Ce sujet a été résolu
Je fais ce topic pour revenir sur un week-end qui a eu lieu récemment, au cours duquel j'ai pu vaincre la paresse pour vivre des moments du genre de ceux qui nous rendent heureux d'être venu au monde.
Ce samedi matin, je me suis trouvé engourdi par l’envie de rester dans ma chambre pour ne rien faire. Cependant, je sais très bien que lorsque je cède à la procrastination, je le regrette à chaque fois. D’autant que si je restais inactif, j’aurai été trop tenté de rompre ma dernière journée de jeûne à l’occasion des Quatre-Temps (pour la nouvelle saison).
Or, les éléments se sont alignés pour favoriser mon départ, en effet cela faisait un moment que je voulais découvrir la côte basque, et, pour ce week-end, la météo était excellente, de plus, j’ai pu trouver un logement parfait avec un train qui partait dans l’heure suivante. Sans attendre j’ai préparé en hâte mes affaires, enfourché mon vélo puis je suis monté à bord de ce train.
J’ai planifié mon itinéraire en route, ainsi, dès mon arrivée à Hendaye, j’ai tout de suite traversé la frontière espagnol pour prendre la direction d’une falaise au bord de l’Océan qui m’a paru prometteuse sur Maps. Le temps était optimal, il faisait bon, de quoi être à l’aise en t-shirt sans étouffer, c’était une belle fin d’été sous la fraîcheur de l'Atlantique.
En chemin vers ma falaise, je m’arrêtais dans un petit village, il était plein de charme, bien entretenu, avec un centre historique garni de maisons de style typiquement basque amassées dans de courtes ruelles. Il correspondait au genre d’endroit paisible dans lequel on aime s’arrêter pour flâner en terrasse.
Cependant, mon programme ne me laissait pas le temps pour m’y attarder, alors j’ai repris mon chemin pour arriver enfin sur une route longeant l’Océan. Là, je me suis arrêté de nouveau au bord de la route pour observer la côte française, qui, à présent, s’étalait dans le lointain, derrière la végétation.
Après cela, il ne me restait plus qu’une montée à franchir pour accéder à cette falaise. Une fois en haut, je suis tombé sur un parking qui aligné à un petit restaurant, l’un était autant garni de voitures que l’autre de touristes. Je me suis dis que je n’étais pas le seul à avoir trouvé cet endroit prometteur. Cependant, j’ai découvert bien vite que très peu de monde empruntait les sentiers escarpés menant au bord de l’eau. J’allais donc pouvoir trouver un endroit tranquille et isolé. Au bord de la falaise, je me suis retrouvé face à cette vue splendide :
J’ai alors cherché un moyen pour descendre, et je suis tombé sur un sentier discret très abrupt, par lequel je suis descendu prudemment avant de me retrouver dans une sorte de caverne de pirate qui donnait directement sur des rochers à hauteur de la mer.
Arrivé là, seul, dans cette petite baie aux eaux claires et inondée d’une chaleur tiède parfaite, j’ai pensé que j’étais obligé de plonger dans l’océan. Tout, à cet instant, exprimait l’aventure, la crique secrète digne d’un repère de contrebandier, les rochers ciselés en lame de couteau, et enfin, l’île sauvage qui se dressait, fière, face à moi…
Bien évidemment, je n’avais pas voulu prendre d’affaires de baignades pensant qu’il ferait beaucoup trop froid. Je décidais alors de me jeter à l’eau en caleçon, avec mes affaires au bord en évidence. La température était idéale. Alors, après un instant de plénitude, voyant que personne ne s’approchait de mon repère, je décidais de m’éloigner de mes affaires pour aller rejoindre à la nage et explorer cette île intrigante...
En escaladant jusqu’au sommet de l’île, j’ai pu avoir un point de vue magnifique sur toute la côte basque, ensuite, je suis retourné sans trop traîner vers mes affaires qui allaient bientôt finir emportées par la montée rapide de l’eau. Heureusement j’avais emmené une serviette dans mon sac pour me doucher, alors je me séchais bien vite afin de repartir. Fort de ces émotions et de ces découvertes, je décidais de faire un bref tour de la côte, puis de prendre le chemin du retour.
A 17h, je n’avais toujours pas mangé depuis bientôt 24h, et je commençais à avoir l'appétit sérieusement entamé. Alors j’ai fait tout le trajet du retour en vélo, je me suis arrêté pour acheter charcuterie et fromage basque, je suis passé m’enregistrer dans ma réservation, puis j’ai pu terminer ma journée par un pic-nique sur la plage, avec les rochers des deux jumeaux face à moi, pour rompre mon jeûne tout en panache sous le coucher du soleil.
Ce samedi matin, je me suis trouvé engourdi par l’envie de rester dans ma chambre pour ne rien faire. Cependant, je sais très bien que lorsque je cède à la procrastination, je le regrette à chaque fois. D’autant que si je restais inactif, j’aurai été trop tenté de rompre ma dernière journée de jeûne à l’occasion des Quatre-Temps (pour la nouvelle saison).
Or, les éléments se sont alignés pour favoriser mon départ, en effet cela faisait un moment que je voulais découvrir la côte basque, et, pour ce week-end, la météo était excellente, de plus, j’ai pu trouver un logement parfait avec un train qui partait dans l’heure suivante. Sans attendre j’ai préparé en hâte mes affaires, enfourché mon vélo puis je suis monté à bord de ce train.
J’ai planifié mon itinéraire en route, ainsi, dès mon arrivée à Hendaye, j’ai tout de suite traversé la frontière espagnol pour prendre la direction d’une falaise au bord de l’Océan qui m’a paru prometteuse sur Maps. Le temps était optimal, il faisait bon, de quoi être à l’aise en t-shirt sans étouffer, c’était une belle fin d’été sous la fraîcheur de l'Atlantique.
En chemin vers ma falaise, je m’arrêtais dans un petit village, il était plein de charme, bien entretenu, avec un centre historique garni de maisons de style typiquement basque amassées dans de courtes ruelles. Il correspondait au genre d’endroit paisible dans lequel on aime s’arrêter pour flâner en terrasse.
Cependant, mon programme ne me laissait pas le temps pour m’y attarder, alors j’ai repris mon chemin pour arriver enfin sur une route longeant l’Océan. Là, je me suis arrêté de nouveau au bord de la route pour observer la côte française, qui, à présent, s’étalait dans le lointain, derrière la végétation.
Après cela, il ne me restait plus qu’une montée à franchir pour accéder à cette falaise. Une fois en haut, je suis tombé sur un parking qui aligné à un petit restaurant, l’un était autant garni de voitures que l’autre de touristes. Je me suis dis que je n’étais pas le seul à avoir trouvé cet endroit prometteur. Cependant, j’ai découvert bien vite que très peu de monde empruntait les sentiers escarpés menant au bord de l’eau. J’allais donc pouvoir trouver un endroit tranquille et isolé. Au bord de la falaise, je me suis retrouvé face à cette vue splendide :
J’ai alors cherché un moyen pour descendre, et je suis tombé sur un sentier discret très abrupt, par lequel je suis descendu prudemment avant de me retrouver dans une sorte de caverne de pirate qui donnait directement sur des rochers à hauteur de la mer.
Arrivé là, seul, dans cette petite baie aux eaux claires et inondée d’une chaleur tiède parfaite, j’ai pensé que j’étais obligé de plonger dans l’océan. Tout, à cet instant, exprimait l’aventure, la crique secrète digne d’un repère de contrebandier, les rochers ciselés en lame de couteau, et enfin, l’île sauvage qui se dressait, fière, face à moi…
Bien évidemment, je n’avais pas voulu prendre d’affaires de baignades pensant qu’il ferait beaucoup trop froid. Je décidais alors de me jeter à l’eau en caleçon, avec mes affaires au bord en évidence. La température était idéale. Alors, après un instant de plénitude, voyant que personne ne s’approchait de mon repère, je décidais de m’éloigner de mes affaires pour aller rejoindre à la nage et explorer cette île intrigante...
En escaladant jusqu’au sommet de l’île, j’ai pu avoir un point de vue magnifique sur toute la côte basque, ensuite, je suis retourné sans trop traîner vers mes affaires qui allaient bientôt finir emportées par la montée rapide de l’eau. Heureusement j’avais emmené une serviette dans mon sac pour me doucher, alors je me séchais bien vite afin de repartir. Fort de ces émotions et de ces découvertes, je décidais de faire un bref tour de la côte, puis de prendre le chemin du retour.
