Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
De moins en moins de neige et de plus en plus de sueur
Bougnouuuuuuuuuuuuuuuuuuule
il y a 3 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsCela est dû au réchauffement climatique, inutile de me remercier
N'hésitez pas à me contacter en mp si vous désirez avoir une oreille bienveillante prêt à écouter vos problèmes
il y a 3 ans
J'ai toujours eu souvenir qu'il faisait super chaud à la rentrée début Septembre.
il y a 3 ans
Chouette ça fait un bail qu'on m'avait pas inventé de vie
Bougnouuuuuuuuuuuuuuuuuuule
il y a 3 ans
Non, factuellement au niveau des moyennes de températures ce qui était l'exception est devenu la norme
Bougnouuuuuuuuuuuuuuuuuuule
il y a 3 ans
Les pyjs qui n’ont pas connu 2003
J'ai connu 2003, bah putain on les a enchainé ces dernières années
Bougnouuuuuuuuuuuuuuuuuuule
il y a 3 ans
45 degrés à Lyon en 2003
Y'a moins de neige c'est sur mais les étés ça change pas tant que ça, y'a toujours des étés plus chaud que d'autre
Y'a moins de neige c'est sur mais les étés ça change pas tant que ça, y'a toujours des étés plus chaud que d'autre
il y a 3 ans
Siècle Épisodes
XIIIe siècle Les étés sont chauds.
XIVe siècle Des « coups de chaleur » sont recensés, en particulier en 1326 (indice 9), de 1331 à 1334, en 1351, de 1383 à 1385 ;
XVe siècle Les étés sont également très chauds et les vendanges précoces entre 1417 et 1439 (la chaleur et la sécheresse en 1420 provoquent l'organisation anticipée des vendanges à partir du 29 août) ;
XVIe siècle Les années 1523 à 1525 sont caractérisées par la sécheresse, avant la poussée glaciaire de la période 1560-1600 ;
XVIIe et XVIIIe siècles Des fortes chaleurs sont recensées en 1636, 1639, 1705, 1706, 1719, 1779... Lors de l'été 1636, les témoins rapportent « un effroyable harassement de chaleur » pendant plusieurs semaines à Paris. La mortalité devient alors fréquemment catastrophique en raison de la dysenterie résultant de la baisse et de la contamination des cours d'eau : 500 000 morts lors de l'été 1636 ou de l'été 1705, 700 000 lors des canicules estivales de 1718-1719. Enfin, l'enchaînement de pluies abondantes à l'automne 1787, de grêle au printemps 1788, d'un été 1788 caniculaire puis d'un hiver rigoureux — entraînant de mauvaises récoltes et une hausse des prix agricoles — débouche sur le contexte climatique révolutionnaire de 1789 ;
XIXe siècle et XXe siècle Les années 1857 à 1859 et 1861 à 1863 sont caractérisées par de très beaux étés, de même que les années 1904 à 1906. L'année 1947 voit se conjuguer sécheresse (de début avril à fin octobre dans la moitié nord et le centre, et jusqu'à mi-août dans les régions méridionales) et chaleur (de fin mai à mi-septembre). Les températures moyennes mensuelles, d'avril à octobre, sont très supérieures à la normale (+ 2 degrés en mai et juillet, + 3 degrés minimum en août et septembre).
Trois vagues de chaleur sont recensées entre 1976 et 2003.
L'été 1976 reste dans la mémoire collective comme celui de la sécheresse ayant occasionné les pires dommages agricoles et conduit à la création de « l'impôt sécheresse », mais il s'agit avant tout d'une très importante canicule où une vingtaine de départements voient leur taux de mortalité s'élever de plus de 10 % au-dessus des normes saisonnières, soit 6 000 décès surnuméraires passés à l'époque inaperçus. Seules des études peu antérieures à 2003, menées par l'Institut national de la santé et de la recherche médicale (INSERM), ont révélé les conséquences sanitaires et humaines de cet épisode6.
La canicule de juillet 1983 dans le sud-est de la France a été à l'origine d'une surmortalité de 300 décès dans la seule région de Marseille, imputable directement ou indirectement à la chaleur. Lors de la dernière semaine de juillet 1983, les températures minimales à Marseille n'ont pas baissé en dessous de 28 degrés, avec un air humide et des températures maximales comprises entre 35 et 41 degrés. Le thermomètre n'est pas descendu en dessous de 20 degrés pendant 20 jours. La surmortalité en juin et juillet 1983 sur l'ensemble de la France s'est élevée au total à 4 700 décès6.
