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Une âme charotzble pour oublier un article à charge sur les conservateurs au Canada du journaliste propagandiste communiste Libération financé par vos impôts SVP

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Réputé pour son ouverture et sa tolérance, le pays d’Amérique du Nord assiste à un retour en force de l’opposition conservatrice, sous l’égide notamment du mouvement radical des «droits parentaux», venu des Etats-Unis.

Sur la colline du Parlement à Ottawa, la capitale canadienne, un homme brandit, en tête de cortège, une pancarte «Notre monde est contrôlé par les pédos». En face, des contre-manifestants, aussi nombreux, répliquent que «les droits des trans sont des droits humains». Au milieu, un cordon de policiers maintient les deux groupes à distance – et en sécurité. Nous sommes le 20 septembre, et un peu partout au Canada, ces scènes d’affrontement verbal se répètent. A l’origine du rassemblement : une étrange coalition de parents chrétiens ultraconservateurs, de militants d’extrême droite et de groupes musulmans, qui s’est formée autour d’une cible commune : les écoles. Accusés d’«endoctriner» les élèves et de les pousser à devenir homosexuels ou à changer de genre, les établissements scolaires seraient, à leurs yeux, des lieux privilégiés de «pédopiégeage» (grooming en anglais), qui désigne la stratégie de manipulation mise en place par un adulte pour sympathiser avec un enfant afin d’abuser sexuellement de lui.
God Bless America Trump 4 Life
:usa_de_merde:
il y a 3 ans
Marre de ce journal du diable
il y a 3 ans
Iceberg
Iceberg
3 ans
Marre de ce journal du diable
Je sais mais il me semble important de lire les articles du diable piur pouvoir mieux contrer leur rethorique.
God Bless America Trump 4 Life
:usa_de_merde:
il y a 3 ans
J'ai rêver où ils osent s'en prendre aux gentils musulmans ?
:mpanot:
il y a 3 ans
J'ai rêver où ils osent s'en prendre aux gentils musulmans ?
:mpanot:
Les conservateurs canadiens ?
God Bless America Trump 4 Life
:usa_de_merde:
il y a 3 ans
Les conservateurs canadiens ?
C'est dis dans l'article: "de militants d’extrême droite et de groupes musulmans"
il y a 3 ans
Donne moi deux minutes je sors des gogues et je t'envoie ça
:risitas_ahi:
il y a 3 ans
Donne moi deux minutes je sors des gogues et je t'envoie ça
:risitas_ahi:
Merci
God Bless America Trump 4 Life
:usa_de_merde:
il y a 3 ans
C'est dis dans l'article: "de militants d’extrême droite et de groupes musulmans"
C'est pour ça que je veux voir ça.

De ce que j'ai lu dans la presse francophone du Canada, leur Chef n'a pas encore parlé d'immigration et n'a pas encore dénoncé les quotas de 500 000 migrants (inatteignable) imposé par Trudeau jusqu'en 2026. Ils ne s'opposent plus au mariage homosexuel et n'a pas parlé de rouvrir le débat sur l'avortement.
God Bless America Trump 4 Life
:usa_de_merde:
il y a 3 ans
Canada : écoles, environnement, immigration... Les conservateurs à l'offensive

Jean-François Gérard

Réputé pour son ouverture et sa tolérance, le pays d'Amérique du Nord assiste à un retour en force de l'opposition conservatrice, sous l'égide notamment du mouvement radical des «droits parentaux», venu des Etats-Unis.

Sur la colline du Parlement à Ottawa, la capitale canadienne, un homme brandit, en tête de cortège, une pancarte «Notre monde est contrôlé par les pédos». En face, des contre-manifestants, aussi nombreux, répliquent que «les droits des trans sont des droits humains». Au milieu, un cordon de policiers maintient les deux groupes à distance - et en sécurité. Nous sommes le 20 septembre, et un peu partout au Canada, ces scènes d'affrontement verbal se répètent. A l'origine du rassemblement : une étrange coalition de parents chrétiens ultraconservateurs, de militants d'extrême droite et de groupes musulmans, qui s'est formée autour d'une cible commune : les écoles. Accusés d'«endoctriner» les élèves et de les pousser à devenir homosexuels ou à changer de genre, les établissements scolaires seraient, à leurs yeux, des lieux privilégiés de «pédopiégeage» (grooming en anglais), qui désigne la stratégie de manipulation mise en place par un adulte pour sympathiser avec un enfant afin d'abuser sexuellement de lui.

Dans un pays réputé depuis des décennies pour son ouverture et sa tolérance, une telle confrontation sociétale a de quoi surprendre. Chaque été au Canada, le «Mois des fiertés» donne lieu à d'imposants cortèges et de très nombreux événements, quitte à tomber parfois dans une récupération marketing un brin tapageuse. Terre d'accueil «d'un océan à l'autre», comme le vante sa devise latine, le plus vaste pays des Amériques met un point d'honneur à se montrer plus inclusif que son grand voisin du Sud. La victoire en 2016 de Donald Trump, élu sur un programme réactionnaire et xénophobe, avait même poussé des milliers d'Américains et de migrants à trouver refuge au Canada. Sauf que l'air vicié de la polarisation qui pollue la vie politique américaine, autour de la «guerre anti-woke» ou de la «guerre du genre», a fini lui aussi par traverser la frontière, avec quelques années de décalage.

