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La nature nous montre qu'il y a des races supérieurs dans certaines choses et moins bonnes dans d'autres, tout simplement. Et dans ce cas, la réalité plus que la religion est raciste. Du reste, comme le dit en plus Yodafeet, ne pas vouloir ne nègre sur son territoire pour sauver les siens, c'est également un sentiment naturel que la religion enseigne :

Héribert Jone, Précis de théologie morale catholique (Page 92)
« Nos relations avec le prochain nous obligent, à égalité de besoin, à secourir d’abord ceux qui nous sont le plus proches. Mais comme les relations particulières sont fondées sur des motifs divers, par exemple l’appartenance à la même origine, à la même race, à la même religion, nous ne devons préférer le prochain aux autres que par rapport aux biens qui fondent nos relations. Comme la parenté de sang est la base de toute autre union, les parents (tout au moins du premier degré) passent, à égalité de besoin, avant tous les autres. L’ordre à suivre est donc le suivant l’autre conjoint, les enfants, les père et mère, les frères et sœurs, les autres parents, les amis, etc. Dans le besoin extrême les père et mère doivent passer avant tous les autres, parce que nous leur devons l’existence. »

Du reste, le racialisme bien compris est également accepté par l'église, et c'est normal, puisque c'est la nature :

Cardinal Faulhaber, Judentum, Christentum, Germanentum
« Du point de vue de l’Église, une étude et une culture honnêtes de la race ne soulèvent point d’objection. De même, rien ne saurait faire réprouver un effort qui tend à conserver aussi pure que possible l’originalité d’un peuple et à développer le sens de la communauté sociale en exaltant la communauté de sang. […] La race et le christianisme ne sauraient s’opposer car ils sont d’ordre différents. La race est de l’ordre naturel, le christianisme est Révélation, c’est-à-dire d’un ordre surnaturel : la race est l’union avec la nation, le christianisme est l’union avec Dieu. La race est union et distinction nationale, le christianisme est universel message de salut à toutes les nations. […] Le Christ a établi une différence aussi rigoureuse entre ce qui a été révélé par la chair et le sang et ce qui a été révélé par le Père du Ciel (Matthieu XVI, 17). Il n’est donc pas interdit au chrétien de défendre la race dont il est issu ainsi que les droits de celle-ci, lorsqu’il respecte les conditions que nous avons énoncées tout à l’heure. »
« La nature nous montre qu'il y a des races supérieures » déjà il va falloir montrer que c'est vrai
:Toad_otf:

Parce que la science nous montre que même chez le plus lointain humain, l'adn reste à 99.9% similaire, c'est pas le taux de mélanine qui change grand chose
:Toad_otf:

Mais admettons que ce soit le cas, que certaines races soient supérieures, soyons fous
:Toad_otf:

Pourquoi faudrait il pour autant les haïr ?
:Toad_otf:

Hait tu les plantes ? Pourtant les plantes sont inférieures aux humains dans le plan de Dieu
:Toad_otf:

Mais elles en font partie intégrante
:Toad_otf:
LabelConFort Kaguya-Hourai | De la main d'un ami, au baiser d'une bouche
il y a 6 mois
Ce que t'as cité en deuxième, le racialisme c'est pareil, c'est pas une justification pour haïr l'inférieur
:Toad_otf:


Dieu est amour, je le rappelle
:Toad_otf:

Pourquoi tu cherches à justifier ce racisme ? Car tu penses que les noirs par exemples seraient plus disposés à commettre des crimes
:Toad_otf:

C'est faux, mais même si c'était vrai, la solution n'est pas dans la haine inconditionnelle mais dans le juste châtiment, pas d'amalgame comme dirait l'autre
:Toad_otf:
LabelConFort Kaguya-Hourai | De la main d'un ami, au baiser d'une bouche
il y a 6 mois
Ce que t'as cité en deuxième, le racialisme c'est pareil, c'est pas une justification pour haïr l'inférieur
:Toad_otf:


Dieu est amour, je le rappelle
:Toad_otf:

Pourquoi tu cherches à justifier ce racisme ? Car tu penses que les noirs par exemples seraient plus disposés à commettre des crimes
:Toad_otf:

C'est faux, mais même si c'était vrai, la solution n'est pas dans la haine inconditionnelle mais dans le juste châtiment, pas d'amalgame comme dirait l'autre
:Toad_otf:
Tout est ici, tout est sourcé : breviairedecombat.wordpress.com https://breviairedecombat[...]wordpress.com/racialisme/

Et pour ton histoire des 1% je suis au courant, mais voici :

William Luther Pierce, Fierté blanche (Pages 129-130)
« À vrai dire, c’est ce que pensent la plupart des jeunes Américains et c’est la raison pour laquelle ils s’étonnent chaque fois que la réalité heurte leurs croyances. Chaque jour, je reçois des lettres de jeunes moutons de Panurge désemparés qui ont entendu l’une de mes émissions ou qui ont visité mon site Internet. Et ils pleurnichent ainsi : « Ne voyez- vous pas que nous sommes tous les mêmes ? Ne comprenez-vous pas que la seule différence entre nous et les Noirs est la couleur de la peau ? Ne savez-vous pas que la seule race qui existe c’est la race humaine ? D’ailleurs, les scientifiques l’ont démontré ! »
De fait, ils sont tous assez ressemblants. On leur a bourré le crâne avec ces mensonges et ils viennent me les débiter comme des perroquets. Quelques-uns de ces conformistes n’en sont pas moins des esprits plutôt brillants, des gens cultivés. Ils croient vraiment que des scientifiques ont démontré qu’il n’existe pas de différences entre les Noirs et les Blancs. Il est vrai – je suis navré de le dire – que certains scientifiques ont contribué à cette fausse croyance, soit parce que ce sont eux-mêmes des moutons de Panurge et qu’ils veulent montrer qu’ils sont politiquement corrects, soit parce qu’ils espèrent augmenter ainsi leurs chances d’obtenir du gouvernement de nouvelles subventions de recherche. Selon les médias qui les ont cités, quelques-uns des scientifiques associés au projet sur le génome humain, par exemple, ont affirmé que l’établissement de la carte du génome humain conforte l’idée que les différences raciales sont infimes. Ils soutiennent qu’il n’y a qu’une différence de 1% entre le génome des Blancs et celui des Noirs. Pour les différentes races, les génomes présenteraient bien plus de ressemblances que de dissemblances.
Ce qu’ils ne disent pas, bien entendu, c’est qu’il n’y a que 1 % de différence entre l’ADN des Blancs et celui des chimpanzés. En fait, il n’y a qu’une très petite différence en pourcentage entre les différents génomes des espèces de mammifères. La plus grande partie du génome des mammifères, que ce soit celui d’une personne de race blanche ou celui d’un rat, d’un Noir ou d’un chien, contient des instructions sur la façon de produire par synthèse les cheveux, la peau, les ongles, les os, le lait, les dents, les tissus nerveux et ainsi de suite. La quasi-totalité du génome des mammifères est condensé dans ces instructions, qui sont assez semblables pour tous les mammifères. Seule une minuscule fraction du génome des mammifères diffère pour chaque espèce. Mais cette fraction du génome des mammifères qui détermine si les cheveux, la peau, les os et les autres tissus deviendront une personne de race blanche ou un rat, un Noir ou un chien – c’est elle qui importe. Les différences, bien qu’elles puissent paraître limitées si on les compare aux similitudes, sont loin d’être négligeables. Sauf, bien sûr, pour les moutons de Panurge, qui ne pigent décidément rien. »
il y a 6 mois
Tout est ici, tout est sourcé : breviairedecombat.wordpress.com https://breviairedecombat[...]wordpress.com/racialisme/

Et pour ton histoire des 1% je suis au courant, mais voici :

