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Connectez-vous pour masquer les pubsLe balcon je veux bien mais elle est comment la terrasse du coup ?
Aut viam inveniam aut faciam.
il y a 3 ans
j'ai un pavé qui est parfait je reviens
il y a 3 ans
Toutes les queues du monde ne suffiraient pas à combler le vide intergalactique qui sépare les deux oreilles de cette traînée.
Il n'y a pas un seul instant où elle se dit « Pourquoi suis-je ici ? Quel est le sens de tout ça ? Pourquoi je fais tout ça ? Est-ce cela que mes ancêtres voulaient pour leur descendance ? Que penseraient-ils de moi ? Que dirais-je à mes enfants s'ils faisaient comme moi ? Quel est le rôle que je joue actuellement dans l'histoire et dans la société ? Dois-je croire en une transcendance ? », et même une fulgurance post coitum ne peut toucher cet animal mort permanent.
Non, la seule, l'unique question que se pose cette chienne revenue à un stade primitif de l'évolution, c'est « Quel est le meilleur mâle reproducteur que je puisse trouver pour ce soir ? », non pas afin de se reproduire, là est tout le paradoxe, mais dans une démarche stérile de cuve à foutre à la recherche de couilles à vidanger, afin de maintenir un niveau suffisant de dopamine dans sa cervelle de chienne pour oublier la vacuité de sa vanité et l'inutilité de son existence — « Tu t'entêtes à te foutre de tout. Mais pourvu qu'elles soient grosses. » dirait son philosophe fétiche.
Toute tentative de sauvetage est d'emblée vouée à l'échec, toute âme magnanime ou miséricordieuse venant à son aide serait immédiatement taxée de frustration, de puritanisme moyenâgeux, voire de jalousie, c'est un cas désespéré : cancer généralisé de la pensée — seule chose d'ailleurs qui évolue et progresse chez elle — , métastasé au dernier degré, mort cérébrale imminente, théologiens et philosophes ne peuvent plus rien pour elle.
Une électrode dans le cerveau qui stimulerait continuellement ses récepteurs cérébraux de plaisir reviendrait strictement au même, et parviendrait à simuler dans son propre référentiel le destin auquel elle a toujours aspiré : elle terminerait ses jours nue, par terre, les sphincters du vagin et de l'anus fatigués par leurs perpétuelles contractions, affalée sur un sol jonché d'un mélange pestilentiel de cyprine, d'urine et de fèces, formant une flaque dans laquelle se refléterait le visage refait et vide d'intelligence de cette erreur de la nature.
Ainsi, ce vide absolu de l'esprit, le grand trou noir, qui absorbe et annihile toute lueur d'intelligence venue de loin pour la sauver de sa propre bêtise, qui broie les rares idées qui ont eu la malchance de s'aventurer en des contrées si désertiques, s'élargit d'heure en heure au rythme effréné de ses coïts, à l'instar de ses orifices dilatés même pendant les heures creuses.
« Si tu plonges longtemps ton regard dans l'abîme, l'abîme te regarde aussi. » écrivait Nietzsche, et soudain j'imagine la créature atroce et misérable qui m'observe avec ses grands yeux noirs du fond de cette grotte sans paroi pareille à une nuit sans étoile, et mon regard erratique perturbe par sa présence la quiétude malsaine de cet antre si profond et si vide que les hurlements de la bête y demeurent sans écho.
Le silence éternel de cet espace infini m'effraie.
J'ai le vertige.
Il n'y a pas un seul instant où elle se dit « Pourquoi suis-je ici ? Quel est le sens de tout ça ? Pourquoi je fais tout ça ? Est-ce cela que mes ancêtres voulaient pour leur descendance ? Que penseraient-ils de moi ? Que dirais-je à mes enfants s'ils faisaient comme moi ? Quel est le rôle que je joue actuellement dans l'histoire et dans la société ? Dois-je croire en une transcendance ? », et même une fulgurance post coitum ne peut toucher cet animal mort permanent.