L'année 1994 a connu le deuxième été le plus chaud sur la période de 50 ans ayant précédé 2003.
XIIIe siècle Les étés sont chauds.
XIVe siècle Des « coups de chaleur » sont recensés, en particulier en 1326 (indice 9), de 1331 à 1334, en 1351, de 1383 à 1385 ;
XVe siècle Les étés sont également très chauds et les vendanges précoces entre 1417 et 1439 (la chaleur et la sécheresse en 1420 provoquent l'organisation anticipée des vendanges à partir du 29 août) ;
XVIe siècle Les années 1523 à 1525 sont caractérisées par la sécheresse, avant la poussée glaciaire de la période 1560-1600 ;
XVIIe et XVIIIe siècles Des fortes chaleurs sont recensées en 1636, 1639, 1705, 1706, 1719, 1779... Lors de l'été 1636, les témoins rapportent « un effroyable harassement de chaleur » pendant plusieurs semaines à Paris. La mortalité devient alors fréquemment catastrophique en raison de la dysenterie résultant de la baisse et de la contamination des cours d'eau : 500 000 morts lors de l'été 1636 ou de l'été 1705, 700 000 lors des canicules estivales de 1718-1719. Enfin, l'enchaînement de pluies abondantes à l'automne 1787, de grêle au printemps 1788, d'un été 1788 caniculaire puis d'un hiver rigoureux — entraînant de mauvaises récoltes et une hausse des prix agricoles — débouche sur le contexte climatique révolutionnaire de 1789 ;
XIXe siècle et XXe siècle Les années 1857 à 1859 et 1861 à 1863 sont caractérisées par de très beaux étés, de même que les années 1904 à 1906. L'année 1947 voit se conjuguer sécheresse (de début avril à fin octobre dans la moitié nord et le centre, et jusqu'à mi-août dans les régions méridionales) et chaleur (de fin mai à mi-septembre). Les températures moyennes mensuelles, d'avril à octobre, sont très supérieures à la normale (+ 2 degrés en mai et juillet, + 3 degrés minimum en août et septembre).
Trois vagues de chaleur sont recensées entre 1976 et 2003.
L'été 1976 reste dans la mémoire collective comme celui de la sécheresse ayant occasionné les pires dommages agricoles et conduit à la création de « l'impôt sécheresse », mais il s'agit avant tout d'une très importante canicule où une vingtaine de départements voient leur taux de mortalité s'élever de plus de 10 % au-dessus des normes saisonnières, soit 6 000 décès surnuméraires passés à l'époque inaperçus. Seules des études peu antérieures à 2003, menées par l'Institut national de la santé et de la recherche médicale (INSERM), ont révélé les conséquences sanitaires et humaines de cet épisode6.
La canicule de juillet 1983 dans le sud-est de la France a été à l'origine d'une surmortalité de 300 décès dans la seule région de Marseille, imputable directement ou indirectement à la chaleur. Lors de la dernière semaine de juillet 1983, les températures minimales à Marseille n'ont pas baissé en dessous de 28 degrés, avec un air humide et des températures maximales comprises entre 35 et 41 degrés. Le thermomètre n'est pas descendu en dessous de 20 degrés pendant 20 jours. La surmortalité en juin et juillet 1983 sur l'ensemble de la France s'est élevée au total à 4 700 décès6.
L'année 1994 a connu le deuxième été le plus chaud sur la période de 50 ans ayant précédé 2003.
Certifié tous gaz.
il y a 3 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubs "C'est une catastrophe" : il y a 60 ans, les stations de ski s'inquiétaient déjà du manque de neige
https://france3-regions.francetvinfo.fr[...]que-de-neige-2721974.html
Certifié tous gaz.
il y a 3 ans
45 degrés à Lyon en 2003
Y'a moins de neige c'est sur mais les étés ça change pas tant que ça, y'a toujours des étés plus chaud que d'autre
Y'a moins de neige c'est sur mais les étés ça change pas tant que ça, y'a toujours des étés plus chaud que d'autre
J'y étais c'est une cuve cette ville, ne pas prendre ce genre d'endroit comme base de comparaison
Ce qu'on se tapait par exemple qu'à Lyon en 2003 on l'avait dans quasi toute la France lors des dernières canicules
Ce qu'on se tapait par exemple qu'à Lyon en 2003 on l'avait dans quasi toute la France lors des dernières canicules
Bougnouuuuuuuuuuuuuuuuuuule
il y a 3 ans
L'OP découvre que les été étaient chauds avant sa naissance.
