Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsSirkis est juif ? J'ai toujours cru que c'était un genre de serbe
J'aime ma signature
il y a 5 mois
zuzulo
5 mois
Sirkis est juif ? J'ai toujours cru que c'était un genre de serbe
Juif "baptisé" mais fait la promotion du transexualisme dans ses chansons
Le christ l'a pas marqué plus que ça
il y a 5 mois
Cette grotte pour certains kheys pour Jean Ferrat
Ne pas encore avoir pris le réflexe de lire la partie Origines familiales de la fiche Wikipédia de toute personne publique, en 2026
Ne pas encore avoir pris le réflexe de lire la partie Origines familiales de la fiche Wikipédia de toute personne publique, en 2026
Fondée en 1915, 890 milliards d'eurodollars de valeur monétaire, 600 000 membres. Et toi?
il y a 5 mois
Merlin
6 mois
Le juif Jean TENENBAUM dit FERRAT
Le juif Gilbert KALFON dit MONTAGNÉ
Le juif Wouter Otto LEVENBACH dit DAVE
Le juif Moshé BRAND dit MIKE BRANT
Le juif Joe DASSIN
Le juif Patrick BENGUIGUI dit BRUEL
La juive BARBARA BRODSKY dit BARBARA
Le juif Yussef MUSTACCHI dit Georges MOUSTAKI
Le juif Lucien Ginsburg dit Serge GAINSBOURG
La juive Véronique SANSON
Le juif Guy BÉHAR-HASSON dit Guy BÉART
Le juif Michel JONASZ
Le juif Michel BERGER dit Michel HAMBURGER
Le juif françois FELDMAN
Le juif Jean-Jaques GOLDMAN
Le juif Nicola SIRKIS
Le juif Enrico MACIAS né Gaston GHRENASSIA
Cette génération de golems sculptés par l'hébraïsme
Le juif Gilbert KALFON dit MONTAGNÉ
Le juif Wouter Otto LEVENBACH dit DAVE
Le juif Moshé BRAND dit MIKE BRANT
Le juif Joe DASSIN
Le juif Patrick BENGUIGUI dit BRUEL
La juive BARBARA BRODSKY dit BARBARA
Le juif Yussef MUSTACCHI dit Georges MOUSTAKI
Le juif Lucien Ginsburg dit Serge GAINSBOURG
La juive Véronique SANSON
Le juif Guy BÉHAR-HASSON dit Guy BÉART
Le juif Michel JONASZ
Le juif Michel BERGER dit Michel HAMBURGER
Le juif françois FELDMAN
Le juif Jean-Jaques GOLDMAN
Le juif Nicola SIRKIS
Le juif Enrico MACIAS né Gaston GHRENASSIA
Cette génération de golems sculptés par l'hébraïsme
il y a 5 mois
Merlin
6 mois
Le juif Jean TENENBAUM dit FERRAT
Le juif Gilbert KALFON dit MONTAGNÉ
Le juif Wouter Otto LEVENBACH dit DAVE
Le juif Moshé BRAND dit MIKE BRANT
Le juif Joe DASSIN
Le juif Patrick BENGUIGUI dit BRUEL
La juive BARBARA BRODSKY dit BARBARA
Le juif Yussef MUSTACCHI dit Georges MOUSTAKI
Le juif Lucien Ginsburg dit Serge GAINSBOURG
La juive Véronique SANSON
Le juif Guy BÉHAR-HASSON dit Guy BÉART
Le juif Michel JONASZ
Le juif Michel BERGER dit Michel HAMBURGER
Le juif françois FELDMAN
Le juif Jean-Jaques GOLDMAN
Le juif Nicola SIRKIS
Le juif Enrico MACIAS né Gaston GHRENASSIA
Cette génération de golems sculptés par l'hébraïsme
Le juif Gilbert KALFON dit MONTAGNÉ
Le juif Wouter Otto LEVENBACH dit DAVE
Le juif Moshé BRAND dit MIKE BRANT
Le juif Joe DASSIN
Le juif Patrick BENGUIGUI dit BRUEL
La juive BARBARA BRODSKY dit BARBARA
Le juif Yussef MUSTACCHI dit Georges MOUSTAKI
Le juif Lucien Ginsburg dit Serge GAINSBOURG
La juive Véronique SANSON
Le juif Guy BÉHAR-HASSON dit Guy BÉART
Le juif Michel JONASZ
Le juif Michel BERGER dit Michel HAMBURGER
Le juif françois FELDMAN
Le juif Jean-Jaques GOLDMAN
Le juif Nicola SIRKIS
Le juif Enrico MACIAS né Gaston GHRENASSIA
Cette génération de golems sculptés par l'hébraïsme
Après tous les artistes juifs ne font pas preuve de judaïté dans leur art, qu'y a t-il de profondément juif dans la musique sous le soleil des tropiques de Montagné par exemple ?
il y a 5 mois
il y a 5 mois
Après tous les artistes juifs ne font pas preuve de judaïté dans leur art, qu'y a t-il de profondément juif dans la musique sous le soleil des tropiques de Montagné par exemple ?
