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https://x.com/F_Desouche/status/1987554991440044318
Putain j'en ai marre de tous ces FILS DE PUTE suceurs de muzz
il y a 2 mois
15Mars2023
2 mois
T'as pas compris que c'est juste pour qu'ils nous rendent les bijoux ?
Faire confiance a un arabe en 2025
Une réponse sans stickers est à prendre au premier degré.
il y a 2 mois
15Mars2023
2 mois
T'as pas compris que c'est juste pour qu'ils nous rendent les bijoux ?

il y a 2 mois
onched
2 mois
https://x.com/F_Desouche/status/1987554991440044318
Putain j'en ai marre de tous ces FILS DE PUTE suceurs de muzz
De son vrai nom, Mouhammadou Ali Ben Taleb Moutfa Ibn Kasher
Big nigger cock. Jew Women want big black cocks deep inside
il y a 2 mois
Même Benzemonstre est un historien plus crédible.
Le service des Rentes et Pensions. En août 1800, la Banque est chargée, à sa demande, du service des Rentes et Pensions, qui consiste à payer les coupons de rente et les arrérages des pensions de l'Etat. les paiements représentant chaque année une somme d'environ 80 à 100 millions de francs à acquitter sur tout le territoire. Pour cela, l'institut d'émission crée 8 caisses dans l'hôtel Massiac et met en place un troisième réseau de 161 correspondants en Province. L'Etat verse des obligations des receveurs généraux, charge à la Banque d'envoyer le numéraire nécessaire dans les départements pour assurer les paiements. Les effets publics arrivant à échéance après la paiement des coupons, le dessein du nouveau pouvoir de payer les rentiers en espèces pour se démarquer des gouvernements révolutionnaires n'est possible qu'en ponctionnant l'encaisse de la Banque de France. Cela génère d'importants frais de transport et les négociations avec le Trésor sont souvent laborieuses. Fin novembre 1801, le conseil général consent à baisser la commission de 1,5 à 1,25%; à la condition expresse d'un traité pluriannuel. Le gouvernement préfère renégocier le traité plus souvent. Il n'accorde que les 2 semestres suivants. Encore faut il un ultimatum de la Banque pour que l'Etat accepte de garantir les sommes perdues lors des attaques de diligences. Le traité est finalement signé le 17 décembre 1801. Début juin 1802, il est résilié à la demande des 2 parties. Une commission spéciale est nommée pour étudier les nouvelles propositions du ministère des Finances. La Banque annonce au service dans les départements, mais les tractations pour les paiements à Paris sont difficiles. L'Etat verse le montant des arrérages sur Paris en billets, la Banque doit fournir le montant nécessaire, puisqu'elle ne peut plus le faire venir des départements par l'encaissement des obligations des receveurs généraux.
Consciente des effets néfastes qu'une rupture définitive aurait " sur le crédit public, et par contrecoup sur la prospérité de la Banque ", la régence est prête à accepter une commission de 1%. Source : Procès verbal du conseil général du 2 juin 1802. Archives de la Banque de France. Le traité est finalement signé à 0,75% de commission, avec la garantie de l'Etat en cas de vol en espèces. En août, les négociations reprennent pour le semestre suivant. Le ministre propose 0,33%, contre l'engagement de remettre la moitié de la somme en numéraire. L'année suivante, la commission est réduite à 0,25%, plus l'escompte de 6 par an pour l'escompte des obligations non échues. En avril 1803, les négociations achoppent sur la question des échéances. Le gouvernement propose celles de janvier 1804, soit à plus de 9 mois. La Banque répond que cela est inconciliable avec les status et les règlements et qu'elle " ne peut pas prêter à cette opération ". Source : Procès verbal du conseil général du 13 avril 1803. Archives de la Banque de France. Le 30 mai 1803, Perrégaux indique à Napoléon que la réserve est abondante, car la Banque vient d'encaisser les obligations remises pour le paiementdes rentes du semestre précédent. Ce dernier s'est en effet terminé en germinal an XI, soit fin mars 1803. On voit donc que la Banque est payée avec 2 mois de retard pour le service des Rentes et Pensions. Fin juin, le ministre du Trésor public propose à la Banque de changer du service à ses frais. La régence répond qu'elle " est dans l'impossibilité morale et physique d'adhérer à ses propositions. ". Source : Procès verbal du conseil général du 20 juin 1803. Archives de la Banque de France. 2 semaines plus tard, Barbé Marbois réitère sa demande sur les mêmes baes, car " la Banque doit concourir à cette amélioration dans le service des dépenses publiques ". Source : Lettre de Barbé Marbois à la Banque de France du 11 juillet 1803. Archives de la Banque de France.
