucune rancoeur à l'idée de recevoir des ordres et des consignes de la part de Messi. Il ne se sentirai pas "dominé" ni contraint.
Car il le juge comme étant bien meilleur que lui.
Du coup ici la hiérarchie est légitime, et on n'est pas dans un rapport de domination.
Pour résumer, d'après moi, toute hiérarchie n'est pas de la domination par défaut.
Ce qui compte c'est de savoir si la hiérarchie est légitime ou pas.
Si la hiérarchie est illégitime, alors oui on est dans de la domination et de l'oppression.
Mais si la hiérarchie est légitime, aucun problème.
Ben ton idée je l'ai vécue en cuisine quand j'étais apprenti, et oui tu dois admettre que l'autre est supérieur a toi dans ses compétences et son talent
Sauf que ce principe doit être dissocié de la personne en tant qu'entité
C'est le principe du professeur, il te transmet un savoir qui est sacré, mais ça ne lui donne pas un pouvoir particulier pour s'asseoir sur ta gueule et te donner des ordres
En fait tu confonds le principe de reconnaissance avec la soumission
Sauf que ce principe doit être dissocié de la personne en tant qu'entité
C'est le principe du professeur, il te transmet un savoir qui est sacré, mais ça ne lui donne pas un pouvoir particulier pour s'asseoir sur ta gueule et te donner des ordres
En fait tu confonds le principe de reconnaissance avec la soumission
il y a 21 heures
Ben ton idée je l'ai vécue en cuisine quand j'étais apprenti, et oui tu dois admettre que l'autre est supérieur a toi dans ses compétences et son talent
Sauf que ce principe doit être dissocié de la personne en tant qu'entité
C'est le principe du professeur, il te transmet un savoir qui est sacré, mais ça ne lui donne pas un pouvoir particulier pour s'asseoir sur ta gueule et te donner des ordres
En fait tu confonds le principe de reconnaissance avec la soumission
Sauf que ce principe doit être dissocié de la personne en tant qu'entité
C'est le principe du professeur, il te transmet un savoir qui est sacré, mais ça ne lui donne pas un pouvoir particulier pour s'asseoir sur ta gueule et te donner des ordres
En fait tu confonds le principe de reconnaissance avec la soumission
Mais comment tu sépares la reconnaissance et la soumission ?
Quand un chef légitime arrive dans un groupe où les autres l'admirent et reconnaissent ses compétences, il n'a pas besoin de crier ni de taper du poing sur la table pour être écouté.
Dès qu'il arrive, tout le monde se tait et l'écoute.
Car la reconnaissance et l'admiration pour ton chef te mets dans une position de soumission. Mais c'est une soumission volontaire.
La soumission n'est pas mal vécue, elle n'est pas à contre coeur.
Ya que le chef illégitime qui a besoin de taper du poing sur la table et de menacer les autres pour les dominer et être écouter.
Mais lui c'est un fdp qu'il faut faire dégager au plus vite, il est toxique.
Quand un chef légitime arrive dans un groupe où les autres l'admirent et reconnaissent ses compétences, il n'a pas besoin de crier ni de taper du poing sur la table pour être écouté.
Dès qu'il arrive, tout le monde se tait et l'écoute.
Car la reconnaissance et l'admiration pour ton chef te mets dans une position de soumission. Mais c'est une soumission volontaire.
La soumission n'est pas mal vécue, elle n'est pas à contre coeur.
Ya que le chef illégitime qui a besoin de taper du poing sur la table et de menacer les autres pour les dominer et être écouter.
Mais lui c'est un fdp qu'il faut faire dégager au plus vite, il est toxique.
F.R.A.N.C.E.= Fédération des Réfugiés Arabes Nourris par les Caisses de l'État
il y a 21 heures
L'op est totalement légitime pour parler
deal with les golems rouges
deal with les golems rouges
Souvent mes posts font couler les topics actifs. https://onche.org/topic/1[...]it-robert-du-quoicoubeh/1
il y a 21 heures
Mais comment tu sépares la reconnaissance et la soumission ?
Quand un chef légitime arrive dans un groupe où les autres l'admirent et reconnaissent ses compétences, il n'a pas besoin de crier ni de taper du poing sur la table pour être écouté.
Dès qu'il arrive, tout le monde se tait et l'écoute.
Car la reconnaissance et l'admiration pour ton chef te mets dans une position de soumission. Mais c'est une soumission volontaire.
La soumission n'est pas mal vécue, elle n'est pas à contre coeur.
Ya que le chef illégitime qui a besoin de taper du poing sur la table et de menacer les autres pour les dominer et être écouter.
Mais lui c'est un fdp qu'il faut faire dégager au plus vite, il est toxique.
