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Je vais vous compter un fait que vous n'avez certainement jamais appris de votre vie.

L'image du Sacré-Cœur, diffusée à des millions d'exemplaires, était déjà bien présente dans les tranchées, au point qu'une circulaire du ministère de la Guerre du 6 août 1917 (contresignée par Pétain) en interdit l'exhibition. À la suite de la voyante Claire Ferchaud, qui, fera connaître sa vision au président Poincaré, demandant à ce que le drapeau soit marqué du Sacré Cœur.

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Contexte :

En 1917, la France, trahie de l’intérieur, était au bord de la défaite et de la révolution. Dans toutes les églises et chapelles, matin et soir, les catholiques priaient, récitaient le rosaire, imploraient le Sacré-Cœur. Par millions, au front comme à l’arrière, civils et militaires, femmes et enfants portaient sur la poitrine la cocarde tricolore avec l’insigne du Sacré-Cœur selon la demande faite par Notre-Seigneur à sainte Marguerite-Marie le 17 juin 1689 et renouvelée en 1917 à sa jeune messagère Claire Ferchaud.

Celle-ci, le 1er janvier 1917 adressait au Président de la République, Raymond Poincaré, une lettre lui faisant part du message qui, sur l’ordre de Dieu, devait lui être transmis. Des détails intimes, connus seulement du Président accréditaient le caractère divin de l’avertissement.

Ce message peut se résumer en une double demande :

1) La conversion du Président de la République.

2) L’apposition du Sacré-Cœur sur le drapeau national.


Voici le compte-rendu de cette visite, tel qu’il fut rédigé par Claire elle-même :

Je commence en disant :
« Je vous demande bien pardon, Monsieur le Président, de vous déranger ».
Sitôt, il reprend :
« Mais je suis content de vous recevoir. C’est le député M. de Baudry d’Asson qui m’avait demandé l’audience ».
Aussitôt je lui dis :
« Me permettez-vous, M. le Président, de vous exposer le but qui m’amène ici ? »
Il fit un petit signe de tête et dit :
« Faites-le, je vous écoute ».
Je continue :
« Vous souvenez-vous d’une lettre que je me suis permise de vous écrire et que vous avez dû recevoir il y a quelques semaines ? »
Il me répond :
« Je l’ai bien reçue ».
Alors je continue :
« Eh bien ! c’est le même sujet qui me ramène aujourd’hui, et c’est Dieu qui m’envoie pour vous faire connaitre ses volontés, à vous, M. le Président. Le Sacré-Cœur s’adresse à vous. Il veut que la France officielle reconnaisse Dieu pour Maître, et il veut pour nos temps actuels, que son Cœur soit peint sur nos couleurs nationales, et c’est du Chef d’État qu’il attend cet hommage ».
Le Président m’écoutait attentivement ; il dit :
« Oui, mais moi je ne peux pas le faire. Les lois qui ont été votées, je ne peux pas les refaire, à moins que la Chambre change, et je ne le crois pas ».
Alors je lui dis :
« Eh bien ! pourquoi ne leur feriez-vous pas vous-même ma proposition ? Vous êtes le Chef de tout, et Dieu attend de vous cet acte pour vous en bénir ».
Alors je le vois un peu embarrassé, et il me dit :
« Mais on ne peut pas défaire des lois qui ont été faites, et on ne peut pas modifier quoi que ce soit sur le drapeau national ».
Je lui dis :
« Monsieur le Président, il n’y a aucune modification à mettre un emblème religieux sur l’étendard français, puisque c’est le désir de Dieu, et je vous dis de sa part que la France ne sera sauvée que par le règne de son Cœur, et ce règne, Il le veut solidement établi dans la France officielle ».
Le Président dit :
« Pourquoi ce signe et non pas un autre ? »
Alors je lui représente nos gloires d’autrefois par l’intervention divine, puis je lui mets devant les yeux le signe de la Croix qui illumina l’empereur Constantin, et maintenant c’est un nouveau signe qui est le Sacré-Cœur. J’ajoutais que la guerre ne se terminerait que lorsque le Sacré-Cœur serait peint sur nos drapeaux.

Alors il me dit :
« Mais dans les guerres passées, il y a eu bien des victoires sans que le Sacré-Cœur soit ainsi sur les drapeaux ».
Alors je réponds :
« Dieu intervient à son heure, et Il a réservé à nos temps actuels l’honneur d’être gravé sur nos drapeaux par la France convertie… ».
Alors, poussée par une inspiration, je continuais :
« Dieu n’a plus de place en France, la religion est persécutée, on ne veut plus d’emblèmes religieux ».
– Mais si vous portez bien la Croix, vous, personne ne vous en empêche.

– On défend à nos soldats de porter ostensiblement le fanion du Sacré-Cœur, pourquoi ne pas leur laisser la liberté ?

