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On nous explique que lors du rapport sexuel entre un homme et une femme, ledit homme voit en lui un pic de prolactine à l’éjaculation, pic qui serait un mécanisme physiologique conservé par la sélection naturelle et lui permettant de cesser de vouloir déboîter la femelle et de se casser vite car risque de dangers environnants

Mais ça n’a pas de sens, le pic dopaminergique soit le faîte du plaisir dans sa descente conclue le kiff soit retour à l’état émotionnel de base soit possibilité de choix rationnel entre continuer le déboîtage ou se barrer

De plus, la déboîtée femme n’a pas ce mécanisme biologique d’inhibition/diminution post-orgasme, donc serait à la merci des prédateurs etc. => absurdité puisque que c’est la fécondée qui doit à tout prix survivre pour porter la grossesse et assurer sa descendance avant tout

Pic de prolactine = asservissement hormonal de l’homme pour améliorer le contrôle de la femme sur l’homme, favoriser son attachement à celle-ci, le rendre plus faible et moins conquérant et moins volage ; prolactine = effet anti-testo

= argument supplémentaire en faveur du détournement de la physiologie masculine à dessein parasitaire
il y a 2 ans
Non ça raconte quoi ?
il y a 2 ans
Psyko
Psyko
2 ans
Non ça raconte quoi ?
Coubeh
:Crie:
Nous sommes un.
:Mindflayer:
il y a 2 ans
ta dead çsa chacaux chevals mdrr qui valide ?
il y a 2 ans
Bah les "pulsions" sont un détournement de notre physiologie masculine à dessein parasitaire
il y a 2 ans
Pas mal le concept
il y a 2 ans