La négrification mentale du blanc par la farniente tropicale
En gros faire croire au blanc que son rêve doit être de rien branler et se soucier de rien au soleil comme un nègre
En gros faire croire au blanc que son rêve doit être de rien branler et se soucier de rien au soleil comme un nègre
il y a 5 mois
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsFreudien
5 mois
Les juifs ont du talent, no rage le gwer
Le talent de prendre toute la place médiatique avec leur tambouille hébraïque et laisser les goyim talentueux au placard
il y a 5 mois
Merlin
6 mois
Le juif Jean TENENBAUM dit FERRAT
Le juif Gilbert KALFON dit MONTAGNÉ
Le juif Wouter Otto LEVENBACH dit DAVE
Le juif Moshé BRAND dit MIKE BRANT
Le juif Joe DASSIN
Le juif Patrick BENGUIGUI dit BRUEL
La juive BARBARA BRODSKY dit BARBARA
Le juif Yussef MUSTACCHI dit Georges MOUSTAKI
Le juif Lucien Ginsburg dit Serge GAINSBOURG
La juive Véronique SANSON
Le juif Guy BÉHAR-HASSON dit Guy BÉART
Le juif Michel JONASZ
Le juif Michel BERGER dit Michel HAMBURGER
Le juif françois FELDMAN
Le juif Jean-Jaques GOLDMAN
Le juif Nicola SIRKIS
Le juif Enrico MACIAS né Gaston GHRENASSIA
Cette génération de golems sculptés par l'hébraïsme
Le juif Gilbert KALFON dit MONTAGNÉ
Le juif Wouter Otto LEVENBACH dit DAVE
Le juif Moshé BRAND dit MIKE BRANT
Le juif Joe DASSIN
Le juif Patrick BENGUIGUI dit BRUEL
La juive BARBARA BRODSKY dit BARBARA
Le juif Yussef MUSTACCHI dit Georges MOUSTAKI
Le juif Lucien Ginsburg dit Serge GAINSBOURG
La juive Véronique SANSON
Le juif Guy BÉHAR-HASSON dit Guy BÉART
Le juif Michel JONASZ
Le juif Michel BERGER dit Michel HAMBURGER
Le juif françois FELDMAN
Le juif Jean-Jaques GOLDMAN
Le juif Nicola SIRKIS
Le juif Enrico MACIAS né Gaston GHRENASSIA
Cette génération de golems sculptés par l'hébraïsme
Goerge Brassens il était feuj ou pas ?
il y a 5 mois
Goerge Brassens il était feuj ou pas ?
Non, c'était un demi-rital
il y a 5 mois
La négrification mentale du blanc par la farniente tropicale
En gros faire croire au blanc que son rêve doit être de rien branler et se soucier de rien au soleil comme un nègre
En gros faire croire au blanc que son rêve doit être de rien branler et se soucier de rien au soleil comme un nègre
C'est le mode de vie des italiens et ils sont plus heureux que les peuples du Nord
il y a 5 mois
C'est le mode de vie des italiens et ils sont plus heureux que les peuples du Nord
Post avant pavé anti narbo
faux blanc
il y a 5 mois
C'est le mode de vie des italiens et ils sont plus heureux que les peuples du Nord
Ces derniers temps, un thème revient très fréquemment dans les discussions de certaines franges de nos milieux, tantôt pour ironiser, tantôt pour polémiquer. Il s’agit de ces fameux « Narbonoïdes » évoqués par Louis-Ferdinand Céline.
Pour ceux qui ne sauraient pas exactement de quoi il retourne, certains extraits tirés de ses pamphlets éclaireront le novice.