– L’uniforme doit rester net, et si on permet aux catholiques de le porter, il y a des protestants qui, eux aussi, mettront des images à leur façon ; d’ailleurs il y a des soldats dans les hôpitaux qui ont le Sacré-Cœur sur eux, personne ne les en empêche.

– Oh ! M. le Président, ils ont été combattus ; ceux qui portent le Sacré-Cœur l’ont sous leurs capotes, et le Gouvernement a défendu de le faire paraître… Pourquoi persécuter la religion ? Dieu est le Maître. Il aime la France, la France ne périra pas malgré toutes les oppositions.

– Mais croyez bien que nous ne défendons pas de prier, nous laissons libres. Beaucoup de personnes prient pour la France, c’est très bien.

Et il ajoute :
« il s’est dit des messes pour nos morts de la guerre ; j’y ai assisté, et quand je ne peux y aller moi-même, je me fais remplacer. Nous n’avons jamais empêché les messes de se dire ».
J’ai répondu :
« Bien, je vous félicite, Dieu vous aime, mais Il veut encore plus, et c’est à vous qu’Il s’adresse, c’est de vous que Dieu demande l’acte officiel permettant que le Sacré-Cœur soit peint sur le drapeau national ».

Le Président reprend :
« Mais je ne peux pas ; je dois pour cela soumettre le cas à la Chambre, mais ce sera rejeté ».
Je lui réponds :
« Eh bien ! soumettez le projet ».
Le Président fait silence, il semble réfléchir ; puis il dit :
« Je ne crois pas que l’on vous écoute ».
– Eh bien, vous pouvez essayer, puisque c’est le désir de Dieu.

– Eh bien, soit ! J’ai retenu tout ce que vous m’avez dit, je vais le soumettre à la Chambre.

Puis le Président change de conversation et il dit :
« Il y a longtemps que vous avez des révélations ? »
– M. le Président, à ce sujet, permettez-moi de vous montrer ici une image faite sur le modèle du Sacré-Cœur où Il se révèle actuellement. Voici comment Il se montre à la France.

Le Président prend ses lorgnons et il dit :
« Montrez ! »

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Je déploie l’image, je l’étends sur son bureau. Le Président la tient au bas, il la regarde et il lit l’inscription. Je lui explique pourquoi ce sang aux pieds, aux mains, et ce Cœur meurtri. Je lui fis voir la blessure profonde du Cœur de Jésus, faite par la France officielle et j’ajoute :
« M. le Président, cette blessure ne sera refermée que lorsque vous aurez accompli les desseins du Sacré-Cœur ».


Le Président ne dit rien pendant qu’il regarde l’image… II veut la recouvrir du papier qui était à côté. J’allais la rouler, lorsqu’une force me pousse à enlever le papier une seconde fois, et je lui dis :
« Regardez-la bien et priez-la si vous avez le courage ».
Il ne dit rien, mais son regard regarde l’image. Je lui dis :
« Voyez ces plaies, et cette main qui vous invite et semble dire : Viens à moi ! »
Pas un mot. Ensuite je lui dis :
« Eh bien, si la majorité du peuple français demande le Sacré-Cœur sur le drapeau, leur refuserez-vous ? »
– Ah ! peut-être que non alors, on accepte toujours les pétitions.

– Alors, vous me promettez de ne pas y mettre obstacle, et vous allez proposer la chose à la Chambre.

– Oui, demain, je leur dirai ce que vous m’avez dit.

Je lui dis en peu de mots que Dieu était bon de vouloir le prévenir ; s’il ne se convertissait pas, que des châtiments lui étaient réservés. Il m’écoute et il dit :
« Eh ! vous, qui êtes une bonne catholique, priez toujours, je ne vous le défends pas ».
Il ajoute :
« Et vous êtes venue à Paris exprès pour me dire cela ? »
– Oui, M. le Président, chaque jour, j’ai été prier le Sacré-Cœur à Montmartre pour la France et pour vous. Je prie Dieu de vous éclairer de sa grâce. J’aime la France, et c’est pour son honneur et son droit que Dieu m’envoie accomplir près de vous cette mission.

Le Président ensuite me demande d’où je suis : il paraissait bien ne pas l’ignorer. Je lui ai dit :
« Je suis Poitevine et sur les bords de la Vendée ».
– Vous êtes d’une famille honorable ; vous avez quelqu’un à la guerre ?

– J’ai deux frères : l’un prisonnier, et l’autre sur le front.

– Allez-vous retourner dans votre famille ?

– Est-ce que vous désirez que je reste à Paris, M. le Président ?

– Non, vous pouvez retourner maintenant, vous avez fait votre devoir en noble Française.

– Et vous, M. le Président, vous tiendrez votre parole de n’être pas un obstacle à l’œuvre du Sacré-Cœur ?

– Et Dieu m’aimera encore davantage ?