Moins*
Bougnouuuuuuuuuuuuuuuuuuule
il y a 3 ans
Siècle Épisodes
XIIIe siècle Les étés sont chauds.
XIVe siècle Des « coups de chaleur » sont recensés, en particulier en 1326 (indice 9), de 1331 à 1334, en 1351, de 1383 à 1385 ;
XVe siècle Les étés sont également très chauds et les vendanges précoces entre 1417 et 1439 (la chaleur et la sécheresse en 1420 provoquent l'organisation anticipée des vendanges à partir du 29 août) ;
XVIe siècle Les années 1523 à 1525 sont caractérisées par la sécheresse, avant la poussée glaciaire de la période 1560-1600 ;
XVIIe et XVIIIe siècles Des fortes chaleurs sont recensées en 1636, 1639, 1705, 1706, 1719, 1779... Lors de l'été 1636, les témoins rapportent « un effroyable harassement de chaleur » pendant plusieurs semaines à Paris. La mortalité devient alors fréquemment catastrophique en raison de la dysenterie résultant de la baisse et de la contamination des cours d'eau : 500 000 morts lors de l'été 1636 ou de l'été 1705, 700 000 lors des canicules estivales de 1718-1719. Enfin, l'enchaînement de pluies abondantes à l'automne 1787, de grêle au printemps 1788, d'un été 1788 caniculaire puis d'un hiver rigoureux — entraînant de mauvaises récoltes et une hausse des prix agricoles — débouche sur le contexte climatique révolutionnaire de 1789 ;
XIXe siècle et XXe siècle Les années 1857 à 1859 et 1861 à 1863 sont caractérisées par de très beaux étés, de même que les années 1904 à 1906. L'année 1947 voit se conjuguer sécheresse (de début avril à fin octobre dans la moitié nord et le centre, et jusqu'à mi-août dans les régions méridionales) et chaleur (de fin mai à mi-septembre). Les températures moyennes mensuelles, d'avril à octobre, sont très supérieures à la normale (+ 2 degrés en mai et juillet, + 3 degrés minimum en août et septembre).
Trois vagues de chaleur sont recensées entre 1976 et 2003.
L'été 1976 reste dans la mémoire collective comme celui de la sécheresse ayant occasionné les pires dommages agricoles et conduit à la création de « l'impôt sécheresse », mais il s'agit avant tout d'une très importante canicule où une vingtaine de départements voient leur taux de mortalité s'élever de plus de 10 % au-dessus des normes saisonnières, soit 6 000 décès surnuméraires passés à l'époque inaperçus. Seules des études peu antérieures à 2003, menées par l'Institut national de la santé et de la recherche médicale (INSERM), ont révélé les conséquences sanitaires et humaines de cet épisode6.
La canicule de juillet 1983 dans le sud-est de la France a été à l'origine d'une surmortalité de 300 décès dans la seule région de Marseille, imputable directement ou indirectement à la chaleur. Lors de la dernière semaine de juillet 1983, les températures minimales à Marseille n'ont pas baissé en dessous de 28 degrés, avec un air humide et des températures maximales comprises entre 35 et 41 degrés. Le thermomètre n'est pas descendu en dessous de 20 degrés pendant 20 jours. La surmortalité en juin et juillet 1983 sur l'ensemble de la France s'est élevée au total à 4 700 décès6.
L'année 1994 a connu le deuxième été le plus chaud sur la période de 50 ans ayant précédé 2003.
XIIIe siècle Les étés sont chauds.
XIVe siècle Des « coups de chaleur » sont recensés, en particulier en 1326 (indice 9), de 1331 à 1334, en 1351, de 1383 à 1385 ;
XVe siècle Les étés sont également très chauds et les vendanges précoces entre 1417 et 1439 (la chaleur et la sécheresse en 1420 provoquent l'organisation anticipée des vendanges à partir du 29 août) ;
XVIe siècle Les années 1523 à 1525 sont caractérisées par la sécheresse, avant la poussée glaciaire de la période 1560-1600 ;
XVIIe et XVIIIe siècles Des fortes chaleurs sont recensées en 1636, 1639, 1705, 1706, 1719, 1779... Lors de l'été 1636, les témoins rapportent « un effroyable harassement de chaleur » pendant plusieurs semaines à Paris. La mortalité devient alors fréquemment catastrophique en raison de la dysenterie résultant de la baisse et de la contamination des cours d'eau : 500 000 morts lors de l'été 1636 ou de l'été 1705, 700 000 lors des canicules estivales de 1718-1719. Enfin, l'enchaînement de pluies abondantes à l'automne 1787, de grêle au printemps 1788, d'un été 1788 caniculaire puis d'un hiver rigoureux — entraînant de mauvaises récoltes et une hausse des prix agricoles — débouche sur le contexte climatique révolutionnaire de 1789 ;
XIXe siècle et XXe siècle Les années 1857 à 1859 et 1861 à 1863 sont caractérisées par de très beaux étés, de même que les années 1904 à 1906. L'année 1947 voit se conjuguer sécheresse (de début avril à fin octobre dans la moitié nord et le centre, et jusqu'à mi-août dans les régions méridionales) et chaleur (de fin mai à mi-septembre). Les températures moyennes mensuelles, d'avril à octobre, sont très supérieures à la normale (+ 2 degrés en mai et juillet, + 3 degrés minimum en août et septembre).