Non, la seule, l'unique question que se pose cette chienne revenue à un stade primitif de l'évolution, c'est « Quel est le meilleur mâle reproducteur que je puisse trouver pour ce soir ? », non pas afin de se reproduire, là est tout le paradoxe, mais dans une démarche stérile de cuve à foutre à la recherche de couilles à vidanger, afin de maintenir un niveau suffisant de dopamine dans sa cervelle de chienne pour oublier la vacuité de sa vanité et l'inutilité de son existence — « Tu t'entêtes à te foutre de tout. Mais pourvu qu'elles soient grosses. » dirait son philosophe fétiche.
Toute tentative de sauvetage est d'emblée vouée à l'échec, toute âme magnanime ou miséricordieuse venant à son aide serait immédiatement taxée de frustration, de puritanisme moyenâgeux, voire de jalousie, c'est un cas désespéré : cancer généralisé de la pensée — seule chose d'ailleurs qui évolue et progresse chez elle — , métastasé au dernier degré, mort cérébrale imminente, théologiens et philosophes ne peuvent plus rien pour elle.
Une électrode dans le cerveau qui stimulerait continuellement ses récepteurs cérébraux de plaisir reviendrait strictement au même, et parviendrait à simuler dans son propre référentiel le destin auquel elle a toujours aspiré : elle terminerait ses jours nue, par terre, les sphincters du vagin et de l'anus fatigués par leurs perpétuelles contractions, affalée sur un sol jonché d'un mélange pestilentiel de cyprine, d'urine et de fèces, formant une flaque dans laquelle se refléterait le visage refait et vide d'intelligence de cette erreur de la nature.
Ainsi, ce vide absolu de l'esprit, le grand trou noir, qui absorbe et annihile toute lueur d'intelligence venue de loin pour la sauver de sa propre bêtise, qui broie les rares idées qui ont eu la malchance de s'aventurer en des contrées si désertiques, s'élargit d'heure en heure au rythme effréné de ses coïts, à l'instar de ses orifices dilatés même pendant les heures creuses.
« Si tu plonges longtemps ton regard dans l'abîme, l'abîme te regarde aussi. » écrivait Nietzsche, et soudain j'imagine la créature atroce et misérable qui m'observe avec ses grands yeux noirs du fond de cette grotte sans paroi pareille à une nuit sans étoile, et mon regard erratique perturbe par sa présence la quiétude malsaine de cet antre si profond et si vide que les hurlements de la bête y demeurent sans écho.
Le silence éternel de cet espace infini m'effraie.
J'ai le vertige.
il y a 3 ans
Je sginal gouv dans le doute le taré
Anciennement JeSuisJuif, Morogouaire, JennaOrtegaSIMP, Larmes3chofaENT... - Je vous aime mes kheys
il y a 3 ans
Toutes les queues du monde ne suffiraient pas à combler le vide intergalactique qui sépare les deux oreilles de cette traînée.
Il n'y a pas un seul instant où elle se dit « Pourquoi suis-je ici ? Quel est le sens de tout ça ? Pourquoi je fais tout ça ? Est-ce cela que mes ancêtres voulaient pour leur descendance ? Que penseraient-ils de moi ? Que dirais-je à mes enfants s'ils faisaient comme moi ? Quel est le rôle que je joue actuellement dans l'histoire et dans la société ? Dois-je croire en une transcendance ? », et même une fulgurance post coitum ne peut toucher cet animal mort permanent.
Non, la seule, l'unique question que se pose cette chienne revenue à un stade primitif de l'évolution, c'est « Quel est le meilleur mâle reproducteur que je puisse trouver pour ce soir ? », non pas afin de se reproduire, là est tout le paradoxe, mais dans une démarche stérile de cuve à foutre à la recherche de couilles à vidanger, afin de maintenir un niveau suffisant de dopamine dans sa cervelle de chienne pour oublier la vacuité de sa vanité et l'inutilité de son existence — « Tu t'entêtes à te foutre de tout. Mais pourvu qu'elles soient grosses. » dirait son philosophe fétiche.
Toute tentative de sauvetage est d'emblée vouée à l'échec, toute âme magnanime ou miséricordieuse venant à son aide serait immédiatement taxée de frustration, de puritanisme moyenâgeux, voire de jalousie, c'est un cas désespéré : cancer généralisé de la pensée — seule chose d'ailleurs qui évolue et progresse chez elle — , métastasé au dernier degré, mort cérébrale imminente, théologiens et philosophes ne peuvent plus rien pour elle.
