Ce sujet a été résolu
en vrai
en vrai de vrai
je ne suis pas gay hein
mais je commence à comprendre
je ne dis pas que je deviens gay attention hein
cependant
je dois bien reconnaître
les années passant et le temps faisant son oeuvre
lorsque je vois le comportement de bon nombre de femmes
qu'il m'arrive
de temps à autre
de me demander pourquoi elles sont comme ça
et, je dois aussi le dire, de me dire que finalement
toutes choses considérées
avec la plus grande parcimonie
il m'arrive en effet
parfois
de me demander
si, en définitive
les homosexuels
n'auraient pas
malgré tout
au fond
peut-être bien
un peu
raison
en vrai de vrai
je ne suis pas gay hein
mais je commence à comprendre
je ne dis pas que je deviens gay attention hein
cependant
je dois bien reconnaître
les années passant et le temps faisant son oeuvre
lorsque je vois le comportement de bon nombre de femmes
qu'il m'arrive
de temps à autre
de me demander pourquoi elles sont comme ça
et, je dois aussi le dire, de me dire que finalement
toutes choses considérées
avec la plus grande parcimonie
il m'arrive en effet
parfois
de me demander
si, en définitive
les homosexuels
n'auraient pas
malgré tout
au fond
peut-être bien
un peu
raison
Je vous aime tous
Tu ne fais pas exception
il y a 3 jours
Go te mettre en couple avec un garçon mignon, doux et timide qui te donnera plein d’amour
Grrrr !!!!
il y a 3 jours
C'est terriblement gay
Ce post a été rédigé par mon alter chèvre, je n'en suis pas responsable
il y a 3 jours
je fais appel à l'intelligence des onchois
Je vous aime tous
Tu ne fais pas exception
il y a 3 jours
Bof, ça doit pas être très différent
Et c'est signé "Z" comme "Harry se lève" !
il y a 3 jours
Lunarion
3j
je fais appel à l'intelligence des onchois
Oui, ils ont raison, tu as raison

il y a 3 jours
Marloute
3j
C'est terriblement gay
Je ne suis pas gay
Cependant
Je sais faire preuve de réalisme
Cependant
Je sais faire preuve de réalisme
Je vous aime tous
Tu ne fais pas exception
il y a 3 jours
Oui, ils ont raison, tu as raison 

J'ai raison depuis 18 ans déjà
Je vous aime tous
Tu ne fais pas exception
il y a 3 jours
Marloute
3j
C'est terriblement gay
Merci Marloute pour votre fine analyse résumant l'entièreté des propos énoncés par l'opérateur au sein de l'intitulé de ce topic
A vous les studios
A vous les studios
il y a 3 jours
Les Djinns
Murs, ville,
Et port,
Asile
De mort,
Mer grise
Où brise
La brise,
Tout dort.
Dans la plaine
Naît un bruit.
C'est l'haleine
De la nuit.
Elle brame
Comme une âme
Qu'une flamme
Toujours suit !
La voix plus haute
Semble un grelot.
D'un nain qui saute
C'est le galop.
Il fuit, s'élance,
Puis en cadence
Sur un pied danse
Au bout d'un flot.
La rumeur approche.
L'écho la redit.
C'est comme la cloche
D'un couvent maudit ;
Comme un bruit de foule,
Qui tonne et qui roule,
Et tantôt s'écroule,
Et tantôt grandit,
Dieu ! la voix sépulcrale
Des Djinns !... Quel bruit ils font !
Fuyons sous la spirale
De l'escalier profond.
Déjà s'éteint ma lampe,
Et l'ombre de la rampe,
Qui le long du mur rampe,
Monte jusqu'au plafond.
C'est l'essaim des Djinns qui passe,
Et tourbillonne en sifflant !
Les ifs, que leur vol fracasse,
Craquent comme un pin brûlant.
Leur troupeau, lourd et rapide,
Volant dans l'espace vide,
Semble un nuage livide
Qui porte un éclair au flanc.
Ils sont tout près ! - Tenons fermée
Cette salle, où nous les narguons.