A 17h, je n’avais toujours pas mangé depuis bientôt 24h, et je commençais à avoir l'appétit sérieusement entamé. Alors j’ai fait tout le trajet du retour en vélo, je me suis arrêté pour acheter charcuterie et fromage basque, je suis passé m’enregistrer dans ma réservation, puis j’ai pu terminer ma journée par un pic-nique sur la plage, avec les rochers des deux jumeaux face à moi, pour rompre mon jeûne tout en panache sous le coucher du soleil.
il y a 6 mois
clefserrure
6 mois
Je fais ce topic pour revenir sur un week-end qui a eu lieu récemment, au cours duquel j'ai pu vaincre la paresse pour vivre des moments du genre de ceux qui nous rendent heureux d'être venu au monde.
Ce samedi matin, je me suis trouvé engourdi par l’envie de rester dans ma chambre pour ne rien faire. Cependant, je sais très bien que lorsque je cède à la procrastination, je le regrette à chaque fois. D’autant que si je restais inactif, j’aurai été trop tenté de rompre ma dernière journée de jeûne à l’occasion des Quatre-Temps (pour la nouvelle saison).
Or, les éléments se sont alignés pour favoriser mon départ, en effet cela faisait un moment que je voulais découvrir la côte basque, et, pour ce week-end, la météo était excellente, de plus, j’ai pu trouver un logement parfait avec un train qui partait dans l’heure suivante. Sans attendre j’ai préparé en hâte mes affaires, enfourché mon vélo puis je suis monté à bord de ce train.
J’ai planifié mon itinéraire en route, ainsi, dès mon arrivée à Hendaye, j’ai tout de suite traversé la frontière espagnol pour prendre la direction d’une falaise au bord de l’Océan qui m’a paru prometteuse sur Maps. Le temps était optimal, il faisait bon, de quoi être à l’aise en t-shirt sans étouffer, c’était une belle fin d’été sous la fraîcheur de l'Atlantique.
En chemin vers ma falaise, je m’arrêtais dans un petit village, il était plein de charme, bien entretenu, avec un centre historique garni de maisons de style typiquement basque amassées dans de courtes ruelles. Il correspondait au genre d’endroit paisible dans lequel on aime s’arrêter pour flâner en terrasse.
Cependant, mon programme ne me laissait pas le temps pour m’y attarder, alors j’ai repris mon chemin pour arriver enfin sur une route longeant l’Océan. Là, je me suis arrêté de nouveau au bord de la route pour observer la côte française, qui, à présent, s’étalait dans le lointain, derrière la végétation.
Après cela, il ne me restait plus qu’une montée à franchir pour accéder à cette falaise. Une fois en haut, je suis tombé sur un parking qui aligné à un petit restaurant, l’un était autant garni de voitures que l’autre de touristes. Je me suis dis que je n’étais pas le seul à avoir trouvé cet endroit prometteur. Cependant, j’ai découvert bien vite que très peu de monde empruntait les sentiers escarpés menant au bord de l’eau. J’allais donc pouvoir trouver un endroit tranquille et isolé. Au bord de la falaise, je me suis retrouvé face à cette vue splendide :
J’ai alors cherché un moyen pour descendre, et je suis tombé sur un sentier discret très abrupt, par lequel je suis descendu prudemment avant de me retrouver dans une sorte de caverne de pirate qui donnait directement sur des rochers à hauteur de la mer.
Arrivé là, seul, dans cette petite baie aux eaux claires et inondée d’une chaleur tiède parfaite, j’ai pensé que j’étais obligé de plonger dans l’océan. Tout, à cet instant, exprimait l’aventure, la crique secrète digne d’un repère de contrebandier, les rochers ciselés en lame de couteau, et enfin, l’île sauvage qui se dressait, fière, face à moi…
Bien évidemment, je n’avais pas voulu prendre d’affaires de baignades pensant qu’il ferait beaucoup trop froid. Je décidais alors de me jeter à l’eau en caleçon, avec mes affaires au bord en évidence. La température était idéale. Alors, après un instant de plénitude, voyant que personne ne s’approchait de mon repère, je décidais de m’éloigner de mes affaires pour aller rejoindre à la nage et explorer cette île intrigante...
En escaladant jusqu’au sommet de l’île, j’ai pu avoir un point de vue magnifique sur toute la côte basque, ensuite, je suis retourné sans trop traîner vers mes affaires qui allaient bientôt finir emportées par la montée rapide de l’eau. Heureusement j’avais emmené une serviette dans mon sac pour me doucher, alors je me séchais bien vite afin de repartir. Fort de ces émotions et de ces découvertes, je décidais de faire un bref tour de la côte, puis de prendre le chemin du retour.
A 17h, je n’avais toujours pas mangé depuis bientôt 24h, et je commençais à avoir l'appétit sérieusement entamé. Alors j’ai fait tout le trajet du retour en vélo, je me suis arrêté pour acheter charcuterie et fromage basque, je suis passé m’enregistrer dans ma réservation, puis j’ai pu terminer ma journée par un pic-nique sur la plage, avec les rochers des deux jumeaux face à moi, pour rompre mon jeûne tout en panache sous le coucher du soleil.
Ce samedi matin, je me suis trouvé engourdi par l’envie de rester dans ma chambre pour ne rien faire. Cependant, je sais très bien que lorsque je cède à la procrastination, je le regrette à chaque fois. D’autant que si je restais inactif, j’aurai été trop tenté de rompre ma dernière journée de jeûne à l’occasion des Quatre-Temps (pour la nouvelle saison).
Or, les éléments se sont alignés pour favoriser mon départ, en effet cela faisait un moment que je voulais découvrir la côte basque, et, pour ce week-end, la météo était excellente, de plus, j’ai pu trouver un logement parfait avec un train qui partait dans l’heure suivante. Sans attendre j’ai préparé en hâte mes affaires, enfourché mon vélo puis je suis monté à bord de ce train.
J’ai planifié mon itinéraire en route, ainsi, dès mon arrivée à Hendaye, j’ai tout de suite traversé la frontière espagnol pour prendre la direction d’une falaise au bord de l’Océan qui m’a paru prometteuse sur Maps. Le temps était optimal, il faisait bon, de quoi être à l’aise en t-shirt sans étouffer, c’était une belle fin d’été sous la fraîcheur de l'Atlantique.
En chemin vers ma falaise, je m’arrêtais dans un petit village, il était plein de charme, bien entretenu, avec un centre historique garni de maisons de style typiquement basque amassées dans de courtes ruelles. Il correspondait au genre d’endroit paisible dans lequel on aime s’arrêter pour flâner en terrasse.
Cependant, mon programme ne me laissait pas le temps pour m’y attarder, alors j’ai repris mon chemin pour arriver enfin sur une route longeant l’Océan. Là, je me suis arrêté de nouveau au bord de la route pour observer la côte française, qui, à présent, s’étalait dans le lointain, derrière la végétation.
Après cela, il ne me restait plus qu’une montée à franchir pour accéder à cette falaise. Une fois en haut, je suis tombé sur un parking qui aligné à un petit restaurant, l’un était autant garni de voitures que l’autre de touristes. Je me suis dis que je n’étais pas le seul à avoir trouvé cet endroit prometteur. Cependant, j’ai découvert bien vite que très peu de monde empruntait les sentiers escarpés menant au bord de l’eau. J’allais donc pouvoir trouver un endroit tranquille et isolé. Au bord de la falaise, je me suis retrouvé face à cette vue splendide :
J’ai alors cherché un moyen pour descendre, et je suis tombé sur un sentier discret très abrupt, par lequel je suis descendu prudemment avant de me retrouver dans une sorte de caverne de pirate qui donnait directement sur des rochers à hauteur de la mer.
Arrivé là, seul, dans cette petite baie aux eaux claires et inondée d’une chaleur tiède parfaite, j’ai pensé que j’étais obligé de plonger dans l’océan. Tout, à cet instant, exprimait l’aventure, la crique secrète digne d’un repère de contrebandier, les rochers ciselés en lame de couteau, et enfin, l’île sauvage qui se dressait, fière, face à moi…
Bien évidemment, je n’avais pas voulu prendre d’affaires de baignades pensant qu’il ferait beaucoup trop froid. Je décidais alors de me jeter à l’eau en caleçon, avec mes affaires au bord en évidence. La température était idéale. Alors, après un instant de plénitude, voyant que personne ne s’approchait de mon repère, je décidais de m’éloigner de mes affaires pour aller rejoindre à la nage et explorer cette île intrigante...
En escaladant jusqu’au sommet de l’île, j’ai pu avoir un point de vue magnifique sur toute la côte basque, ensuite, je suis retourné sans trop traîner vers mes affaires qui allaient bientôt finir emportées par la montée rapide de l’eau. Heureusement j’avais emmené une serviette dans mon sac pour me doucher, alors je me séchais bien vite afin de repartir. Fort de ces émotions et de ces découvertes, je décidais de faire un bref tour de la côte, puis de prendre le chemin du retour.