Le conseil général rétorque qu'il " n'a pas de pouvoirs suffisants pour consentir à ce que la Banque accepte un service qui ne peut jamais que la constituer en perte. " Source : Procès verbal du conseil général du 11 juillet 1803. Archives de la Banque de France. la Banque de France renonce définitivement au service des Rentes et Pensions. En quelques années, elle a payé plus de 270 millions de francs. L'arrêté des comptes avec le Trésor public donne une différence de 191 francs. Source : Gabriel Ramon " Histoire de la Banque de France ", Grasset, 1929, pages 61 - 62.
L'argent payeur de l'Etat.
La Banque de France offre au Trésor public les mêmes facilités qu'aux banquiers : il peut grâc eà son compte courant, " faire effectuer par elle les recettes et les paiements. " Source : Article 19 du règlement de l'escompte et des comptes courants. Archives de la Banque de France. Il peut ainsi y déposer ses effets de commerce et billets à prdre et les obligations des receveurs généraux, charge à la Banque de France de les encaisser à ses frais, y compris pour les traites payables en province. Il peut également domicilier ses paiements à la Banque et régler toutes ses dépenses par des mandats sur son compte courant. Seule contrainte, son compte doit théoriquement est approvisionné en conséquence. Si ces moyens de paiement scripturaux commencent à être utilisés par les banquiers, ils le sont massivement par les pouvoirs publics. En 1804, les régents expliquent au ministre Barbé Marbois que : " Le banquier dont le compte a le plus de mouvements ne tire jamais plus de 15 à 18 mandats sur la Banque, tandis qu'on en acquitte souvent 1500 à 1800 par jour pour la Trésorerie. " Source : Lettre de la Banque de France au ministère du Trésor public du 25 juillet 1804. Archives de la Banque de France. C'est plus de 500 000 mandants qui sont payés chaque année pour le compte de l'Etat. S'il n'est pas possible de déterminer la part exacte des dépenses publiques payées par l'intermédiaire de la Banque de France, un tel volume permet au Trésor public de réduire sensiblement ses oipérations en numéraire. Si la Banque fabrique ses propres billets, l'étude des archives de l'imprimerie de la Banque montre qu'elle réalise également des travaux pour d'autres banques d'émission et pour de sorganismes publics, comme certains billets de la Factorerie du commerce ou les mandants pour le service des Rentes et Pensions.
En mai 1806, lors du débat sur l'émission " du papier semblable à celui des obligations des receveurs généraux. Moyennant quelques changements pour éviter de les confondre. " Les obligations et les bons à vue de l'administration des Droits réunis comportent également de fortes similitudes avec les billets de la Banque de France. L'institut d'émission est chargé de fabriquer le papier et d'imprimer les titres à court terme du Trésor public. Si l'on ajoute les mandats sur la Banque de France utilisés pour régler les dépenses publiques, il semble que l'Etat ait sous traité à la Banque le confection de ses documents fiduciaires, à l'exception des mandats de la Loterie nationale. En effet, les quelques exemplaires conservés dans les archives de la Banque de France portent le filigrane IN de l'Imprimerie nationale. Les 2 institutions disposent des mêmes compétences et de techniques aussi pointues l'une que l'autre. La Loterie nationale a toujours réglé les billets gagnants " rubis sur l'ongle ", condition sine qua none pour attirer de nouveaux joueurs. Elle ne souffre donc pas d'un déficit de confiance. Pour les autres dépenses, le pouvoir exécutif souhaite utiliser la Banque de France comme fournisseur de ses moyens de paiements ou comme agent payer. L'Etat napoléonien cherche probablement à restaurer son crédit en profitant de la bonne réputation de l'institut d'émission.