Quand un chef légitime arrive dans un groupe où les autres l'admirent et reconnaissent ses compétences, il n'a pas besoin de crier ni de taper du poing sur la table pour être écouté.
Dès qu'il arrive, tout le monde se tait et l'écoute.
Car la reconnaissance et l'admiration pour ton chef te mets dans une position de soumission. Mais c'est une soumission volontaire.
La soumission n'est pas mal vécue, elle n'est pas à contre coeur.
Ya que le chef illégitime qui a besoin de taper du poing sur la table et de menacer les autres pour les dominer et être écouter.
Mais lui c'est un fdp qu'il faut faire dégager au plus vite, il est toxique.
Justement je suis dans une logique d'échange a échelle d'égalité, par exemple quand je travaille avec une entreprise je refuse de me considérer comme un esclave, j'offre mon temps et mes compétences pour une rémunération
Je n'accepte pas l'autorité, on ne doit rien m'imposer, tout se réfère au contrat, c'est là qu'on est maintenu au même niveau, chacun reçoit sa part
Dans les sociétés antiques il y avait une relation maître élève ou l'échange se faisait par divers services, genre travailler pour ton maître forgeron, il t'enseigne son savoir et toi tu travaille pour lui
T'es pas payé, tu demandes rien de spécial, le savoir c'est ta paie
Et c'est comme ça qu'on a créé des confréries
Confrères, frères
Je n'accepte pas l'autorité, on ne doit rien m'imposer, tout se réfère au contrat, c'est là qu'on est maintenu au même niveau, chacun reçoit sa part
Dans les sociétés antiques il y avait une relation maître élève ou l'échange se faisait par divers services, genre travailler pour ton maître forgeron, il t'enseigne son savoir et toi tu travaille pour lui
T'es pas payé, tu demandes rien de spécial, le savoir c'est ta paie
Et c'est comme ça qu'on a créé des confréries
Confrères, frères
il y a 21 heures
Justement je suis dans une logique d'échange a échelle d'égalité, par exemple quand je travaille avec une entreprise je refuse de me considérer comme un esclave, j'offre mon temps et mes compétences pour une rémunération
Je n'accepte pas l'autorité, on ne doit rien m'imposer, tout se réfère au contrat, c'est là qu'on est maintenu au même niveau, chacun reçoit sa part
Dans les sociétés antiques il y avait une relation maître élève ou l'échange se faisait par divers services, genre travailler pour ton maître forgeron, il t'enseigne son savoir et toi tu travaille pour lui
T'es pas payé, tu demandes rien de spécial, le savoir c'est ta paie
Et c'est comme ça qu'on a créé des confréries
Confrères, frères
Je n'accepte pas l'autorité, on ne doit rien m'imposer, tout se réfère au contrat, c'est là qu'on est maintenu au même niveau, chacun reçoit sa part
Dans les sociétés antiques il y avait une relation maître élève ou l'échange se faisait par divers services, genre travailler pour ton maître forgeron, il t'enseigne son savoir et toi tu travaille pour lui
T'es pas payé, tu demandes rien de spécial, le savoir c'est ta paie
Et c'est comme ça qu'on a créé des confréries
Confrères, frères
Mais le contrat avec la paie impose un rapport hiérarchique khey.
S'il y a un contrat, alors il y a la personne qui écrit le contrat, et la personne qui signe le contrat pour le suivre.
Celui qui écrit le contrat est le boss. Celui qui signe le contrat est le subalterne.
S'il y a un contrat, alors il y a la personne qui écrit le contrat, et la personne qui signe le contrat pour le suivre.
Celui qui écrit le contrat est le boss. Celui qui signe le contrat est le subalterne.
F.R.A.N.C.E.= Fédération des Réfugiés Arabes Nourris par les Caisses de l'État
il y a 20 heures
Mais le contrat avec la paie impose un rapport hiérarchique khey.
S'il y a un contrat, alors il y a la personne qui écrit le contrat, et la personne qui signe le contrat pour le suivre.
Celui qui écrit le contrat est le boss. Celui qui signe le contrat est le subalterne.
S'il y a un contrat, alors il y a la personne qui écrit le contrat, et la personne qui signe le contrat pour le suivre.
Celui qui écrit le contrat est le boss. Celui qui signe le contrat est le subalterne.
Celui qui écrit le contrat propose, celui qui le signe dispose
Un contrat se négocie, t'es pas obligé de l'accepter
Il y a même des closes qui font signer les deux parties
Un contrat se négocie, t'es pas obligé de l'accepter
Il y a même des closes qui font signer les deux parties
il y a 20 heures























