Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Croire est un état d'âme qui a une durée indépendante de la durée de son expression dans une phrase. Il est donc une sorte de disposition de celui qui croit. Dans le cas de quelqu'un d'autre, cette disposition nous est rendue manifeste par son comportement et par ses paroles (aussi bien par ce qu'il affirme simplement que par l'expression "je crois').
Mais qu'en est-il dans notre propre cas ? Comment allons-nous nous-mêmes reconnaître notre propre disposition ? Il faudrait que l'on puisse s'observer à la manière dont le font les autres, écouter ce que l'on dit et en tirer des conclusions.
Mais qu'en est-il dans notre propre cas ? Comment allons-nous nous-mêmes reconnaître notre propre disposition ? Il faudrait que l'on puisse s'observer à la manière dont le font les autres, écouter ce que l'on dit et en tirer des conclusions.
La meilleure façon de châtier les hommes est de toujours donner ce qu'ils réclament.
il y a un an
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsLe monde est bien fait, ça nous oblige à écouter les commentaires des autres et à faire de l'introspection. Sinon on finit par le regretter.
Je vous aime tous
Tu ne fais pas exception
il y a un an
Il faudrait que l'on puisse s'observer à la manière dont le font les autres, écouter ce que l'on dit et en tirer des conclusions
Ça s'appelle l'introspection
il y a un an
Le monde est bien fait, ça nous oblige à écouter les commentaires des autres et à faire de l'introspection. Sinon on finit par le regretter.
Ne devons-nous pas déjà faire confiance en l'intégrité des autres lorsqu'ils reconnaissent en nous des croyances ?
La meilleure façon de châtier les hommes est de toujours donner ce qu'ils réclament.
il y a un an
Croire est un état d'âme qui a une durée indépendante de la durée de son expression dans une phrase. Il est donc une sorte de disposition de celui qui croit. Dans le cas de quelqu'un d'autre, cette disposition nous est rendue manifeste par son comportement et par ses paroles (aussi bien par ce qu'il affirme simplement que par l'expression "je crois').
Mais qu'en est-il dans notre propre cas ? Comment allons-nous nous-mêmes reconnaître notre propre disposition ? Il faudrait que l'on puisse s'observer à la manière dont le font les autres, écouter ce que l'on dit et en tirer des conclusions.
Mais qu'en est-il dans notre propre cas ? Comment allons-nous nous-mêmes reconnaître notre propre disposition ? Il faudrait que l'on puisse s'observer à la manière dont le font les autres, écouter ce que l'on dit et en tirer des conclusions.
Non
Partie du fdce.Pour le retou de l'errance chevaleresque https://onche.org/topic/5[...]u-chevalier-errant#messag
il y a un an
Il faudrait que l'on puisse s'observer à la manière dont le font les autres, écouter ce que l'on dit et en tirer des conclusions
Ça s'appelle l'introspection
Ce ne sera jamais comparable à l'observation des autres à moins d'éliminer définitivement toute forme d'égo.
La meilleure façon de châtier les hommes est de toujours donner ce qu'ils réclament.
il y a un an
Ce ne sera jamais comparable à l'observation des autres à moins d'éliminer définitivement toute forme d'égo.
Bah si c'est comparable
L'égo joue aussi quand on observe les autres
L'égo joue aussi quand on observe les autres
il y a un an
Toute forme de connaissance de nous même tire son origine de l'existence d'autrui. L'autre nous objectivise et nous pouvons alors nous observer nous-mêmes de l'extérieur comme une image de nous-mêmes qui nous est donnée. De là, il n'est plus très difficile d'intérioriser le processus par l'introspection.
Nos croyances comme le reste, dépendent de l'existence d'autrui pour être connues par nous. C'est l'autre qui nous fait prendre conscience qu'on croit. Un homme isolé dans une île perdrait peu a peu connaissance de lui même et les formes de ses croyances
Nos croyances comme le reste, dépendent de l'existence d'autrui pour être connues par nous. C'est l'autre qui nous fait prendre conscience qu'on croit. Un homme isolé dans une île perdrait peu a peu connaissance de lui même et les formes de ses croyances
il y a un an
Bah si c'est comparable
L'égo joue aussi quand on observe les autres
L'égo joue aussi quand on observe les autres
Il est bien plus facile de se détacher de notre égo en s'interdisant toute projection mentale sur soi-même lorsqu'on analyse le comportement des autres
La meilleure façon de châtier les hommes est de toujours donner ce qu'ils réclament.
il y a un an
Il est bien plus facile de se détacher de notre égo en s'interdisant toute projection mentale sur soi-même lorsqu'on analyse le comportement des autres
Pas sûr
il y a un an
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsToute forme de connaissance de nous même tire son origine de l'existence d'autrui. L'autre nous objectivise et nous pouvons alors nous observer nous-mêmes de l'extérieur comme une image de nous-mêmes qui nous est donnée. De là, il n'est plus très difficile d'intérioriser le processus par l'introspection.