Une électrode dans le cerveau qui stimulerait continuellement ses récepteurs cérébraux de plaisir reviendrait strictement au même, et parviendrait à simuler dans son propre référentiel le destin auquel elle a toujours aspiré : elle terminerait ses jours nue, par terre, les sphincters du vagin et de l'anus fatigués par leurs perpétuelles contractions, affalée sur un sol jonché d'un mélange pestilentiel de cyprine, d'urine et de fèces, formant une flaque dans laquelle se refléterait le visage refait et vide d'intelligence de cette erreur de la nature.
Ainsi, ce vide absolu de l'esprit, le grand trou noir, qui absorbe et annihile toute lueur d'intelligence venue de loin pour la sauver de sa propre bêtise, qui broie les rares idées qui ont eu la malchance de s'aventurer en des contrées si désertiques, s'élargit d'heure en heure au rythme effréné de ses coïts, à l'instar de ses orifices dilatés même pendant les heures creuses.
« Si tu plonges longtemps ton regard dans l'abîme, l'abîme te regarde aussi. » écrivait Nietzsche, et soudain j'imagine la créature atroce et misérable qui m'observe avec ses grands yeux noirs du fond de cette grotte sans paroi pareille à une nuit sans étoile, et mon regard erratique perturbe par sa présence la quiétude malsaine de cet antre si profond et si vide que les hurlements de la bête y demeurent sans écho.
Le silence éternel de cet espace infini m'effraie.
J'ai le vertige.
Il n'y a pas un seul instant où elle se dit « Pourquoi suis-je ici ? Quel est le sens de tout ça ? Pourquoi je fais tout ça ? Est-ce cela que mes ancêtres voulaient pour leur descendance ? Que penseraient-ils de moi ? Que dirais-je à mes enfants s'ils faisaient comme moi ? Quel est le rôle que je joue actuellement dans l'histoire et dans la société ? Dois-je croire en une transcendance ? », et même une fulgurance post coitum ne peut toucher cet animal mort permanent.
Non, la seule, l'unique question que se pose cette chienne revenue à un stade primitif de l'évolution, c'est « Quel est le meilleur mâle reproducteur que je puisse trouver pour ce soir ? », non pas afin de se reproduire, là est tout le paradoxe, mais dans une démarche stérile de cuve à foutre à la recherche de couilles à vidanger, afin de maintenir un niveau suffisant de dopamine dans sa cervelle de chienne pour oublier la vacuité de sa vanité et l'inutilité de son existence — « Tu t'entêtes à te foutre de tout. Mais pourvu qu'elles soient grosses. » dirait son philosophe fétiche.
Toute tentative de sauvetage est d'emblée vouée à l'échec, toute âme magnanime ou miséricordieuse venant à son aide serait immédiatement taxée de frustration, de puritanisme moyenâgeux, voire de jalousie, c'est un cas désespéré : cancer généralisé de la pensée — seule chose d'ailleurs qui évolue et progresse chez elle — , métastasé au dernier degré, mort cérébrale imminente, théologiens et philosophes ne peuvent plus rien pour elle.
Une électrode dans le cerveau qui stimulerait continuellement ses récepteurs cérébraux de plaisir reviendrait strictement au même, et parviendrait à simuler dans son propre référentiel le destin auquel elle a toujours aspiré : elle terminerait ses jours nue, par terre, les sphincters du vagin et de l'anus fatigués par leurs perpétuelles contractions, affalée sur un sol jonché d'un mélange pestilentiel de cyprine, d'urine et de fèces, formant une flaque dans laquelle se refléterait le visage refait et vide d'intelligence de cette erreur de la nature.
Ainsi, ce vide absolu de l'esprit, le grand trou noir, qui absorbe et annihile toute lueur d'intelligence venue de loin pour la sauver de sa propre bêtise, qui broie les rares idées qui ont eu la malchance de s'aventurer en des contrées si désertiques, s'élargit d'heure en heure au rythme effréné de ses coïts, à l'instar de ses orifices dilatés même pendant les heures creuses.
