Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Ayez la haine contre eux, traitez ces parasites comme les merdes qu'ils sont
Il n'y a pas de différence entre un golem et un cafard, les deux veulent survivre par tous les moyens, mais par pure volonté de subsister et s'étaler dans le monde, sauvegarder leur espèce et coloniser des systèmes
Le golem est primaire, il n'a pas d'âme ni de vision du monde, pas de projet philosophique lié à leurs vies, le seul objectif est de bouffer chier et baiser, dominer leur environnement par leur présence
Ils ont tout fait pour survivre au covid, regardez comment ils vivent
Il n'y a pas de différence entre un golem et un cafard, les deux veulent survivre par tous les moyens, mais par pure volonté de subsister et s'étaler dans le monde, sauvegarder leur espèce et coloniser des systèmes
Le golem est primaire, il n'a pas d'âme ni de vision du monde, pas de projet philosophique lié à leurs vies, le seul objectif est de bouffer chier et baiser, dominer leur environnement par leur présence
Ils ont tout fait pour survivre au covid, regardez comment ils vivent

il y a 3 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsOUI VOILÀ TU AS COMPRIS


Bientôt je me barre de ce pays de boomer et de golem
il y a 3 ans
Bientôt je me barre de ce pays de boomer et de golem
Malheureusement ils sont partout, une vermine
il y a 3 ans
Malheureusement ils sont partout, une vermine
Dans certains pays c’est plus acceptable
il y a 3 ans
En Russie par exemple, même les golems ont l’âme plus « haute »
Pas faux
il y a 3 ans
Il faut les mépriser et ne jamais hésiter à les brutaliser quand on a intérêt à le faire (hélas, trop rarement), mais il ne faut pas les haïr. Ce sont des animaux.
Le golem doit être utilisé comme chair à canon et bête de somme contre l'ennemi.
C'est ce que font les élites satanistes (mais leur ennemi, c'est nous ...).
Là où il faut faire différemment des élites, c'est qu'il ne faut pas métisser le bétail, il faut en faire un élevage propre, par sélection, d'une part, et ne pas hésiter à se débarrasser du bétail une fois qu'il ne sert plus, ne pas reposer sur lui.
Les satanistes sont profondément faibles, adeptes de la facilité. Ils sont impitoyables et ont raison de l'être, certes, mais ils sont trop doux envers eux-mêmes.
Une fois que le bétail a liquidé le camp ennemi, fourni le travail économique et militaire nécessaire, il ne faut plus dépendre de son activité. Dépendre du bétail, c'est s'affaiblir.
Le satanisme constitue en un pacte fanstasmé avec Satan : le faire venir sur terre, en échange de l'instauration d'un cycle parfait et interminable d'incarnation d'âmes inférieures dans des corps inférieurs servant d'esclaves pour l'éternité au service des adeptes de satan.
En fait, il est impossible de maintenir indéfiniment un cycle sur terre. Les cycles finissent toujours par s'affaiblir, à chaque tour. Satan le voudrait, ses adeptes le voudraient, mais c'est impossible. Satan le sait, par contre. Ses adeptes le nient. C'est pourquoi les satanistes sont condamnés à un échec certain dont la forme matérielle est parfaitement prévisible.
Nous ne devons, évidemment, pas faire ça. Nous devons attester du réel : il est impossible d'élever du bétail humain et de le dominer pour l'éternité. Le bétail humain est une arme et doit être utilisé comme telle, ce n'est pas un simple outil. Le concept d'humain ne répond pas à cette définition de bétail, un golem est un être contre-nature, c'est d'ailleurs dans sa définition, il est artificiel.
Un humain n'est pas, et ne sera jamais une abeille, une fourmi, peu importe la domestication qu'on lui inflige, car l'homme est biologiquement fait pour structurer la nature et il ne sera jamais possible de le faire évoluer vers autre chose que l'homme. On peut l'aliéner, le dégénérer, l'asservir, mais que temporairement. Car plus les générations de bétail passent, plus le micro-management devient important, et plus la moindre erreur devient dramatique.