Le service des Rentes et Pensions. En août 1800, la Banque est chargée, à sa demande, du service des Rentes et Pensions, qui consiste à payer les coupons de rente et les arrérages des pensions de l'Etat. les paiements représentant chaque année une somme d'environ 80 à 100 millions de francs à acquitter sur tout le territoire. Pour cela, l'institut d'émission crée 8 caisses dans l'hôtel Massiac et met en place un troisième réseau de 161 correspondants en Province. L'Etat verse des obligations des receveurs généraux, charge à la Banque d'envoyer le numéraire nécessaire dans les départements pour assurer les paiements. Les effets publics arrivant à échéance après la paiement des coupons, le dessein du nouveau pouvoir de payer les rentiers en espèces pour se démarquer des gouvernements révolutionnaires n'est possible qu'en ponctionnant l'encaisse de la Banque de France. Cela génère d'importants frais de transport et les négociations avec le Trésor sont souvent laborieuses. Fin novembre 1801, le conseil général consent à baisser la commission de 1,5 à 1,25%; à la condition expresse d'un traité pluriannuel. Le gouvernement préfère renégocier le traité plus souvent. Il n'accorde que les 2 semestres suivants. Encore faut il un ultimatum de la Banque pour que l'Etat accepte de garantir les sommes perdues lors des attaques de diligences. Le traité est finalement signé le 17 décembre 1801. Début juin 1802, il est résilié à la demande des 2 parties. Une commission spéciale est nommée pour étudier les nouvelles propositions du ministère des Finances. La Banque annonce au service dans les départements, mais les tractations pour les paiements à Paris sont difficiles. L'Etat verse le montant des arrérages sur Paris en billets, la Banque doit fournir le montant nécessaire, puisqu'elle ne peut plus le faire venir des départements par l'encaissement des obligations des receveurs généraux.
Consciente des effets néfastes qu'une rupture définitive aurait " sur le crédit public, et par contrecoup sur la prospérité de la Banque ", la régence est prête à accepter une commission de 1%. Source : Procès verbal du conseil général du 2 juin 1802. Archives de la Banque de France. Le traité est finalement signé à 0,75% de commission, avec la garantie de l'Etat en cas de vol en espèces. En août, les négociations reprennent pour le semestre suivant. Le ministre propose 0,33%, contre l'engagement de remettre la moitié de la somme en numéraire. L'année suivante, la commission est réduite à 0,25%, plus l'escompte de 6 par an pour l'escompte des obligations non échues. En avril 1803, les négociations achoppent sur la question des échéances. Le gouvernement propose celles de janvier 1804, soit à plus de 9 mois. La Banque répond que cela est inconciliable avec les status et les règlements et qu'elle " ne peut pas prêter à cette opération ". Source : Procès verbal du conseil général du 13 avril 1803. Archives de la Banque de France. Le 30 mai 1803, Perrégaux indique à Napoléon que la réserve est abondante, car la Banque vient d'encaisser les obligations remises pour le paiementdes rentes du semestre précédent. Ce dernier s'est en effet terminé en germinal an XI, soit fin mars 1803. On voit donc que la Banque est payée avec 2 mois de retard pour le service des Rentes et Pensions. Fin juin, le ministre du Trésor public propose à la Banque de changer du service à ses frais. La régence répond qu'elle " est dans l'impossibilité morale et physique d'adhérer à ses propositions. ". Source : Procès verbal du conseil général du 20 juin 1803. Archives de la Banque de France. 2 semaines plus tard, Barbé Marbois réitère sa demande sur les mêmes baes, car " la Banque doit concourir à cette amélioration dans le service des dépenses publiques ". Source : Lettre de Barbé Marbois à la Banque de France du 11 juillet 1803. Archives de la Banque de France.
Le conseil général rétorque qu'il " n'a pas de pouvoirs suffisants pour consentir à ce que la Banque accepte un service qui ne peut jamais que la constituer en perte. " Source : Procès verbal du conseil général du 11 juillet 1803. Archives de la Banque de France. la Banque de France renonce définitivement au service des Rentes et Pensions. En quelques années, elle a payé plus de 270 millions de francs. L'arrêté des comptes avec le Trésor public donne une différence de 191 francs. Source : Gabriel Ramon " Histoire de la Banque de France ", Grasset, 1929, pages 61 - 62.
L'argent payeur de l'Etat.