William Luther Pierce, Fierté blanche (Pages 129-130)
« À vrai dire, c’est ce que pensent la plupart des jeunes Américains et c’est la raison pour laquelle ils s’étonnent chaque fois que la réalité heurte leurs croyances. Chaque jour, je reçois des lettres de jeunes moutons de Panurge désemparés qui ont entendu l’une de mes émissions ou qui ont visité mon site Internet. Et ils pleurnichent ainsi : « Ne voyez- vous pas que nous sommes tous les mêmes ? Ne comprenez-vous pas que la seule différence entre nous et les Noirs est la couleur de la peau ? Ne savez-vous pas que la seule race qui existe c’est la race humaine ? D’ailleurs, les scientifiques l’ont démontré ! »
De fait, ils sont tous assez ressemblants. On leur a bourré le crâne avec ces mensonges et ils viennent me les débiter comme des perroquets. Quelques-uns de ces conformistes n’en sont pas moins des esprits plutôt brillants, des gens cultivés. Ils croient vraiment que des scientifiques ont démontré qu’il n’existe pas de différences entre les Noirs et les Blancs. Il est vrai – je suis navré de le dire – que certains scientifiques ont contribué à cette fausse croyance, soit parce que ce sont eux-mêmes des moutons de Panurge et qu’ils veulent montrer qu’ils sont politiquement corrects, soit parce qu’ils espèrent augmenter ainsi leurs chances d’obtenir du gouvernement de nouvelles subventions de recherche. Selon les médias qui les ont cités, quelques-uns des scientifiques associés au projet sur le génome humain, par exemple, ont affirmé que l’établissement de la carte du génome humain conforte l’idée que les différences raciales sont infimes. Ils soutiennent qu’il n’y a qu’une différence de 1% entre le génome des Blancs et celui des Noirs. Pour les différentes races, les génomes présenteraient bien plus de ressemblances que de dissemblances.
Ce qu’ils ne disent pas, bien entendu, c’est qu’il n’y a que 1 % de différence entre l’ADN des Blancs et celui des chimpanzés. En fait, il n’y a qu’une très petite différence en pourcentage entre les différents génomes des espèces de mammifères. La plus grande partie du génome des mammifères, que ce soit celui d’une personne de race blanche ou celui d’un rat, d’un Noir ou d’un chien, contient des instructions sur la façon de produire par synthèse les cheveux, la peau, les ongles, les os, le lait, les dents, les tissus nerveux et ainsi de suite. La quasi-totalité du génome des mammifères est condensé dans ces instructions, qui sont assez semblables pour tous les mammifères. Seule une minuscule fraction du génome des mammifères diffère pour chaque espèce. Mais cette fraction du génome des mammifères qui détermine si les cheveux, la peau, les os et les autres tissus deviendront une personne de race blanche ou un rat, un Noir ou un chien – c’est elle qui importe. Les différences, bien qu’elles puissent paraître limitées si on les compare aux similitudes, sont loin d’être négligeables. Sauf, bien sûr, pour les moutons de Panurge, qui ne pigent décidément rien. »
On ne parle pas d'1% mais moins de 0.1%
:Toad_otf:

Mais oublions cette histoire de génétique
:Toad_otf:

La science dit pour l'instant que les crimes sont une histoire de facteurs socio-économiques
:Toad_otf:


Ça revient au même, certaines populations à certains endroits commettent plus de crimes, mais à cause de facteurs socio-économiques
:Toad_otf:


Ce que nous voulons tous les deux dans ce cas est la justice appliquée, c'est tout
:Toad_otf:
LabelConFort Kaguya-Hourai | De la main d'un ami, au baiser d'une bouche
il y a 6 mois
On ne parle pas d'1% mais moins de 0.1%
:Toad_otf:

Mais oublions cette histoire de génétique
:Toad_otf:

La science dit pour l'instant que les crimes sont une histoire de facteurs socio-économiques
:Toad_otf:


Ça revient au même, certaines populations à certains endroits commettent plus de crimes, mais à cause de facteurs socio-économiques
:Toad_otf:


Ce que nous voulons tous les deux dans ce cas est la justice appliquée, c'est tout
:Toad_otf:
Un peu de sérieux. Facteurs socio-économiques qu'il dit. Arrête de recracher bêtement les médias égalitaristes comme un golem.
Rien que le cas d'Haïti devrait faire réfléchir :

