Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
La liberté pourrait être inoffensive et exister dans l’Etat sans nuire à la prospérité des peuples, si elle reposait sur les principes de la croyance en Dieu, de la fraternité humaine, en dehors de l’idée d’égalité contredite par les lois de la création elle-même, qui ont établi la subordination.
Avec une telle foi le peuple se laisserait gouverner par la tutelle des paroisses et marcherait humble et paisible sous la main de son pasteur spirituel, soumis à la distribution divine des biens de ce monde.
Voilà pourquoi il est nécessaire que nous ruinions la foi
que nous arrachions de l’esprit des goyims le principe même de la Divinité et de l’Esprit, pour leur substituer des calculs, des théories et des besoins matériels.
Pour que les esprits des esprits goyims n’aient pas le temps de penser et d’observer, il faut les distraire par l’industrie et le commerce. De cette manière, toutes les nations chercheront leurs avantages et, luttant chacune pour leurs avantages propres, ne remarqueront pas leur ennemi commun. Mais pour que la liberté puisse ainsi désagréger et détruise complètement la société des goyims, il faut faire de la spéculation la base de l’industrie ; de la sorte, aucune des richesses que l’industrie tirera de la terre ne restera dans la main des industriels mais toutes s’en iront en spéculations, c’est-à-dire tomberont dans nos caisses. La lutte ardente pour la suprématie, les heurts de la vie économique créeront et ont déjà créé des sociétés désenchantées, froides et sans cœur.
Ces sociétés auront une répugnance absolue pour la politique supérieure et pour la religion. Leur seul guide sera le calcul, c’est-à-dire l’or, pour lequel elles auront un vrai culte à cause des biens matériels qu’il peut procurer. Alors les basses classes des chrétiens nous suivront dans notre lutte contre la classe intelligente des chrétiens au pouvoir, nos concurrents, non pour faire le bien, non pas même pour acquérir la richesse, mais par haine seulement des privilégiés.
Avec une telle foi le peuple se laisserait gouverner par la tutelle des paroisses et marcherait humble et paisible sous la main de son pasteur spirituel, soumis à la distribution divine des biens de ce monde.
Voilà pourquoi il est nécessaire que nous ruinions la foi
que nous arrachions de l’esprit des goyims le principe même de la Divinité et de l’Esprit, pour leur substituer des calculs, des théories et des besoins matériels.
Pour que les esprits des esprits goyims n’aient pas le temps de penser et d’observer, il faut les distraire par l’industrie et le commerce. De cette manière, toutes les nations chercheront leurs avantages et, luttant chacune pour leurs avantages propres, ne remarqueront pas leur ennemi commun. Mais pour que la liberté puisse ainsi désagréger et détruise complètement la société des goyims, il faut faire de la spéculation la base de l’industrie ; de la sorte, aucune des richesses que l’industrie tirera de la terre ne restera dans la main des industriels mais toutes s’en iront en spéculations, c’est-à-dire tomberont dans nos caisses. La lutte ardente pour la suprématie, les heurts de la vie économique créeront et ont déjà créé des sociétés désenchantées, froides et sans cœur.
Ces sociétés auront une répugnance absolue pour la politique supérieure et pour la religion. Leur seul guide sera le calcul, c’est-à-dire l’or, pour lequel elles auront un vrai culte à cause des biens matériels qu’il peut procurer. Alors les basses classes des chrétiens nous suivront dans notre lutte contre la classe intelligente des chrétiens au pouvoir, nos concurrents, non pour faire le bien, non pas même pour acquérir la richesse, mais par haine seulement des privilégiés.
il y a 4 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsLes protocoles des sages de sion, célèbre faux antisémite
Officiellement « faux » mais concrètement appliqué ahi
il y a 4 ans
Mais qui a la curieuse et fâcheuse tendance à s'accomplir dans la réalité
il y a 4 ans







