Apparemment comme son premier crime était loin de Toulouse, le parquet de Toulouse a l'air de considérer cela comme moins grave : Plus c'est loin de Toulouse, plus c'est moins grave. L'article souligne la responsabilité de l'alcool et de la fatalité (le gars qui meurt avec « seulement » deux coups de couteau... c'est pas trop de bol, on sent le sort qui s'acharne). Mais je ne suis pas inquiété pour elle. Deux ou trois avocates pourront faire d'elle une femme victime de circonstances malheureuses et d'hommes toxiques et pervers narcissiques. Et dans 10 ans, retour à la nébulosité.