Quel bruit dehors ! Hideuse armée
De vampires et de dragons !
La poutre du toit descellée
Ploie ainsi qu'une herbe mouillée,
Et la vieille porte rouillée
Tremble, à déraciner ses gonds !
Cris de l'enfer! voix qui hurle et qui pleure !
L'horrible essaim, poussé par l'aquilon,
Sans doute, ô ciel ! s'abat sur ma demeure.
Le mur fléchit sous le noir bataillon.
La maison crie et chancelle penchée,
Et l'on dirait que, du sol arrachée,
Ainsi qu'il chasse une feuille séchée,
Le vent la roule avec leur tourbillon !
Prophète ! si ta main me sauve
De ces impurs démons des soirs,
J'irai prosterner mon front chauve
Devant tes sacrés encensoirs !
Fais que sur ces portes fidèles
Meure leur souffle d'étincelles,
Et qu'en vain l'ongle de leurs ailes
Grince et crie à ces vitraux noirs !
Ils sont passés ! - Leur cohorte
S'envole, et fuit, et leurs pieds
Cessent de battre ma porte
De leurs coups multipliés.
L'air est plein d'un bruit de chaînes,
Et dans les forêts prochaines
Frissonnent tous les grands chênes,
Sous leur vol de feu pliés !
De leurs ailes lointaines
Le battement décroît,
Si confus dans les plaines,
Si faible, que l'on croit
Ouïr la sauterelle
Crier d'une voix grêle,
Ou pétiller la grêle
Sur le plomb d'un vieux toit.
D'étranges syllabes
Nous viennent encor ;
Ainsi, des arabes
Quand sonne le cor,
Un chant sur la grève
Par instants s'élève,
Et l'enfant qui rêve
Fait des rêves d'or.
Les Djinns funèbres,
Fils du trépas,
Dans les ténèbres
Pressent leurs pas ;
Leur essaim gronde :
Ainsi, profonde,
Murmure une onde
Qu'on ne voit pas.
Ce bruit vague
Qui s'endort,
C'est la vague
Sur le bord ;
C'est la plainte,
Presque éteinte,
D'une sainte
Pour un mort.
On doute
La nuit...
J'écoute : -
Tout fuit,
Tout passe
L'espace
Efface
Le bruit.
Victor Hugo
Murs, ville,
Et port,
Asile
De mort,
Mer grise
Où brise
La brise,
Tout dort.
Dans la plaine
Naît un bruit.
C'est l'haleine
De la nuit.
Elle brame
Comme une âme
Qu'une flamme
Toujours suit !
La voix plus haute
Semble un grelot.
D'un nain qui saute
C'est le galop.
Il fuit, s'élance,
Puis en cadence
Sur un pied danse
Au bout d'un flot.
La rumeur approche.
L'écho la redit.
C'est comme la cloche
D'un couvent maudit ;
Comme un bruit de foule,
Qui tonne et qui roule,
Et tantôt s'écroule,
Et tantôt grandit,
Dieu ! la voix sépulcrale
Des Djinns !... Quel bruit ils font !
Fuyons sous la spirale
De l'escalier profond.
Déjà s'éteint ma lampe,
Et l'ombre de la rampe,
Qui le long du mur rampe,
Monte jusqu'au plafond.
C'est l'essaim des Djinns qui passe,
Et tourbillonne en sifflant !
Les ifs, que leur vol fracasse,
Craquent comme un pin brûlant.
Leur troupeau, lourd et rapide,
Volant dans l'espace vide,
Semble un nuage livide
Qui porte un éclair au flanc.
Ils sont tout près ! - Tenons fermée
Cette salle, où nous les narguons.
Quel bruit dehors ! Hideuse armée
De vampires et de dragons !
La poutre du toit descellée
Ploie ainsi qu'une herbe mouillée,
Et la vieille porte rouillée
Tremble, à déraciner ses gonds !
Cris de l'enfer! voix qui hurle et qui pleure !
L'horrible essaim, poussé par l'aquilon,
Sans doute, ô ciel ! s'abat sur ma demeure.
