Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
« Dès que le Maréchal est informé de l’incident, il exige la mise en liberté immédiate de son collaborateur (NDLR : Yvan) qui n’a agi que sur son ordre et dans l’exercice de ses fonctions. Le cabinet de Darnand répond que l’arrestation ayant été faite à la demande du ministre de l’Information Philippe Henriot, la mise en liberté d’Yvan dépend de lui. […] Henriot ne vient qu’à 5 heures de l’après-midi et joue la comédie ; il prétend que l’affaire ne dépend plus de lui, mais de Darnand. […]
Darnand restant introuvable, alors que nous savons qu’il est dans son bureau, Pétain téléphone personnellement au directeur du Cabinet et l’informe qu’il ne quittera pas son bureau tant qu’Yvan ne sera pas de retour. Il lui est répondu que Darnand ayant été enfin joint, ordre est donné de libérer Yvan et que l’affaire n’aura pas de suite.
Il est 8 heures du soir. Pétain quitte son bureau, la canne à la main, prêt à regagner comme tous les soirs le château de Lonzat. Je m’approche et lui dis : « Monsieur le Maréchal, si vous partez, nous ne reverrons pas Yvan ; il sera remis ce soir à la Gestapo. » Il me répond d’un ton uni, sans qu’un muscle de son visage marquât l’impatience ou l’irritation : « Je ne pars pas, Jeantet, mais dites-leur que j’attends sur le palier. » »
(extrait du livre Pétain contre Hitler, de Gabriel Jeantet )
Darnand restant introuvable, alors que nous savons qu’il est dans son bureau, Pétain téléphone personnellement au directeur du Cabinet et l’informe qu’il ne quittera pas son bureau tant qu’Yvan ne sera pas de retour. Il lui est répondu que Darnand ayant été enfin joint, ordre est donné de libérer Yvan et que l’affaire n’aura pas de suite.
Il est 8 heures du soir. Pétain quitte son bureau, la canne à la main, prêt à regagner comme tous les soirs le château de Lonzat. Je m’approche et lui dis : « Monsieur le Maréchal, si vous partez, nous ne reverrons pas Yvan ; il sera remis ce soir à la Gestapo. » Il me répond d’un ton uni, sans qu’un muscle de son visage marquât l’impatience ou l’irritation : « Je ne pars pas, Jeantet, mais dites-leur que j’attends sur le palier. » »
(extrait du livre Pétain contre Hitler, de Gabriel Jeantet )
il y a 3 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsde Gaulle : résiste pour sauver l'honneur de la France, finance des groupes de résistants, dote la France de l'arme nucléaire, reconstruit le pays, sauve votre Pétain de la peine de mort en commuant sa peine
Pétain : capitule et collabore, laisse la GESTAPO tuer à la chaîne des résistants, mais "que seriez-vous devenus sans moi"
Vive le Généralissime
Pétain : capitule et collabore, laisse la GESTAPO tuer à la chaîne des résistants, mais "que seriez-vous devenus sans moi"

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Vive la France, Vive la République, Vive l'empire, non au roi
il y a 3 ans
Imaginons que demain une maison prend feu. Les pompiers arrivent rapidement sur les lieux et commencent à combattre les flammes de l'intérieur pour neutraliser le danger à sa source
Cependant, malgré leurs efforts, le feu commence à prendre le dessus et à gagner le combat. Très vite les pompiers commencent à se retrouver encerclés par les flammes
Mais ils ont toujours la possibilité de sortir de la maison pour neutraliser le danger de l'extérieur. Dans cette situation difficile, quelle est la meilleure option ? sortir de la maison et neutraliser la menace de l'extérieur, et éventuellement appeler des renforts, ou bien rester dans la maison en risquant de mourir à cause des flammes ?
Cependant, malgré leurs efforts, le feu commence à prendre le dessus et à gagner le combat. Très vite les pompiers commencent à se retrouver encerclés par les flammes
Mais ils ont toujours la possibilité de sortir de la maison pour neutraliser le danger de l'extérieur. Dans cette situation difficile, quelle est la meilleure option ? sortir de la maison et neutraliser la menace de l'extérieur, et éventuellement appeler des renforts, ou bien rester dans la maison en risquant de mourir à cause des flammes ?
