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si tu veux faire simple, qui/ quoi fait = sujet, qui fait QUOI -> objet
Mais le plus sûr est d'essayer de remplacer ton cod par un pronom : je bois la soupe -> je la bois (cod confirmé) vs je vis la nuit (*je la vis -> pas cod, mais complément circonstanciel)
Mais le plus sûr est d'essayer de remplacer ton cod par un pronom : je bois la soupe -> je la bois (cod confirmé) vs je vis la nuit (*je la vis -> pas cod, mais complément circonstanciel)
en fait grosso modo c'est ce sur qui ou sur quoi porte l'action du verbe, mais cette définition marche mal, y a plein de contre-exemples
Mais c'est celle qu'on donne en général, donc si t'as peur de mal retenir, pense à ça, par commodité, la plupart du temps ça marche
Mais c'est celle qu'on donne en général, donc si t'as peur de mal retenir, pense à ça, par commodité, la plupart du temps ça marche
il y a 2 ans
MAIS BORDEL C'EST QUOI CE UP DE TOPIC DE MERDE
Il est ou le cul Putain, Il est OU le moment ou l'ont chie sur l'islam :allahakbar:
ça part sur un RETOU
Il est ou le cul Putain, Il est OU le moment ou l'ont chie sur l'islam :allahakbar:
ça part sur un RETOU
Merci ALLAH pour ce Miracle : https://www.youtube.com/watch?v=YS0MJmUw3Tc 

il y a 2 ans
MAIS BORDEL C'EST QUOI CE UP DE TOPIC DE MERDE
Il est ou le cul Putain, Il est OU le moment ou l'ont chie sur l'islam :allahakbar:
ça part sur un RETOU
Il est ou le cul Putain, Il est OU le moment ou l'ont chie sur l'islam :allahakbar:
ça part sur un RETOU
envoie-moi ta grosse QUEUE en mp avant plize
il y a 2 ans
envoie-moi ta grosse QUEUE en mp avant plize
euh....
envoie d'abord je suis timide
Merci ALLAH pour ce Miracle : https://www.youtube.com/watch?v=YS0MJmUw3Tc 

il y a 2 ans
en fait grosso modo c'est ce sur qui ou sur quoi porte l'action du verbe, mais cette définition marche mal, y a plein de contre-exemples
Mais c'est celle qu'on donne en général, donc si t'as peur de mal retenir, pense à ça, par commodité, la plupart du temps ça marche
Mais c'est celle qu'on donne en général, donc si t'as peur de mal retenir, pense à ça, par commodité, la plupart du temps ça marche
Ok merci
Pourquoi "je la vis" ça marche pas ? C'est plus le même sens ?
Pourquoi "je la vis" ça marche pas ? C'est plus le même sens ?
il y a 2 ans
Pour la première partie de ta question j'ai l'impression que tu confonds nature et fonction :
avec un verbe d'état, qu'on dise "ma femme", "bleu", ou "de boire", chaque groupe a la même fonction d'attribut du sujet, mais ce n'est pas pour autant qu'il change de nature (on a respectivement GN, adjectif de couleur, GV avec actualisateur + inf)
Du coup, oui, ce sont des groupes attributifs, si tu veux, mais tu ne les définis que selon leur fonction syntaxique, là, et pas selon leur catégorie grammaticale. La fonction ne peut pas déclasser un terme, et quand on dit le boire, ce n'est pas sa fonction qui le déclasse, c'est la seule présence du clitique "le" avant l'infinitif.
Pour la deuxième question, c'est de ma faute, je pense.
Ce que j'appelais catégorie discursive, en fait c'est abusif, je voulais renvoyer simplement à la situation d'énonciation entre un locuteur A et un locuteur B. Il n'y a pas de classe ou de catégorie proprement dites pour désigner ça (à moins que tu veuilles parler des parties du discours ? dans ce cas, si tu parles des parties du discours (nom, préposition, verbe, etc.), alors oui bien sûr elles sont forgées sur des critères syntaxiques (mais aussi morphologiques et sémantiques)
En fait je ne suis pas sûr de bien comprendre ce que tu appelles catégories discursives, mais je crois que c'est de ma faute
Quant à ton exemple avec l'article et l'indéfini (le chat, un chat), oui, le choix du déterminant repose sur un effet de sens (défini/indéfini), mais en fait il y a plein de critères possibles (on peut classer les déterminants selon leur capacité à être combinés avec d'autres déterminants, ou non (*ces les chiens vs tous les chiens), selon leur sens (quantifiants précis vs imprécis : deux chiens vs certains chiens)
Mais je ne comprends pas bien tes questions, j'espère que je ne réponds pas complètement à côté...