L’Ecole des Cadavres :
« La France n’est latine que par hasard, par raccroc, par défaites, en réalité elle est celte, germanique pour les trois quarts. Le latinisme plaît beaucoup aux Méridionaux francs-maçons. Le latinisme, c’est tout près de la Grèce. La Grèce, c’est déjà de l’Orient. L’Orient, c’est tout près de la Loge ; La Loge c’est déjà du Juif. Le Juif, c’est déjà du nègre. Ainsi soit-il. La bougnoulisation du Blanc par persuasion latine, par promiscuité maçonnique. La France est aryenne, pas du tout juive, pas du tout nègre. La partie solide de la France, l’anti discoureuse, a toujours été la partie celte et germanique ; la partie qui se fait tuer, la partie qui produit, la partie qui travaille, la partie qui paie est celte et germanique. Dix départements du Nord paient autant d’impôts que tout le reste de la France. La partie non celtique de la France cause et pontifie. Elle donne au pays ses ministres, ses vénérables, ses congressistes hyper-sonores. C’est la partie vinasseuse de la République, la Méridionale, profiteuse, resquilleuse, politique, éloquente, creuse. »
Et encore, en novembre 1942 :
« Zone Sud, peuplée de bâtards méditerranéens, de Narbonoïdes dégénérés, de nervis, Félibres gâteux, parasites arabiques que la France aurait eu tout intérêt à jeter par-dessus bord. Au-dessous de la Loire, rien que pourriture, fainéantise, infect métissage négrifié. »
Sur le sujet, Maurice Barrès disait sur un ton tout aussi tranchant :
« Ces frivoles Méridionaux sont la cause vivante de l’avilissement des consciences, de l’abaissement moral et politique de la France. »
En résumé, dans le processus de dissolution raciale que traverse la France contemporaine, la partie méridionale du pays est parfois identifiée comme étant à l’avant-garde historique de ce mouvement.
Du moins si la thématique en question se limite effectivement aux Méridionaux, ce qui semble être de moins en moins le cas, le terme « narbonoïde » servant de plus en plus souvent à désigner tel ou tel bâtard improbable, fruit pourri de l’immigration récente.
Ce qu’exprime Céline, c’est que le Sud de la France raccroche presque contre son gré la France du Nord à la Méditerranée, laquelle a comme principal défaut, au moins sur son rivage sud, d’être peuplée d’un salmigondis de races médiocres où, depuis des millénaires, les peuples vont s’éteindre. Et ainsi, par aimantation, la partie aryenne de la France subirait une mortelle influence raciale par son flanc sud.
Le problème mal posé dès l’origine
Chacun raisonne dans le strict cadre de l’état-nation hérité du 19ème siècle, c’est-à-dire sur la base d’un cadastre administratif, pour déterminer si oui ou non « la France » est plutôt de telle ou telle coloration ethnique, culturelle ou phénotypique.
Ce n’est pas le bon niveau d’analyse quand on parle de race.
La France n’a jamais été historiquement un objet stable. Elle a eu pour politique constante, ces 5 derniers siècles, d’agrandir ses marches orientales au détriment du Saint-Empire germanique. Une large part de ce que chacun considère comme un territoire français depuis l’aube des temps n’est en réalité que le fruit de changements de frontières récents au regard de l’histoire longue.
Cette politique d’expansion était le fruit d’une guerre fratricide entre grands féodaux germaniques depuis la partition de l’empire à Verdun, en 843.
Ironiquement, les régions germaniques et les régions historiquement les plus « latinisées » ont donc intégré le royaume de France à la faveur du même mouvement général. Ce qui a contribué à accroître l’hétérogénéité – relative – de l’ensemble.
L’histoire raciale n’est pas l’histoire nationale. La France comporte en son sein, comme tous les états européens, différents sous-types raciaux du même grand groupe aryen. A ces sous-groupes s’ajoutent des groupes ethno-culturels.
En d’autres termes, la raciologie se joue des frontières politiques.
Il est indubitable que les différences linguistiques et culturelles entre le Sud et le Nord de la France s’expliquent par une exposition beaucoup plus intense à l’influence grecque puis romaine, donc méditerranéenne, et que le milieu naturel, tel le climat et la géographie, a façonné les mentalités d’une manière différente au fil des siècles.
Toute la côte sud de la France actuelle était déjà colonisée par Rome au 2ème siècle avant Jésus-Christ, exposant celle-ci à la culture romaine et aux échanges commerciaux internationaux.
Le caractère du Sud est beaucoup plus extraverti, gai et hâbleur que celui du Nord, rappelant en cela la volubilité et la légèreté italiennes.