Trois vagues de chaleur sont recensées entre 1976 et 2003.
L'été 1976 reste dans la mémoire collective comme celui de la sécheresse ayant occasionné les pires dommages agricoles et conduit à la création de « l'impôt sécheresse », mais il s'agit avant tout d'une très importante canicule où une vingtaine de départements voient leur taux de mortalité s'élever de plus de 10 % au-dessus des normes saisonnières, soit 6 000 décès surnuméraires passés à l'époque inaperçus. Seules des études peu antérieures à 2003, menées par l'Institut national de la santé et de la recherche médicale (INSERM), ont révélé les conséquences sanitaires et humaines de cet épisode6.
La canicule de juillet 1983 dans le sud-est de la France a été à l'origine d'une surmortalité de 300 décès dans la seule région de Marseille, imputable directement ou indirectement à la chaleur. Lors de la dernière semaine de juillet 1983, les températures minimales à Marseille n'ont pas baissé en dessous de 28 degrés, avec un air humide et des températures maximales comprises entre 35 et 41 degrés. Le thermomètre n'est pas descendu en dessous de 20 degrés pendant 20 jours. La surmortalité en juin et juillet 1983 sur l'ensemble de la France s'est élevée au total à 4 700 décès6.
L'année 1994 a connu le deuxième été le plus chaud sur la période de 50 ans ayant précédé 2003.
Super ça me montre juste que la fréquence augmente
Bougnouuuuuuuuuuuuuuuuuuule
il y a 3 ans
Super ça me montre juste que la fréquence augmente
C'est la fréquence des hurlements à la canicule qui augmente.
Maintenant, on nous fabrique une canicule tous les ans.
Maintenant, on nous fabrique une canicule tous les ans.
Certifié tous gaz.
il y a 3 ans
C'est la fréquence des hurlements à la canicule qui augmente.
Maintenant, on nous fabrique une canicule tous les ans.
Maintenant, on nous fabrique une canicule tous les ans.
Du coup les températures plus hautes que dans mon enfance/adolescence ?
Bougnouuuuuuuuuuuuuuuuuuule
il y a 3 ans
Du coup les températures plus hautes que dans mon enfance/adolescence ?
J'habite dans le sud. L'été n'est pas particulièrement chaud. Il est atypique (période de chaleur suivi d'une période de froid puis l'inverse). J'ai connu pire. Mais juger sur 20 ans, même sur 40, n'est pas significatif. Je ne pense pas que le réchauffement soit perceptible individuellement.
Mon grand-père disait déjà "ils nous ont détraqué le temps, c'est la bombe (atomique)". C'était il y a un bail.
Mon grand-père disait déjà "ils nous ont détraqué le temps, c'est la bombe (atomique)". C'était il y a un bail.
Certifié tous gaz.
il y a 3 ans
J'habite dans le sud. L'été n'est pas particulièrement chaud. Il est atypique (période de chaleur suivi d'une période de froid puis l'inverse). J'ai connu pire. Mais juger sur 20 ans, même sur 40, n'est pas significatif. Je ne pense pas que le réchauffement soit perceptible individuellement.
Mon grand-père disait déjà "ils nous ont détraqué le temps, c'est la bombe (atomique)". C'était il y a un bail.
Mon grand-père disait déjà "ils nous ont détraqué le temps, c'est la bombe (atomique)". C'était il y a un bail.
Non mais je dis juste qu'on se prend des étés plus chauds avec des périodes de chaleur plus longues que quand j'étais gamin
Bougnouuuuuuuuuuuuuuuuuuule
il y a 3 ans



