« Si tu plonges longtemps ton regard dans l'abîme, l'abîme te regarde aussi. » écrivait Nietzsche, et soudain j'imagine la créature atroce et misérable qui m'observe avec ses grands yeux noirs du fond de cette grotte sans paroi pareille à une nuit sans étoile, et mon regard erratique perturbe par sa présence la quiétude malsaine de cet antre si profond et si vide que les hurlements de la bête y demeurent sans écho.
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La seule âme perdue c'est toi khey
Comment on peut à ce point être aigri et voir le mal partout ?
Comment on peut à ce point être aigri et voir le mal partout ?
Anciennement JeSuisJuif, Morogouaire, JennaOrtegaSIMP, Larmes3chofaENT... - Je vous aime mes kheys
il y a 3 ans
Toutes les queues du monde ne suffiraient pas à combler le vide intergalactique qui sépare les deux oreilles de cette traînée.
Il n'y a pas un seul instant où elle se dit « Pourquoi suis-je ici ? Quel est le sens de tout ça ? Pourquoi je fais tout ça ? Est-ce cela que mes ancêtres voulaient pour leur descendance ? Que penseraient-ils de moi ? Que dirais-je à mes enfants s'ils faisaient comme moi ? Quel est le rôle que je joue actuellement dans l'histoire et dans la société ? Dois-je croire en une transcendance ? », et même une fulgurance post coitum ne peut toucher cet animal mort permanent.
Non, la seule, l'unique question que se pose cette chienne revenue à un stade primitif de l'évolution, c'est « Quel est le meilleur mâle reproducteur que je puisse trouver pour ce soir ? », non pas afin de se reproduire, là est tout le paradoxe, mais dans une démarche stérile de cuve à foutre à la recherche de couilles à vidanger, afin de maintenir un niveau suffisant de dopamine dans sa cervelle de chienne pour oublier la vacuité de sa vanité et l'inutilité de son existence — « Tu t'entêtes à te foutre de tout. Mais pourvu qu'elles soient grosses. » dirait son philosophe fétiche.
Toute tentative de sauvetage est d'emblée vouée à l'échec, toute âme magnanime ou miséricordieuse venant à son aide serait immédiatement taxée de frustration, de puritanisme moyenâgeux, voire de jalousie, c'est un cas désespéré : cancer généralisé de la pensée — seule chose d'ailleurs qui évolue et progresse chez elle — , métastasé au dernier degré, mort cérébrale imminente, théologiens et philosophes ne peuvent plus rien pour elle.
Une électrode dans le cerveau qui stimulerait continuellement ses récepteurs cérébraux de plaisir reviendrait strictement au même, et parviendrait à simuler dans son propre référentiel le destin auquel elle a toujours aspiré : elle terminerait ses jours nue, par terre, les sphincters du vagin et de l'anus fatigués par leurs perpétuelles contractions, affalée sur un sol jonché d'un mélange pestilentiel de cyprine, d'urine et de fèces, formant une flaque dans laquelle se refléterait le visage refait et vide d'intelligence de cette erreur de la nature.
Ainsi, ce vide absolu de l'esprit, le grand trou noir, qui absorbe et annihile toute lueur d'intelligence venue de loin pour la sauver de sa propre bêtise, qui broie les rares idées qui ont eu la malchance de s'aventurer en des contrées si désertiques, s'élargit d'heure en heure au rythme effréné de ses coïts, à l'instar de ses orifices dilatés même pendant les heures creuses.
« Si tu plonges longtemps ton regard dans l'abîme, l'abîme te regarde aussi. » écrivait Nietzsche, et soudain j'imagine la créature atroce et misérable qui m'observe avec ses grands yeux noirs du fond de cette grotte sans paroi pareille à une nuit sans étoile, et mon regard erratique perturbe par sa présence la quiétude malsaine de cet antre si profond et si vide que les hurlements de la bête y demeurent sans écho.
Le silence éternel de cet espace infini m'effraie.
J'ai le vertige.