Vincent Reynouard, Plaidoyer pour le racisme (Pages 40-43)
« La boutade d’un raciste américain qui a déclaré : « Vous pouvez sortir le Noir de sa jungle, vous ne pouvez pas sortir la jungle du Noir » (You can take the nigger out of the jungle, you can’t take the jungle out of the nigger), renferme une bonne dose de vérité. L’exemple d’Haïti en apporte une éclatante confirmation. Au XVIIIème siècle, la partie occidentale de cette île des Caraïbes, devenue française au traité de Ryswick (1697), fut l’une des plus florissantes colonies de la monarchie. Grande productrice mondiale de sucre, de café et de coton avec ses 7 800 plantations dans lesquelles travaillaient 500 000 esclaves noirs, les Blancs y avaient apporté leurs lois et construit d’admirables villes, des hôpitaux, des églises, des routes, des ponts, des écoles, etc. Le 28 mars 1790, au nom des idéaux révolutionnaires, l’Assemblée nationale accorda les droits politiques aux Noirs. À partir d’août 1791, les révoltes d’anciens esclaves (avec Toussaint Louverture) entraînèrent le départ progressif des Blancs (un bon nombre d’entre eux ayant été assassinés).
Le 1er janvier 1804, le neveu de T. Louverture, le général noir Dessalines, proclama l’indépendance de l’île et prit le titre d’empereur sous le nom de Jacques Ier. Lui et ses congénères héritaient non seulement de toutes les ressources naturelles de l’endroit, mais aussi d’un monde entièrement façonné par les Blancs rien d’africain n’avait survécu dans les lois écrites, dans le langage officiel, dans la religion et dans les institutions. Les esclaves libérés n’avaient qu’à poursuivre l’œuvre des colons européens. Or, ils en furent totalement incapables. En 1806, Dessalines fut assassiné et, après une période de troubles, un autre Noir, Henri Christophe, s’empara de pouvoir en se proclamant roi sous le nom d’Henri Ier (1811-1820). Mais son rival, le mulâtre Pétion, avait constitué une république dans le sud de l’île (1807-1818). Son successeur, Jean-Pierre Boyer, parvint à réunir Haïti (1822). Dès 1843, cependant, il fut chassé pour tyrannie et la partie orientale de l’île fit définitivement sécession, devenant la République Dominicaine. À l’ouest, le nouvel État d’Haïti se constitua tout d’abord en empire de Soulouque. Cette période de calme relatif sous Faustin Ier (1849-1859) ne dura guère. Suite à des révolutions de palais, Haïti devint une république en proie à une instabilité permanente et à de nombreuses guerres civiles. Dès 1850, A. De Gobineau écrivit :
« L’agriculture est annulée, l’industrie n’existe même pas de nom, le commerce se réduit de jour en jour, la misère, dans ses déplorables progrès, empêche la population de se reproduire, tandis que les guerres continuelles, les révoltes, les exécutions militaires, réussissent constamment à la diminuer. »
Peu après 1900, un observateur anglais, Hesketh Prichard, membre de la Royal Geographic Society, vint dans l’île en observateur. Nullement raciste, il voulait voir comment des Noirs avaient su gérer une civilisation introduite par les Blancs après le départ de ces derniers. Lui aussi dut convenir qu’à Haïti, la civilisation existait uniquement sur le papier : il y avait bien des hôpitaux, mais dans un état déplorable, avec le sol couvert de boue ; des gares et des voies ferrées, mais aucun train capable de rouler ; des stations productrices d’énergie, mais qui ne produisaient rien ; des églises catholiques, mais qui servaient aux rites vaudous et aux sacrifices d’animaux ; des tribunaux et des lois constitutionnelles, mais qui n’empêchaient ni la corruption généralisée, ni le despotisme.
La situation d’Haïti était telle qu’en 1915, des militaires américains y furent envoyés pour rétablir la stabilité et apporter la « démocratie ». Ils y restèrent 19 ans, durant lesquels ils construisirent des hôpitaux, des stations productrices d’énergie, des écoles, un réseau téléphonique moderne, plus de 200 ponts et 1 000 Km de routes carrossables. Après leur départ, l’île revenue aux Noirs et aux mulâtres fut une nouvelle fois complètement ruinée. L’instabilité politique, notamment, réapparut, avec des coups d’État qui éliminèrent successivement les présidents Lescot (1946), Dumarsais Estimé (1950) et Magloire (1956). En septembre 1957, François Duvalier prit le pouvoir et, avec l’aide des Américains, entreprit de reconstruire le pays. Mais sept ans plus tard, ces derniers se retirèrent et F. Duvalier instaura un régime dictatorial s’appuyant sur les Noirs contre les mulâtres. La suite est connue : la dictature des Duvalier s’effondra finalement dans le sang (massacre des « tontons macoutes ») et en 1994, les Américains durent une nouvelle fois revenir pour tenter de stabiliser l’île…
Dans son rapport rédigé vers 1900, H. Prichard avait franchement posé la question : « Les Haïtiens peuvent-ils se gouverner eux-mêmes ? » Il y répondait ainsi :
« Les conditions actuelles en Haïti donnent la meilleure réponse à la question, et, considérant que l’expérience a duré un siècle, sans doute aussi la plus concluante. Pendant un siècle […] le Noir a eu sa chance, loyalement, sans aucune faveur. Il a eu le plus beau et le plus fertile coin des Caraïbes pour lui seul ; il a eu l’avantage des lois françaises ; il a hérité d’un pays déjà construit, avec Cap Haïti pour Paris…
Il y avait ici une grande étendue bien ensemencée, boisée, avec de l’eau, des villes et des plantations, et au milieu de celle-ci le Noir pouvait travailler sans être esclave. Qu’a-t-il fait des chances qui lui ont été données ?…
Au terme de cent années d’essai, comment le Noir se gouverne-t- il ? Quels progrès a-t-il réalisés ? Absolument aucun. »
Sans surprise, le cas d’Haïti n’est quasiment jamais cité par les chantres de l’égalité raciale. Car il permet de répondre à l’argument selon lequel « si les Noirs avaient eu leur chance, ils auraient pu bâtir une civilisation ». Ils l’ont eue ; ils ont même eu mieux, puisque tout était déjà bâti. Loin d’en profiter, ils ont tout gâché, tout détruit, tout ruiné… »