La Banque de France offre au Trésor public les mêmes facilités qu'aux banquiers : il peut grâc eà son compte courant, " faire effectuer par elle les recettes et les paiements. " Source : Article 19 du règlement de l'escompte et des comptes courants. Archives de la Banque de France. Il peut ainsi y déposer ses effets de commerce et billets à prdre et les obligations des receveurs généraux, charge à la Banque de France de les encaisser à ses frais, y compris pour les traites payables en province. Il peut également domicilier ses paiements à la Banque et régler toutes ses dépenses par des mandats sur son compte courant. Seule contrainte, son compte doit théoriquement est approvisionné en conséquence. Si ces moyens de paiement scripturaux commencent à être utilisés par les banquiers, ils le sont massivement par les pouvoirs publics. En 1804, les régents expliquent au ministre Barbé Marbois que : " Le banquier dont le compte a le plus de mouvements ne tire jamais plus de 15 à 18 mandats sur la Banque, tandis qu'on en acquitte souvent 1500 à 1800 par jour pour la Trésorerie. " Source : Lettre de la Banque de France au ministère du Trésor public du 25 juillet 1804. Archives de la Banque de France. C'est plus de 500 000 mandants qui sont payés chaque année pour le compte de l'Etat. S'il n'est pas possible de déterminer la part exacte des dépenses publiques payées par l'intermédiaire de la Banque de France, un tel volume permet au Trésor public de réduire sensiblement ses oipérations en numéraire. Si la Banque fabrique ses propres billets, l'étude des archives de l'imprimerie de la Banque montre qu'elle réalise également des travaux pour d'autres banques d'émission et pour de sorganismes publics, comme certains billets de la Factorerie du commerce ou les mandants pour le service des Rentes et Pensions.
En mai 1806, lors du débat sur l'émission " du papier semblable à celui des obligations des receveurs généraux. Moyennant quelques changements pour éviter de les confondre. " Les obligations et les bons à vue de l'administration des Droits réunis comportent également de fortes similitudes avec les billets de la Banque de France. L'institut d'émission est chargé de fabriquer le papier et d'imprimer les titres à court terme du Trésor public. Si l'on ajoute les mandats sur la Banque de France utilisés pour régler les dépenses publiques, il semble que l'Etat ait sous traité à la Banque le confection de ses documents fiduciaires, à l'exception des mandats de la Loterie nationale. En effet, les quelques exemplaires conservés dans les archives de la Banque de France portent le filigrane IN de l'Imprimerie nationale. Les 2 institutions disposent des mêmes compétences et de techniques aussi pointues l'une que l'autre. La Loterie nationale a toujours réglé les billets gagnants " rubis sur l'ongle ", condition sine qua none pour attirer de nouveaux joueurs. Elle ne souffre donc pas d'un déficit de confiance. Pour les autres dépenses, le pouvoir exécutif souhaite utiliser la Banque de France comme fournisseur de ses moyens de paiements ou comme agent payer. L'Etat napoléonien cherche probablement à restaurer son crédit en profitant de la bonne réputation de l'institut d'émission.
il y a 2 mois
Merci pour le code civil, Ali Napoléon 1e
C'était pourtant évident qu'il était guidé par les ideaux islamique quand il a rétabli l'esclavage dans les Antilles ahiii
Cet auteur est encore un garçon qui assume sa propre conversion en voyant des muslimix à toutes les époques et dans tous les pays
Quand on regarde sa biblio, comment dire...
J'espère qu'il a touché un beau chèque de la famille Saoud

C'était pourtant évident qu'il était guidé par les ideaux islamique quand il a rétabli l'esclavage dans les Antilles ahiii
Cet auteur est encore un garçon qui assume sa propre conversion en voyant des muslimix à toutes les époques et dans tous les pays
Quand on regarde sa biblio, comment dire...
J'espère qu'il a touché un beau chèque de la famille Saoud
il y a 2 mois
"Ses LOINTAINES origines étaient PROBABLEMENT d'origine sarrasine. ON NE SAIT PAS TROP D'OÙ..."
Chaud l'historien diplomate
Chaud l'historien diplomate
il y a 2 mois
onched
2 mois
https://x.com/F_Desouche/status/1987554991440044318
Putain j'en ai marre de tous ces FILS DE PUTE suceurs de muzz
C'est pas un historien, c'est un diplomate travaillant pour les pays arabes, qui fait plein de livres pour dire que tout le monde était musulman.
Je vous aime tous
Tu ne fais pas exception
il y a 2 mois




