Vive la France, Vive la République, Vive l'empire, non au roi
il y a 3 ans
Pétain à Hitler "Tu les préfères blondes ou brunes les françaises ?" 

Vive la France, Vive la République, Vive l'empire, non au roi
il y a 3 ans
de Gaulle : résiste pour sauver l'honneur de la France, finance des groupes de résistants, dote la France de l'arme nucléaire, reconstruit le pays, sauve votre Pétain de la peine de mort en commuant sa peine
Pétain : capitule et collabore, laisse la GESTAPO tuer à la chaîne des résistants, mais "que seriez-vous devenus sans moi"
Vive le Généralissime
Pétain : capitule et collabore, laisse la GESTAPO tuer à la chaîne des résistants, mais "que seriez-vous devenus sans moi"

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De Gaulle : balance Jean Moulin à la gestapo
Pétain : va chercher les résistants directement chez la Milice
Pétain : va chercher les résistants directement chez la Milice
il y a 3 ans
De Gaulle : balance Jean Moulin à la gestapo
Pétain : va chercher les résistants directement chez la Milice
Pétain : va chercher les résistants directement chez la Milice
Vive la France, Vive la République, Vive l'empire, non au roi
il y a 3 ans
Pareil pour Darlan j'imagine ?
il y a 3 ans
De Gaulle : balance Jean Moulin à la gestapo
Pétain : va chercher les résistants directement chez la Milice
Pétain : va chercher les résistants directement chez la Milice
Vive la France, Vive la République, Vive l'empire, non au roi
il y a 3 ans
Le livre cité dans le sujet du topic
il y a 3 ans
Le livre cité dans le sujet du topic
Vive la France, Vive la République, Vive l'empire, non au roi
il y a 3 ans
Sponsorisé
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Tu as la citation + le livre
il y a 3 ans
de Gaulle : résiste pour sauver l'honneur de la France, finance des groupes de résistants, dote la France de l'arme nucléaire, reconstruit le pays, sauve votre Pétain de la peine de mort en commuant sa peine
Pétain : capitule et collabore, laisse la GESTAPO tuer à la chaîne des résistants, mais "que seriez-vous devenus sans moi"
Vive le Généralissime
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LE PUTAIN D'ETALON DE GAULLE VIENT DE SE LEVER
Le bel étalon-vanille Carlo Gallianetti se réveille un matin dans son lit soyeux en baldaquin à Londres
Tout nu, il se dandine tendrement tel un ver dans ses couvertures cousues par Léonard de Vinci en personne
Il se lève soudainement, la trique a l'air du midi, car aujourd'hui il est excité, dame Ferrari va s'enjoindre à lui sous peu, peut être est-elle déjà là ? sa dulcinée l'attend-elle en bas de son immeuble moulu en sculptures raffinées du centre de Londres ?
Cul nu il glisse vers sa grande fenêtre et tire les rideaux rouges , le soleil romain éclaire son crâne chauve de quarantenaire accompli , ses dents du bonheur se dévoilent
Il tourbillonne sur ses doigts de pieds et s'en va à la cuisine remplir sa coupe d'or , de café italien prestigieux, il lape son liquide noir pur avachis dans son siège royal quand le téléphone vibre
Madame F , est-ce vous ?
Il saute de son trône et écoute la radio , courbé comme une cigogne :
Monsieur Gallianetti , votre chaleureuse et belle fidèle vous attend ,
Heureuse journée très cher.
Poings levés il enfile un slip Louis Vuitton, s'emballe de son costume à carreaux luxueux de chez Vuccato martini
Ses mocassins brillants reflètent son sourire de mannequin fier
Il ouvre la porte en bois d'acajou de son logement puis dévale les escaliers en marbre sous les bruits clac-claquants de ses semelles
Qui que voici ?
Qui que voilà garée là devant notre noble pacha ?
Qui quezzacoti que voili coiffée d'un noeud papillon géant ?