Il n'y a pas un seul instant où elle se dit « Pourquoi suis-je ici ? Quel est le sens de tout ça ? Pourquoi je fais tout ça ? Est-ce cela que mes ancêtres voulaient pour leur descendance ? Que penseraient-ils de moi ? Que dirais-je à mes enfants s'ils faisaient comme moi ? Quel est le rôle que je joue actuellement dans l'histoire et dans la société ? Dois-je croire en une transcendance ? », et même une fulgurance post coitum ne peut toucher cet animal mort permanent.
Non, la seule, l'unique question que se pose cette chienne revenue à un stade primitif de l'évolution, c'est « Quel est le meilleur mâle reproducteur que je puisse trouver pour ce soir ? », non pas afin de se reproduire, là est tout le paradoxe, mais dans une démarche stérile de cuve à foutre à la recherche de couilles à vidanger, afin de maintenir un niveau suffisant de dopamine dans sa cervelle de chienne pour oublier la vacuité de sa vanité et l'inutilité de son existence — « Tu t'entêtes à te foutre de tout. Mais pourvu qu'elles soient grosses. » dirait son philosophe fétiche.
Toute tentative de sauvetage est d'emblée vouée à l'échec, toute âme magnanime ou miséricordieuse venant à son aide serait immédiatement taxée de frustration, de puritanisme moyenâgeux, voire de jalousie, c'est un cas désespéré : cancer généralisé de la pensée — seule chose d'ailleurs qui évolue et progresse chez elle — , métastasé au dernier degré, mort cérébrale imminente, théologiens et philosophes ne peuvent plus rien pour elle.
Une électrode dans le cerveau qui stimulerait continuellement ses récepteurs cérébraux de plaisir reviendrait strictement au même, et parviendrait à simuler dans son propre référentiel le destin auquel elle a toujours aspiré : elle terminerait ses jours nue, par terre, les sphincters du vagin et de l'anus fatigués par leurs perpétuelles contractions, affalée sur un sol jonché d'un mélange pestilentiel de cyprine, d'urine et de fèces, formant une flaque dans laquelle se refléterait le visage refait et vide d'intelligence de cette erreur de la nature.
Ainsi, ce vide absolu de l'esprit, le grand trou noir, qui absorbe et annihile toute lueur d'intelligence venue de loin pour la sauver de sa propre bêtise, qui broie les rares idées qui ont eu la malchance de s'aventurer en des contrées si désertiques, s'élargit d'heure en heure au rythme effréné de ses coïts, à l'instar de ses orifices dilatés même pendant les heures creuses.
« Si tu plonges longtemps ton regard dans l'abîme, l'abîme te regarde aussi. » écrivait Nietzsche, et soudain j'imagine la créature atroce et misérable qui m'observe avec ses grands yeux noirs du fond de cette grotte sans paroi pareille à une nuit sans étoile, et mon regard erratique perturbe par sa présence la quiétude malsaine de cet antre si profond et si vide que les hurlements de la bête y demeurent sans écho.
Le silence éternel de cet espace infini m'effraie.
J'ai le vertige.
Ça me fait un peu penser au style de Céline
Soldat du Cinquième Régiment du NNN - matricule R5-01
il y a 3 ans
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Connectez-vous pour masquer les pubsLa seule âme perdue c'est toi khey
Comment on peut à ce point être aigri et voir le mal partout ?
Comment on peut à ce point être aigri et voir le mal partout ?
Tu portes bien ton pseudo
Soldat du Cinquième Régiment du NNN - matricule R5-01
il y a 3 ans
La seule âme perdue c'est toi khey
Comment on peut à ce point être aigri et voir le mal partout ?
Comment on peut à ce point être aigri et voir le mal partout ?
