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En 1924, aux côtés de Ferdynand Ossendowski, du philosophe catholique Jacques Maritain et de l'historien René Grousset, René Guénon participe à une table ronde organisée par la revue Les cahiers du mois autour de l'ouvrage du premier.
À la suite de cette rencontre, en partie en réaction au scepticisme et aux accusations de plagiat dirigé contre le témoignage d'Ossendowski, Guénon rédige un premier article nommé « Le Roi du monde », daté de novembre 1924 (publié dès 1925 dans le numéro de février-mars de la revue Les cahiers du mois) ainsi que, sous une forme plus complète, dans Atanor, une revue italienne de l'époque.
Puis, en 1927, il réutilise ces articles pour la première partie d'un ouvrage à portée plus « doctrinale » : Le Roi du Monde. Comme dans ces derniers, Guénon résume les références antérieures faites dans la littérature à cette notion d'Agarttha, souligne des similitudes mais aussi des originalités dans le récit d'Ossendowski (comme l'histoire d'une « pierre noire » offerte autrefois au Dalaï Lama par le Roi du monde).
Surtout, il saisit l'occasion offerte par la polémique pour exposer un « point de doctrine universel » : il existerait sur terre un principe supérieur de gouvernement divin, représenté par la figure du « Législateur primordial » (correspondant à ce que l'hindouisme nomme Manu) ; pour chaque grand cycle de l'humanité ce dernier est personnifié par un être spirituellement éveillé, le Roi du monde, vivant dans une communauté inaccessible au reste des hommes, qui est l'Agarttha.
Par l'interprétation des symboles de diverses traditions Guénon décrit l’universalité de ce mythe mais aussi, ce faisant, celui du centre primordial de toutes ces traditions spirituelles, c'est-à-dire le « Paradis terrestre ».
À la suite de cette rencontre, en partie en réaction au scepticisme et aux accusations de plagiat dirigé contre le témoignage d'Ossendowski, Guénon rédige un premier article nommé « Le Roi du monde », daté de novembre 1924 (publié dès 1925 dans le numéro de février-mars de la revue Les cahiers du mois) ainsi que, sous une forme plus complète, dans Atanor, une revue italienne de l'époque.
Puis, en 1927, il réutilise ces articles pour la première partie d'un ouvrage à portée plus « doctrinale » : Le Roi du Monde. Comme dans ces derniers, Guénon résume les références antérieures faites dans la littérature à cette notion d'Agarttha, souligne des similitudes mais aussi des originalités dans le récit d'Ossendowski (comme l'histoire d'une « pierre noire » offerte autrefois au Dalaï Lama par le Roi du monde).
Surtout, il saisit l'occasion offerte par la polémique pour exposer un « point de doctrine universel » : il existerait sur terre un principe supérieur de gouvernement divin, représenté par la figure du « Législateur primordial » (correspondant à ce que l'hindouisme nomme Manu) ; pour chaque grand cycle de l'humanité ce dernier est personnifié par un être spirituellement éveillé, le Roi du monde, vivant dans une communauté inaccessible au reste des hommes, qui est l'Agarttha.
Par l'interprétation des symboles de diverses traditions Guénon décrit l’universalité de ce mythe mais aussi, ce faisant, celui du centre primordial de toutes ces traditions spirituelles, c'est-à-dire le « Paradis terrestre ».
Nous sommes un.
il y a 3 ans
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Connectez-vous pour masquer les pubsEn 1924, aux côtés de Ferdynand Ossendowski, du philosophe catholique Jacques Maritain et de l'historien René Grousset, René Guénon participe à une table ronde organisée par la revue Les cahiers du mois autour de l'ouvrage du premier.
À la suite de cette rencontre, en partie en réaction au scepticisme et aux accusations de plagiat dirigé contre le témoignage d'Ossendowski, Guénon rédige un premier article nommé « Le Roi du monde », daté de novembre 1924 (publié dès 1925 dans le numéro de février-mars de la revue Les cahiers du mois) ainsi que, sous une forme plus complète, dans Atanor, une revue italienne de l'époque.
Puis, en 1927, il réutilise ces articles pour la première partie d'un ouvrage à portée plus « doctrinale » : Le Roi du Monde. Comme dans ces derniers, Guénon résume les références antérieures faites dans la littérature à cette notion d'Agarttha, souligne des similitudes mais aussi des originalités dans le récit d'Ossendowski (comme l'histoire d'une « pierre noire » offerte autrefois au Dalaï Lama par le Roi du monde).
Surtout, il saisit l'occasion offerte par la polémique pour exposer un « point de doctrine universel » : il existerait sur terre un principe supérieur de gouvernement divin, représenté par la figure du « Législateur primordial » (correspondant à ce que l'hindouisme nomme Manu) ; pour chaque grand cycle de l'humanité ce dernier est personnifié par un être spirituellement éveillé, le Roi du monde, vivant dans une communauté inaccessible au reste des hommes, qui est l'Agarttha.
Par l'interprétation des symboles de diverses traditions Guénon décrit l’universalité de ce mythe mais aussi, ce faisant, celui du centre primordial de toutes ces traditions spirituelles, c'est-à-dire le « Paradis terrestre ».
À la suite de cette rencontre, en partie en réaction au scepticisme et aux accusations de plagiat dirigé contre le témoignage d'Ossendowski, Guénon rédige un premier article nommé « Le Roi du monde », daté de novembre 1924 (publié dès 1925 dans le numéro de février-mars de la revue Les cahiers du mois) ainsi que, sous une forme plus complète, dans Atanor, une revue italienne de l'époque.
Puis, en 1927, il réutilise ces articles pour la première partie d'un ouvrage à portée plus « doctrinale » : Le Roi du Monde. Comme dans ces derniers, Guénon résume les références antérieures faites dans la littérature à cette notion d'Agarttha, souligne des similitudes mais aussi des originalités dans le récit d'Ossendowski (comme l'histoire d'une « pierre noire » offerte autrefois au Dalaï Lama par le Roi du monde).
Surtout, il saisit l'occasion offerte par la polémique pour exposer un « point de doctrine universel » : il existerait sur terre un principe supérieur de gouvernement divin, représenté par la figure du « Législateur primordial » (correspondant à ce que l'hindouisme nomme Manu) ; pour chaque grand cycle de l'humanité ce dernier est personnifié par un être spirituellement éveillé, le Roi du monde, vivant dans une communauté inaccessible au reste des hommes, qui est l'Agarttha.
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