A 17h, je n’avais toujours pas mangé depuis bientôt 24h, et je commençais à avoir l'appétit sérieusement entamé. Alors j’ai fait tout le trajet du retour en vélo, je me suis arrêté pour acheter charcuterie et fromage basque, je suis passé m’enregistrer dans ma réservation, puis j’ai pu terminer ma journée par un pic-nique sur la plage, avec les rochers des deux jumeaux face à moi, pour rompre mon jeûne tout en panache sous le coucher du soleil.
Punaise ce plogeon en bord de crique, après avoir traversé les feillages tel un véritable Pirate, cette sensation d'avoir exploré l'inexploré ! ça devait être juste génial, je t'envie khey ,j'espère que tu as passé superbe moment ! merci de nous l'avoir partagé
il y a 6 mois
Punaise ce plogeon en bord de crique, après avoir traversé les feillages tel un véritable Pirate, cette sensation d'avoir exploré l'inexploré ! ça devait être juste génial, je t'envie khey ,j'espère que tu as passé superbe moment ! merci de nous l'avoir partagé
Merci clé, effectivement c’était très agréable. Bon courage pour ce soir !
Tu lis vite au fait !
Tu lis vite au fait !
il y a 6 mois
C'est exactement la sensation qu'on évoqué en mp. Vraiment tellement une façon de vivre géniale
Vraiment j'espère que tu t'es bien amusé ! Bien pressée d'être à tes côtés dans ces carabistouilles
Vraiment j'espère que tu t'es bien amusé ! Bien pressée d'être à tes côtés dans ces carabistouilles
il y a 6 mois
Yellow
6 mois
C'est exactement la sensation qu'on évoqué en mp. Vraiment tellement une façon de vivre géniale
Vraiment j'espère que tu t'es bien amusé ! Bien pressée d'être à tes côtés dans ces carabistouilles
Vraiment j'espère que tu t'es bien amusé ! Bien pressée d'être à tes côtés dans ces carabistouilles
Oui je l’attends aussi !
il y a 6 mois
clefserrure
6 mois
Je fais ce topic pour revenir sur un week-end qui a eu lieu récemment, au cours duquel j'ai pu vaincre la paresse pour vivre des moments du genre de ceux qui nous rendent heureux d'être venu au monde.
Ce samedi matin, je me suis trouvé engourdi par l’envie de rester dans ma chambre pour ne rien faire. Cependant, je sais très bien que lorsque je cède à la procrastination, je le regrette à chaque fois. D’autant que si je restais inactif, j’aurai été trop tenté de rompre ma dernière journée de jeûne à l’occasion des Quatre-Temps (pour la nouvelle saison).
Or, les éléments se sont alignés pour favoriser mon départ, en effet cela faisait un moment que je voulais découvrir la côte basque, et, pour ce week-end, la météo était excellente, de plus, j’ai pu trouver un logement parfait avec un train qui partait dans l’heure suivante. Sans attendre j’ai préparé en hâte mes affaires, enfourché mon vélo puis je suis monté à bord de ce train.
J’ai planifié mon itinéraire en route, ainsi, dès mon arrivée à Hendaye, j’ai tout de suite traversé la frontière espagnol pour prendre la direction d’une falaise au bord de l’Océan qui m’a paru prometteuse sur Maps. Le temps était optimal, il faisait bon, de quoi être à l’aise en t-shirt sans étouffer, c’était une belle fin d’été sous la fraîcheur de l'Atlantique.
En chemin vers ma falaise, je m’arrêtais dans un petit village, il était plein de charme, bien entretenu, avec un centre historique garni de maisons de style typiquement basque amassées dans de courtes ruelles. Il correspondait au genre d’endroit paisible dans lequel on aime s’arrêter pour flâner en terrasse.
Cependant, mon programme ne me laissait pas le temps pour m’y attarder, alors j’ai repris mon chemin pour arriver enfin sur une route longeant l’Océan. Là, je me suis arrêté de nouveau au bord de la route pour observer la côte française, qui, à présent, s’étalait dans le lointain, derrière la végétation.
Après cela, il ne me restait plus qu’une montée à franchir pour accéder à cette falaise. Une fois en haut, je suis tombé sur un parking qui aligné à un petit restaurant, l’un était autant garni de voitures que l’autre de touristes. Je me suis dis que je n’étais pas le seul à avoir trouvé cet endroit prometteur. Cependant, j’ai découvert bien vite que très peu de monde empruntait les sentiers escarpés menant au bord de l’eau. J’allais donc pouvoir trouver un endroit tranquille et isolé. Au bord de la falaise, je me suis retrouvé face à cette vue splendide :
J’ai alors cherché un moyen pour descendre, et je suis tombé sur un sentier discret très abrupt, par lequel je suis descendu prudemment avant de me retrouver dans une sorte de caverne de pirate qui donnait directement sur des rochers à hauteur de la mer.
Arrivé là, seul, dans cette petite baie aux eaux claires et inondée d’une chaleur tiède parfaite, j’ai pensé que j’étais obligé de plonger dans l’océan. Tout, à cet instant, exprimait l’aventure, la crique secrète digne d’un repère de contrebandier, les rochers ciselés en lame de couteau, et enfin, l’île sauvage qui se dressait, fière, face à moi…
Bien évidemment, je n’avais pas voulu prendre d’affaires de baignades pensant qu’il ferait beaucoup trop froid. Je décidais alors de me jeter à l’eau en caleçon, avec mes affaires au bord en évidence. La température était idéale. Alors, après un instant de plénitude, voyant que personne ne s’approchait de mon repère, je décidais de m’éloigner de mes affaires pour aller rejoindre à la nage et explorer cette île intrigante...
En escaladant jusqu’au sommet de l’île, j’ai pu avoir un point de vue magnifique sur toute la côte basque, ensuite, je suis retourné sans trop traîner vers mes affaires qui allaient bientôt finir emportées par la montée rapide de l’eau. Heureusement j’avais emmené une serviette dans mon sac pour me doucher, alors je me séchais bien vite afin de repartir. Fort de ces émotions et de ces découvertes, je décidais de faire un bref tour de la côte, puis de prendre le chemin du retour.
A 17h, je n’avais toujours pas mangé depuis bientôt 24h, et je commençais à avoir l'appétit sérieusement entamé. Alors j’ai fait tout le trajet du retour en vélo, je me suis arrêté pour acheter charcuterie et fromage basque, je suis passé m’enregistrer dans ma réservation, puis j’ai pu terminer ma journée par un pic-nique sur la plage, avec les rochers des deux jumeaux face à moi, pour rompre mon jeûne tout en panache sous le coucher du soleil.
Ce samedi matin, je me suis trouvé engourdi par l’envie de rester dans ma chambre pour ne rien faire. Cependant, je sais très bien que lorsque je cède à la procrastination, je le regrette à chaque fois. D’autant que si je restais inactif, j’aurai été trop tenté de rompre ma dernière journée de jeûne à l’occasion des Quatre-Temps (pour la nouvelle saison).
Or, les éléments se sont alignés pour favoriser mon départ, en effet cela faisait un moment que je voulais découvrir la côte basque, et, pour ce week-end, la météo était excellente, de plus, j’ai pu trouver un logement parfait avec un train qui partait dans l’heure suivante. Sans attendre j’ai préparé en hâte mes affaires, enfourché mon vélo puis je suis monté à bord de ce train.
J’ai planifié mon itinéraire en route, ainsi, dès mon arrivée à Hendaye, j’ai tout de suite traversé la frontière espagnol pour prendre la direction d’une falaise au bord de l’Océan qui m’a paru prometteuse sur Maps. Le temps était optimal, il faisait bon, de quoi être à l’aise en t-shirt sans étouffer, c’était une belle fin d’été sous la fraîcheur de l'Atlantique.
En chemin vers ma falaise, je m’arrêtais dans un petit village, il était plein de charme, bien entretenu, avec un centre historique garni de maisons de style typiquement basque amassées dans de courtes ruelles. Il correspondait au genre d’endroit paisible dans lequel on aime s’arrêter pour flâner en terrasse.
Cependant, mon programme ne me laissait pas le temps pour m’y attarder, alors j’ai repris mon chemin pour arriver enfin sur une route longeant l’Océan. Là, je me suis arrêté de nouveau au bord de la route pour observer la côte française, qui, à présent, s’étalait dans le lointain, derrière la végétation.
Après cela, il ne me restait plus qu’une montée à franchir pour accéder à cette falaise. Une fois en haut, je suis tombé sur un parking qui aligné à un petit restaurant, l’un était autant garni de voitures que l’autre de touristes. Je me suis dis que je n’étais pas le seul à avoir trouvé cet endroit prometteur. Cependant, j’ai découvert bien vite que très peu de monde empruntait les sentiers escarpés menant au bord de l’eau. J’allais donc pouvoir trouver un endroit tranquille et isolé. Au bord de la falaise, je me suis retrouvé face à cette vue splendide :
J’ai alors cherché un moyen pour descendre, et je suis tombé sur un sentier discret très abrupt, par lequel je suis descendu prudemment avant de me retrouver dans une sorte de caverne de pirate qui donnait directement sur des rochers à hauteur de la mer.