William Luther Pierce, Fierté blanche (Page 46)
« Haïti est un bon exemple de la loi de l’entropie. Au XVIIIème siècle, Haïti était la perle des colonies européennes du Nouveau Monde. C’était un territoire propre, vert et prospère, un pays civilisé, qui possédait un gouvernement efficace, une industrie et un commerce florissants, qui connaissait la loi et l’ordre. C’était une île française, une île européenne. Puis survint la démence égalitaire, la pure et simple folie démocratique de la Révolution française, qui déclara égaux les esclaves noirs et les maîtres blancs. Le résultat fut que les Français prévoyants quittèrent Haïti et que les Noirs, après qu’on les eut persuadés qu’ils étaient aussi capables que les Français, massacrèrent le reste des Blancs, dans l’espoir d’obtenir toutes les richesses d’Haïti pour eux-mêmes. Au lieu de quoi, naturellement, ce fut la civilisation d’Haïti qui déclina en quelques années, passant du niveau européen au niveau africain, et qui en est restée là depuis, en dépit du fait que les marines américains allèrent sur place, vers le début de ce siècle, rebâtir toute l’infrastructure d’Haïti et réorganiser son système politique. Dès que les marines blancs furent partis, en 1934, le tropisme noir du crime, de la saleté et du désordre reprit le dessus une nouvelle fois. Ainsi en sera-t-il de notre avenir, si nous nous contentons de rester assis à regarder : toujours plus de non-Blancs, toujours plus de crimes, d’immondices et de désordres, et pour finir, dans un siècle ou deux, une autre Haïti, cette fois sur le continent. »

Voici deux autres liens en cadeau :
Quelques statistiques pour faire plaisir : breviairedecombat.wordpress.com https://breviairedecombat[...]m/statistiques-ethniques/
Et très important, des sources mettant en lumière le lien entre la race et l'intelligence : breviairedecombat.wordpress.com https://breviairedecombat[...]ss.com/race-intelligence/
il y a 6 mois
Un peu de sérieux. Facteurs socio-économiques qu'il dit. Arrête de recracher bêtement les médias égalitaristes comme un golem.
Rien que le cas d'Haïti devrait faire réfléchir :