Le mur fléchit sous le noir bataillon.
La maison crie et chancelle penchée,
Et l'on dirait que, du sol arrachée,
Ainsi qu'il chasse une feuille séchée,
Le vent la roule avec leur tourbillon !
Prophète ! si ta main me sauve
De ces impurs démons des soirs,
J'irai prosterner mon front chauve
Devant tes sacrés encensoirs !
Fais que sur ces portes fidèles
Meure leur souffle d'étincelles,
Et qu'en vain l'ongle de leurs ailes
Grince et crie à ces vitraux noirs !
Ils sont passés ! - Leur cohorte
S'envole, et fuit, et leurs pieds
Cessent de battre ma porte
De leurs coups multipliés.
L'air est plein d'un bruit de chaînes,
Et dans les forêts prochaines
Frissonnent tous les grands chênes,
Sous leur vol de feu pliés !
De leurs ailes lointaines
Le battement décroît,
Si confus dans les plaines,
Si faible, que l'on croit
Ouïr la sauterelle
Crier d'une voix grêle,
Ou pétiller la grêle
Sur le plomb d'un vieux toit.
D'étranges syllabes
Nous viennent encor ;
Ainsi, des arabes
Quand sonne le cor,
Un chant sur la grève
Par instants s'élève,
Et l'enfant qui rêve
Fait des rêves d'or.
Les Djinns funèbres,
Fils du trépas,
Dans les ténèbres
Pressent leurs pas ;
Leur essaim gronde :
Ainsi, profonde,
Murmure une onde
Qu'on ne voit pas.
Ce bruit vague
Qui s'endort,
C'est la vague
Sur le bord ;
C'est la plainte,
Presque éteinte,
D'une sainte
Pour un mort.
On doute
La nuit...
J'écoute : -
Tout fuit,
Tout passe
L'espace
Efface
Le bruit.
Victor Hugo
il y a 3 jours
Merci Marloute pour votre fine analyse résumant l'entièreté des propos énoncés par l'opérateur au sein de l'intitulé de ce topic
A vous les studios
A vous les studios
De rien, ça me fait plaisir
Ce post a été rédigé par mon alter chèvre, je n'en suis pas responsable
il y a 3 jours
Azerti
3j
Les Djinns
Murs, ville,
Et port,
Asile
De mort,
Mer grise
Où brise
La brise,
Tout dort.
Dans la plaine
Naît un bruit.
C'est l'haleine
De la nuit.
Elle brame
Comme une âme
Qu'une flamme
Toujours suit !
La voix plus haute
Semble un grelot.
D'un nain qui saute
C'est le galop.
Il fuit, s'élance,
Puis en cadence
Sur un pied danse
Au bout d'un flot.
La rumeur approche.
L'écho la redit.
C'est comme la cloche
D'un couvent maudit ;
Comme un bruit de foule,
Qui tonne et qui roule,
Et tantôt s'écroule,
Et tantôt grandit,
Dieu ! la voix sépulcrale
Des Djinns !... Quel bruit ils font !
Fuyons sous la spirale
De l'escalier profond.
Déjà s'éteint ma lampe,
Et l'ombre de la rampe,
Qui le long du mur rampe,
Monte jusqu'au plafond.
C'est l'essaim des Djinns qui passe,
Et tourbillonne en sifflant !
Les ifs, que leur vol fracasse,
Craquent comme un pin brûlant.
Leur troupeau, lourd et rapide,
Volant dans l'espace vide,
Semble un nuage livide
Qui porte un éclair au flanc.
Ils sont tout près ! - Tenons fermée
Cette salle, où nous les narguons.
Quel bruit dehors ! Hideuse armée
De vampires et de dragons !
La poutre du toit descellée
Ploie ainsi qu'une herbe mouillée,
Et la vieille porte rouillée
Tremble, à déraciner ses gonds !
Cris de l'enfer! voix qui hurle et qui pleure !
L'horrible essaim, poussé par l'aquilon,
Sans doute, ô ciel ! s'abat sur ma demeure.