Arrivé là, seul, dans cette petite baie aux eaux claires et inondée d’une chaleur tiède parfaite, j’ai pensé que j’étais obligé de plonger dans l’océan. Tout, à cet instant, exprimait l’aventure, la crique secrète digne d’un repère de contrebandier, les rochers ciselés en lame de couteau, et enfin, l’île sauvage qui se dressait, fière, face à moi…
Bien évidemment, je n’avais pas voulu prendre d’affaires de baignades pensant qu’il ferait beaucoup trop froid. Je décidais alors de me jeter à l’eau en caleçon, avec mes affaires au bord en évidence. La température était idéale. Alors, après un instant de plénitude, voyant que personne ne s’approchait de mon repère, je décidais de m’éloigner de mes affaires pour aller rejoindre à la nage et explorer cette île intrigante...
En escaladant jusqu’au sommet de l’île, j’ai pu avoir un point de vue magnifique sur toute la côte basque, ensuite, je suis retourné sans trop traîner vers mes affaires qui allaient bientôt finir emportées par la montée rapide de l’eau. Heureusement j’avais emmené une serviette dans mon sac pour me doucher, alors je me séchais bien vite afin de repartir. Fort de ces émotions et de ces découvertes, je décidais de faire un bref tour de la côte, puis de prendre le chemin du retour.
A 17h, je n’avais toujours pas mangé depuis bientôt 24h, et je commençais à avoir l'appétit sérieusement entamé. Alors j’ai fait tout le trajet du retour en vélo, je me suis arrêté pour acheter charcuterie et fromage basque, je suis passé m’enregistrer dans ma réservation, puis j’ai pu terminer ma journée par un pic-nique sur la plage, avec les rochers des deux jumeaux face à moi, pour rompre mon jeûne tout en panache sous le coucher du soleil.
Magnifique, les textes et les images font qu'on peut s'imaginer dans l'aventure
Au plaisir ~
il y a 6 mois
clefserrure
6 mois
Je fais ce topic pour revenir sur un week-end qui a eu lieu récemment, au cours duquel j'ai pu vaincre la paresse pour vivre des moments du genre de ceux qui nous rendent heureux d'être venu au monde.
Ce samedi matin, je me suis trouvé engourdi par l’envie de rester dans ma chambre pour ne rien faire. Cependant, je sais très bien que lorsque je cède à la procrastination, je le regrette à chaque fois. D’autant que si je restais inactif, j’aurai été trop tenté de rompre ma dernière journée de jeûne à l’occasion des Quatre-Temps (pour la nouvelle saison).
Or, les éléments se sont alignés pour favoriser mon départ, en effet cela faisait un moment que je voulais découvrir la côte basque, et, pour ce week-end, la météo était excellente, de plus, j’ai pu trouver un logement parfait avec un train qui partait dans l’heure suivante. Sans attendre j’ai préparé en hâte mes affaires, enfourché mon vélo puis je suis monté à bord de ce train.
J’ai planifié mon itinéraire en route, ainsi, dès mon arrivée à Hendaye, j’ai tout de suite traversé la frontière espagnol pour prendre la direction d’une falaise au bord de l’Océan qui m’a paru prometteuse sur Maps. Le temps était optimal, il faisait bon, de quoi être à l’aise en t-shirt sans étouffer, c’était une belle fin d’été sous la fraîcheur de l'Atlantique.
En chemin vers ma falaise, je m’arrêtais dans un petit village, il était plein de charme, bien entretenu, avec un centre historique garni de maisons de style typiquement basque amassées dans de courtes ruelles. Il correspondait au genre d’endroit paisible dans lequel on aime s’arrêter pour flâner en terrasse.
Cependant, mon programme ne me laissait pas le temps pour m’y attarder, alors j’ai repris mon chemin pour arriver enfin sur une route longeant l’Océan. Là, je me suis arrêté de nouveau au bord de la route pour observer la côte française, qui, à présent, s’étalait dans le lointain, derrière la végétation.
Après cela, il ne me restait plus qu’une montée à franchir pour accéder à cette falaise. Une fois en haut, je suis tombé sur un parking qui aligné à un petit restaurant, l’un était autant garni de voitures que l’autre de touristes. Je me suis dis que je n’étais pas le seul à avoir trouvé cet endroit prometteur. Cependant, j’ai découvert bien vite que très peu de monde empruntait les sentiers escarpés menant au bord de l’eau. J’allais donc pouvoir trouver un endroit tranquille et isolé. Au bord de la falaise, je me suis retrouvé face à cette vue splendide :
J’ai alors cherché un moyen pour descendre, et je suis tombé sur un sentier discret très abrupt, par lequel je suis descendu prudemment avant de me retrouver dans une sorte de caverne de pirate qui donnait directement sur des rochers à hauteur de la mer.
Arrivé là, seul, dans cette petite baie aux eaux claires et inondée d’une chaleur tiède parfaite, j’ai pensé que j’étais obligé de plonger dans l’océan. Tout, à cet instant, exprimait l’aventure, la crique secrète digne d’un repère de contrebandier, les rochers ciselés en lame de couteau, et enfin, l’île sauvage qui se dressait, fière, face à moi…
Bien évidemment, je n’avais pas voulu prendre d’affaires de baignades pensant qu’il ferait beaucoup trop froid. Je décidais alors de me jeter à l’eau en caleçon, avec mes affaires au bord en évidence. La température était idéale. Alors, après un instant de plénitude, voyant que personne ne s’approchait de mon repère, je décidais de m’éloigner de mes affaires pour aller rejoindre à la nage et explorer cette île intrigante...
En escaladant jusqu’au sommet de l’île, j’ai pu avoir un point de vue magnifique sur toute la côte basque, ensuite, je suis retourné sans trop traîner vers mes affaires qui allaient bientôt finir emportées par la montée rapide de l’eau. Heureusement j’avais emmené une serviette dans mon sac pour me doucher, alors je me séchais bien vite afin de repartir. Fort de ces émotions et de ces découvertes, je décidais de faire un bref tour de la côte, puis de prendre le chemin du retour.
A 17h, je n’avais toujours pas mangé depuis bientôt 24h, et je commençais à avoir l'appétit sérieusement entamé. Alors j’ai fait tout le trajet du retour en vélo, je me suis arrêté pour acheter charcuterie et fromage basque, je suis passé m’enregistrer dans ma réservation, puis j’ai pu terminer ma journée par un pic-nique sur la plage, avec les rochers des deux jumeaux face à moi, pour rompre mon jeûne tout en panache sous le coucher du soleil.
Ce samedi matin, je me suis trouvé engourdi par l’envie de rester dans ma chambre pour ne rien faire. Cependant, je sais très bien que lorsque je cède à la procrastination, je le regrette à chaque fois. D’autant que si je restais inactif, j’aurai été trop tenté de rompre ma dernière journée de jeûne à l’occasion des Quatre-Temps (pour la nouvelle saison).
Or, les éléments se sont alignés pour favoriser mon départ, en effet cela faisait un moment que je voulais découvrir la côte basque, et, pour ce week-end, la météo était excellente, de plus, j’ai pu trouver un logement parfait avec un train qui partait dans l’heure suivante. Sans attendre j’ai préparé en hâte mes affaires, enfourché mon vélo puis je suis monté à bord de ce train.
J’ai planifié mon itinéraire en route, ainsi, dès mon arrivée à Hendaye, j’ai tout de suite traversé la frontière espagnol pour prendre la direction d’une falaise au bord de l’Océan qui m’a paru prometteuse sur Maps. Le temps était optimal, il faisait bon, de quoi être à l’aise en t-shirt sans étouffer, c’était une belle fin d’été sous la fraîcheur de l'Atlantique.
En chemin vers ma falaise, je m’arrêtais dans un petit village, il était plein de charme, bien entretenu, avec un centre historique garni de maisons de style typiquement basque amassées dans de courtes ruelles. Il correspondait au genre d’endroit paisible dans lequel on aime s’arrêter pour flâner en terrasse.
Cependant, mon programme ne me laissait pas le temps pour m’y attarder, alors j’ai repris mon chemin pour arriver enfin sur une route longeant l’Océan. Là, je me suis arrêté de nouveau au bord de la route pour observer la côte française, qui, à présent, s’étalait dans le lointain, derrière la végétation.
