Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Ou bien nous vivons dans un petit cocon, immense illusion de bonheur que nous avons construit depuis l'enfance, et nous avons alors le droit à cette vie normale, ennuyeuse, mais confortable dans une petite boite avec une petite femme et des petits enfants, où chacun accomplit son rôle, et on est tous très heureux dans le capitalisme, sans voir qu'il repose sur 5 milliards d'indigents qui ramassent toute notre merde
Ou bien nous vivons de façon chaotique, tourmentée, à contre courant, car on est inadapté à la normalité, car on s'en est fait exclure d'une manière ou d'une autre, et alors nous goutons quotidiennement à la violence du monde, et notre vie n'est jamais ennuyeuse, elle est une lutte et une aventure permanente.
Eh bien je vous le dit : je préfère largement cette deuxième vie. Je ne connais pas le bonheur artificiel du petit couple égoïste bien rangé, c'est vrai. Mais au moins, ma vie est réelle. Je ne vis pas dans une matrice que d'autres ont choisi pour moi. C'est bien plus solide de vivre dans l'envers du décors. Les vies matricielles, ces rouages du capitalisme, ils explosent au moindre petit tremblement. Un décès, un malheur un bobo et tout éclate. Nous, ce qu'on construit, ça passera les obstacles et on ne tombera pas à la moindre claque
Ou bien nous vivons de façon chaotique, tourmentée, à contre courant, car on est inadapté à la normalité, car on s'en est fait exclure d'une manière ou d'une autre, et alors nous goutons quotidiennement à la violence du monde, et notre vie n'est jamais ennuyeuse, elle est une lutte et une aventure permanente.
Eh bien je vous le dit : je préfère largement cette deuxième vie. Je ne connais pas le bonheur artificiel du petit couple égoïste bien rangé, c'est vrai. Mais au moins, ma vie est réelle. Je ne vis pas dans une matrice que d'autres ont choisi pour moi. C'est bien plus solide de vivre dans l'envers du décors. Les vies matricielles, ces rouages du capitalisme, ils explosent au moindre petit tremblement. Un décès, un malheur un bobo et tout éclate. Nous, ce qu'on construit, ça passera les obstacles et on ne tombera pas à la moindre claque
il y a un an
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