En somme, oui on peut définir des catégories discursives (si tu parles des parties du discours, nom, verbe, etc.) selon un critère syntaxique. Mais si tu parles de la situation d'énonciation, on se situe sur un autre plan de réalité, et elle se fonde sur des logiques de parole qui sont syntaxiques, mais aussi sémantiques, prosodiques, rythmiques, bref, tout ce qu'on veut
avec un verbe d'état, qu'on dise "ma femme", "bleu", ou "de boire", chaque groupe a la même fonction d'attribut du sujet, mais ce n'est pas pour autant qu'il change de nature (on a respectivement GN, adjectif de couleur, GV avec actualisateur + inf)
Du coup, oui, ce sont des groupes attributifs, si tu veux, mais tu ne les définis que selon leur fonction syntaxique, là, et pas selon leur catégorie grammaticale. La fonction ne peut pas déclasser un terme, et quand on dit le boire, ce n'est pas sa fonction qui le déclasse, c'est la seule présence du clitique "le" avant l'infinitif.
Pour la deuxième question, c'est de ma faute, je pense.
Ce que j'appelais catégorie discursive, en fait c'est abusif, je voulais renvoyer simplement à la situation d'énonciation entre un locuteur A et un locuteur B. Il n'y a pas de classe ou de catégorie proprement dites pour désigner ça (à moins que tu veuilles parler des parties du discours ? dans ce cas, si tu parles des parties du discours (nom, préposition, verbe, etc.), alors oui bien sûr elles sont forgées sur des critères syntaxiques (mais aussi morphologiques et sémantiques)
En fait je ne suis pas sûr de bien comprendre ce que tu appelles catégories discursives, mais je crois que c'est de ma faute
Quant à ton exemple avec l'article et l'indéfini (le chat, un chat), oui, le choix du déterminant repose sur un effet de sens (défini/indéfini), mais en fait il y a plein de critères possibles (on peut classer les déterminants selon leur capacité à être combinés avec d'autres déterminants, ou non (*ces les chiens vs tous les chiens), selon leur sens (quantifiants précis vs imprécis : deux chiens vs certains chiens)
Mais je ne comprends pas bien tes questions, j'espère que je ne réponds pas complètement à côté...
En somme, oui on peut définir des catégories discursives (si tu parles des parties du discours, nom, verbe, etc.) selon un critère syntaxique. Mais si tu parles de la situation d'énonciation, on se situe sur un autre plan de réalité, et elle se fonde sur des logiques de parole qui sont syntaxiques, mais aussi sémantiques, prosodiques, rythmiques, bref, tout ce qu'on veut
il y a 2 ans
C'est bien trouvé, mais stricto sensu c'est beaucoup plus simple !
La syntaxe c'est la construction phrastique (comment les éléments fonctionnent les uns dans les autres, et s'articulent) dans une logique grammaticale (ces éléments sont issus des parties du discours distinguées par la linguistique). En gros, c'est la construction d'une phrase
La sémantique, c'est le sens. C'est ce que veulent dire les mots.
C'est une bête opposition forme/fond (pour le dire très vite et de manière imprécise)
Du coup, il est des énoncés syntaxiquement très mal formés (quand ils ne respectent pas l'ordre des mots de la phrase canonique en français, par exemple : *yahourt le je mange) dont on peut toutefois tirer un sens, même s'il est heurté ou altéré
Même dans la phrase la plus asyntaxique possible, les mots gardent un sens individuel, mais il est vrai que l'ensemble devient un peu indéchiffrable, et que l'interprétation sémantique globale est difficile
La syntaxe c'est la construction phrastique (comment les éléments fonctionnent les uns dans les autres, et s'articulent) dans une logique grammaticale (ces éléments sont issus des parties du discours distinguées par la linguistique). En gros, c'est la construction d'une phrase
La sémantique, c'est le sens. C'est ce que veulent dire les mots.