Vincent Reynouard, Plaidoyer pour le racisme (Pages 40-43)
« La boutade d’un raciste américain qui a déclaré : « Vous pouvez sortir le Noir de sa jungle, vous ne pouvez pas sortir la jungle du Noir » (You can take the nigger out of the jungle, you can’t take the jungle out of the nigger), renferme une bonne dose de vérité. L’exemple d’Haïti en apporte une éclatante confirmation. Au XVIIIème siècle, la partie occidentale de cette île des Caraïbes, devenue française au traité de Ryswick (1697), fut l’une des plus florissantes colonies de la monarchie. Grande productrice mondiale de sucre, de café et de coton avec ses 7 800 plantations dans lesquelles travaillaient 500 000 esclaves noirs, les Blancs y avaient apporté leurs lois et construit d’admirables villes, des hôpitaux, des églises, des routes, des ponts, des écoles, etc. Le 28 mars 1790, au nom des idéaux révolutionnaires, l’Assemblée nationale accorda les droits politiques aux Noirs. À partir d’août 1791, les révoltes d’anciens esclaves (avec Toussaint Louverture) entraînèrent le départ progressif des Blancs (un bon nombre d’entre eux ayant été assassinés).
Le 1er janvier 1804, le neveu de T. Louverture, le général noir Dessalines, proclama l’indépendance de l’île et prit le titre d’empereur sous le nom de Jacques Ier. Lui et ses congénères héritaient non seulement de toutes les ressources naturelles de l’endroit, mais aussi d’un monde entièrement façonné par les Blancs rien d’africain n’avait survécu dans les lois écrites, dans le langage officiel, dans la religion et dans les institutions. Les esclaves libérés n’avaient qu’à poursuivre l’œuvre des colons européens. Or, ils en furent totalement incapables. En 1806, Dessalines fut assassiné et, après une période de troubles, un autre Noir, Henri Christophe, s’empara de pouvoir en se proclamant roi sous le nom d’Henri Ier (1811-1820). Mais son rival, le mulâtre Pétion, avait constitué une république dans le sud de l’île (1807-1818). Son successeur, Jean-Pierre Boyer, parvint à réunir Haïti (1822). Dès 1843, cependant, il fut chassé pour tyrannie et la partie orientale de l’île fit définitivement sécession, devenant la République Dominicaine. À l’ouest, le nouvel État d’Haïti se constitua tout d’abord en empire de Soulouque. Cette période de calme relatif sous Faustin Ier (1849-1859) ne dura guère. Suite à des révolutions de palais, Haïti devint une république en proie à une instabilité permanente et à de nombreuses guerres civiles. Dès 1850, A. De Gobineau écrivit :
« L’agriculture est annulée, l’industrie n’existe même pas de nom, le commerce se réduit de jour en jour, la misère, dans ses déplorables progrès, empêche la population de se reproduire, tandis que les guerres continuelles, les révoltes, les exécutions militaires, réussissent constamment à la diminuer. »
Peu après 1900, un observateur anglais, Hesketh Prichard, membre de la Royal Geographic Society, vint dans l’île en observateur. Nullement raciste, il voulait voir comment des Noirs avaient su gérer une civilisation introduite par les Blancs après le départ de ces derniers. Lui aussi dut convenir qu’à Haïti, la civilisation existait uniquement sur le papier : il y avait bien des hôpitaux, mais dans un état déplorable, avec le sol couvert de boue ; des gares et des voies ferrées, mais aucun train capable de rouler ; des stations productrices d’énergie, mais qui ne produisaient rien ; des églises catholiques, mais qui servaient aux rites vaudous et aux sacrifices d’animaux ; des tribunaux et des lois constitutionnelles, mais qui n’empêchaient ni la corruption généralisée, ni le despotisme.
La situation d’Haïti était telle qu’en 1915, des militaires américains y furent envoyés pour rétablir la stabilité et apporter la « démocratie ». Ils y restèrent 19 ans, durant lesquels ils construisirent des hôpitaux, des stations productrices d’énergie, des écoles, un réseau téléphonique moderne, plus de 200 ponts et 1 000 Km de routes carrossables. Après leur départ, l’île revenue aux Noirs et aux mulâtres fut une nouvelle fois complètement ruinée. L’instabilité politique, notamment, réapparut, avec des coups d’État qui éliminèrent successivement les présidents Lescot (1946), Dumarsais Estimé (1950) et Magloire (1956). En septembre 1957, François Duvalier prit le pouvoir et, avec l’aide des Américains, entreprit de reconstruire le pays. Mais sept ans plus tard, ces derniers se retirèrent et F. Duvalier instaura un régime dictatorial s’appuyant sur les Noirs contre les mulâtres. La suite est connue : la dictature des Duvalier s’effondra finalement dans le sang (massacre des « tontons macoutes ») et en 1994, les Américains durent une nouvelle fois revenir pour tenter de stabiliser l’île…
Dans son rapport rédigé vers 1900, H. Prichard avait franchement posé la question : « Les Haïtiens peuvent-ils se gouverner eux-mêmes ? » Il y répondait ainsi :
« Les conditions actuelles en Haïti donnent la meilleure réponse à la question, et, considérant que l’expérience a duré un siècle, sans doute aussi la plus concluante. Pendant un siècle […] le Noir a eu sa chance, loyalement, sans aucune faveur. Il a eu le plus beau et le plus fertile coin des Caraïbes pour lui seul ; il a eu l’avantage des lois françaises ; il a hérité d’un pays déjà construit, avec Cap Haïti pour Paris…
Il y avait ici une grande étendue bien ensemencée, boisée, avec de l’eau, des villes et des plantations, et au milieu de celle-ci le Noir pouvait travailler sans être esclave. Qu’a-t-il fait des chances qui lui ont été données ?…
Au terme de cent années d’essai, comment le Noir se gouverne-t- il ? Quels progrès a-t-il réalisés ? Absolument aucun. »
Sans surprise, le cas d’Haïti n’est quasiment jamais cité par les chantres de l’égalité raciale. Car il permet de répondre à l’argument selon lequel « si les Noirs avaient eu leur chance, ils auraient pu bâtir une civilisation ». Ils l’ont eue ; ils ont même eu mieux, puisque tout était déjà bâti. Loin d’en profiter, ils ont tout gâché, tout détruit, tout ruiné… »