Le mur fléchit sous le noir bataillon.
La maison crie et chancelle penchée,
Et l'on dirait que, du sol arrachée,
Ainsi qu'il chasse une feuille séchée,
Le vent la roule avec leur tourbillon !
Prophète ! si ta main me sauve
De ces impurs démons des soirs,
J'irai prosterner mon front chauve
Devant tes sacrés encensoirs !
Fais que sur ces portes fidèles
Meure leur souffle d'étincelles,
Et qu'en vain l'ongle de leurs ailes
Grince et crie à ces vitraux noirs !
Ils sont passés ! - Leur cohorte
S'envole, et fuit, et leurs pieds
Cessent de battre ma porte
De leurs coups multipliés.
L'air est plein d'un bruit de chaînes,
Et dans les forêts prochaines
Frissonnent tous les grands chênes,
Sous leur vol de feu pliés !
De leurs ailes lointaines
Le battement décroît,
Si confus dans les plaines,
Si faible, que l'on croit
Ouïr la sauterelle
Crier d'une voix grêle,
Ou pétiller la grêle
Sur le plomb d'un vieux toit.
D'étranges syllabes
Nous viennent encor ;
Ainsi, des arabes
Quand sonne le cor,
Un chant sur la grève
Par instants s'élève,
Et l'enfant qui rêve
Fait des rêves d'or.
Les Djinns funèbres,
Fils du trépas,
Dans les ténèbres
Pressent leurs pas ;
Leur essaim gronde :
Ainsi, profonde,
Murmure une onde
Qu'on ne voit pas.
Ce bruit vague
Qui s'endort,
C'est la vague
Sur le bord ;
C'est la plainte,
Presque éteinte,
D'une sainte
Pour un mort.
On doute
La nuit...
J'écoute : -
Tout fuit,
Tout passe
L'espace
Efface
Le bruit.
Victor Hugo
Murs, ville,
Et port,
Asile
De mort,
Mer grise
Où brise
La brise,
Tout dort.
Dans la plaine
Naît un bruit.
C'est l'haleine
De la nuit.
Elle brame
Comme une âme
Qu'une flamme
Toujours suit !
La voix plus haute
Semble un grelot.
D'un nain qui saute
C'est le galop.
Il fuit, s'élance,
Puis en cadence
Sur un pied danse
Au bout d'un flot.
La rumeur approche.
L'écho la redit.
C'est comme la cloche
D'un couvent maudit ;
Comme un bruit de foule,
Qui tonne et qui roule,
Et tantôt s'écroule,
Et tantôt grandit,
Dieu ! la voix sépulcrale
Des Djinns !... Quel bruit ils font !
Fuyons sous la spirale
De l'escalier profond.
Déjà s'éteint ma lampe,
Et l'ombre de la rampe,
Qui le long du mur rampe,
Monte jusqu'au plafond.
C'est l'essaim des Djinns qui passe,
Et tourbillonne en sifflant !
Les ifs, que leur vol fracasse,
Craquent comme un pin brûlant.
Leur troupeau, lourd et rapide,
Volant dans l'espace vide,
Semble un nuage livide
Qui porte un éclair au flanc.
Ils sont tout près ! - Tenons fermée
Cette salle, où nous les narguons.
Quel bruit dehors ! Hideuse armée
De vampires et de dragons !
La poutre du toit descellée
Ploie ainsi qu'une herbe mouillée,
Et la vieille porte rouillée
Tremble, à déraciner ses gonds !
Cris de l'enfer! voix qui hurle et qui pleure !
L'horrible essaim, poussé par l'aquilon,
Sans doute, ô ciel ! s'abat sur ma demeure.
Le mur fléchit sous le noir bataillon.
La maison crie et chancelle penchée,
Et l'on dirait que, du sol arrachée,
Ainsi qu'il chasse une feuille séchée,
Le vent la roule avec leur tourbillon !
Prophète ! si ta main me sauve
De ces impurs démons des soirs,
J'irai prosterner mon front chauve
Devant tes sacrés encensoirs !
