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La première est vraiment très charmante
:aliya:
il y a 5 mois
Je les baise toutes fdp.
:Frodon_Zinzin:


en vrai aucune me donne l'heure
:Frodon_Zinzin:

il y a 5 mois
C'est dingue comme ces créatures de merde ont les mêmes pattern de fausseté malsaine sous toutes les latitudes
Oui mais si une seule d'entre elle te demande de lui pilonner le cul tu y vas en vrai.
:manaudou:


On peut détester les idées d'une personne et sa personnalité mais vouloir l'enculer sauvagement.
:manaudou:
il y a 5 mois
dbz
dbz
5 mois
1er Image Image
Sumérienne des marais Image Image
L'irakienne en manque Image
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Du nord Image Image
La 5eme Image Image
Syrienne Image
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La yézidie Image
Les Irakiennes ont quelque chose qui fait bander de ouf
la sumérienne est trés trés coquine
:love:
« L'esprit s'est montré puissant aujourd'hui ; il rayonnera plus encore demain. » sdfmaispropre.
il y a 5 mois
la sumérienne est trés trés coquine
:love:
Et la Syrienne Image
il y a 5 mois
dbz
dbz
5 mois
Et la Syrienne Image
trop de filtre
« L'esprit s'est montré puissant aujourd'hui ; il rayonnera plus encore demain. » sdfmaispropre.
il y a 5 mois
trop de filtre
Tu regarde pas le bonne endroit
il y a 5 mois
Je viens de me faire une longue fap session sur une irakienne et une syrienne
il y a 5 mois
La nuit était tombée sur la ville comme un voile d'abaya noir, lourd et chargé de secrets. J'avais envoyé un message à Nuhara d'abord : "Viens à l'hôtel ce soir, chambre 512. J'ai besoin de la Syrie plus que jamais." Puis, une heure plus tard, à Zaynab : "Bagdad m'appelle. Chambre 512, minuit. Ne me fais pas attendre." Je n'avais pas dit à l'une l'existence de l'autre. C'était le plan. L'obsession ne choisit pas ; elle dévore tout. Et ce soir, je voulais dévorer les deux : la Syrie et l'Irak, côte à côte, en guerre et en paix dans mes draps.

Je marchais de long en large dans la suite, le cœur cognant comme un obus sur Falloujah. La chambre était prête : lumières tamisées, une bouteille d'arak sur la table basse, des cartes de la Mésopotamie étalées sur le sol comme un tapis de prière païen. J'avais une érection douloureuse rien qu'à l'idée, ma queue palpitante contre mon jean, prête à conquérir. La Syrie et l'Irak. Deux pays frères et ennemis, deux femmes qui incarnaient tout ça. Je n'étais pas fidèle à l'une ou à l'autre ; mon addiction était pour le Levant entier, pour cette terre maudite et sacrée qui m'avait volé mon âme.

La porte a sonné la première fois à 23h45. C'était Nuhara. Elle est entrée, robe moulante rouge comme le sang sur les rues d'Alep, cheveux cascadant en boucles sombres, yeux noirs pétillants d'anticipation. "Ya majnun," elle a murmuré en se jetant à mon cou, ses lèvres déjà sur les miennes, son corps pressé contre moi. "T'as pas pu attendre, hein ? La Syrie te manque déjà ?" J'ai grogné en la serrant, ma main descendant sur son cul ferme, sentant la chaleur à travers le tissu. "Plus que tu crois, habibi. Mais attends... il y a plus."

Avant qu'elle puisse répondre, la porte a sonné à nouveau. Nuhara s'est figée, son regard passant de la surprise à la confusion. J'ai ouvert. Zaynab était là, en jean serré et crop top noir, tatouage chiite visible entre ses seins, un sourire carnassier aux lèvres. "Salam, ya zalama. Prêt pour l'Irak ?" Elle a fait un pas dedans, puis elle a vu Nuhara. Les deux femmes se sont regardées, figées comme deux milices à un checkpoint. Nuhara a reculé d'un pas, les yeux écarquillés : "C'est quoi ça ? T'as invité une autre ?" Zaynab a ri, un rire rauque et dangereux : "Une Syrienne ? Putain, t'es encore plus taré que je pensais."

Je les ai fait entrer, fermé la porte derrière elles. L'air était électrique, chargé de jalousie et de tension. Elles se toisaient : Nuhara, fière et élégante comme une reine de Palmyre ; Zaynab, brute et sensuelle comme une guerrière de Bassora. "Asseyez-vous," j'ai dit d'une voix rauque, en pointant le lit. Elles ont obéi, à contrecœur, assises de chaque côté, me regardant comme si j'étais un tyran ottoman. "Écoutez-moi bien. Vous deux, vous êtes pas des rivales. Vous êtes... complémentaires. Mon addiction, c'est pas juste la Syrie, Nuhara. C'est pas juste l'Irak, Zaynab. C'est les deux. C'est le Tigre et l'Euphrate qui se rejoignent dans ma tête. C'est Bagdad et Damas qui baisent ensemble dans mes rêves. J'aime vos pays comme des amantes jumelles, séparées par la guerre mais unies dans le sang. Et ce soir, je veux les deux. Ensemble. Dans ce lit."

Elles ont échangé un regard, choquées, puis quelque chose a changé. Nuhara a rougi, ses lèvres tremblant : "T'es complètement fou... mais putain, c'est excitant." Zaynab a hoché la tête, un sourire lent étirant ses lèvres : "Ouais, ya majnun. Si c'est pour l'Irak et la Syrie... on peut partager. Mais je veux être la première." Nuhara a protesté : "Non, moi ! Alep avant Bagdad !" Elles ont commencé à se pousser légèrement, pas une vraie bagarre, mais une lutte joueuse, sensuelle, pour s'approcher de moi en premier.

