Ce sujet a été résolu
Gros malaise pour lui en tant cas.
Il ajoute que certaines opérations, " étant hors du cercle des affaires des receveurs généraux, exigent une correspondance particulière et spéciale. Source : Procès verbal du conseil général du 39 août 1802. L'institut d'émission ne souhaite surtout pas charger ses principaux débiteurs du service des recettes dans les départements. Le 10 avril 1805, le conseil général entame une révision complète de la liste général des correspondants. Le comité central justifie la mesure " par la nécessité où la Banque va se trouver de renoncer à la correspondance des receveurs généraux pour la remise de leurs obligations à cause des retards que quelques uns se sont permis de leurs obligations à cause des retards que quelques uns se sont permis dans les paiements. " Source : Procès verbal du conseil général du 10 avril 1805. Archives de la Banque de France. Leur exclusion est adoptée quelques semaines plus tard. Après la création de trois comptoirs d'escompte à Lyon, Rouen et Lille, qui deviennent en 1809 et 1811 les correspondants de la Banque de France pour leur département respectif, le réseau ne subit plus aucune modification jusqu'à la Restauration. Le choix de recourir à des correspondants permet à la Banque de France de couvrir une vaste zone géographique sans générer de coûts fixes. Les commissions versées à l'ensemble du réseau sont proportionnelles à l'activité. Sur la période 1800 - 1806, l'institut d'émission génère le tiers de ses produits d'exploitation par le biais des opérations avec les correspondants, soit 1,38 millions de francs. En contrepartie, il leur verse 2,5 millions en frais et en commissions.
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A la fin de l'année 1802, Perrégaux informe Bonaparte que la Banque de France " s'occupe dans ce moment des moyens d'établir une correspondance qui lui procurera un service soutenu et constant. " Source : Lettre de Perrégaux à Bonaparte du 29 novembre 1802. Archives nationales AFIV/1071. La répartition géographique reste relativement stable concernant les opérations des correspondants, lequel augmente globalement. L'activité du réseau se concentre principalement autour du Bassin parisiens et des vallées de la Seine et de la Loire. La zone s'étend vers l'Est, en Bourgogne et en Lorraine et, vers le Nord, en Belgique et en Rhénanie. Il faut noter la forte imbrication de ces régions annexées dans le dispositif. L'importance du Sud Ouest provient essentiellement des opérations sur les piastres. bayonne et Bordeaux sont les principaux points d'entrée de monnaies espagnoles en France. Les cartes montrent l'indépendance financière de ces régions vis à vis de Paris. C'est assez flagrant pour le Sud Est de la France, pour la Bretagne et la frontière espagnole, si on fait abstraction des opérations sur les piastres. Les correspondants étrangers représentant 8% de l'activité du réseau entre 1800 et 1806. Dès l'origine, la Banque de France, en contrepartie du privilège d'mission, est tenue de rendre à l'Etat plusieurs services qui en font un agent payer du Trésor.
Depuis avril 1800, la Banque de France est chargée du service du la Loterie nationale. Cela consiste à payer les billets gagnants, à encaisser les mises versées, à verser le solde sur le compte de l'administration centrale à la Banque de France à Paris. La Banque met alors en place un second réseau de 168 correspondants pour la recette générale de la Loterie nationale. La Loterie nationale dégage un excédent d'environ 12 millions de francs chaque année. La gestion d'une telle manne est très avantageuse pour la Banque de France. Elle perçoit comme rémunération une commission de 2% sur toutes les sommes encaissées, plus de 4% sur les versements effectués en monnaies de cuivre et de billon. De plus, la Loterie nationale dépose sa trésorerie à la Caisse de placements et d'épargne gérée par la Banque de France, qui dispose ainsi du numéraire supplémentaire. Elle est isntituée par l'article 5 des status primitifs de 1800 pour recevoir toute somme de 50 francs minimum à terme et à intérêt. Le 27 février 1800, le conseil général arrête que les placements seront à 6 mois. Le terme est ramené à 3 mois pour les sommes supérieures à 1000 francs. L'intérêt perçu est de 5%. Il sera ajouté au principale et porté sur le billet nominatif à terme. Ce dernier est signé par le caissier général, le contrôleur général et deux régents. La Caisse d'épargne subit quelques changements après la loi sur les banques du 24 germinal an XI : le taux d'intérêt est baissé à 4% et le terme des placements est fixé à 6 mois minimum. En novembre 1803, Perrégaux informe le conseil que le contrat arrive bientôt à échéance. Des régents observent que " plusieurs maisons de commerce ont en effet manifesté le voeu de faire le service à meilleur marché. " Source : Procès verbal du conseil général du 16 novembre 1803. Archives de la Banque de France.
Reconnaissance que la " Banque a intérêt de conserver ce service ", la régence autorise le comité central à traiter avec le ministère des Finances sur la base d'une commission réduite à 1,5%. En juillet 1805, l'administration de la Loterie rompt le contrat avec la Banque. Les receveurs sont désormais chargés du service.