De prime abord, les relations sont beaucoup aisées à nouer dans la partie la plus méridionale de la France, la région étant ouverte depuis longtemps aux influences extérieures. Mais elles sont aussi plus fragiles car très souvent intéressées et de toute façon conditionnelles. La mentalité commerçante, transactionnelle où l’intérêt individuel a supplanté l’intérêt du groupe y prévaut bien davantage que dans le Nord en raison de l’exposition millénaire au négoce méditerranéen.
Dans la partie la plus méridionale de la France, le mérite individuel vis-à-vis des autres est moins déterminant que l’entregent et l’art de la manoeuvre et de la négociation.
Pour le Nord, encore paysan et rural jusqu’à il y a peu, la valeur d’un homme est indexée sur sa capacité de travail pour la communauté. L’art oratoire n’y joue aucun rôle. Pire, parler trop tend à vous faire passer pour un manipulateur.
Le Sud et le déclin racial
S’il est une accusation fondée contre la partie la plus méridionale de la France, c’est bien qu’elle a été, via Marseille, la première porte d’entrée de l’Afrique en France. Ou plus exactement, elle en a été la première victime. Phénomène démesurément aggravé par la colonisation, Marseille étant à l’époque le plus grand port colonial français.
Lucien Rebatet, résume dans Je Suis Partout du 30 août 1941 :
« Je n’ignore pas qu’il y a toute une élite de Marseillais charmants et raisonnables… Mais il y a tout le reste qui se voit davantage : cette populace bâtarde, cette vulgarité huileuse, olivâtre, qui est le fruit dont on ne sait quels baroques et impurs croisements, cette mixture de bicots, d’Arméniens, de Maltais, de Smyrniotes, l’unique coin de la France où la décadence de la race par le métissage soit vraiment un fait. Il y a ce prolétariat de nègres tristes, en vieux canotiers et salopettes bleues, ce mélange de crasse et de vanité, ces foules de rôdeurs pouilleux côtoyant les lascars au cheveu bleu trop bien verni, en chemisette aubergine ou mandarine. A Marseille, la verve, la belle volupté méridionale sont encanaillées. Juifs tchèques ou polonais, de l’espèce décrassée, confortablement bourgeois dans leur complet gris, mais à la gueule sinistre de hiboux déplumés, la cinquantaine largement sonnée, jargonnant dans leur ignoble yiddish, semblable à de l’allemand écorché par un sidi …
Regardons les choses d’un peu plus haut. Marseille devait bien compter 5 000 Juifs en
septembre 1939. Elle en avait cent mille et peut-être davantage au terme de la grande fuite de juin 1940. Elle en garde depuis une cinquantaine de mille. Dix fois plus de Juifs qu’avant : voilà par ici un des résultats les plus certains de la Révolution Nationale … [Marseille] réunissait toutes les conditions pour devenir une citadelle du gaullisme : l’affluence de Juifs, le grouillement d’une pègre prête aux plus basses besognes, les relations naturelles avec le Proche-Orient, l’Afrique du Nord, c’est-à-dire les régions où les intrigues anglaises sont les plus serrées. »
Les conséquences de cette pollution raciale se sont depuis sédimentées en France. Des faciès grotesques et noircis, au sommet duquel s’accroche une demi-tignasse onduleusement suspecte, grimacent sur les plateaux de télévision pour chanter l’impératif de la promiscuité sexuelle avec le Grand Sud.
Le teint, orangé-verdâtre, suinte de haine.
Des Antillais du Liban tonitruent leur ascendance, comme des singes, inconsciemment, par réflexe facial. Leur titre de gloire, c’est le passeport français, sésame de la revanche génétique, autorisation dûment délivrée par la préfecture à tous les génocides antiblancs.
La République a livré les campagnes de Gaule à la soif esclavagiste du Sud éternel, avec ses pillards et ses agioteurs.
Quelle est la part exacte et métrée de ces débris qui surnagent dans la mer de boue hexagonale ? Nul ne le sait, il faudrait des centaines de chercheurs pour trancher la question. Nous en sommes réduits à des supputations, des devinettes, des approximations. Mais il est des masques qui valent culpabilité.
Parfois nous sommes informés très précisément au sujet d’un rejeton de Galicie, de Pologne ou de Tunis.

Pour ceux qui ne sauraient pas exactement de quoi il retourne, certains extraits tirés de ses pamphlets éclaireront le novice.