– Oh ! oui, et beaucoup plus.

L’audience était terminée, elle avait duré 20 minutes.

En sortant, Claire put dire au Marquis de Baudry d’Asson :
« J’ai tout osé dire ; j’en suis bien heureuse. Le Président a été bien aimable ».
Ce n’était pas suffisant. M. Poincaré n’eut pas le courage de tenir parole

Suite à ça, elle écrit une dernière lettre

La France, royaume de prédilection, l’aimez-vous véritablement ? Vous êtes Français, l’êtes-vous par le cœur ? Ah ! pauvre France qui baigne dans le sang de ses enfants et dont le cœur va être étouffé par d’ignobles mains criminelles qui prétendent la ruiner par d’infâmes trahisons. La Franc-Maçonnerie veut la perte de la religion catholique ; elle veut sa perte à tout point de vue. Mais, du haut du Ciel, le Sacré-Cœur veille sur son royaume ; Il prend en pitié l’innocence de tant de généreuses victimes qui ont versé leur sang pour la Patrie...
il y a 4 ans
:gne1:
Conséquence : l’invasion du Pays en 1914, le Pouvoir Occulte espérant en finir avec la Fille Aînée de l’Église qui, dans ses plans, nous l’avons vu, devait disparaître. Il comptait sans la Sainte Vierge qui la sauva miraculeusement lors de la Victoire de la Marne et arrêta l’ennemi.

Mais pendant quatre ans, les poitrines des soldats français devront protéger leur terre mal défendue pour remplacer le matériel et les armements inexistants. Le Sacré-Cœur qui veut préserver et sauver la France, apparaît à Claire Ferchaud, à Loublande, et demande que Son Sacré-Cœur soit apposé sur le drapeau national.

Après une nuit en prière à la Basilique de Montmartre, Claire est emmenée par le marquis de Baudry d’Asson à l’Élysée ; c’était le 21 mars 1917. Comme Jeanne d’Arc à Charles VII, elle transmet le Message divin et donne des preuves personnelles pour le Chef de l’État profondément ému. Mais, alors que le Roi, lui, accepta et sauva la France, le Président Poincaré, du fait du régime anti-chrétien qu’il présidait, ne put répondre au désir divin.

Alors Claire Ferchaud écrivit aux Généraux Français pour leur transmettre le Message du Sacré- Cœur, qui promettait le salut et la victoire si la réponse était favorable, mais qui mettait le Pays en garde contre ses ennemis cachés, les Francs-maçons :

« Le peuple de France est à deux doigts de sa perte, le traître vit au cœur de la France. C’est la franc-maçonnerie qui, pour obtenir la perte éternelle de ce Pays, d’accord avec l’Allemagne, a engendré cette guerre. Les trahisons se poursuivent et si quelqu’un pouvait pénétrer dans l’intérieur de plusieurs cabinets, il en découvrirait les pièges. Sans Moi, la France serait perdue ; mais Mon amour qui veut la vie de cette France, arrête le fil électrique qui communique le secret de la France à l’ennemi… La secte maçonnique et le gouvernement actuel seront châtiés, on découvrira tous leurs engins et plusieurs seront mis à mort … »


Notre Seigneur dévoile ainsi, par Claire, les trahisons du ministre de l’Intérieur, Malvy, de Caillaux et des autres …, trahisons découvertes, en effet, peu après et qui seront châtiées.
il y a 4 ans
Intéressant.

Par contre, "la cocarde tricolore avec l’insigne du Sacré-Cœur selon la demande faite par Notre-Seigneur à sainte Marguerite-Marie le 17 juin 1689".
Tricolore, en 1689 ? J'ai du mal à saisir
:hap:


Tu pourrais développer ?
Sus à l'usurpateur
:Jdgros:
Niakwé matricule 213
:uwu:
4 jours sans feetent
il y a 4 ans
GrosJDG
GrosJDG
4 ans
Intéressant.

Par contre, "la cocarde tricolore avec l’insigne du Sacré-Cœur selon la demande faite par Notre-Seigneur à sainte Marguerite-Marie le 17 juin 1689".
Tricolore, en 1689 ? J'ai du mal à saisir
:hap:


Tu pourrais développer ?
:gne1:
Le texte est trompeur, il est question simplement du Sacré-Coeur, mais du coup, les Français l'utiliseront avec la cocarde tricolore
il y a 4 ans
Je vois, merci de l'éclaircissement, ça fait beaucoup plus sens maintenant
:cafe:
Sus à l'usurpateur
:Jdgros:
Niakwé matricule 213
:uwu:
4 jours sans feetent
il y a 4 ans
GrosJDG
GrosJDG
4 ans
Je vois, merci de l'éclaircissement, ça fait beaucoup plus sens maintenant
:cafe:
:gne1:
Néanmoins, personne ne vous parlera de cet entretien entre Pointcarré et une mystique en 14-18, les pauvres Français lobotomisé pensent que les miracles datent du moyen-âge. Je vais vous citer une autre histoire qui s'est déroulée durant la guerre et qui est vérifiable également.
il y a 4 ans
Le 3 janvier 1915, un prêtre allemand engagé comme soldat raconte : « Nous vîmes la Sainte Vierge toute habillée de blanc, avec la ceinture bleue, inclinée vers Paris... Elle nous tournait le dos et, de la main droite, semblait nous repousser. »