Après cela, il ne me restait plus qu’une montée à franchir pour accéder à cette falaise. Une fois en haut, je suis tombé sur un parking qui aligné à un petit restaurant, l’un était autant garni de voitures que l’autre de touristes. Je me suis dis que je n’étais pas le seul à avoir trouvé cet endroit prometteur. Cependant, j’ai découvert bien vite que très peu de monde empruntait les sentiers escarpés menant au bord de l’eau. J’allais donc pouvoir trouver un endroit tranquille et isolé. Au bord de la falaise, je me suis retrouvé face à cette vue splendide :
J’ai alors cherché un moyen pour descendre, et je suis tombé sur un sentier discret très abrupt, par lequel je suis descendu prudemment avant de me retrouver dans une sorte de caverne de pirate qui donnait directement sur des rochers à hauteur de la mer.
Arrivé là, seul, dans cette petite baie aux eaux claires et inondée d’une chaleur tiède parfaite, j’ai pensé que j’étais obligé de plonger dans l’océan. Tout, à cet instant, exprimait l’aventure, la crique secrète digne d’un repère de contrebandier, les rochers ciselés en lame de couteau, et enfin, l’île sauvage qui se dressait, fière, face à moi…
Bien évidemment, je n’avais pas voulu prendre d’affaires de baignades pensant qu’il ferait beaucoup trop froid. Je décidais alors de me jeter à l’eau en caleçon, avec mes affaires au bord en évidence. La température était idéale. Alors, après un instant de plénitude, voyant que personne ne s’approchait de mon repère, je décidais de m’éloigner de mes affaires pour aller rejoindre à la nage et explorer cette île intrigante...
En escaladant jusqu’au sommet de l’île, j’ai pu avoir un point de vue magnifique sur toute la côte basque, ensuite, je suis retourné sans trop traîner vers mes affaires qui allaient bientôt finir emportées par la montée rapide de l’eau. Heureusement j’avais emmené une serviette dans mon sac pour me doucher, alors je me séchais bien vite afin de repartir. Fort de ces émotions et de ces découvertes, je décidais de faire un bref tour de la côte, puis de prendre le chemin du retour.
A 17h, je n’avais toujours pas mangé depuis bientôt 24h, et je commençais à avoir l'appétit sérieusement entamé. Alors j’ai fait tout le trajet du retour en vélo, je me suis arrêté pour acheter charcuterie et fromage basque, je suis passé m’enregistrer dans ma réservation, puis j’ai pu terminer ma journée par un pic-nique sur la plage, avec les rochers des deux jumeaux face à moi, pour rompre mon jeûne tout en panache sous le coucher du soleil.
Wow t'as du passer un super week-end, t'as vraiment bien fait de combattre la flemme, ton récit et tes photos donnent envie
C'est quoi cette histoire de jeûne ?
C'est quoi cette histoire de jeûne ?
il y a 6 mois
clefserrure
6 mois
Je fais ce topic pour revenir sur un week-end qui a eu lieu récemment, au cours duquel j'ai pu vaincre la paresse pour vivre des moments du genre de ceux qui nous rendent heureux d'être venu au monde.
Ce samedi matin, je me suis trouvé engourdi par l’envie de rester dans ma chambre pour ne rien faire. Cependant, je sais très bien que lorsque je cède à la procrastination, je le regrette à chaque fois. D’autant que si je restais inactif, j’aurai été trop tenté de rompre ma dernière journée de jeûne à l’occasion des Quatre-Temps (pour la nouvelle saison).
Or, les éléments se sont alignés pour favoriser mon départ, en effet cela faisait un moment que je voulais découvrir la côte basque, et, pour ce week-end, la météo était excellente, de plus, j’ai pu trouver un logement parfait avec un train qui partait dans l’heure suivante. Sans attendre j’ai préparé en hâte mes affaires, enfourché mon vélo puis je suis monté à bord de ce train.
J’ai planifié mon itinéraire en route, ainsi, dès mon arrivée à Hendaye, j’ai tout de suite traversé la frontière espagnol pour prendre la direction d’une falaise au bord de l’Océan qui m’a paru prometteuse sur Maps. Le temps était optimal, il faisait bon, de quoi être à l’aise en t-shirt sans étouffer, c’était une belle fin d’été sous la fraîcheur de l'Atlantique.
En chemin vers ma falaise, je m’arrêtais dans un petit village, il était plein de charme, bien entretenu, avec un centre historique garni de maisons de style typiquement basque amassées dans de courtes ruelles. Il correspondait au genre d’endroit paisible dans lequel on aime s’arrêter pour flâner en terrasse.
Cependant, mon programme ne me laissait pas le temps pour m’y attarder, alors j’ai repris mon chemin pour arriver enfin sur une route longeant l’Océan. Là, je me suis arrêté de nouveau au bord de la route pour observer la côte française, qui, à présent, s’étalait dans le lointain, derrière la végétation.
Après cela, il ne me restait plus qu’une montée à franchir pour accéder à cette falaise. Une fois en haut, je suis tombé sur un parking qui aligné à un petit restaurant, l’un était autant garni de voitures que l’autre de touristes. Je me suis dis que je n’étais pas le seul à avoir trouvé cet endroit prometteur. Cependant, j’ai découvert bien vite que très peu de monde empruntait les sentiers escarpés menant au bord de l’eau. J’allais donc pouvoir trouver un endroit tranquille et isolé. Au bord de la falaise, je me suis retrouvé face à cette vue splendide :
J’ai alors cherché un moyen pour descendre, et je suis tombé sur un sentier discret très abrupt, par lequel je suis descendu prudemment avant de me retrouver dans une sorte de caverne de pirate qui donnait directement sur des rochers à hauteur de la mer.
Arrivé là, seul, dans cette petite baie aux eaux claires et inondée d’une chaleur tiède parfaite, j’ai pensé que j’étais obligé de plonger dans l’océan. Tout, à cet instant, exprimait l’aventure, la crique secrète digne d’un repère de contrebandier, les rochers ciselés en lame de couteau, et enfin, l’île sauvage qui se dressait, fière, face à moi…
Bien évidemment, je n’avais pas voulu prendre d’affaires de baignades pensant qu’il ferait beaucoup trop froid. Je décidais alors de me jeter à l’eau en caleçon, avec mes affaires au bord en évidence. La température était idéale. Alors, après un instant de plénitude, voyant que personne ne s’approchait de mon repère, je décidais de m’éloigner de mes affaires pour aller rejoindre à la nage et explorer cette île intrigante...
En escaladant jusqu’au sommet de l’île, j’ai pu avoir un point de vue magnifique sur toute la côte basque, ensuite, je suis retourné sans trop traîner vers mes affaires qui allaient bientôt finir emportées par la montée rapide de l’eau. Heureusement j’avais emmené une serviette dans mon sac pour me doucher, alors je me séchais bien vite afin de repartir. Fort de ces émotions et de ces découvertes, je décidais de faire un bref tour de la côte, puis de prendre le chemin du retour.
A 17h, je n’avais toujours pas mangé depuis bientôt 24h, et je commençais à avoir l'appétit sérieusement entamé. Alors j’ai fait tout le trajet du retour en vélo, je me suis arrêté pour acheter charcuterie et fromage basque, je suis passé m’enregistrer dans ma réservation, puis j’ai pu terminer ma journée par un pic-nique sur la plage, avec les rochers des deux jumeaux face à moi, pour rompre mon jeûne tout en panache sous le coucher du soleil.
Ce samedi matin, je me suis trouvé engourdi par l’envie de rester dans ma chambre pour ne rien faire. Cependant, je sais très bien que lorsque je cède à la procrastination, je le regrette à chaque fois. D’autant que si je restais inactif, j’aurai été trop tenté de rompre ma dernière journée de jeûne à l’occasion des Quatre-Temps (pour la nouvelle saison).
Or, les éléments se sont alignés pour favoriser mon départ, en effet cela faisait un moment que je voulais découvrir la côte basque, et, pour ce week-end, la météo était excellente, de plus, j’ai pu trouver un logement parfait avec un train qui partait dans l’heure suivante. Sans attendre j’ai préparé en hâte mes affaires, enfourché mon vélo puis je suis monté à bord de ce train.
J’ai planifié mon itinéraire en route, ainsi, dès mon arrivée à Hendaye, j’ai tout de suite traversé la frontière espagnol pour prendre la direction d’une falaise au bord de l’Océan qui m’a paru prometteuse sur Maps. Le temps était optimal, il faisait bon, de quoi être à l’aise en t-shirt sans étouffer, c’était une belle fin d’été sous la fraîcheur de l'Atlantique.
En chemin vers ma falaise, je m’arrêtais dans un petit village, il était plein de charme, bien entretenu, avec un centre historique garni de maisons de style typiquement basque amassées dans de courtes ruelles. Il correspondait au genre d’endroit paisible dans lequel on aime s’arrêter pour flâner en terrasse.
Cependant, mon programme ne me laissait pas le temps pour m’y attarder, alors j’ai repris mon chemin pour arriver enfin sur une route longeant l’Océan. Là, je me suis arrêté de nouveau au bord de la route pour observer la côte française, qui, à présent, s’étalait dans le lointain, derrière la végétation.