Madame F !
Elle brille , elle est là, prête pour lui !
Il s'approche , pose un genou et lui empoigne la poignée de porte
Soigneusement, elle s'ouvre , ses sièges neufs sentent la rose, caressant les coutures, tel un oiseau il se pose façon colombe sur la banquette
Allongé il soupire : ahhh mon moment préféré de la semaine
En effet Carlo loue cette Ferrari pour un jour dans la semaine car elle est trop chère pour lui
Mais un jour , madame F sera sienne
La belle vrombi et ils s'en aillent ,le prince est moulassé dans le siège conducteur ,crânant fier vitres baissées aux abords de la Piazzo de veccino
Tous deux se dirigent vers la plage ,seuls entre amoureux entre les rocailles, les rouleaux de la Manche s'écrasant au loin sur le sable
Ils y passeront la journée
Mais il est déjà 17h, il doit rendre ,larmouille a l'oeil sa chérie
C'est ainsi que revenu a Londres, il la voit repartir avec un autre
Gallianetti tourne le dozzo affichant son moule-cul pentalon, et s'enfonce dans la rue, attristé mais pressé de la revoir.
Le bel étalon-vanille Carlo Gallianetti se réveille un matin dans son lit soyeux en baldaquin à Londres
Tout nu, il se dandine tendrement tel un ver dans ses couvertures cousues par Léonard de Vinci en personne
Il se lève soudainement, la trique a l'air du midi, car aujourd'hui il est excité, dame Ferrari va s'enjoindre à lui sous peu, peut être est-elle déjà là ? sa dulcinée l'attend-elle en bas de son immeuble moulu en sculptures raffinées du centre de Londres ?
Cul nu il glisse vers sa grande fenêtre et tire les rideaux rouges , le soleil romain éclaire son crâne chauve de quarantenaire accompli , ses dents du bonheur se dévoilent
Il tourbillonne sur ses doigts de pieds et s'en va à la cuisine remplir sa coupe d'or , de café italien prestigieux, il lape son liquide noir pur avachis dans son siège royal quand le téléphone vibre
Madame F , est-ce vous ?
Il saute de son trône et écoute la radio , courbé comme une cigogne :
Monsieur Gallianetti , votre chaleureuse et belle fidèle vous attend ,
Heureuse journée très cher.
Poings levés il enfile un slip Louis Vuitton, s'emballe de son costume à carreaux luxueux de chez Vuccato martini
Ses mocassins brillants reflètent son sourire de mannequin fier
Il ouvre la porte en bois d'acajou de son logement puis dévale les escaliers en marbre sous les bruits clac-claquants de ses semelles
Qui que voici ?
Qui que voilà garée là devant notre noble pacha ?
Qui quezzacoti que voili coiffée d'un noeud papillon géant ?
Madame F !
Elle brille , elle est là, prête pour lui !
Il s'approche , pose un genou et lui empoigne la poignée de porte
Soigneusement, elle s'ouvre , ses sièges neufs sentent la rose, caressant les coutures, tel un oiseau il se pose façon colombe sur la banquette
Allongé il soupire : ahhh mon moment préféré de la semaine
En effet Carlo loue cette Ferrari pour un jour dans la semaine car elle est trop chère pour lui
Mais un jour , madame F sera sienne
La belle vrombi et ils s'en aillent ,le prince est moulassé dans le siège conducteur ,crânant fier vitres baissées aux abords de la Piazzo de veccino
Tous deux se dirigent vers la plage ,seuls entre amoureux entre les rocailles, les rouleaux de la Manche s'écrasant au loin sur le sable
Ils y passeront la journée
Mais il est déjà 17h, il doit rendre ,larmouille a l'oeil sa chérie
C'est ainsi que revenu a Londres, il la voit repartir avec un autre
Gallianetti tourne le dozzo affichant son moule-cul pentalon, et s'enfonce dans la rue, attristé mais pressé de la revoir.