"Maintenant, tais-toi."
https://image.noelshack.com[...]0/4/1513286012-fanta1.png
"D-D'accord... pardon."
https://image.noelshack.com[...]78710549-chanclasueur.gif
"Lacrimatica.... Pourquoi."
https://image.noelshack.com[...]0/4/1513286012-fanta1.png
"Ouai."
https://image.noelshack.com[...]5625870-celest1crispe.jpg
"TA GUUUEULE!!!!!"
https://image.noelshack.com[...]/1513635534-ta-gueule.png
"Pardon."
https://image.noelshack.com[...]7369-1469449722-image.png
"Putain c'est pas possible je suis en train de faire ta pub et tu L'OUVRE!!! C'est quoi y'a des commentateurs derrière quand y'a derrière tes tes poètes?!"
https://image.noelshack.com[...]5348088-guts-colere-2.jpg
"Je croyais que tu me posais une question en fait.
https://image.noelshack.com[...]29535-risiplsescalier.png
"NOOON chui en train de lire! C'est écrit Lacrimatica pourquoi, et tu dis : ouai."
https://image.noelshack.com[...]9/1494246554-sermions.png
"D'accord... ok"
https://image.noelshack.com[...]03/1484800303-3658524.png
"Non mais putain
. Non mais alors non c'est bon. Aller laisse tomber. HA mais tu m'a énervé."
https://image.noelshack.com[...]699480-lenglet-enerve.png
"D'accord. Beh excuse moi."
https://image.noelshack.com[...]2/1483277995-franklin.jpg
"Mais comment c'est possible!? Tu te rend compte ou pas que tu GACHES le truc???"
https://image.noelshack.com[...]-melenchon-hulk-av-fg.png
"Mais j-je... tu me... d'accord."
https://image.noelshack.com[...]1469541959-risitas206.png
"Je vais sur ton site, j'écoute la musique, je veux écouter la musique,
https://image.noelshack.com[...]8-1479321684-img-0609.png je commence un poème tu m'empêche de lire ce poème... d'accord? Tu m'envoie sur un autre où ça ne marche pas y'a rien. Je commence, j'te dis j'vais lire machin et tout, je commence à lire je met la musique, je commence à lire et en plein les 3 premières phrases même pas je dis 2 mots alors que j'ai demandé de rien dire tu me coupe.... Donc si vous voulez regarder ses textes vous allez là dessus quoi... Mec...?!? J'peux pas le présenter si tu m'empêche de le présenter!!!"
https://image.noelshack.com[...]18/1493613163-soral12.png
"M-moi je t'avais demandé les rapsodies d'Alphasia justement"
https://image.noelshack.com[...]2298-risitasdepressif.png
"Ouai mais c'est pas TOI qui décide; c'est pas intéressant ça me sort un PDF qui est mal foutu!!! Je n'ai même pas la musique qui va avec, il faut en plus que je la trouve!"
https://image.noelshack.com[...]17/09/1488627713-fab5.png
"O-ok d'accord... bon." [[sticker:p/1kks]]
"Voilà j'ai partagé ton lien écoute, si les gens veulent te trouver ils te trouvent et puis c'est tout moi j'ai fini avec ça, aller dégage."
https://image.noelshack.com[...]/20/1495008985-hitman.png
"Tr-très bi-bien... m-m-merci."
https://image.noelshack.com[...]9/1494542813-riptombe.png
"D-D'accord... pardon."
"Lacrimatica.... Pourquoi."
"Ouai."
"TA GUUUEULE!!!!!"
"Pardon."
"Putain c'est pas possible je suis en train de faire ta pub et tu L'OUVRE!!! C'est quoi y'a des commentateurs derrière quand y'a derrière tes tes poètes?!"
"Je croyais que tu me posais une question en fait.
"NOOON chui en train de lire! C'est écrit Lacrimatica pourquoi, et tu dis : ouai."
"D'accord... ok"
"Non mais putain
"D'accord. Beh excuse moi."
"Mais comment c'est possible!? Tu te rend compte ou pas que tu GACHES le truc???"
"Mais j-je... tu me... d'accord."
"Je vais sur ton site, j'écoute la musique, je veux écouter la musique,
"M-moi je t'avais demandé les rapsodies d'Alphasia justement"
"Ouai mais c'est pas TOI qui décide; c'est pas intéressant ça me sort un PDF qui est mal foutu!!! Je n'ai même pas la musique qui va avec, il faut en plus que je la trouve!"
"O-ok d'accord... bon." [[sticker:p/1kks]]
"Voilà j'ai partagé ton lien écoute, si les gens veulent te trouver ils te trouvent et puis c'est tout moi j'ai fini avec ça, aller dégage."