Deux provinces canadiennes dirigées par les élus conservateurs ont ainsi donné de l'écho au mouvement dit des «droits parentaux». Le Nouveau-Brunswick en juin, puis la Saskatchewan en octobre, ont changé leurs règles de sorte que les écoliers de moins de 16 ans doivent désormais demander à leurs parents l'autorisation d'utiliser un autre pronom ou prénom que celui attribué à la naissance. Cette liberté, qui s'appuie sur des études sur la santé mentale des jeunes LGBT+, s'est répandue dans les écoles afin d'offrir aux enfants homosexuels, transgenres ou non binaires un cadre sûr et protecteur où aborder ces questions, en particulier s'ils évoluent dans une famille qui ne l'accepte pas.

«Conservatiser» le Canada

Forts de ces deux victoires locales, les militants des «droits parentaux» s'organisent et se projettent, confiants, dans une conquête du pouvoir. Un soir de novembre, l'une des organisatrices du mouvement, Benita Pedersen, réunit en visioconférence des parents de l'Alberta, la quatrième province canadienne. Un premier rendez-vous mensuel à l'objectif clairement affiché : recruter une petite armée de candidats et bénévoles pour «influencer nos élus et, si besoin, les remplacer». En commençant par les écoles et les municipalités, en première ligne du plan pour «conservatiser» le pays.

Au Canada comme aux Etats-Unis, les parents élus ont en effet d'importantes prérogatives sur le recrutement et les activités proposées par les établissements scolaires. Les élections, pourtant, mobilisent très peu d'électeurs, ce qui les rend facilement gagnables avec une petite base surmotivée. Convaincus que l'école est déjà infiltrée par la propagande gauchiste, les conservateurs prétendent donc inverser la tendance. «La gauche, les woke, les progressistes, les mondialistes : vous les appelez comme vous voulez, mais c'est ce qu'ils font. Vous devez comprendre que leur centre de formation, ce sont les municipalités et les écoles», martèle aux participants David Parker, leader du jeune mouvement ultraconservateur Take Back Alberta (Reprendre l'Alberta).

Que l'Alberta soit la base arrière de ce regain conservateur n'a rien de surprenant. En janvier 2022, c'est de cette province rurale et pétrolière située au pied des montagnes Rocheuses, dans l'ouest du pays, que sont partis les «convois de la liberté». Opposé aux restrictions sanitaires et plus précisément à l'obligation vaccinale, notamment pour traverser la frontière entre le Canada et les Etats-Unis, le mouvement initié par des chauffeurs routiers a fait vaciller le Premier ministre, Justin Trudeau, pourtant réélu quelques mois plus tôt. Mi-février, le dirigeant libéral avait invoqué l'état d'urgence et mobilisé la police fédérale pour évacuer les manifestants, qui paralysaient le centre-ville de la capitale.
il y a 3 ans
L'opposition à la politique sanitaire du gouvernement fut à l'époque le déclencheur de l'engagement politique de Monique LaGrange, autre participante à la visioconférence des parents d'élèves. «Ils ont laissé les services de santé rentrer à l'école et administrer des vaccins !» s'insurge cette ancienne enseignante devenue commerçante, qui assure avoir «eu une conversation avec Dieu» pour lui demander que faire. La réponse, dit-elle, a été de se présenter, avec succès, au conseil de Red Deer, à mi-chemin entre Edmonton et Calgary. Personne ne le mentionne mais cet automne, un an seulement après son élection, Monique LaGrange a toutefois été exclue de son conseil scolaire pour avoir comparé la Gay Pride à un défilé nazi.

Influence complotiste

De prime abord, la politique vaccinale et la «guerre du genre» à l'école semblent deux batailles bien différentes. Mais Frédéric Boily, professeur à l'université de l'Alberta et spécialiste des conservatismes canadiens, note qu'elles reposent sur un même dogme conservateur : «Un Etat ventripotent, qui en fait trop et veut imposer des choses.» Nébuleux, le mouvement des «droits parentaux» présente en outre, aux yeux de ses partisans, le potentiel d'élargir la base conservatrice. «Des parents centristes peuvent se poser des questions sur ce qui se passe à l'école. C'est moins controversé que l'avortement, par exemple, et beaucoup plus flou», détaille le politologue.

L'influence de ces militants radicaux, souvent complotistes, n'est pas à sous-estimer. En 2022, Take Back Alberta a poussé à la démission le Premier ministre provincial, Jason Kenney, pourtant en pleine ascension. Le mouvement lui reprochait d'avoir fait arrêter des pasteurs qui ne respectaient pas les mesures sanitaires. Sa remplaçante, Danielle Smith, au discours plus radical, se place en chantre de la «souveraineté» de sa province face au gouvernement libéral de Justin Trudeau.

