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Le bel étalon-communiste Eduardo Lun-Suoon se réveille un matin dans son lit soyeux en baldaquin
Tout nu, il se dandine tendrement tel un ver dans ses couvertures cousues par Kim Jong Un en personne
Il se lève soudainement, la trique a l'air du midi, car aujourd'hui il est excité, dame Pyeonghwa va s'enjoindre à lui sous peu, peut être est-elle déjà là ?
sa dulcinée l'attend-elle en bas de son immeuble moulu en sculptures raffinées du centre de Pyongyang ?
Cul nu il glisse vers sa grande fenêtre et tire les rideaux rouges , le soleil Nord Coréen éclaire son crâne chauve de quarantenaire accompli , ses dents du bonheur se dévoilent
Il tourbillonne sur ses doigts de pieds et s'en va à la cuisine remplir sa coupe d'or , de soju prestigieux, il lape son liquide transparent pur avachis dans son siège royal quand le téléphone vibre
Madame P , est-ce vous ?
Il saute de son trône et regarde le Télécran , courbé comme une Chollima :
Monsieur Lun Suoon , votre chaleureuse et belle fidèle vous attend ,
Heureuse journée très cher.
Poings levés il enfile un slip Kyoon Ling, s'emballe de son hanbok vert foncé luxueux de chez Wunkuoon
Ses chaussures cirées brillantes reflètent son sourire de soldat fier
Il ouvre la porte en bois de bronze de son logement puis dévale les escaliers en marbre sous les bruits clac-claquants de ses semelles
Qui que voici ?
Qui que voilà garée là devant notre noble communiste ?
Qui que voici ornée d'un drapeau rouge géant ?
Madame P !
Elle brille , elle est là, prête pour lui !
Il s'approche , pose un genou et lui empoigne la poignée de porte
Soigneusement, elle s'ouvre , ses sièges neufs sentent le bon pays, caressant les coutures, tel un oiseau il se pose façon colombe sur la banquette
Allongé il soupire : ahhh mon très cher leader suprême...
En effet Lun-Suoon loue cette Pyeonghwa pour un jour dans la semaine car elle est trop chère pour lui
Mais un jour , madame P sera sienne
La belle vrombi et ils s'en aillent ,l'apparatchik est moulassé dans le siège conducteur ,crânant fier vitres baissées aux abords du mémorial anti américain
Tous deux se dirigent vers la plage ,seuls entre amoureux entre les rocailles, les rouleaux de la mer jaune s'écrasant au loin sur le sable
Ils y passeront la journée
Mais il est déjà 17h, il doit rendre ,larmouille a l'oeil sa chérie
C'est ainsi que revenu a Pyongyang, il la voit repartir avec un autre
Lun-Suoon tourne le dos affichant son moule-cul pantalon, et s'enfonce dans la rue, attristé mais pressé de la revoir.
il y a 2 mois