Il ajoute que certaines opérations, " étant hors du cercle des affaires des receveurs généraux, exigent une correspondance particulière et spéciale. Source : Procès verbal du conseil général du 39 août 1802. L'institut d'émission ne souhaite surtout pas charger ses principaux débiteurs du service des recettes dans les départements. Le 10 avril 1805, le conseil général entame une révision complète de la liste général des correspondants. Le comité central justifie la mesure " par la nécessité où la Banque va se trouver de renoncer à la correspondance des receveurs généraux pour la remise de leurs obligations à cause des retards que quelques uns se sont permis de leurs obligations à cause des retards que quelques uns se sont permis dans les paiements. " Source : Procès verbal du conseil général du 10 avril 1805. Archives de la Banque de France. Leur exclusion est adoptée quelques semaines plus tard. Après la création de trois comptoirs d'escompte à Lyon, Rouen et Lille, qui deviennent en 1809 et 1811 les correspondants de la Banque de France pour leur département respectif, le réseau ne subit plus aucune modification jusqu'à la Restauration. Le choix de recourir à des correspondants permet à la Banque de France de couvrir une vaste zone géographique sans générer de coûts fixes. Les commissions versées à l'ensemble du réseau sont proportionnelles à l'activité. Sur la période 1800 - 1806, l'institut d'émission génère le tiers de ses produits d'exploitation par le biais des opérations avec les correspondants, soit 1,38 millions de francs. En contrepartie, il leur verse 2,5 millions en frais et en commissions.
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A la fin de l'année 1802, Perrégaux informe Bonaparte que la Banque de France " s'occupe dans ce moment des moyens d'établir une correspondance qui lui procurera un service soutenu et constant. " Source : Lettre de Perrégaux à Bonaparte du 29 novembre 1802. Archives nationales AFIV/1071. La répartition géographique reste relativement stable concernant les opérations des correspondants, lequel augmente globalement. L'activité du réseau se concentre principalement autour du Bassin parisiens et des vallées de la Seine et de la Loire. La zone s'étend vers l'Est, en Bourgogne et en Lorraine et, vers le Nord, en Belgique et en Rhénanie. Il faut noter la forte imbrication de ces régions annexées dans le dispositif. L'importance du Sud Ouest provient essentiellement des opérations sur les piastres. bayonne et Bordeaux sont les principaux points d'entrée de monnaies espagnoles en France. Les cartes montrent l'indépendance financière de ces régions vis à vis de Paris. C'est assez flagrant pour le Sud Est de la France, pour la Bretagne et la frontière espagnole, si on fait abstraction des opérations sur les piastres. Les correspondants étrangers représentant 8% de l'activité du réseau entre 1800 et 1806. Dès l'origine, la Banque de France, en contrepartie du privilège d'mission, est tenue de rendre à l'Etat plusieurs services qui en font un agent payer du Trésor.
Depuis avril 1800, la Banque de France est chargée du service du la Loterie nationale. Cela consiste à payer les billets gagnants, à encaisser les mises versées, à verser le solde sur le compte de l'administration centrale à la Banque de France à Paris. La Banque met alors en place un second réseau de 168 correspondants pour la recette générale de la Loterie nationale. La Loterie nationale dégage un excédent d'environ 12 millions de francs chaque année. La gestion d'une telle manne est très avantageuse pour la Banque de France. Elle perçoit comme rémunération une commission de 2% sur toutes les sommes encaissées, plus de 4% sur les versements effectués en monnaies de cuivre et de billon. De plus, la Loterie nationale dépose sa trésorerie à la Caisse de placements et d'épargne gérée par la Banque de France, qui dispose ainsi du numéraire supplémentaire. Elle est isntituée par l'article 5 des status primitifs de 1800 pour recevoir toute somme de 50 francs minimum à terme et à intérêt. Le 27 février 1800, le conseil général arrête que les placements seront à 6 mois. Le terme est ramené à 3 mois pour les sommes supérieures à 1000 francs. L'intérêt perçu est de 5%. Il sera ajouté au principale et porté sur le billet nominatif à terme. Ce dernier est signé par le caissier général, le contrôleur général et deux régents. La Caisse d'épargne subit quelques changements après la loi sur les banques du 24 germinal an XI : le taux d'intérêt est baissé à 4% et le terme des placements est fixé à 6 mois minimum. En novembre 1803, Perrégaux informe le conseil que le contrat arrive bientôt à échéance. Des régents observent que " plusieurs maisons de commerce ont en effet manifesté le voeu de faire le service à meilleur marché. " Source : Procès verbal du conseil général du 16 novembre 1803. Archives de la Banque de France.
Reconnaissance que la " Banque a intérêt de conserver ce service ", la régence autorise le comité central à traiter avec le ministère des Finances sur la base d'une commission réduite à 1,5%. En juillet 1805, l'administration de la Loterie rompt le contrat avec la Banque. Les receveurs sont désormais chargés du service.
il y a 5 mois
Bah c'est vrai, ce type est autant historien que Zucman est économiste
il y a 5 mois
On leurs laisse .
Conscience ,charité,éthique, intégrité,moralité prudence , discrétion. Telle est ma signature
il y a 5 mois