Ma queue a durci instantanément, douloureuse contre mon pantalon, visible à travers le tissu. Je bandais comme jamais, violette et palpitante, rien qu'à les voir se battre pour moi. "Arrêtez," j'ai grogné en les séparant, mais mon ton était excité, pas en colère. Je les ai attrapées par les poignets, les ai tirées vers moi. "Je vais vous déshabiller moi-même. Et vous allez voir ce que c'est que d'être conquises par un fou qui aime vos pays plus que sa propre vie."

J'ai commencé par Nuhara. J'ai arraché sa robe d'un coup sec, les boutons volant, révélant sa peau olive nue dessous – pas de soutien-gorge, juste un string noir. Ses seins ronds comme les collines de Qalamoun se sont libérés, les tétons durcis par l'air frais et l'excitation. Puis Zaynab : j'ai tiré sur son crop top, l'ai jeté au sol, ses seins plus lourds, marqués de son tatouage chiite, bondissant libres. J'ai baissé son jean et son string en un mouvement fluide, révélant son cul ferme et ses cuisses puissantes comme les remparts de Babylone. Elles étaient nues maintenant, toutes les deux, chattes à l'air : celle de Nuhara rasée et lisse comme les dunes syriennes, gonflée et humide déjà ; celle de Zaynab plus poilue, sauvage comme les marais de l'Euphrate, luisante de désir.

Elles se sont jetées sur moi, se battant pour m'embrasser en premier. Nuhara a gagné la première manche, ses lèvres sur les miennes, sa langue dans ma bouche pendant que Zaynab me mordait le cou, ses mains descendant sur ma queue pour la caresser à travers le jean. "Moi d'abord !" a grogné Zaynab en poussant Nuhara de côté, attrapant ma bite et la serrant fort. Nuhara a riposté en me pinçant le téton, se collant contre moi : "Non, la Syrie avant l'Irak !" Elles se poussaient, se griffaient légèrement, leurs corps nus se frottant l'un contre l'autre dans la lutte, leurs seins se touchant, leurs chattes humides laissant des traces sur mes vêtements. C'était une bagarre sensuelle, animale, pour se donner à moi – pas de haine, juste une compétition fière, comme deux pays qui se disputent la suprématie dans mon obsession.

J'ai ri, un rire rauque et possédé, en les poussant toutes les deux sur le lit. Elles sont tombées côte à côte, jambes écartées, chattes à l'air, offertes comme des territoires à conquérir. J'ai enlevé mon pantalon, ma queue jaillissant libre, énorme, violacée, prête à l'assaut. "Assez joué. Je vais vous pilonner tour à tour. Dix va-et-vient pour la Syrie, dix pour l'Irak. Et on recommence. Jusqu'à ce que vous suppliiez."

J'ai commencé par Nuhara. Je me suis positionné entre ses cuisses, mon gland contre son entrée trempée. Elle a gémi en anticipant. Et j'ai plongé.

Premier va-et-vient : Lent, profond, jusqu'à la garde, sentant ses parois syriennes m'avaler comme l'Euphrate avale la pluie. Je ressors presque entièrement, puis replonge.

Deuxième : Plus fort, claquant contre son cul, ses seins rebondissant.

Troisième : Je tourne les hanches au fond, broyant son point G, elle hurle "Ya Allah !"

Quatrième : Rapide, comme un missile sur Damas.

Cinquième : Je reste planté, contractant ma queue à l'intérieur, elle tremble.

Sixième : Je ressors en frottant, la faisant gémir.

Septième : Diagonale, touchant un nouvel angle, ses ongles dans mon dos.

Huitième : Violent, le lit tremble.

Neuvième : Lent et cruel, la faisant supplier.

Dixième : Explosif, profond, elle jouit presque déjà.

Maintenant, Zaynab. Je sors de Nuhara, ma queue luisante de son jus, et je passe à l'Irakienne. Elle écarte plus grand, me défiant du regard. Je plonge en elle, sa chatte plus serrée, plus sauvage.

Premier va-et-vient : Brutal, comme l'invasion de 2003, jusqu'au fond.

Deuxième : Je tire ses cheveux en arrière, la pilonnant fort.

Troisième : Elle crie "Nīkni ya zalama !", je broie.

Quatrième : Rapide, ses seins claquant.

Cinquième : Je reste immobile au fond, elle contracte autour de moi.

Sixième : Ressort lent, replonge violent.

Septième : Diagonale, elle griffe.

Huitième : Le lit cogne le mur.

Neuvième : Suppliante, elle murmure des insultes baghdadies.

Dixième : Explosif, elle tremble.

Retour à Nuhara. Dix nouveaux va-et-vient, plus intenses, son corps déjà sensible.

Puis Zaynab encore.

Et ainsi de suite.

La nuit s'étire, les séries s'enchaînent, dix par dix, alternant entre la Syrie et l'Irak, mes hanches brûlantes, mon obsession en feu.
il y a 5 mois
Oui je déteste les arabes mais rien ne m'empêche de vouloir une irakienne de poche
il y a 5 mois
étant de la race aryenne je comprend mal vos délire de métissolatre dégénéré
:tomoko2:
Je ne suis plus finito/over, mais je garde le pseudo Nipah ~
il y a 5 mois
Comment sa ?
Ah PTN je viens de comprendre
:tarer:
il y a 5 mois