L’Ecole des Cadavres :
« La France n’est latine que par hasard, par raccroc, par défaites, en réalité elle est celte, germanique pour les trois quarts. Le latinisme plaît beaucoup aux Méridionaux francs-maçons. Le latinisme, c’est tout près de la Grèce. La Grèce, c’est déjà de l’Orient. L’Orient, c’est tout près de la Loge ; La Loge c’est déjà du Juif. Le Juif, c’est déjà du nègre. Ainsi soit-il. La bougnoulisation du Blanc par persuasion latine, par promiscuité maçonnique. La France est aryenne, pas du tout juive, pas du tout nègre. La partie solide de la France, l’anti discoureuse, a toujours été la partie celte et germanique ; la partie qui se fait tuer, la partie qui produit, la partie qui travaille, la partie qui paie est celte et germanique. Dix départements du Nord paient autant d’impôts que tout le reste de la France. La partie non celtique de la France cause et pontifie. Elle donne au pays ses ministres, ses vénérables, ses congressistes hyper-sonores. C’est la partie vinasseuse de la République, la Méridionale, profiteuse, resquilleuse, politique, éloquente, creuse. »
Et encore, en novembre 1942 :
« Zone Sud, peuplée de bâtards méditerranéens, de Narbonoïdes dégénérés, de nervis, Félibres gâteux, parasites arabiques que la France aurait eu tout intérêt à jeter par-dessus bord. Au-dessous de la Loire, rien que pourriture, fainéantise, infect métissage négrifié. »
Sur le sujet, Maurice Barrès disait sur un ton tout aussi tranchant :
« Ces frivoles Méridionaux sont la cause vivante de l’avilissement des consciences, de l’abaissement moral et politique de la France. »
En résumé, dans le processus de dissolution raciale que traverse la France contemporaine, la partie méridionale du pays est parfois identifiée comme étant à l’avant-garde historique de ce mouvement.
Du moins si la thématique en question se limite effectivement aux Méridionaux, ce qui semble être de moins en moins le cas, le terme « narbonoïde » servant de plus en plus souvent à désigner tel ou tel bâtard improbable, fruit pourri de l’immigration récente.
Ce qu’exprime Céline, c’est que le Sud de la France raccroche presque contre son gré la France du Nord à la Méditerranée, laquelle a comme principal défaut, au moins sur son rivage sud, d’être peuplée d’un salmigondis de races médiocres où, depuis des millénaires, les peuples vont s’éteindre. Et ainsi, par aimantation, la partie aryenne de la France subirait une mortelle influence raciale par son flanc sud.
Le problème mal posé dès l’origine
Chacun raisonne dans le strict cadre de l’état-nation hérité du 19ème siècle, c’est-à-dire sur la base d’un cadastre administratif, pour déterminer si oui ou non « la France » est plutôt de telle ou telle coloration ethnique, culturelle ou phénotypique.
Ce n’est pas le bon niveau d’analyse quand on parle de race.
La France n’a jamais été historiquement un objet stable. Elle a eu pour politique constante, ces 5 derniers siècles, d’agrandir ses marches orientales au détriment du Saint-Empire germanique. Une large part de ce que chacun considère comme un territoire français depuis l’aube des temps n’est en réalité que le fruit de changements de frontières récents au regard de l’histoire longue.
Cette politique d’expansion était le fruit d’une guerre fratricide entre grands féodaux germaniques depuis la partition de l’empire à Verdun, en 843.
Ironiquement, les régions germaniques et les régions historiquement les plus « latinisées » ont donc intégré le royaume de France à la faveur du même mouvement général. Ce qui a contribué à accroître l’hétérogénéité – relative – de l’ensemble.
L’histoire raciale n’est pas l’histoire nationale. La France comporte en son sein, comme tous les états européens, différents sous-types raciaux du même grand groupe aryen. A ces sous-groupes s’ajoutent des groupes ethno-culturels.
En d’autres termes, la raciologie se joue des frontières politiques.
Il est indubitable que les différences linguistiques et culturelles entre le Sud et le Nord de la France s’expliquent par une exposition beaucoup plus intense à l’influence grecque puis romaine, donc méditerranéenne, et que le milieu naturel, tel le climat et la géographie, a façonné les mentalités d’une manière différente au fil des siècles.
Toute la côte sud de la France actuelle était déjà colonisée par Rome au 2ème siècle avant Jésus-Christ, exposant celle-ci à la culture romaine et aux échanges commerciaux internationaux.
Le caractère du Sud est beaucoup plus extraverti, gai et hâbleur que celui du Nord, rappelant en cela la volubilité et la légèreté italiennes.