Après cela, il ne me restait plus qu’une montée à franchir pour accéder à cette falaise. Une fois en haut, je suis tombé sur un parking qui aligné à un petit restaurant, l’un était autant garni de voitures que l’autre de touristes. Je me suis dis que je n’étais pas le seul à avoir trouvé cet endroit prometteur. Cependant, j’ai découvert bien vite que très peu de monde empruntait les sentiers escarpés menant au bord de l’eau. J’allais donc pouvoir trouver un endroit tranquille et isolé. Au bord de la falaise, je me suis retrouvé face à cette vue splendide :
J’ai alors cherché un moyen pour descendre, et je suis tombé sur un sentier discret très abrupt, par lequel je suis descendu prudemment avant de me retrouver dans une sorte de caverne de pirate qui donnait directement sur des rochers à hauteur de la mer.
Arrivé là, seul, dans cette petite baie aux eaux claires et inondée d’une chaleur tiède parfaite, j’ai pensé que j’étais obligé de plonger dans l’océan. Tout, à cet instant, exprimait l’aventure, la crique secrète digne d’un repère de contrebandier, les rochers ciselés en lame de couteau, et enfin, l’île sauvage qui se dressait, fière, face à moi…
Bien évidemment, je n’avais pas voulu prendre d’affaires de baignades pensant qu’il ferait beaucoup trop froid. Je décidais alors de me jeter à l’eau en caleçon, avec mes affaires au bord en évidence. La température était idéale. Alors, après un instant de plénitude, voyant que personne ne s’approchait de mon repère, je décidais de m’éloigner de mes affaires pour aller rejoindre à la nage et explorer cette île intrigante...
En escaladant jusqu’au sommet de l’île, j’ai pu avoir un point de vue magnifique sur toute la côte basque, ensuite, je suis retourné sans trop traîner vers mes affaires qui allaient bientôt finir emportées par la montée rapide de l’eau. Heureusement j’avais emmené une serviette dans mon sac pour me doucher, alors je me séchais bien vite afin de repartir. Fort de ces émotions et de ces découvertes, je décidais de faire un bref tour de la côte, puis de prendre le chemin du retour.
A 17h, je n’avais toujours pas mangé depuis bientôt 24h, et je commençais à avoir l'appétit sérieusement entamé. Alors j’ai fait tout le trajet du retour en vélo, je me suis arrêté pour acheter charcuterie et fromage basque, je suis passé m’enregistrer dans ma réservation, puis j’ai pu terminer ma journée par un pic-nique sur la plage, avec les rochers des deux jumeaux face à moi, pour rompre mon jeûne tout en panache sous le coucher du soleil.
La baie du Figuier
Ça va faire 4 mois que jebsuis parti de là
Ça va faire 4 mois que jebsuis parti de là
il y a 6 mois
oh, une mention
Je répondrai en fin de matinée à peu près
Je répondrai en fin de matinée à peu près
Je vous aime tous
Tu ne fais pas exception
il y a 6 mois
Wow t'as du passer un super week-end, t'as vraiment bien fait de combattre la flemme, ton récit et tes photos donnent envie
C'est quoi cette histoire de jeûne ?
C'est quoi cette histoire de jeûne ?
Merci. Oui c’était cool, organise un week-end là-bas avec Anya Boucla !
Bah c’est le curé qui a recommandé de le suivre, pour la nouvelle saison
https://fr.wikipedia.org/wiki/Quatre-Temps
Bah c’est le curé qui a recommandé de le suivre, pour la nouvelle saison
il y a 6 mois
Merci. Oui c’était cool, organise un week-end là-bas avec Anya Boucla !
Bah c’est le curé qui a recommandé de le suivre, pour la nouvelle saison
https://fr.wikipedia.org/wiki/Quatre-Temps
Bah c’est le curé qui a recommandé de le suivre, pour la nouvelle saison
il y a 6 mois
T'as bien fait l'opax, en plus Hendaye c'est tout mignon, j'ai fait une peitte partie du GR10 en partant d'Hendaye et c'était top.
C'est très agréable de partir marcher seul dans la pampa, beaucoup plus que marcher en ville. J'ai pas souvent le temps de le faire mais quand je le fais j'aime bien. Ca fait relativiser, la vie est parfois merdique mais le monde est beau et ne demande qu'à être pris.
Fais plein de trucs l'opax, fais plein de trucs
Faut faire des choses dans la life
C'est très agréable de partir marcher seul dans la pampa, beaucoup plus que marcher en ville. J'ai pas souvent le temps de le faire mais quand je le fais j'aime bien. Ca fait relativiser, la vie est parfois merdique mais le monde est beau et ne demande qu'à être pris.
Fais plein de trucs l'opax, fais plein de trucs
Faut faire des choses dans la life
Je suis Seugondaire.
il y a 6 mois
La baie du Figuier
Ça va faire 4 mois que jebsuis parti de là
Ça va faire 4 mois que jebsuis parti de là
Ah ça doit être pas mal du vivre, tu dois avoir du regret
il y a 6 mois
Seugondaire
6 mois
T'as bien fait l'opax, en plus Hendaye c'est tout mignon, j'ai fait une peitte partie du GR10 en partant d'Hendaye et c'était top.
C'est très agréable de partir marcher seul dans la pampa, beaucoup plus que marcher en ville. J'ai pas souvent le temps de le faire mais quand je le fais j'aime bien. Ca fait relativiser, la vie est parfois merdique mais le monde est beau et ne demande qu'à être pris.
Fais plein de trucs l'opax, fais plein de trucs
Faut faire des choses dans la life
C'est très agréable de partir marcher seul dans la pampa, beaucoup plus que marcher en ville. J'ai pas souvent le temps de le faire mais quand je le fais j'aime bien. Ca fait relativiser, la vie est parfois merdique mais le monde est beau et ne demande qu'à être pris.
Fais plein de trucs l'opax, fais plein de trucs
Faut faire des choses dans la life
Merci pour ton message clé. T’as fais le GR10 ? Go mp
il y a 6 mois
clefserrure
6 mois
Je fais ce topic pour revenir sur un week-end qui a eu lieu récemment, au cours duquel j'ai pu vaincre la paresse pour vivre des moments du genre de ceux qui nous rendent heureux d'être venu au monde.
Ce samedi matin, je me suis trouvé engourdi par l’envie de rester dans ma chambre pour ne rien faire. Cependant, je sais très bien que lorsque je cède à la procrastination, je le regrette à chaque fois. D’autant que si je restais inactif, j’aurai été trop tenté de rompre ma dernière journée de jeûne à l’occasion des Quatre-Temps (pour la nouvelle saison).
Or, les éléments se sont alignés pour favoriser mon départ, en effet cela faisait un moment que je voulais découvrir la côte basque, et, pour ce week-end, la météo était excellente, de plus, j’ai pu trouver un logement parfait avec un train qui partait dans l’heure suivante. Sans attendre j’ai préparé en hâte mes affaires, enfourché mon vélo puis je suis monté à bord de ce train.
J’ai planifié mon itinéraire en route, ainsi, dès mon arrivée à Hendaye, j’ai tout de suite traversé la frontière espagnol pour prendre la direction d’une falaise au bord de l’Océan qui m’a paru prometteuse sur Maps. Le temps était optimal, il faisait bon, de quoi être à l’aise en t-shirt sans étouffer, c’était une belle fin d’été sous la fraîcheur de l'Atlantique.
En chemin vers ma falaise, je m’arrêtais dans un petit village, il était plein de charme, bien entretenu, avec un centre historique garni de maisons de style typiquement basque amassées dans de courtes ruelles. Il correspondait au genre d’endroit paisible dans lequel on aime s’arrêter pour flâner en terrasse.
Cependant, mon programme ne me laissait pas le temps pour m’y attarder, alors j’ai repris mon chemin pour arriver enfin sur une route longeant l’Océan. Là, je me suis arrêté de nouveau au bord de la route pour observer la côte française, qui, à présent, s’étalait dans le lointain, derrière la végétation.
Après cela, il ne me restait plus qu’une montée à franchir pour accéder à cette falaise. Une fois en haut, je suis tombé sur un parking qui aligné à un petit restaurant, l’un était autant garni de voitures que l’autre de touristes. Je me suis dis que je n’étais pas le seul à avoir trouvé cet endroit prometteur. Cependant, j’ai découvert bien vite que très peu de monde empruntait les sentiers escarpés menant au bord de l’eau. J’allais donc pouvoir trouver un endroit tranquille et isolé. Au bord de la falaise, je me suis retrouvé face à cette vue splendide :
J’ai alors cherché un moyen pour descendre, et je suis tombé sur un sentier discret très abrupt, par lequel je suis descendu prudemment avant de me retrouver dans une sorte de caverne de pirate qui donnait directement sur des rochers à hauteur de la mer.