Regardez Welcome to the NHK !!!!
il y a 3 ans
LE PUTAIN D'ETALON DE GAULLE VIENT DE SE LEVER
Le bel étalon-vanille Carlo Gallianetti se réveille un matin dans son lit soyeux en baldaquin à Londres
Tout nu, il se dandine tendrement tel un ver dans ses couvertures cousues par Léonard de Vinci en personne
Il se lève soudainement, la trique a l'air du midi, car aujourd'hui il est excité, dame Ferrari va s'enjoindre à lui sous peu, peut être est-elle déjà là ? sa dulcinée l'attend-elle en bas de son immeuble moulu en sculptures raffinées du centre de Londres ?
Cul nu il glisse vers sa grande fenêtre et tire les rideaux rouges , le soleil romain éclaire son crâne chauve de quarantenaire accompli , ses dents du bonheur se dévoilent
Il tourbillonne sur ses doigts de pieds et s'en va à la cuisine remplir sa coupe d'or , de café italien prestigieux, il lape son liquide noir pur avachis dans son siège royal quand le téléphone vibre
Madame F , est-ce vous ?
Il saute de son trône et écoute la radio , courbé comme une cigogne :
Monsieur Gallianetti , votre chaleureuse et belle fidèle vous attend ,
Heureuse journée très cher.
Poings levés il enfile un slip Louis Vuitton, s'emballe de son costume à carreaux luxueux de chez Vuccato martini
Ses mocassins brillants reflètent son sourire de mannequin fier
Il ouvre la porte en bois d'acajou de son logement puis dévale les escaliers en marbre sous les bruits clac-claquants de ses semelles
Qui que voici ?
Qui que voilà garée là devant notre noble pacha ?
Qui quezzacoti que voili coiffée d'un noeud papillon géant ?
Madame F !
Elle brille , elle est là, prête pour lui !
Il s'approche , pose un genou et lui empoigne la poignée de porte
Soigneusement, elle s'ouvre , ses sièges neufs sentent la rose, caressant les coutures, tel un oiseau il se pose façon colombe sur la banquette
Allongé il soupire : ahhh mon moment préféré de la semaine
En effet Carlo loue cette Ferrari pour un jour dans la semaine car elle est trop chère pour lui
Mais un jour , madame F sera sienne
La belle vrombi et ils s'en aillent ,le prince est moulassé dans le siège conducteur ,crânant fier vitres baissées aux abords de la Piazzo de veccino
Tous deux se dirigent vers la plage ,seuls entre amoureux entre les rocailles, les rouleaux de la Manche s'écrasant au loin sur le sable
Ils y passeront la journée
Mais il est déjà 17h, il doit rendre ,larmouille a l'oeil sa chérie
C'est ainsi que revenu a Londres, il la voit repartir avec un autre
Gallianetti tourne le dozzo affichant son moule-cul pentalon, et s'enfonce dans la rue, attristé mais pressé de la revoir.
Le bel étalon-vanille Carlo Gallianetti se réveille un matin dans son lit soyeux en baldaquin à Londres
Tout nu, il se dandine tendrement tel un ver dans ses couvertures cousues par Léonard de Vinci en personne
Il se lève soudainement, la trique a l'air du midi, car aujourd'hui il est excité, dame Ferrari va s'enjoindre à lui sous peu, peut être est-elle déjà là ? sa dulcinée l'attend-elle en bas de son immeuble moulu en sculptures raffinées du centre de Londres ?
Cul nu il glisse vers sa grande fenêtre et tire les rideaux rouges , le soleil romain éclaire son crâne chauve de quarantenaire accompli , ses dents du bonheur se dévoilent
Il tourbillonne sur ses doigts de pieds et s'en va à la cuisine remplir sa coupe d'or , de café italien prestigieux, il lape son liquide noir pur avachis dans son siège royal quand le téléphone vibre
Madame F , est-ce vous ?
Il saute de son trône et écoute la radio , courbé comme une cigogne :
Monsieur Gallianetti , votre chaleureuse et belle fidèle vous attend ,
Heureuse journée très cher.