Nos croyances comme le reste, dépendent de l'existence d'autrui pour être connues par nous. C'est l'autre qui nous fait prendre conscience qu'on croit. Un homme isolé dans une île perdrait peu a peu connaissance de lui même et les formes de ses croyances
Nos croyances comme le reste, dépendent de l'existence d'autrui pour être connues par nous. C'est l'autre qui nous fait prendre conscience qu'on croit. Un homme isolé dans une île perdrait peu a peu connaissance de lui même et les formes de ses croyances
Ça signifierait que nos propres pensées ne sont pas rattachées à notre individualité directement et dépendent inévitablement du regard des autres.
Ne sommes-nous pas déjà le produit de nos croyances ?
Ne sommes-nous pas déjà le produit de nos croyances ?
La meilleure façon de châtier les hommes est de toujours donner ce qu'ils réclament.
il y a un an
Ne devons-nous pas déjà faire confiance en l'intégrité des autres lorsqu'ils reconnaissent en nous des croyances ?
pas forcément
Je vous aime tous
Tu ne fais pas exception
il y a un an
Toute forme de connaissance de nous même tire son origine de l'existence d'autrui. L'autre nous objectivise et nous pouvons alors nous observer nous-mêmes de l'extérieur comme une image de nous-mêmes qui nous est donnée. De là, il n'est plus très difficile d'intérioriser le processus par l'introspection.
Nos croyances comme le reste, dépendent de l'existence d'autrui pour être connues par nous. C'est l'autre qui nous fait prendre conscience qu'on croit. Un homme isolé dans une île perdrait peu a peu connaissance de lui même et les formes de ses croyances
Nos croyances comme le reste, dépendent de l'existence d'autrui pour être connues par nous. C'est l'autre qui nous fait prendre conscience qu'on croit. Un homme isolé dans une île perdrait peu a peu connaissance de lui même et les formes de ses croyances
Imaginons que l'homme sur l'île déserte soit en présence de modèles de langages si avancés qu'il serait impossible en pratique de les distinguer des hommes. L'image que ces modèles lui renverrait serait-elle celle d'un humain et aurait-elle les mêmes effets sur lui en matière d'introspection ?
La meilleure façon de châtier les hommes est de toujours donner ce qu'ils réclament.
il y a un an
Ça signifierait que nos propres pensées ne sont pas rattachées à notre individualité directement et dépendent inévitablement du regard des autres.
Ne sommes-nous pas déjà le produit de nos croyances ?
Ne sommes-nous pas déjà le produit de nos croyances ?
Tout à fait. Nos croyances font partie d'un réseau de pensées interpersonnel. Nous sommes le produits de nos croyances, j'en sais rien. Mais notre connaissances de nos croyances est le produit du regard d'autrui. Heureusement, le regard d'autrui est pluriel. Ça nous laisse une marge de liberté, de changement
il y a un an
Imaginons que l'homme sur l'île déserte soit en présence de modèles de langages si avancés qu'il serait impossible en pratique de les distinguer des hommes. L'image que ces modèles lui renverrait serait-elle celle d'un humain et aurait-elle les mêmes effets sur lui en matière d'introspection ?
Non, car le langage seul ne suffit pas à objectiver ce que nous sommes. Il perdrait peut-être moins rapidement ses facultés cognitives et de communication, mais il ne pourra pas rattraper le sens de lui-même, la connaissance qu'il a de lui
il y a un an
Croire est un état d'âme qui a une durée indépendante de la durée de son expression dans une phrase. Il est donc une sorte de disposition de celui qui croit. Dans le cas de quelqu'un d'autre, cette disposition nous est rendue manifeste par son comportement et par ses paroles (aussi bien par ce qu'il affirme simplement que par l'expression "je crois').
Mais qu'en est-il dans notre propre cas ? Comment allons-nous nous-mêmes reconnaître notre propre disposition ? Il faudrait que l'on puisse s'observer à la manière dont le font les autres, écouter ce que l'on dit et en tirer des conclusions.
Mais qu'en est-il dans notre propre cas ? Comment allons-nous nous-mêmes reconnaître notre propre disposition ? Il faudrait que l'on puisse s'observer à la manière dont le font les autres, écouter ce que l'on dit et en tirer des conclusions.
Je crois en Dieu
il y a un an




