Arrivé là, seul, dans cette petite baie aux eaux claires et inondée d’une chaleur tiède parfaite, j’ai pensé que j’étais obligé de plonger dans l’océan. Tout, à cet instant, exprimait l’aventure, la crique secrète digne d’un repère de contrebandier, les rochers ciselés en lame de couteau, et enfin, l’île sauvage qui se dressait, fière, face à moi…
Bien évidemment, je n’avais pas voulu prendre d’affaires de baignades pensant qu’il ferait beaucoup trop froid. Je décidais alors de me jeter à l’eau en caleçon, avec mes affaires au bord en évidence. La température était idéale. Alors, après un instant de plénitude, voyant que personne ne s’approchait de mon repère, je décidais de m’éloigner de mes affaires pour aller rejoindre à la nage et explorer cette île intrigante...
En escaladant jusqu’au sommet de l’île, j’ai pu avoir un point de vue magnifique sur toute la côte basque, ensuite, je suis retourné sans trop traîner vers mes affaires qui allaient bientôt finir emportées par la montée rapide de l’eau. Heureusement j’avais emmené une serviette dans mon sac pour me doucher, alors je me séchais bien vite afin de repartir. Fort de ces émotions et de ces découvertes, je décidais de faire un bref tour de la côte, puis de prendre le chemin du retour.
A 17h, je n’avais toujours pas mangé depuis bientôt 24h, et je commençais à avoir l'appétit sérieusement entamé. Alors j’ai fait tout le trajet du retour en vélo, je me suis arrêté pour acheter charcuterie et fromage basque, je suis passé m’enregistrer dans ma réservation, puis j’ai pu terminer ma journée par un pic-nique sur la plage, avec les rochers des deux jumeaux face à moi, pour rompre mon jeûne tout en panache sous le coucher du soleil.
Ce samedi matin, je me suis trouvé engourdi par l’envie de rester dans ma chambre pour ne rien faire. Cependant, je sais très bien que lorsque je cède à la procrastination, je le regrette à chaque fois. D’autant que si je restais inactif, j’aurai été trop tenté de rompre ma dernière journée de jeûne à l’occasion des Quatre-Temps (pour la nouvelle saison).
Or, les éléments se sont alignés pour favoriser mon départ, en effet cela faisait un moment que je voulais découvrir la côte basque, et, pour ce week-end, la météo était excellente, de plus, j’ai pu trouver un logement parfait avec un train qui partait dans l’heure suivante. Sans attendre j’ai préparé en hâte mes affaires, enfourché mon vélo puis je suis monté à bord de ce train.
J’ai planifié mon itinéraire en route, ainsi, dès mon arrivée à Hendaye, j’ai tout de suite traversé la frontière espagnol pour prendre la direction d’une falaise au bord de l’Océan qui m’a paru prometteuse sur Maps. Le temps était optimal, il faisait bon, de quoi être à l’aise en t-shirt sans étouffer, c’était une belle fin d’été sous la fraîcheur de l'Atlantique.
En chemin vers ma falaise, je m’arrêtais dans un petit village, il était plein de charme, bien entretenu, avec un centre historique garni de maisons de style typiquement basque amassées dans de courtes ruelles. Il correspondait au genre d’endroit paisible dans lequel on aime s’arrêter pour flâner en terrasse.
Cependant, mon programme ne me laissait pas le temps pour m’y attarder, alors j’ai repris mon chemin pour arriver enfin sur une route longeant l’Océan. Là, je me suis arrêté de nouveau au bord de la route pour observer la côte française, qui, à présent, s’étalait dans le lointain, derrière la végétation.
Après cela, il ne me restait plus qu’une montée à franchir pour accéder à cette falaise. Une fois en haut, je suis tombé sur un parking qui aligné à un petit restaurant, l’un était autant garni de voitures que l’autre de touristes. Je me suis dis que je n’étais pas le seul à avoir trouvé cet endroit prometteur. Cependant, j’ai découvert bien vite que très peu de monde empruntait les sentiers escarpés menant au bord de l’eau. J’allais donc pouvoir trouver un endroit tranquille et isolé. Au bord de la falaise, je me suis retrouvé face à cette vue splendide :
J’ai alors cherché un moyen pour descendre, et je suis tombé sur un sentier discret très abrupt, par lequel je suis descendu prudemment avant de me retrouver dans une sorte de caverne de pirate qui donnait directement sur des rochers à hauteur de la mer.
Arrivé là, seul, dans cette petite baie aux eaux claires et inondée d’une chaleur tiède parfaite, j’ai pensé que j’étais obligé de plonger dans l’océan. Tout, à cet instant, exprimait l’aventure, la crique secrète digne d’un repère de contrebandier, les rochers ciselés en lame de couteau, et enfin, l’île sauvage qui se dressait, fière, face à moi…
Bien évidemment, je n’avais pas voulu prendre d’affaires de baignades pensant qu’il ferait beaucoup trop froid. Je décidais alors de me jeter à l’eau en caleçon, avec mes affaires au bord en évidence. La température était idéale. Alors, après un instant de plénitude, voyant que personne ne s’approchait de mon repère, je décidais de m’éloigner de mes affaires pour aller rejoindre à la nage et explorer cette île intrigante...
En escaladant jusqu’au sommet de l’île, j’ai pu avoir un point de vue magnifique sur toute la côte basque, ensuite, je suis retourné sans trop traîner vers mes affaires qui allaient bientôt finir emportées par la montée rapide de l’eau. Heureusement j’avais emmené une serviette dans mon sac pour me doucher, alors je me séchais bien vite afin de repartir. Fort de ces émotions et de ces découvertes, je décidais de faire un bref tour de la côte, puis de prendre le chemin du retour.
A 17h, je n’avais toujours pas mangé depuis bientôt 24h, et je commençais à avoir l'appétit sérieusement entamé. Alors j’ai fait tout le trajet du retour en vélo, je me suis arrêté pour acheter charcuterie et fromage basque, je suis passé m’enregistrer dans ma réservation, puis j’ai pu terminer ma journée par un pic-nique sur la plage, avec les rochers des deux jumeaux face à moi, pour rompre mon jeûne tout en panache sous le coucher du soleil.
Belle rando jeune Proust en herbe
Hooter 4 life 🦉Owl gang
il y a 6 mois
clefserrure
6 mois
Je fais ce topic pour revenir sur un week-end qui a eu lieu récemment, au cours duquel j'ai pu vaincre la paresse pour vivre des moments du genre de ceux qui nous rendent heureux d'être venu au monde.
Ce samedi matin, je me suis trouvé engourdi par l’envie de rester dans ma chambre pour ne rien faire. Cependant, je sais très bien que lorsque je cède à la procrastination, je le regrette à chaque fois. D’autant que si je restais inactif, j’aurai été trop tenté de rompre ma dernière journée de jeûne à l’occasion des Quatre-Temps (pour la nouvelle saison).
Or, les éléments se sont alignés pour favoriser mon départ, en effet cela faisait un moment que je voulais découvrir la côte basque, et, pour ce week-end, la météo était excellente, de plus, j’ai pu trouver un logement parfait avec un train qui partait dans l’heure suivante. Sans attendre j’ai préparé en hâte mes affaires, enfourché mon vélo puis je suis monté à bord de ce train.
J’ai planifié mon itinéraire en route, ainsi, dès mon arrivée à Hendaye, j’ai tout de suite traversé la frontière espagnol pour prendre la direction d’une falaise au bord de l’Océan qui m’a paru prometteuse sur Maps. Le temps était optimal, il faisait bon, de quoi être à l’aise en t-shirt sans étouffer, c’était une belle fin d’été sous la fraîcheur de l'Atlantique.
En chemin vers ma falaise, je m’arrêtais dans un petit village, il était plein de charme, bien entretenu, avec un centre historique garni de maisons de style typiquement basque amassées dans de courtes ruelles. Il correspondait au genre d’endroit paisible dans lequel on aime s’arrêter pour flâner en terrasse.
Cependant, mon programme ne me laissait pas le temps pour m’y attarder, alors j’ai repris mon chemin pour arriver enfin sur une route longeant l’Océan. Là, je me suis arrêté de nouveau au bord de la route pour observer la côte française, qui, à présent, s’étalait dans le lointain, derrière la végétation.
Après cela, il ne me restait plus qu’une montée à franchir pour accéder à cette falaise. Une fois en haut, je suis tombé sur un parking qui aligné à un petit restaurant, l’un était autant garni de voitures que l’autre de touristes. Je me suis dis que je n’étais pas le seul à avoir trouvé cet endroit prometteur. Cependant, j’ai découvert bien vite que très peu de monde empruntait les sentiers escarpés menant au bord de l’eau. J’allais donc pouvoir trouver un endroit tranquille et isolé. Au bord de la falaise, je me suis retrouvé face à cette vue splendide :
J’ai alors cherché un moyen pour descendre, et je suis tombé sur un sentier discret très abrupt, par lequel je suis descendu prudemment avant de me retrouver dans une sorte de caverne de pirate qui donnait directement sur des rochers à hauteur de la mer.