Poings levés il enfile un slip Louis Vuitton, s'emballe de son costume à carreaux luxueux de chez Vuccato martini
Ses mocassins brillants reflètent son sourire de mannequin fier
Il ouvre la porte en bois d'acajou de son logement puis dévale les escaliers en marbre sous les bruits clac-claquants de ses semelles
Qui que voici ?
Qui que voilà garée là devant notre noble pacha ?
Qui quezzacoti que voili coiffée d'un noeud papillon géant ?
Madame F !
Elle brille , elle est là, prête pour lui !
Il s'approche , pose un genou et lui empoigne la poignée de porte
Soigneusement, elle s'ouvre , ses sièges neufs sentent la rose, caressant les coutures, tel un oiseau il se pose façon colombe sur la banquette
Allongé il soupire : ahhh mon moment préféré de la semaine
En effet Carlo loue cette Ferrari pour un jour dans la semaine car elle est trop chère pour lui
Mais un jour , madame F sera sienne
La belle vrombi et ils s'en aillent ,le prince est moulassé dans le siège conducteur ,crânant fier vitres baissées aux abords de la Piazzo de veccino
Tous deux se dirigent vers la plage ,seuls entre amoureux entre les rocailles, les rouleaux de la Manche s'écrasant au loin sur le sable
Ils y passeront la journée
Mais il est déjà 17h, il doit rendre ,larmouille a l'oeil sa chérie
C'est ainsi que revenu a Londres, il la voit repartir avec un autre
Gallianetti tourne le dozzo affichant son moule-cul pentalon, et s'enfonce dans la rue, attristé mais pressé de la revoir.
Pavé mal rédigé + pas drôle
Vive la France, Vive la République, Vive l'empire, non au roi
il y a 3 ans
LE PUTAIN D'ETALON DE GAULLE VIENT DE SE LEVER
Le bel étalon-vanille Carlo Gallianetti se réveille un matin dans son lit soyeux en baldaquin à Londres
Tout nu, il se dandine tendrement tel un ver dans ses couvertures cousues par Léonard de Vinci en personne
Il se lève soudainement, la trique a l'air du midi, car aujourd'hui il est excité, dame Ferrari va s'enjoindre à lui sous peu, peut être est-elle déjà là ? sa dulcinée l'attend-elle en bas de son immeuble moulu en sculptures raffinées du centre de Londres ?
Cul nu il glisse vers sa grande fenêtre et tire les rideaux rouges , le soleil romain éclaire son crâne chauve de quarantenaire accompli , ses dents du bonheur se dévoilent
Il tourbillonne sur ses doigts de pieds et s'en va à la cuisine remplir sa coupe d'or , de café italien prestigieux, il lape son liquide noir pur avachis dans son siège royal quand le téléphone vibre
Madame F , est-ce vous ?
Il saute de son trône et écoute la radio , courbé comme une cigogne :
Monsieur Gallianetti , votre chaleureuse et belle fidèle vous attend ,
Heureuse journée très cher.
Poings levés il enfile un slip Louis Vuitton, s'emballe de son costume à carreaux luxueux de chez Vuccato martini
Ses mocassins brillants reflètent son sourire de mannequin fier
Il ouvre la porte en bois d'acajou de son logement puis dévale les escaliers en marbre sous les bruits clac-claquants de ses semelles
Qui que voici ?
Qui que voilà garée là devant notre noble pacha ?
Qui quezzacoti que voili coiffée d'un noeud papillon géant ?
Madame F !
Elle brille , elle est là, prête pour lui !
Il s'approche , pose un genou et lui empoigne la poignée de porte
Soigneusement, elle s'ouvre , ses sièges neufs sentent la rose, caressant les coutures, tel un oiseau il se pose façon colombe sur la banquette
Allongé il soupire : ahhh mon moment préféré de la semaine
En effet Carlo loue cette Ferrari pour un jour dans la semaine car elle est trop chère pour lui
Mais un jour , madame F sera sienne
La belle vrombi et ils s'en aillent ,le prince est moulassé dans le siège conducteur ,crânant fier vitres baissées aux abords de la Piazzo de veccino
Tous deux se dirigent vers la plage ,seuls entre amoureux entre les rocailles, les rouleaux de la Manche s'écrasant au loin sur le sable
Ils y passeront la journée
Mais il est déjà 17h, il doit rendre ,larmouille a l'oeil sa chérie
C'est ainsi que revenu a Londres, il la voit repartir avec un autre
Gallianetti tourne le dozzo affichant son moule-cul pentalon, et s'enfonce dans la rue, attristé mais pressé de la revoir.
