Elle a une odeur violacé, elle porte en elle le chagrin et l’odeur du miel. Une plume vient s’y frotter et emporte avec elle la lâcheté. Une grappe rouge fond devant elle et quand le soleil vient toucher son visage, le son grisâtre de le brume se mélange avec les herbes de Provence. La chimie semble donner lieu à un spectacle, celui du ton pâle et visqueux du sanglier. Il vient chasser le prédateur, doux et délicat, le lion sort de la cage. La bête approche et pourtant le sanglier ne bouge pas, il est accroché à l’herbe.
Mes frères, mes amis, mes amour, venez