L'année 2023 a également vu plusieurs victoires des thèmes conservateurs. Sous la pression, Justin Trudeau s'est accordé en mars avec le président américain, Joe Biden, pour fermer le chemin Roxham, qui permettait à des demandeurs d'asile d'entrer au Canada depuis les Etats-Unis. Une décision sans grande efficacité, qui a simplement détourné les arrivées de migrants vers les aéroports. Autre signe de repli, l'année a été marquée à travers le pays par des hausses des frais de scolarité pour les étudiants étrangers. Au Québec, le Premier ministre, François Legault, veut même augmenter la facture de tous les non-francophones, y compris, donc, les Canadiens.

Mais la plus grande défaite pour le gouvernement libéral de Justin Trudeau porte sur l'environnement, l'un des principaux sujets de clivage avec l'opposition conservatrice. Une année de feux de forêt record semble n'avoir donné aucun souffle aux idées écologistes. Au contraire, Trudeau a suspendu «sa» taxe carbone pour les ménages canadiens qui se chauffent au mazout sur la côte Atlantique. «Une décision purement électorale, car il a beaucoup d'élus là-bas», estime Rodolphe Husny, ancien conseiller du Premier ministre conservateur Stephen Harper (2006-2015), qui peine à comprendre ce recul très fort symboliquement. Frédéric Boily abonde : «La taxe carbone est l'outil privilégié de sa politique climatique, il a dû la défendre jusqu'à la Cour suprême où elle était contestée par les provinces.» En y renonçant, Justin Trudeau s'est mis à dos ses soutiens sur l'écologie.

«On a un petit carré de sable et on reste tous à l'intérieur»

Ces signaux augurent-ils d'un grand retour du conservatisme et de la fin de l'ère Justin Trudeau, entamée en 2015 ? Pour l'heure, les prochaines élections ne sont prévues qu'à l'automne 2025. Et si les sondages actuels donnent les conservateurs vainqueurs, «le réveil d'une base conservatrice beaucoup plus radicale n'est pas forcément ce que veulent les leaders du parti», dont les discours sont avant tout axés sur l'économie, «plus rentables politiquement», estime Frédéric Boily. Un avis que partage Rodolphe Husny, qui cite l'ex-Premier ministre Stephen Harper. «Il disait toujours : ''On a un petit carré de sable et on reste tous à l'intérieur de ce carré, où il y a la justice, l'armée, l'économie. On ne va pas parler d'enjeux qui vont diviser les Canadiens et nous diviser en interne''.»

Selon le stratège politique, le chef actuel du Parti conservateur canadien, Pierre Poilievre, a davantage intérêt, politiquement, à capitaliser sur la crise du logement qui frappe les villes du pays. D'autant que cela pourrait lui ouvrir les portes d'un nouvel électorat. «Des sondages montrent que les 18-34 ans sont en train d'aller vers le Parti conservateur. Or, quand j'étais au gouvernement, on ne comptait pas sur le vote des jeunes», compare-t-il.

«Pour l'emporter, Pierre Poilievre doit plaire dans l'Ouest, mais aussi dans l'Est du pays», plus modéré sur les questions sociétales, ajoute Frédéric Boily. Les dirigeants conservat
il y a 3 ans
@Captain_America (au cas où)
il y a 3 ans
"Réputé pour son ouverture et sa tolérance"

Ouvert pour les indiens et philipins, pour les européens les quotas d'immigration sont étonnamment très strict au canada
:)
il y a 3 ans
Je te remercie.

Donc au final ça ne parle pas d'immigration, titre aguicheur.

Les thèmes de l'inflation, des droits parentaux et du logement sont en effet les thèmes qui sont revenus dans les discussions conservatrices.
God Bless America Trump 4 Life
:usa_de_merde:
il y a 3 ans
Je serai ravi d'un retour des conservateurs au Canada et de dégager Trudeau mais il ne faut pas en attendre une gouvernance à la Trump.

Je reconnais aussi qu'il faut d'abord arriver au pouvoir et des discours à la Trump au Canada, ils perdront les élections. Il faut en effet reconservatiser les caribous et y aller par étape et ne pas y aller frontalement.

Ils ont besoin du vote des jeunes (véritable exploit de voir les conservateurs en tête chez les 18-34 ans alors que partout dans les pays occidentaux ils votent plus à gauche: démocrates aux US, LFI en France, travaillistes en UK) et des communautés pour arriver au pouvoir et faire de Poilievre le prochain PM.

Step by step. Ne pas en attendre des miracles mais ça va dans le bon sens.
God Bless America Trump 4 Life
:usa_de_merde:
il y a 3 ans
Toujours la même méthode chez Libé. On ajoute la peur avec des grands mots et au final un article vide où pour eux demander l'autorisation des parents pour un mineur qui veut changer de prénom c'est un retour en 1933.
God Bless America Trump 4 Life
:usa_de_merde:
il y a 3 ans