Il y a un moment où il faut savoir être courageux, se retrousser les manches :
Il faut abattre les éléments dégénérés de son troupeau.
Il faut fournir soi même le travail autrefois effectué par son bétail, labourer à la force de ses bras.
Il faut accepter que les éléments sains s'éveillent et nous concurrencent.
Bref, il faut accepter la loi divine qui fait que la roue tourne. Et si cette roue tourne c'est parce qu'elle s'imbrique dans une autre roue qui tourne aussi, et l'empêche de s'arrêter en perdant son inertie. Il ne faut pas essayer d'entraver la machine pour la rediriger à son profit matériel, car c'est suicidaire. Il faut essayer de ne pas être lâche.
Le golem doit être utilisé comme chair à canon et bête de somme contre l'ennemi.
C'est ce que font les élites satanistes (mais leur ennemi, c'est nous ...).
Là où il faut faire différemment des élites, c'est qu'il ne faut pas métisser le bétail, il faut en faire un élevage propre, par sélection, d'une part, et ne pas hésiter à se débarrasser du bétail une fois qu'il ne sert plus, ne pas reposer sur lui.
Les satanistes sont profondément faibles, adeptes de la facilité. Ils sont impitoyables et ont raison de l'être, certes, mais ils sont trop doux envers eux-mêmes.
Une fois que le bétail a liquidé le camp ennemi, fourni le travail économique et militaire nécessaire, il ne faut plus dépendre de son activité. Dépendre du bétail, c'est s'affaiblir.
Le satanisme constitue en un pacte fanstasmé avec Satan : le faire venir sur terre, en échange de l'instauration d'un cycle parfait et interminable d'incarnation d'âmes inférieures dans des corps inférieurs servant d'esclaves pour l'éternité au service des adeptes de satan.
En fait, il est impossible de maintenir indéfiniment un cycle sur terre. Les cycles finissent toujours par s'affaiblir, à chaque tour. Satan le voudrait, ses adeptes le voudraient, mais c'est impossible. Satan le sait, par contre. Ses adeptes le nient. C'est pourquoi les satanistes sont condamnés à un échec certain dont la forme matérielle est parfaitement prévisible.
Nous ne devons, évidemment, pas faire ça. Nous devons attester du réel : il est impossible d'élever du bétail humain et de le dominer pour l'éternité. Le bétail humain est une arme et doit être utilisé comme telle, ce n'est pas un simple outil. Le concept d'humain ne répond pas à cette définition de bétail, un golem est un être contre-nature, c'est d'ailleurs dans sa définition, il est artificiel.
Un humain n'est pas, et ne sera jamais une abeille, une fourmi, peu importe la domestication qu'on lui inflige, car l'homme est biologiquement fait pour structurer la nature et il ne sera jamais possible de le faire évoluer vers autre chose que l'homme. On peut l'aliéner, le dégénérer, l'asservir, mais que temporairement. Car plus les générations de bétail passent, plus le micro-management devient important, et plus la moindre erreur devient dramatique.
Il y a un moment où il faut savoir être courageux, se retrousser les manches :
Il faut abattre les éléments dégénérés de son troupeau.
Il faut fournir soi même le travail autrefois effectué par son bétail, labourer à la force de ses bras.
Il faut accepter que les éléments sains s'éveillent et nous concurrencent.
Bref, il faut accepter la loi divine qui fait que la roue tourne. Et si cette roue tourne c'est parce qu'elle s'imbrique dans une autre roue qui tourne aussi, et l'empêche de s'arrêter en perdant son inertie. Il ne faut pas essayer d'entraver la machine pour la rediriger à son profit matériel, car c'est suicidaire. Il faut essayer de ne pas être lâche.
Seugondaire, Duce des #hypernarboreens, Ecoutant de la #confrerie-noire.
il y a 3 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsVous etes tarés, vous méprisez les pnj dans les jeux aussi ?
Ils sont utiles, ils remplissent une fonction
Ils sont utiles, ils remplissent une fonction
il y a 3 ans
















