InscriptionConnexion
J'étais sûr qu'Evola allait être évoqué avant de cliquer
:EdwardFatigueNazi:
Race + spirituel c'était assez évident, à moins que tu en connaisse d'autres
Ave Maria
il y a 17 jours
Race + spirituel c'était assez évident, à moins que tu en connaisse d'autres
Non, je ne suis pas vraiment adepte de cette association. La race est matérielle, et il est suffisant de l'analyser sous ce seul prisme pour en conclure des choses à l'avance, l'empirisme est concluant. Si parce qu'il y a des récurrences dans des faits concernant un seul groupe d'individu de couleur, je n'y vois pas forcément là une spiritualité, une explication métaphysique etc, c'est juste que ce sont des nègres et qu'ils se comportent comme des nègres, comme on aurait pu s'en douter.
Il me semble qu'il en est question dans cet article de Philippe Ruston : breviairedecombat.wordpress.com https://breviairedecombat[...]on-taxonomique-valide.pdf
D'ailleurs c'est aussi un peu le propos du Cardinal Faulhaber ici :
« Du point de vue de l’Église, une étude et une culture honnêtes de la race ne soulèvent point d’objection. De même, rien ne saurait faire réprouver un effort qui tend à conserver aussi pure que possible l’originalité d’un peuple et à développer le sens de la communauté sociale en exaltant la communauté de sang. […] La race et le christianisme ne sauraient s’opposer car ils sont d’ordre différents. La race est de l’ordre naturel, le christianisme est Révélation, c’est-à-dire d’un ordre surnaturel : la race est l’union avec la nation, le christianisme est l’union avec Dieu. La race est union et distinction nationale, le christianisme est universel message de salut à toutes les nations. […] Le Christ a établi une différence aussi rigoureuse entre ce qui a été révélé par la chair et le sang et ce qui a été révélé par le Père du Ciel (Matthieu XVI, 17). Il n’est donc pas interdit au chrétien de défendre la race dont il est issu ainsi que les droits de celle-ci, lorsqu’il respecte les conditions que nous avons énoncées tout à l’heure. »
La race est propre au temporel, à la nature, et le spirituel (la religion) est a distingué puisqu'il s'associe à la surnature.
il y a 17 jours
J'ai trouvé quelques définitions historiques du concept de race à travers l'Histoire et je pensais qu'en réalité la plupart des définitions reposaient sur une étude anthropologique de la race, ce qui ne permet pas d'identifier des groupes d'êtres humains comme faisant partie d'une même race, ou alors de le faire sur des critères purement arbitraires.

"Qu’est-ce que la « race » ? Citons quelques définitions parmi les plus connues : « la race est
une unité vivante d’individus de même origine dont les caractéristiques corporelles et
spirituelles sont identiques » (Woltmann) ; « c’est un groupe humain qui, du fait qu’il réunit,
d’une façon qui lui est propre, un certain nombre de caractéristiques physiques et de
dispositions psychiques, se distingue de tout autre groupe humain et donne naissance à des
individus toujours semblables à eux-mêmes » (Günther) ; « c’est un type héréditaire »
(Topinard) ; « c’est une lignée définie par des groupes de ‘génotypes’ (c’est-à-dire de
potentialités héréditaires) identiques, et non pas d’hommes extérieurement semblables
morphologiquement » (Fischer, Lenz) ; « c’est un groupe défini non par le fait de posséder
telles ou telles caractéristiques spirituelles ou corporelles, mais par le style qui s’exprime à
travers elles » (Clauss)"

Puis Levi-Strauss vient chambouler tout le concept de race en en faisant une manifestation de la volonté nationale par la culture :

"Pour Gobineau les grandes races primitives qui formaient l’humanité à ses débuts — blanche, jaune, noire — n’étaient pas tellement inégales en valeur absolue que diverses dans leurs aptitudes particulières. La tare de la dégénérescence s’attachait pour lui au phénomène du métissage. Une première constatation s’impose : la diversité des cultures humaines est, en fait dans le présent, en fait et aussi en droit dans le passé, beaucoup plus grande et plus riche que tout ce que nous sommes destinés à en connaître jamais […] La notion de la diversité des cultures humaines ne doit pas être conçue d’une manière statique. […] Beaucoup de coutumes sont nées, non de quelque nécessité interne ou accident favorable, mais de la seule volonté de ne pas demeurer en reste par rapport à un groupe voisin qui soumettait à un usage précis un domaine où l’on n’avait pas songé soi-même à édicter des règles.

Malgré ce phénomène d'échange, la pente naturelle d'un individu tend vers l’ethnocentrisme, c'est-à-dire qu'il tend à considérer sa culture comme La Culture. Cela consiste à « répudier purement et simplement les formes culturelles morales, religieuses, sociales, esthétiques, qui sont les plus éloignées de celles auxquelles nous nous identifions. »

En gros, la race devient une volonté populaire, elle rejoint finalement le concept de nation de la volonté. Dans les deux cas, la notion de race est caduque : rien ne permet de considérer comme objectif certains critères de sélection anthropologiques arbitraires pour déterminer des races sur le plan de la simple ressemblance ou similitude physique. Rien, par ailleurs, ne permet de différencier le concept de race de celui de nation quand il s'agit simplement d'une volonté populaire (les kurdes sont-ils une nation de la volonté dépourvue de pouvoir étatique ou bien une race de la volonté ? un des nombreux exemples).

La seule thèse que j'ai trouvée qui arrivait à dépasser ces deux problèmes, c'est celle d'Evola :

La doctrine totalitaire de la race précise les rapports existant entre la race et l’esprit sur la base
des principes que nous avons énoncés : l’extérieur est fonction de l’intérieur, la forme
corporelle est à la fois l’instrument, l’expression et le symbole d’une forme psychique. La
conception du type racial vraiment pur, tel que nous l’avons ébauché, en découle : c’est un
type « tout d’une pièce », un type harmonieux, cohérent, unitaire. C’est celui chez lequel les
suprêmes aspirations spirituelles d’une espèce donnée ne rencontrent ni obstacle ni
contradiction dans les traits de caractère et le « style » de l’âme, tandis que l’âme de cette race
se trouve elle aussi dans un corps apte à l’exprimer et à la rendre manifeste.
Il est bien évident que l’on ne peut trouver un tel type « pur » massivement représenté chez
les peuples existant aujourd’hui et qui, comme on l’a vu, correspondent essentiellement à des
« composés » ethniques. Du reste, il ne le serait pas davantage même chez une race qui serait
restée suffisamment isolée de toute influence hétérogène, parce que ceci correspond à un
concept idéal, c’est-à-dire à une culmination et à une réalisation théoriques parfaites de la race
au sens général – s’agissant, en fait, de ces culminations à propos desquelles nous avons dit
que les valeurs suprêmes de la personnalité s’identifient à celles de la race


Le concept de race de l'esprit se délivre des limites anthropologiques et populaires (ou culturelles) du concept de race. Maintenant il me semble toujours impossible à déterminer précisément. Je suis réellement perdu sur ce sujet...
Un sujet très intéressant que tu pose.

Néanmoins, pour ma part, race et culture sont diamétralement indissociable.
:chud_alpha:
il y a 15 jours