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Le 8 septembre 1914, Mgr Emmanuel Marbeau, évêque de Meaux, fait le voeu d’édifier une statue à la gloire de Notre-Dame si sa ville est épargnée. « Le même jour », rappelle l’historien Louis Fontaine, auteur de Il y a 100 ans… la Marne (L’Orme Rond), « Marie apparaît en Reine de France à une future religieuse, Marcelle Souchon, en prière dans une chapelle de Versailles. Elle lui précise qu’elle n’a pas oublié le voeu de Louis XIII : “Ne crains rien, elle est toujours mienne. Vois : je garde [la France] !” Un tableau de l’apparition est encore dans cette chapelle à Notre-Dame des Armées »

Dans une lettre adressée aux carmélites de Pontoise, une personne de la Sarthe raconte : « Le 3 janvier 1915, un prêtre allemand, blessé et fait prisonnier à la bataille de la Marne, est mort dans une ambulance française où se trouvaient des religieuses. Il leur dit : “Comme soldat je devrais garder le silence, mais comme prêtre, je dois dire ce que j’ai vu. Pendant la bataille de la Marne, nous étions surpris d’être refoulés, car nous étions légion comparés aux Français et nous comptions bien arriver à Paris. Mais nous vîmes la Sainte Vierge, toute habillée de blanc avec une ceinture bleue, inclinée vers Paris. Elle nous tournait le dos et, de la main droite, semblait nous repousser… Cela, je l’ai vu et un grand nombre des nôtres aussi” ».

De son côté, une religieuse soignant les blessés à Issy-les-Moulineaux, près de la capitale, couche sur le papier ces propos recueillis de la bouche d’un Allemand (catholique) par les prêtres infirmiers qui l’assistent. Grièvement atteint et jugé perdu, il leur confie : « Si j’étais au front, je serais fusillé, car défense a été faite sous peine de mort de raconter ce que je vais vous dire. Vous avez été étonnés de notre recul si subit quand nous sommes arrivés aux portes de Paris. Nous n’avons pas pu aller plus loin : une Vierge se tenait devant nous les bras étendus, nous poussant chaque fois que nous avions l’ordre d’avancer. Pendant plusieurs jours, nous ne savions pas si c’était une de vos saintes nationales : Geneviève ou Jeanne d’Arc. Après, nous avons compris que c’était la Sainte Vierge qui nous clouait sur place. Le 8 septembre, elle nous repoussa avec tant de force que tous, comme un seul homme, nous nous sommes enfuis… Ce que je vous dis là, vous l’entendrez sans doute redire plus tard, car nous sommes peut-être cent mille hommes qui l’avons vue ! »

Il n’existe qu’un seul témoignage nominatif – encore est-il oral et non direct –, celui de Mme Bongard, épouse d’un ancien maire de Barcy, au sujet de sa mère en 1914. Celle-ci offrait ses services dans les hôpitaux. Voici ses propos, rapportés par sa fille : « Les blessés allemands, par centaines, disaient tous la même chose : c’est incompréhensible… C’est la Sainte Vierge qui nous a repoussés. Nous l’avons vraiment vue et pourtant nous étions les plus forts. Nous étions en train d’écraser les lignes françaises, nous allions arriver à Paris et brusquement, ce fut la débâcle ! Nous l’avons vue, elle, la Sainte Vierge. Était-ce une apparition, un délire ? De la main elle nous repoussait et devant cette force surnaturelle, nous avons fui… On ne pouvait plus avancer ! » Plusieurs de ces témoignages vont être repris par des journaux : Le Courrier de Saint-Lô en 1915, L’Avenir d’Honfleur le 25 novembre 1916, Le Courrier de la Manche les 14 janvier et 8 septembre 1917. La rumeur fait boule de neige.

Libre à chacun de croire ou non à cette apparition mariale sur laquelle aucune enquête ecclésiale n’a été menée. En revanche, l’intervention du Ciel paraît indubitable. Mgr Marbeau, à l’époque évêque de Meaux, dira : « La victoire de la Marne a été une oeuvre providentielle si merveilleuse que les plus aveugles ne peuvent s’empêcher de reconnaître son caractère extraordinaire ». Conformément à son voeu, une statue de Notre-Dame de la Marne sera inaugurée en 1924.
il y a 4 ans