Arrivé là, seul, dans cette petite baie aux eaux claires et inondée d’une chaleur tiède parfaite, j’ai pensé que j’étais obligé de plonger dans l’océan. Tout, à cet instant, exprimait l’aventure, la crique secrète digne d’un repère de contrebandier, les rochers ciselés en lame de couteau, et enfin, l’île sauvage qui se dressait, fière, face à moi…
Bien évidemment, je n’avais pas voulu prendre d’affaires de baignades pensant qu’il ferait beaucoup trop froid. Je décidais alors de me jeter à l’eau en caleçon, avec mes affaires au bord en évidence. La température était idéale. Alors, après un instant de plénitude, voyant que personne ne s’approchait de mon repère, je décidais de m’éloigner de mes affaires pour aller rejoindre à la nage et explorer cette île intrigante...
En escaladant jusqu’au sommet de l’île, j’ai pu avoir un point de vue magnifique sur toute la côte basque, ensuite, je suis retourné sans trop traîner vers mes affaires qui allaient bientôt finir emportées par la montée rapide de l’eau. Heureusement j’avais emmené une serviette dans mon sac pour me doucher, alors je me séchais bien vite afin de repartir. Fort de ces émotions et de ces découvertes, je décidais de faire un bref tour de la côte, puis de prendre le chemin du retour.
A 17h, je n’avais toujours pas mangé depuis bientôt 24h, et je commençais à avoir l'appétit sérieusement entamé. Alors j’ai fait tout le trajet du retour en vélo, je me suis arrêté pour acheter charcuterie et fromage basque, je suis passé m’enregistrer dans ma réservation, puis j’ai pu terminer ma journée par un pic-nique sur la plage, avec les rochers des deux jumeaux face à moi, pour rompre mon jeûne tout en panache sous le coucher du soleil.
Ce samedi matin, je me suis trouvé engourdi par l’envie de rester dans ma chambre pour ne rien faire. Cependant, je sais très bien que lorsque je cède à la procrastination, je le regrette à chaque fois. D’autant que si je restais inactif, j’aurai été trop tenté de rompre ma dernière journée de jeûne à l’occasion des Quatre-Temps (pour la nouvelle saison).
Or, les éléments se sont alignés pour favoriser mon départ, en effet cela faisait un moment que je voulais découvrir la côte basque, et, pour ce week-end, la météo était excellente, de plus, j’ai pu trouver un logement parfait avec un train qui partait dans l’heure suivante. Sans attendre j’ai préparé en hâte mes affaires, enfourché mon vélo puis je suis monté à bord de ce train.
J’ai planifié mon itinéraire en route, ainsi, dès mon arrivée à Hendaye, j’ai tout de suite traversé la frontière espagnol pour prendre la direction d’une falaise au bord de l’Océan qui m’a paru prometteuse sur Maps. Le temps était optimal, il faisait bon, de quoi être à l’aise en t-shirt sans étouffer, c’était une belle fin d’été sous la fraîcheur de l'Atlantique.
En chemin vers ma falaise, je m’arrêtais dans un petit village, il était plein de charme, bien entretenu, avec un centre historique garni de maisons de style typiquement basque amassées dans de courtes ruelles. Il correspondait au genre d’endroit paisible dans lequel on aime s’arrêter pour flâner en terrasse.
Cependant, mon programme ne me laissait pas le temps pour m’y attarder, alors j’ai repris mon chemin pour arriver enfin sur une route longeant l’Océan. Là, je me suis arrêté de nouveau au bord de la route pour observer la côte française, qui, à présent, s’étalait dans le lointain, derrière la végétation.
Après cela, il ne me restait plus qu’une montée à franchir pour accéder à cette falaise. Une fois en haut, je suis tombé sur un parking qui aligné à un petit restaurant, l’un était autant garni de voitures que l’autre de touristes. Je me suis dis que je n’étais pas le seul à avoir trouvé cet endroit prometteur. Cependant, j’ai découvert bien vite que très peu de monde empruntait les sentiers escarpés menant au bord de l’eau. J’allais donc pouvoir trouver un endroit tranquille et isolé. Au bord de la falaise, je me suis retrouvé face à cette vue splendide :
J’ai alors cherché un moyen pour descendre, et je suis tombé sur un sentier discret très abrupt, par lequel je suis descendu prudemment avant de me retrouver dans une sorte de caverne de pirate qui donnait directement sur des rochers à hauteur de la mer.
Arrivé là, seul, dans cette petite baie aux eaux claires et inondée d’une chaleur tiède parfaite, j’ai pensé que j’étais obligé de plonger dans l’océan. Tout, à cet instant, exprimait l’aventure, la crique secrète digne d’un repère de contrebandier, les rochers ciselés en lame de couteau, et enfin, l’île sauvage qui se dressait, fière, face à moi…
Bien évidemment, je n’avais pas voulu prendre d’affaires de baignades pensant qu’il ferait beaucoup trop froid. Je décidais alors de me jeter à l’eau en caleçon, avec mes affaires au bord en évidence. La température était idéale. Alors, après un instant de plénitude, voyant que personne ne s’approchait de mon repère, je décidais de m’éloigner de mes affaires pour aller rejoindre à la nage et explorer cette île intrigante...
En escaladant jusqu’au sommet de l’île, j’ai pu avoir un point de vue magnifique sur toute la côte basque, ensuite, je suis retourné sans trop traîner vers mes affaires qui allaient bientôt finir emportées par la montée rapide de l’eau. Heureusement j’avais emmené une serviette dans mon sac pour me doucher, alors je me séchais bien vite afin de repartir. Fort de ces émotions et de ces découvertes, je décidais de faire un bref tour de la côte, puis de prendre le chemin du retour.
A 17h, je n’avais toujours pas mangé depuis bientôt 24h, et je commençais à avoir l'appétit sérieusement entamé. Alors j’ai fait tout le trajet du retour en vélo, je me suis arrêté pour acheter charcuterie et fromage basque, je suis passé m’enregistrer dans ma réservation, puis j’ai pu terminer ma journée par un pic-nique sur la plage, avec les rochers des deux jumeaux face à moi, pour rompre mon jeûne tout en panache sous le coucher du soleil.
Tu as fait une longue promenade, c'est très bien. Tu n'es pas fatigué ?
Est-ce que tu as des conseils pour trouver des endroits calmes comme ça ?
Est-ce que tu as des conseils pour trouver des endroits calmes comme ça ?
Je vous aime tous
Tu ne fais pas exception
il y a 6 mois
Tu as fait une longue promenade, c'est très bien. Tu n'es pas fatigué ?
Est-ce que tu as des conseils pour trouver des endroits calmes comme ça ?
Est-ce que tu as des conseils pour trouver des endroits calmes comme ça ?
J'avais plus faim que je n'étais fatigué avec mon jeûne clé, et je me suis couché tôt (vers 22h). Au contraire ce qui me fatigue c'est e rester chez moi à procrastiner, car ça me pèse...
Pour trouver des endroits calmes, avoir un vélo c''est bien, sinon j'ai remarqué que pour presque chaque destinations touristiques, il suffit de s'éloigner un petit peu des sentiers battus, ne pas trop rester dans les lieux populaires qui attirent tout le monde et on peut très vite se retrouver dans un endroit tranquille. Je l'ai constaté même dans les villes très touristiques. Tu peux aussi te déplacer à des horaires où les gens ne sont pas levés ou bien sont en train de manger. Les gens sont vraiment des golems moutons en fait. Même à Venise, même à Grenade, même dans les plus beaux villages de France tu peux trouver des moments où il n'y a personne ou bien des endroits excentrés pour avoir du calme. Alors Imagine dans les destinations qui ne sont pas très prisées...
Pour trouver des endroits calmes, avoir un vélo c''est bien, sinon j'ai remarqué que pour presque chaque destinations touristiques, il suffit de s'éloigner un petit peu des sentiers battus, ne pas trop rester dans les lieux populaires qui attirent tout le monde et on peut très vite se retrouver dans un endroit tranquille. Je l'ai constaté même dans les villes très touristiques. Tu peux aussi te déplacer à des horaires où les gens ne sont pas levés ou bien sont en train de manger. Les gens sont vraiment des golems moutons en fait. Même à Venise, même à Grenade, même dans les plus beaux villages de France tu peux trouver des moments où il n'y a personne ou bien des endroits excentrés pour avoir du calme. Alors Imagine dans les destinations qui ne sont pas très prisées...
il y a 6 mois
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