"Tr-très bi-bien... m-m-merci."
il y a 3 ans
A partir du moment où elle a répondu au "pas mal les bzez" elle était finito. Elle est prise dans la boucle désormais
il y a 3 ans
"Maintenant, tais-toi."
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"D-D'accord... pardon."
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"Lacrimatica.... Pourquoi."
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"Ouai."
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"TA GUUUEULE!!!!!"
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"Pardon."
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"Putain c'est pas possible je suis en train de faire ta pub et tu L'OUVRE!!! C'est quoi y'a des commentateurs derrière quand y'a derrière tes tes poètes?!"
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"Je croyais que tu me posais une question en fait.
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"NOOON chui en train de lire! C'est écrit Lacrimatica pourquoi, et tu dis : ouai."
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"D'accord... ok"
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"Non mais putain
. Non mais alors non c'est bon. Aller laisse tomber. HA mais tu m'a énervé."
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"D'accord. Beh excuse moi."
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"Mais comment c'est possible!? Tu te rend compte ou pas que tu GACHES le truc???"
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"Mais j-je... tu me... d'accord."
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"Je vais sur ton site, j'écoute la musique, je veux écouter la musique,
https://image.noelshack.com[...]8-1479321684-img-0609.png je commence un poème tu m'empêche de lire ce poème... d'accord? Tu m'envoie sur un autre où ça ne marche pas y'a rien. Je commence, j'te dis j'vais lire machin et tout, je commence à lire je met la musique, je commence à lire et en plein les 3 premières phrases même pas je dis 2 mots alors que j'ai demandé de rien dire tu me coupe.... Donc si vous voulez regarder ses textes vous allez là dessus quoi... Mec...?!? J'peux pas le présenter si tu m'empêche de le présenter!!!"
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"M-moi je t'avais demandé les rapsodies d'Alphasia justement"
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"Ouai mais c'est pas TOI qui décide; c'est pas intéressant ça me sort un PDF qui est mal foutu!!! Je n'ai même pas la musique qui va avec, il faut en plus que je la trouve!"
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"O-ok d'accord... bon." [[sticker:p/1kks]]
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"Tr-très bi-bien... m-m-merci."
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"D-D'accord... pardon."
"Lacrimatica.... Pourquoi."
"Ouai."
"TA GUUUEULE!!!!!"
"Pardon."
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"Je croyais que tu me posais une question en fait.
"NOOON chui en train de lire! C'est écrit Lacrimatica pourquoi, et tu dis : ouai."
"D'accord... ok"
"Non mais putain
"D'accord. Beh excuse moi."
"Mais comment c'est possible!? Tu te rend compte ou pas que tu GACHES le truc???"
"Mais j-je... tu me... d'accord."
"Je vais sur ton site, j'écoute la musique, je veux écouter la musique,
"M-moi je t'avais demandé les rapsodies d'Alphasia justement"
"Ouai mais c'est pas TOI qui décide; c'est pas intéressant ça me sort un PDF qui est mal foutu!!! Je n'ai même pas la musique qui va avec, il faut en plus que je la trouve!"
"O-ok d'accord... bon." [[sticker:p/1kks]]
"Voilà j'ai partagé ton lien écoute, si les gens veulent te trouver ils te trouvent et puis c'est tout moi j'ai fini avec ça, aller dégage."
"Tr-très bi-bien... m-m-merci."
Ptn il avait du passer une sale semaine ce jour là
Le pauvre Célestin ptn il me fait de la peine à chaque fois
Le pauvre Célestin ptn il me fait de la peine à chaque fois
Anciennement JeSuisJuif, Morogouaire, JennaOrtegaSIMP, Larmes3chofaENT... - Je vous aime mes kheys
il y a 3 ans
Je la regardai tout à l’heure , elle insultait carrément un gars de fils de pute
Elle craquer complet
Elle craquer complet
Breton d’ultra droite !! #FreePalestine
il y a 3 ans
Je suis sur quelle apprécie les museau puant
Ave moi
il y a 3 ans












