Fais que sur ces portes fidèles
Meure leur souffle d'étincelles,
Et qu'en vain l'ongle de leurs ailes
Grince et crie à ces vitraux noirs !
Ils sont passés ! - Leur cohorte
S'envole, et fuit, et leurs pieds
Cessent de battre ma porte
De leurs coups multipliés.
L'air est plein d'un bruit de chaînes,
Et dans les forêts prochaines
Frissonnent tous les grands chênes,
Sous leur vol de feu pliés !
De leurs ailes lointaines
Le battement décroît,
Si confus dans les plaines,
Si faible, que l'on croit
Ouïr la sauterelle
Crier d'une voix grêle,
Ou pétiller la grêle
Sur le plomb d'un vieux toit.
D'étranges syllabes
Nous viennent encor ;
Ainsi, des arabes
Quand sonne le cor,
Un chant sur la grève
Par instants s'élève,
Et l'enfant qui rêve
Fait des rêves d'or.
Les Djinns funèbres,
Fils du trépas,
Dans les ténèbres
Pressent leurs pas ;
Leur essaim gronde :
Ainsi, profonde,
Murmure une onde
Qu'on ne voit pas.
Ce bruit vague
Qui s'endort,
C'est la vague
Sur le bord ;
C'est la plainte,
Presque éteinte,
D'une sainte
Pour un mort.
On doute
La nuit...
J'écoute : -
Tout fuit,
Tout passe
L'espace
Efface
Le bruit.
Victor Hugo
Il est long a jouir le poème
il y a 3 jours
De rien, ça me fait plaisir
T'es moins aigrie que ces derniers jours, c'est beau
il y a 3 jours
T'es moins aigrie que ces derniers jours, c'est beau
Ayaaaaaa je ne pensais pas que ça se voyait
Ce post a été rédigé par mon alter chèvre, je n'en suis pas responsable
il y a 3 jours
T'es moins aigrie que ces derniers jours, c'est beau
Elle a enfin fait dépoussiérer la cheminée ?
il y a 3 jours
pas lu (le titre est déjà abominable )
enfer ,damanation ,supllice eternelle contre le 6 ème et 9 ème Commandement
Prie le rosaire elle est exorcisante et prie cela aussi
Demandons à Dieu la grâce de connaître nos péchés
Source éternelle de lumières, Esprit-Saint, dissipez les ténèbres qui me cachent la laideur et
la malice du péché. Faites m’en concevoir une si grande horreur, o mon Dieu, que je le
haïsse, s’il se peut, autant que vous le haïssez vous-même, et que je ne craigne rien tant que
de le commettre à l’avenir.
Examinons-nous sur le mal commis envers Dieu, envers le prochain, envers nous-mêmes
Me voici, Seigneur, tout couvert de confusion et pénétré de douleur à la vue de mes fautes.
Je viens les détester devant vous, avec un vrai déplaisir d’avoir offensé un Dieu si bon, si
aimable et si digne d’être aimé. Était-ce donc là, o mon Dieu, ce que vous deviez attendre de
ma reconnaissance, après m’avoir aimé jusqu’à répandre votre sang pour moi? Oui,
Seigneur, j’ai poussé trop loin ma malice et mon ingratitude. Je vous en demande trèshumblement pardon, et je vous conjure, o mon Dieu, par cette même bonté dont j’ai
ressenti tant de fois les effets, de m’accorder la grâce d’en faire dès aujourd’hui, et jusqu’à la
mort, une sincère pénitence.
enfer ,damanation ,supllice eternelle contre le 6 ème et 9 ème Commandement
Prie le rosaire elle est exorcisante et prie cela aussi
Demandons à Dieu la grâce de connaître nos péchés
Source éternelle de lumières, Esprit-Saint, dissipez les ténèbres qui me cachent la laideur et
la malice du péché. Faites m’en concevoir une si grande horreur, o mon Dieu, que je le
haïsse, s’il se peut, autant que vous le haïssez vous-même, et que je ne craigne rien tant que
de le commettre à l’avenir.