Le bel étalon-vanille Carlo Gallianetti se réveille un matin dans son lit soyeux en baldaquin à Londres
Tout nu, il se dandine tendrement tel un ver dans ses couvertures cousues par Léonard de Vinci en personne
Il se lève soudainement, la trique a l'air du midi, car aujourd'hui il est excité, dame Ferrari va s'enjoindre à lui sous peu, peut être est-elle déjà là ? sa dulcinée l'attend-elle en bas de son immeuble moulu en sculptures raffinées du centre de Londres ?
Cul nu il glisse vers sa grande fenêtre et tire les rideaux rouges , le soleil romain éclaire son crâne chauve de quarantenaire accompli , ses dents du bonheur se dévoilent
Il tourbillonne sur ses doigts de pieds et s'en va à la cuisine remplir sa coupe d'or , de café italien prestigieux, il lape son liquide noir pur avachis dans son siège royal quand le téléphone vibre
Madame F , est-ce vous ?
Il saute de son trône et écoute la radio , courbé comme une cigogne :
Monsieur Gallianetti , votre chaleureuse et belle fidèle vous attend ,
Heureuse journée très cher.
Poings levés il enfile un slip Louis Vuitton, s'emballe de son costume à carreaux luxueux de chez Vuccato martini
Ses mocassins brillants reflètent son sourire de mannequin fier
Il ouvre la porte en bois d'acajou de son logement puis dévale les escaliers en marbre sous les bruits clac-claquants de ses semelles
Qui que voici ?
Qui que voilà garée là devant notre noble pacha ?
Qui quezzacoti que voili coiffée d'un noeud papillon géant ?
Madame F !
Elle brille , elle est là, prête pour lui !
Il s'approche , pose un genou et lui empoigne la poignée de porte
Soigneusement, elle s'ouvre , ses sièges neufs sentent la rose, caressant les coutures, tel un oiseau il se pose façon colombe sur la banquette
Allongé il soupire : ahhh mon moment préféré de la semaine
En effet Carlo loue cette Ferrari pour un jour dans la semaine car elle est trop chère pour lui
Mais un jour , madame F sera sienne
La belle vrombi et ils s'en aillent ,le prince est moulassé dans le siège conducteur ,crânant fier vitres baissées aux abords de la Piazzo de veccino
Tous deux se dirigent vers la plage ,seuls entre amoureux entre les rocailles, les rouleaux de la Manche s'écrasant au loin sur le sable
Ils y passeront la journée
Mais il est déjà 17h, il doit rendre ,larmouille a l'oeil sa chérie
C'est ainsi que revenu a Londres, il la voit repartir avec un autre
Gallianetti tourne le dozzo affichant son moule-cul pentalon, et s'enfonce dans la rue, attristé mais pressé de la revoir.
il y a 3 ans
il y a 3 ans
Pavé mal rédigé + pas drôle
Carlo Gallianetti en peignoir à London
Regardez Welcome to the NHK !!!!
il y a 3 ans
Carlo Gallianetti en peignoir à London
*en peignoir italiano
il y a 3 ans
En même temps ce qu'on nous a apprit à l'école publique c'était :
"De Gaulle était un grand résistant car il a fait l'appel du 18 juin 1940, tandis que Pétain collaborait avec les allemands, comme le prouve cette photo où il dit bonjour à Hitler"
Ce n'était pas difficile de briser le mythe
"De Gaulle était un grand résistant car il a fait l'appel du 18 juin 1940, tandis que Pétain collaborait avec les allemands, comme le prouve cette photo où il dit bonjour à Hitler"
Ce n'était pas difficile de briser le mythe
il y a 3 ans