De prime abord, les relations sont beaucoup aisées à nouer dans la partie la plus méridionale de la France, la région étant ouverte depuis longtemps aux influences extérieures. Mais elles sont aussi plus fragiles car très souvent intéressées et de toute façon conditionnelles. La mentalité commerçante, transactionnelle où l’intérêt individuel a supplanté l’intérêt du groupe y prévaut bien davantage que dans le Nord en raison de l’exposition millénaire au négoce méditerranéen.
Dans la partie la plus méridionale de la France, le mérite individuel vis-à-vis des autres est moins déterminant que l’entregent et l’art de la manoeuvre et de la négociation.
Pour le Nord, encore paysan et rural jusqu’à il y a peu, la valeur d’un homme est indexée sur sa capacité de travail pour la communauté. L’art oratoire n’y joue aucun rôle. Pire, parler trop tend à vous faire passer pour un manipulateur.
Le Sud et le déclin racial
S’il est une accusation fondée contre la partie la plus méridionale de la France, c’est bien qu’elle a été, via Marseille, la première porte d’entrée de l’Afrique en France. Ou plus exactement, elle en a été la première victime. Phénomène démesurément aggravé par la colonisation, Marseille étant à l’époque le plus grand port colonial français.
Lucien Rebatet, résume dans Je Suis Partout du 30 août 1941 :
« Je n’ignore pas qu’il y a toute une élite de Marseillais charmants et raisonnables… Mais il y a tout le reste qui se voit davantage : cette populace bâtarde, cette vulgarité huileuse, olivâtre, qui est le fruit dont on ne sait quels baroques et impurs croisements, cette mixture de bicots, d’Arméniens, de Maltais, de Smyrniotes, l’unique coin de la France où la décadence de la race par le métissage soit vraiment un fait. Il y a ce prolétariat de nègres tristes, en vieux canotiers et salopettes bleues, ce mélange de crasse et de vanité, ces foules de rôdeurs pouilleux côtoyant les lascars au cheveu bleu trop bien verni, en chemisette aubergine ou mandarine. A Marseille, la verve, la belle volupté méridionale sont encanaillées. Juifs tchèques ou polonais, de l’espèce décrassée, confortablement bourgeois dans leur complet gris, mais à la gueule sinistre de hiboux déplumés, la cinquantaine largement sonnée, jargonnant dans leur ignoble yiddish, semblable à de l’allemand écorché par un sidi …
Regardons les choses d’un peu plus haut. Marseille devait bien compter 5 000 Juifs en
septembre 1939. Elle en avait cent mille et peut-être davantage au terme de la grande fuite de juin 1940. Elle en garde depuis une cinquantaine de mille. Dix fois plus de Juifs qu’avant : voilà par ici un des résultats les plus certains de la Révolution Nationale … [Marseille] réunissait toutes les conditions pour devenir une citadelle du gaullisme : l’affluence de Juifs, le grouillement d’une pègre prête aux plus basses besognes, les relations naturelles avec le Proche-Orient, l’Afrique du Nord, c’est-à-dire les régions où les intrigues anglaises sont les plus serrées. »
Les conséquences de cette pollution raciale se sont depuis sédimentées en France. Des faciès grotesques et noircis, au sommet duquel s’accroche une demi-tignasse onduleusement suspecte, grimacent sur les plateaux de télévision pour chanter l’impératif de la promiscuité sexuelle avec le Grand Sud.
Le teint, orangé-verdâtre, suinte de haine.
Des Antillais du Liban tonitruent leur ascendance, comme des singes, inconsciemment, par réflexe facial. Leur titre de gloire, c’est le passeport français, sésame de la revanche génétique, autorisation dûment délivrée par la préfecture à tous les génocides antiblancs.
La République a livré les campagnes de Gaule à la soif esclavagiste du Sud éternel, avec ses pillards et ses agioteurs.
Quelle est la part exacte et métrée de ces débris qui surnagent dans la mer de boue hexagonale ? Nul ne le sait, il faudrait des centaines de chercheurs pour trancher la question. Nous en sommes réduits à des supputations, des devinettes, des approximations. Mais il est des masques qui valent culpabilité.
Parfois nous sommes informés très précisément au sujet d’un rejeton de Galicie, de Pologne ou de Tunis.
il y a 5 mois
En ligne
192
Sur ce sujet0





