C'est une bête opposition forme/fond (pour le dire très vite et de manière imprécise)
Du coup, il est des énoncés syntaxiquement très mal formés (quand ils ne respectent pas l'ordre des mots de la phrase canonique en français, par exemple : *yahourt le je mange) dont on peut toutefois tirer un sens, même s'il est heurté ou altéré
il y a 2 ans
Ok merci
Pourquoi "je la vis" ça marche pas ? C'est plus le même sens ?
Pourquoi "je la vis" ça marche pas ? C'est plus le même sens ?
parce que si tu dis je la vis ça suppose que la nuit soit un cod et que quand tu dis "je vis la nuit" ça ne signifie plus que tu mènes une existence nocturne, mais que tu as une expérience complète et profonde de la nuit (dans le premier cas c'est vivre intransitif au sens d'être en vie pendant la nuit, dans le deuxième c'est vivre transitif au sens d'expérimenter complètement qqse : je vis des jours heureux)
C'est plus clair avec mourir, qui n'existe pas transitivement :
je meurs la nuit -> je la meurs = est impossible
Ou alors c'est un effet de style où tu fais comme si le verbe mourir pouvait être transitif, mais ça produit un effet de décalage assez fort
C'est plus clair avec mourir, qui n'existe pas transitivement :
je meurs la nuit -> je la meurs = est impossible
Ou alors c'est un effet de style où tu fais comme si le verbe mourir pouvait être transitif, mais ça produit un effet de décalage assez fort
il y a 2 ans
tout ça est très théorique de toute façon, c'est galère de bien en parler sans dire n'importe quoi ni tout opacifier en voulant trop expliquer
il y a 2 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubstout ça est très théorique de toute façon, c'est galère de bien en parler sans dire n'importe quoi ni tout opacifier en voulant trop expliquer
viens ici petite blonde
il y a 2 ans
parce que si tu dis je la vis ça suppose que la nuit soit un cod et que quand tu dis "je vis la nuit" ça ne signifie plus que tu mènes une existence nocturne, mais que tu as une expérience complète et profonde de la nuit (dans le premier cas c'est vivre intransitif au sens d'être en vie pendant la nuit, dans le deuxième c'est vivre transitif au sens d'expérimenter complètement qqse : je vis des jours heureux)
C'est plus clair avec mourir, qui n'existe pas transitivement :
je meurs la nuit -> je la meurs = est impossible
Ou alors c'est un effet de style où tu fais comme si le verbe mourir pouvait être transitif, mais ça produit un effet de décalage assez fort
C'est plus clair avec mourir, qui n'existe pas transitivement :
je meurs la nuit -> je la meurs = est impossible
Ou alors c'est un effet de style où tu fais comme si le verbe mourir pouvait être transitif, mais ça produit un effet de décalage assez fort
J'y vois plus clair merci OP
J'espère atteindre le niveau CM2, même si tu oublie la grammaire je galère toujours a conjuger au présent
Je confonds aussi la conjugaison en anglais et en français (putain quand est-ce que tu le met le "s" ??? je m'en souviens jamais)
Je confonds aussi la conjugaison en anglais et en français (putain quand est-ce que tu le met le "s" ??? je m'en souviens jamais)
il y a 2 ans
J'y vois plus clair merci OP
J'espère atteindre le niveau CM2, même si tu oublie la grammaire je galère toujours a conjuger au présent
Je confonds aussi la conjugaison en anglais et en français (putain quand est-ce que tu le met le "s" ??? je m'en souviens jamais)
Je confonds aussi la conjugaison en anglais et en français (putain quand est-ce que tu le met le "s" ??? je m'en souviens jamais)
ahi en vrai un petit Bescherelle ou un petit manuel de conjugaison, ça se lit en diagonale rapidement, et ça peut éclaircir beaucoup de choses en peu de temps
il y a 2 ans