Examinons-nous sur le mal commis envers Dieu, envers le prochain, envers nous-mêmes
Me voici, Seigneur, tout couvert de confusion et pénétré de douleur à la vue de mes fautes.
Je viens les détester devant vous, avec un vrai déplaisir d’avoir offensé un Dieu si bon, si
aimable et si digne d’être aimé. Était-ce donc là, o mon Dieu, ce que vous deviez attendre de
ma reconnaissance, après m’avoir aimé jusqu’à répandre votre sang pour moi? Oui,
Seigneur, j’ai poussé trop loin ma malice et mon ingratitude. Je vous en demande trèshumblement pardon, et je vous conjure, o mon Dieu, par cette même bonté dont j’ai
ressenti tant de fois les effets, de m’accorder la grâce d’en faire dès aujourd’hui, et jusqu’à la
mort, une sincère pénitence.
Haec dicit Dominus: Maledictus homo qui confidit in homine, et ponit carnem brachium suum, et a Domino recedit cor ejus.
il y a 3 jours
pas lu (le titre est déjà abominable )
enfer ,damanation ,supllice eternelle contre le 6 ème et 9 ème Commandement
Prie le rosaire elle est exorcisante et prie cela aussi
Demandons à Dieu la grâce de connaître nos péchés
Source éternelle de lumières, Esprit-Saint, dissipez les ténèbres qui me cachent la laideur et
la malice du péché. Faites m’en concevoir une si grande horreur, o mon Dieu, que je le
haïsse, s’il se peut, autant que vous le haïssez vous-même, et que je ne craigne rien tant que
de le commettre à l’avenir.
Examinons-nous sur le mal commis envers Dieu, envers le prochain, envers nous-mêmes
Me voici, Seigneur, tout couvert de confusion et pénétré de douleur à la vue de mes fautes.
Je viens les détester devant vous, avec un vrai déplaisir d’avoir offensé un Dieu si bon, si
aimable et si digne d’être aimé. Était-ce donc là, o mon Dieu, ce que vous deviez attendre de
ma reconnaissance, après m’avoir aimé jusqu’à répandre votre sang pour moi? Oui,
Seigneur, j’ai poussé trop loin ma malice et mon ingratitude. Je vous en demande trèshumblement pardon, et je vous conjure, o mon Dieu, par cette même bonté dont j’ai
ressenti tant de fois les effets, de m’accorder la grâce d’en faire dès aujourd’hui, et jusqu’à la
mort, une sincère pénitence.
enfer ,damanation ,supllice eternelle contre le 6 ème et 9 ème Commandement
Prie le rosaire elle est exorcisante et prie cela aussi
Demandons à Dieu la grâce de connaître nos péchés
Source éternelle de lumières, Esprit-Saint, dissipez les ténèbres qui me cachent la laideur et
la malice du péché. Faites m’en concevoir une si grande horreur, o mon Dieu, que je le
haïsse, s’il se peut, autant que vous le haïssez vous-même, et que je ne craigne rien tant que
de le commettre à l’avenir.
Examinons-nous sur le mal commis envers Dieu, envers le prochain, envers nous-mêmes
Me voici, Seigneur, tout couvert de confusion et pénétré de douleur à la vue de mes fautes.
Je viens les détester devant vous, avec un vrai déplaisir d’avoir offensé un Dieu si bon, si
aimable et si digne d’être aimé. Était-ce donc là, o mon Dieu, ce que vous deviez attendre de
ma reconnaissance, après m’avoir aimé jusqu’à répandre votre sang pour moi? Oui,
Seigneur, j’ai poussé trop loin ma malice et mon ingratitude. Je vous en demande trèshumblement pardon, et je vous conjure, o mon Dieu, par cette même bonté dont j’ai
ressenti tant de fois les effets, de m’accorder la grâce d’en faire dès aujourd’hui, et jusqu’à la
mort, une sincère pénitence.
Homophobe
Grrrr !!!!
il y a 3 jours






