William Luther Pierce, Fierté blanche (Page 46)
« Haïti est un bon exemple de la loi de l’entropie. Au XVIIIème siècle, Haïti était la perle des colonies européennes du Nouveau Monde. C’était un territoire propre, vert et prospère, un pays civilisé, qui possédait un gouvernement efficace, une industrie et un commerce florissants, qui connaissait la loi et l’ordre. C’était une île française, une île européenne. Puis survint la démence égalitaire, la pure et simple folie démocratique de la Révolution française, qui déclara égaux les esclaves noirs et les maîtres blancs. Le résultat fut que les Français prévoyants quittèrent Haïti et que les Noirs, après qu’on les eut persuadés qu’ils étaient aussi capables que les Français, massacrèrent le reste des Blancs, dans l’espoir d’obtenir toutes les richesses d’Haïti pour eux-mêmes. Au lieu de quoi, naturellement, ce fut la civilisation d’Haïti qui déclina en quelques années, passant du niveau européen au niveau africain, et qui en est restée là depuis, en dépit du fait que les marines américains allèrent sur place, vers le début de ce siècle, rebâtir toute l’infrastructure d’Haïti et réorganiser son système politique. Dès que les marines blancs furent partis, en 1934, le tropisme noir du crime, de la saleté et du désordre reprit le dessus une nouvelle fois. Ainsi en sera-t-il de notre avenir, si nous nous contentons de rester assis à regarder : toujours plus de non-Blancs, toujours plus de crimes, d’immondices et de désordres, et pour finir, dans un siècle ou deux, une autre Haïti, cette fois sur le continent. »

Voici deux autres liens en cadeau :
Quelques statistiques pour faire plaisir : breviairedecombat.wordpress.com https://breviairedecombat[...]m/statistiques-ethniques/
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Oui je connais l'histoire d'Haïti moi aussi qui croule sous les dettes exorbitantes que lui ont imposés les grands pays depuis des années, mais certes, certains criminels haïtiens n'aident pas leurs confrères
:Toad_otf:
LabelConFort Kaguya-Hourai | De la main d'un ami, au baiser d'une bouche
il y a 6 mois