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Réponds à mes questions ou admets être en tort
il y a un an
Une horreur absolue monsieur lepen ?
Hurler de façon ma c'est que parceque, d'écrire continue je , pourtant et . Chien un comme traqué , humilié , méprisé
il y a un an
Visiblement ta spécialité est d'attribuer des intentions honteuses car c'est encore ce que tu fais d'un post sur l'autre concernant des choses sans lien entre elles. D'abord le discours de Robert Badinter, maintenant mon propos que tu choisis d'escamoter sachant pertinemment que tu ne peux pas te défendre. N'y aurait-il pas là une forme de monomanie ?
Arrête ton char.
Oui, il s'agit bien de jeu, de théâtre. C'est un comédien, comme tout bon avocat. Avec les pauses dramatiques, las articulations appuyées les trémolos. C'est un moment d'art dramatique. Sauf qu'il est surjoué.
Comme chez BHL.
Oui, il s'agit bien de jeu, de théâtre. C'est un comédien, comme tout bon avocat. Avec les pauses dramatiques, las articulations appuyées les trémolos. C'est un moment d'art dramatique. Sauf qu'il est surjoué.
Comme chez BHL.
Certifié tous gaz.
il y a un an
Arrête ton char.
Oui, il s'agit bien de jeu, de théâtre. C'est un comédien, comme tout bon avocat. Avec les pauses dramatiques, las articulations appuyées les trémolos. C'est un moment d'art dramatique. Sauf qu'il est surjoué.
Comme chez BHL.
Oui, il s'agit bien de jeu, de théâtre. C'est un comédien, comme tout bon avocat. Avec les pauses dramatiques, las articulations appuyées les trémolos. C'est un moment d'art dramatique. Sauf qu'il est surjoué.
Comme chez BHL.
Affirmation péremptoire et par conséquent indigne d'attention.
il y a un an
Arrête ton char.
Oui, il s'agit bien de jeu, de théâtre. C'est un comédien, comme tout bon avocat. Avec les pauses dramatiques, las articulations appuyées les trémolos. C'est un moment d'art dramatique. Sauf qu'il est surjoué.
Comme chez BHL.
Oui, il s'agit bien de jeu, de théâtre. C'est un comédien, comme tout bon avocat. Avec les pauses dramatiques, las articulations appuyées les trémolos. C'est un moment d'art dramatique. Sauf qu'il est surjoué.
Comme chez BHL.
Il vaudrait mieux s'interroger sur pourquoi Robert Badinter est devenu comme par hasard avocat après avoir vécu la shoah.
il y a un an
Il vaudrait mieux s'interroger sur pourquoi Robert Badinter est devenu comme par hasard avocat après avoir vécu la shoah.
Il vaudrait mieux s'interroger sur pourquoi cette sur-dramatisation à laquelle les ~60 millions de morts de la GM2 n'ont pas eu droit. J'y vois une forme d'indécence.
Certifié tous gaz.
il y a un an
Sponsorisé
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il y a un an
Ils prennent trop la confiance sur les plateaux télé.
Pareil avec celui qui gueule "QUI ?
" sur un Général, sans aucun respect.
Pareil avec celui qui gueule "QUI ?
il y a un an
Il vaudrait mieux s'interroger sur pourquoi cette sur-dramatisation à laquelle les ~60 millions de morts de la GM2 n'ont pas eu droit. J'y vois une forme d'indécence.
Friedrich Nietzsche
Combien celui-là se tromperait qui considérerait en même temps l’histoire comme justicière de cette immoralité effective ? La morale est par exemple offensée de voir qu’un Raphaël a dû mourir à trente six ans. Un pareil être ne devrait pas mourir… Or, si vous voulez venir en aide à l’histoire en apologiste des faits, vous direz que Raphaël a exprimé tout ce qu’il avait en lui ; s’il avait vécu plus longtemps il n’aurait jamais pu créer que la beauté, mais une beauté semblable et non point une beauté nouvelle, etc. Vous êtes ainsi les avocats du diable. Vous l’êtes en faisant votre idole du succès, du « fait », alors que le fait est toujours stupide, ayant de tous temps ressemblé plus à un veau qu’à un dieu. Apologistes de l’histoire, l’ignorance vous inspire, car c’est seulement parce que vous ne savez pas ce que c’est qu’une natura naturae comme Raphaël que vous ne vous échauffez pas la ici à apprendre qu’elle a été dans le passé et qu’elle ne sera plus jamais dans l’avenir. Au sujet de Gœthe, quelqu’un a voulu nous enseigner récemment qu’avec ses quatre-vingt-deux ans celui-ci avait épuisé ses forces vitales. Et pourtant j’échangerais volontiers quelques années de ce Gœthe « épuisé » contre des voiturées entières d’existences jeunes et ultramodernes, pour avoir encore ma part à des conversations semblables à celles que Gœthe eut avec Eckermann, et pour que me soient épargnés les enseignements, conformes à l’époque, donnés par les légionnaires du moment. Combien peu de vivants, en face de pareils morts, ont en général le droit de vivre ! Le fait que ce grand nombre est en vie, alors que le petit nombre des hommes rares est mort, n’est autre chose qu’une vérité brutale, c’est-à-dire une bêtise irréparable, une lourde affirmation de « ce qui est » en face de la morale qui dit que « cela ne devrait pas être ainsi » . Certes, en face de la morale ! Car, quelle que soit la vertu dont on veuille parler, la justice, la générosité, la bravoure, la sagesse et la compassion — partout l’homme est vertueux lorsqu’il se révolte contre la puissance aveugle des faits, contre la tyrannie de la réalité et qu’il se soumet à des lois qui ne sont pas les lois de ces fluctuations de l’histoire. Il nage toujours contre le flot historique, soit qu’il combatte ses passions comme la plus proche réalité stupide de son existence, soit qu’il s’engage à la probité, alors que tout autour de lui le mensonge resserre ses mailles étincelantes. Si l’histoire n’était pas autre qu’un « système universel de passions et d’erreurs », l’homme devrait y lire de la même façon dont Gœthe conseillait de lire son Werther, à savoir : comme si l’histoire s’écriait : « Sois un homme et ne me suis pas ! » Heureusement qu’elle conserve aussi la mémoire des grandes luttes contre l’histoire, c’est-à-dire contre la puissance aveugle de la réalité et qu’elle se cloue elle-même au pilori, en mettant précisément en relief les véritables natures historiques qui se sont préoccupées de ce qui est pour obéir au contraire, avec une fierté joyeuse, à ce qui doit être. Ce qui pousse celles-ci à aller sans cesse de l’avant, ce n’est pas de porter en terre leur génération, mais de fonder une génération nouvelle. Et si ces hommes naissent eux-mêmes, tard venus dans leur époque, il y a une façon de vivre qui fera oublier leur caractère d’hommes tardifs. Les générations à venir ne les connaîtront alors que comme des premiers-nés.
il y a un an
























